===> Dico
-
at, conj. : - 1 - mais, cependant, toutefois,
pourtant. - mais, au contraire, par contre, en revanche. - 2
- d'autre part, de (son, notre...) côté, quant à. - 3
- quoi? comment? - 4 - or (dans
un raisonnement). - 5 - mais ... donc
(avec un impératif).
- Gaffiot
P. 178-179 --- Lebaigue
P. 114
- at
vero marque une forte opposition : mais.
- at
(enim) introduit une objection = mais, dira-t-on.
- at
Vercingetorix : quant à Vercingétorix (Vercingétorix, lui).
- at
tamen : et cependant.
- si
dives non sum, at certe non improbus : si
je ne suis pas riche, du moins je ne suis
pas malhonnête.
- at
etiam restitas! Ter. Eun. 4, 4, 1 mais tu es encore ici?
- at
vide : mais regarde donc!
-
atabŭlus, i, m. : l'atabule (vent de l'Apulie).
-
Atabyrĭa, ae, f. : Atabyria (autre nom de l'île de Rhodes).
-
Atabyrĭus, ĭi, m. : Atabyrius (surnom de Jupiter adoré à Atabyria).
-
Atacinus, a, um : de l'Atax (fleuve de Narbonnaise).
-
Atalanta, ae, (Atalantē, ēs), f. : Atalante. - 1
- fille de Schoenée. - 2 - fille d'Iasius,
chasseresse. - 3 - île voisine de l'Eubée.
- conjuge
nil opus est, Atalanta, tibi, Ov. M. 10, 565 : tu n'as pas besoin d'un
époux, Atalante.
- eas
(= leves onerarias) Herodorus trajicere in insulam Atalanten jussus, Liv.
35, 37 : Hérodore reçut l'ordre d'emmener ces bateaux dans l'île d'Atalante.
-
Atalantaeus (Atlanteus, a, um) : d'Atalante.
-
Atalantiadēs, ae, m. : fils d'Atalante, Parthénopée.
-
atanuvĭum, ĭi, n. : vase d'argile employé dans les sacrifices.
-
Atargatis, is, f. : Atargatis (déesse des Syriens).
-
Atarnēa, ae, (Atarnē, ēs) f. : Atarnée (ville de la Mysie).
-
ătăt (attăt, attătae, attătătae), interj. : ah! oh! eh! (pour
exprimer la douleur ou l'étonnement).
-
ătăvi, ōrum, m. : les ancêtres, les aïeux.
-
ătăvĭa, ae, f. : quatrième aïeule, mère du trisaïeul ou de la
trisaïeule.
-
ătăvus, i, m. : (Lebaigue
P. 114 et P.
115) quatrième aïeul, père du trisaïeul ou de la trisaïeule.
- atavi,
ōrum, m. : les ancêtres, les aïeux.
-
Atax, ăcis, m. : l'Atax (= l'Aude, la rivière).
-
Ateius (Atteius), i, m. : Atéius (nom d'homme).
-
Atella, ae, f. : Atella (ville des Osques, entre
Capoue et Naples, d'où vinrent les atellanes).
-
atellana, ae, f. (fabula, fabella) : atellane (une
petite pièce bouffonne, originaire d'Atella,
capitale des Osques; une farce composée de sketchs avec personnages grotesques;
primitivement, un simple canevas sur lequel brodaient les acteurs au visage
masqué. Il s'agissait de types immuables : Maccus (le glouton), Bucco
(le bavard imbécile), Pappus (le vieux gâteux) et Dossennus (le bossu
malicieux). Après la mort de Térence, l'atellane est devenue un genre
littéraire et elle a donné naissance en Italie à la comedia
dell'arte).
- Atellani,
ōrum, m. : les habitants d'Atella.
- atellanicus
(atellanius), a, um : des atellanes, relatif aux atellanes.
- atellaniola,
ae, f. : petite atellane.
- atellanus,
i, m. : acteur (dans les atellanes).
-
ater :
1
- āter, ātra, ātrum : - a - noir, obscur.
- b - au fig.
noir, hideux, horrible, sinistre, affreux, néfaste, funèbre, funeste,
odieux. - c - méchant, horrible, malveillant.
- d - obscur, inintelligible.
- ater
panis, Ter. : pain bis.
- atra
bilis, Plaut. Capt. 3, 4, 64 : bile noire, mélancolie.
- atrum
mare, Hor. S. 2, 2, 16 : mer orageuse.
- album
an atrum vinum potas? Plaut. Men. 5, 5, 17 : bois-tu du vin blanc ou du
vin rouge?
- alba
et atra discernere non poterat, Cic. Tusc. 5, 39, 114 : il ne pouvait distinguer
le blanc du noir.
- ater
(= atratus) lictor, Hor. Ep. 1, 7, 6 : licteur vêtu de noir.
2
- Ater mons, m. : la montagne Noire (dans le voisinage de la grande Syrte).
-
Aternĭus, ĭi, m. : Aternius (un consul).
- Aternia
lex, Gell. : la loi Aternia, la loi d'Aternius.
-
Aternum, i, n. : Aternum (ville du Samnium).
-
Aternus, i, m. : l'Aternus (fleuve du Samnium).
-
Atesis : c. Athesis.
-
Ateste, is, n. : Ateste (= Este, ville des Vénètes).
- Atestinus,
a, um : d'Ateste.
-
Athalĭa, ae, f. : Athalie (reine de Judée).
-
Athămānes, um, m. : les habitants de l'Athamanie.
-
Athămānĭa, ae, f. : l'Athamanie (province de l'Epire).
-
Athămānĭcus (Athămānus), a, um : de l'Athamanie.
-
Athămānis, ĭdis, f. : Athamanienne.
-
Athamantēus (Athamantĭcus), a, um : d'Athamas.
-
Athamantĭadēs, ae, m. : le fils d'Athamas, Palémon.
-
Athamantis, ĭdos, f. : la fille d'Athamas, Hellé.
- gr.
Ἀθαμαντίς, ίδος.
-
Athamas :
1
- Athămās, antis, m. : Athamas (fils d'Eole, roi de Thèbes).
- gr.
Ἀθάμας, αντος.
- voir
hors site : Athamas.
2
- Athămās, antis, m. : le mont Athamas (en Thessalie).
-
Athanagĭa, ae, f. : Athanagia (ville de Tarraconaise).
-
Athanasĭus, ĭi, m. : Athanase (évêque d'Alexandrie, père de l'Eglise).
- voir
hors site : Athanase.
-
Athēnae, ārum, f. : Athènes (nom commun à
neuf villes, dont la plus célèbre est la capitale de l'Attique).
- sum
Athenae : je suis à Athènes.
- eo
Athenas : je vais à Athènes.
-
Athēnaei, ōrum, m. : les Athéniens.
-
Athēnaeopolitae, ārum, m. : les habitants d'Athènes (autre ville
d'Athènes).
-
Athenaeum :
1
- Athēnaeum, i, n. : Athénéum (forteresse de l'Athamanie).
2
- Athēnaeum, i, n. : Athénée (temple de Minerve à Athènes).
-
Athenaeus :
1
- Athēnaeus, a, um : d'Athènes.
2
- Athēnaeus, i, m. : Athénée (rhéteur grec).
-
Athēnagorās, ae, m. : Athénagoras (nom d'homme).
-
Athēnais, ĭdis, f. : Athénaïs (reine de Cappadoce).
-
Athēniensis, e : athénien, d'Athènes.
- Athenienses,
ium, m. : les Athéniens.
-
Athēnĭo, ōnis, m. : Athénion (chef des esclaves lors de la révolte
en Sicile).
-
Athēnŏdōrus, i, m. : Athénodorus (philosophe stoïcien).
-
ăthĕŏs (ăthĕus), i, m. : athée.
-
ăthēra, ae, f. : remède fait avec du gruau.
-
Atherianus, a, um : d'Athérius (jurisconsulte).
-
ăthērōma, ătis, n. : athérome (tumeur à la tête).
- gr.
ἀθήρωμα, ατος.
-
Athesis (Atesis), is, f. : l'Athésis (= l'Adige, fleuve).
-
ăthĕus : c. atheos.
-
Athis : c. Attis.
-
athla, ae, f. : c. athlon.
-
athleta, ae, m. : athlète.
-
athletica, ae, f. : l'art des athlètes.
-
athleticē, adv. : à la manière des athlètes.
-
athleticus, a, um : des athlètes.
-
athlŏn, i, n. : - 1 - lutte (dans les
jeux). - 2 - au plur.
épreuves, peines.
- Herculis
athla duodecim, Hyg. : les douze travaux d'Hercule.
-
Atho ou Athos :
1
- Atho (Athōn), ōnis, m. (3 ème déclinaison) = Athos.
2
- Athōs, ō, m. : Athos (mont de Macédoine).
- gr.
Ἄθως, ω -- acc.
Ἄθω ou
Ἄθων.
- voir
la déclinaison
-
Atĭa, ae, f. : Atia (mère d'Auguste).
-
Atilianus, a, um : d'Atilius.
- Atilia lex : loi Atilia.
-
Atilĭus, ĭi, m. : Atilius (nom de plusieurs
citoyens).
-
Atina, ae, f. : Atina (nom de plusieurs villes).
- Atinās, ātis : d'Atina
(ville du Latium).
- Atinates, ĭum, m. :
les habitants d'Atina.
- Atinas (s.-ent. rus)
: campagne d'Atina ou
campagne d'Atinum.
-
Atinĭus, a, um : d'Atinius.
- Atinia lex : la loi Atinia.
- Atinia ulmus : un orme.
-
Atintanĭa, ae, f. : Atintania (région d'Epire).
-
Atĭus, ĭi, m. : Atius (nom de famille romaine).
-
atizoē, ēs, f. : une pierre précieuse.
-
Atlanteus, a, um : d'Atlas.
-
Atlantĭa, ae, f. : Plin. Atlantie (ancien nom de l'Ethiopie).
-
Atlantiacus (Atlanticus), a, um : Atlantique.
- mare
Atlanticum : l'océan Atlantique.
-
Atlantiadēs, ae, m. : - 1 - fils d'Atlas
(= Mercure). - 2 - arrière-petit-fils d'Atlas
(Hermaphrodite).
-
Atlantides, um, f. : les Atlantides, filles d'Atlas (Hyades et Pléiades).
-
Atlantigena, ae, m. f. : (Lebaigue
P. 116) fils d'Atlas, fille d'Atlas.
-
atlantiŏn, ii, n. : première vertèbre du cou.
-
Atlantis :
1
- Atlantis, ĭdis (idos), f. : fille du roi Atlas, Atlantide.
- videt
has Atlantide Maia natus, Ov. M. 2, 685 : le fils de l'Atlantide Maia les
voit.
2
- Atlantis, ĭdis (idos), f. : Atlantide (île de l'océan Atlantique).
-
Atlas (Atlans), antis, m. (acc. -antem, -anta) : Atlas. - 1
- un Titan (qui portait le Ciel sur la tête). - 2
- un roi de Mauritanie, changé en montagne par Persée. - 3
- chaîne de montagnes en Mauritanie.
- voir
hors site : Atlas.
-
atocĭum, ĭi, n. : médicament qui rend stérile.
-
atomus :
1
- atomus, a, um : non divisé.
- in
atomo (s.-ent. tempore), Tert. : en un moment.
2
- atomus, i, m. : atome, corpuscule.
-
atque ---> ac
-
atqui (atquin, Lact.) : - 1 - pourtant,
et pourtant, au reste, d'ailleurs. - 2 - eh
bien, alors (dans ces conditions). - 3 - or
(dans un raisonnement). - 3
- oui, certes. - atqui si... Cic. : or si...
-
Atraces, um, m. : les Atraces (peuple de Thessalie).
- Atracius,
a, um : d'Atrax, Thessalien; magique.
- Atracides,
ae, m. : le Thessalien Cénée.
- Atracis,
ĭdis, f. : la Thessalienne, Hippodamie.
-
atractylis, ĭdis, f. : faux safran.
-
atramentarĭum, ĭi, n. : écritoire.
-
atramentum, i, n. : - 1 - liqueur noire.
- 2 - encre. - 3 -
le noir pour peindre, vernis noir. - 4 - le
noir pour teindre le cuir, vitriole bleu (poison). -
atramentum sutorium, Plin. 34, 12, 32, § 123
: le noir de cordonnier.
-
Atramitae, ārum, m. : les Atramites (peuple de l'Arabie Heureuse).
- Atramiticus,
a, um : du pays des Atramites.
-
atratus :
1
- atrātus, a, um : - a - devenu noir.
- b - vêtu de noir, en habit de deuil.
2
- Atratus, i, m. : l'Atratus (rivière voisine de Rome).
-
Atrax :
1
- Atrax, ăcis, m. : l'Atrax (fleuve d'Etolie).
2
- Atrax ăcis, f. : Atrax (ville de Thessalie).
-
Atrebās, ātis, m. : Atrébate.
-
Atrebates, um, m. : les Atrébates (peuple de l'Artois).
-
Atrebaticus, a, um : des Atrébates.
-
Atreus :
1
- Atreūs, ĕi, m. (acc. Atrĕum ou
Atrĕa; voc. Atreu) : Atrée (fils
de Pélops, roi d'Argos).
- gr.
Ἀτρεύς.
- voir
hors site : Atrée.
2
- Atrēŭs, a, um : d'Atrée, argien.
- gr.
Ἄτρειος.
-
Atrĭa, ae, f. : Atria (ville de Vénétie ou ville du Picénum).
- Atriani,
ōrum, m. : les habitants d'Atria (en Vénétie).
-
ātrĭārĭus, ii, m. : esclave chargé de l'entretien de l'atrium,
gardien de l'atrium, portier.
-
ātrĭcăpilla, ae, f. : becfigue (oiseau à tête noire).
-
ātrĭcăpillus, a, um : qui a les cheveux noirs.
-
ātrĭcŏlŏr, ōris : de couleur noire.
- Cadmi
filiolis atricoloribus, Aus. Ep. 7, 52 : les noires filles de Cadmus (=
les lettres écrites à l'encre noire).
-
Atrīda (Atrīdēs), ae, m. : Atride, fils d'Atrée.
- au
sing. : acc. -am ou -en, abl. -a ou -e, voc. -a ou -e.
- gr.
Ἀτρείδης.
- Atrīdae,
(arum, ūm), m. : les Atrides (Agamemnon et Ménélas).
- voir
hors site : Atrides.
-
atriensis :
1
- ātrĭensis, e : de l'atrium.
2
- ātrĭensis, is, m. : concierge, gardien de l'atrium, intendant.
- voir
hors site : atriensis.
-
ātrĭŏlum, i, n. : petit vestibule, petit atrium.
-
ātrĭplex, ĭcis, m. f. n. (ātriplexum, i, n.) : arroche (plante).
-
ātrĭtās, ātis, (ātrĭtūdo, ĭnis), f. : couleur noire, marque
livide.
-
atritŭus, i, m. : c. atriensis, is, m.
-
ātrĭum, ĭi, n. [āter ---> pièce noircie par la fumée du foyer]
: - 1 - atrium, (grande
salle à l’entrée de la maison romaine, ordinairement couverte et ornée
d'une colonnade), cour intérieure, salle d’entrée. - 2
- maison. - 3 - vestibule,
portique, parvis (des monuments publics).
- voir
hors site : atrium.
-
Atrĭus, ĭi, m. : Atrius (officier de César).
-
ătrōcĭtās, ātis, f. : - 1 - atrocité,
dureté, violence. - 2 - rigidité, inflexibilité.
- 3 - véhémence, indignation (t. de rhét.).
- 4 - au plur.
atrocités, actes de cruauté.
-
ătrōcĭtĕr, adv. : - 1 - affreusement,
cruellement, durement, avec violence. - 2 -
énergiquement, avec vivacité, avec énergie, avec véhémence
-
Atrŏpătēnē, ēs, f. : Atropatène (contrée de la Médie).
- gr.
Ἀτροπατηνή, ῆς.
- Atrŏpătēni,
ōrum, m. : les habitants de l'Atropatène.
-
ătrŏphĭa, ae, f. : comsomption, atrophie, étisie.
- gr.
ἀτροϕία.
-
ătrŏphus, a, um : atrophié, étique.
- gr.
ἄτροϕος.
- atropha,
ōrum, n. : les membres atrophiés.
-
Atrŏpŏs, i, f. : Atropos (l'Inflexible, une des trois Parques).
- cf.
gr. ἄτροπος : non retourné
(par la charrue); qu'on ne peut retourner, inflexible.
-
ătrōtus, a, um : invulnérable.
- gr.
ἄτρωτος : non blessé.
-
ătrox, ōcis [ater : noir, sombre] : (Lebaigue
P. 116 et P.
117) - 1 - sinistre, menaçant, malheureux,
funeste, grave. - 2 - farouche, terrible,
cruel, dur, affreux, atroce, impitoyable. - 3 -
violent, fort, véhément. - 4 - en
bonne part : rigide, ferme, inflexible, rigoureux, opiniâtre. -
5 - (style) énergique, violent.
- re
atroci percitus, Ter. Hec. 3, 3, 17 : mis hors de moi par cet affreux mystère.
- atrox
negotium, Sall. C. 29, 2: affaire épineuse.
- atrox
animus Catonis, Hor. C. 2, 1, 24 : l'âme inflexible de Caton.
- atrox
odii Agrippina, Tac. A. 2, 18 : Agrippine, d'une haine implacable.
-
atrusca, ae, f. : une vigne.
-
atta :
1
- atta, ae, m. : atta (nom que les enfants donnaient par respect
aux vieillards).
2
- atta, ae, m. : qui marche sur la pointe des pieds.
3
- Atta, ae, m. : Atta (surnom).
-
attactus :
1
- attactus, a, um : part. passé de attingo. - a
- touché, effleuré. - b - touché,
effleuré (en parl. d'un sujet).
2
- attactŭs, ūs, m. (seul. à l'abl. attactu) : attouchement, contact,
toucher.
-
attacus, i, m. : Vulg. une sauterelle.
-
attagen, enis, m. (attagena, ae, f.) : francolin (oiseau, espèce de
faisan).
-
Attalea : c. Attalia.
-
Attalenses, ĭum, m. : les habitants d'Attalie.
-
Attali, ōrum, m. : les Attales (peuple de l'Arabie).
-
Attalia (Attalea), ae, f. : Attalie (nom de plusieurs villes).
-
Attalica, ōrum, n. (s.-ent. vestimenta) : habits brodés d'or.
-
Attalicus, a, um : - 1 - du roi Attale
(du roi Attale III, célèbre par ses richesses). - 2
- royal, somptueux, splendide, riche.
-
Attalus, i, m. : Attale. - 1 - un roi de
Pergame. - 2 - le général d'Alexandre le
Grand.
-
attamen (at tamen), conj. : mais cependant, cependant, toutefois,
néanmoins.
-
attamino, āre : - tr. - 1 - toucher, prendre,
ravir. - 2 - déshonorer (une femme). - 3
- souiller, flétrir.
-
attat (atat, attatae) : ah! oh! eh! (pour exprimer la douleur ou l'étonnement).
-
attegĭa, ae, f. : hutte arabe, cabane.
-
attegro (adtegro), āre : verser du vin (dans les sacrifices).
-
Atteius (Ateius), ii, m. : Atéius (nom d'homme).
-
attelabus, i, m. : petite sauterelle.
-
attemperatē (adtemperatē), adv. : à temps, à point nommé, à propos.
-
attemperātus, a, um : part. passé de attempero; ajusté.
-
attemperĭēs, ēi, f. : action de modérer.
-
attempero, (adtempero), āre, ātum : - tr. - ajuster, diriger (contre
qqn, alicui).
- gladium
sibi adtemperare, Sen. Ep. 30, 8 : diriger soi-même l'épée d'un autre
sur sa gorge.
-
attendo, (adtendo), ĕre, tendi, tentum : - 1
- tr. - tendre, diriger vers; au passif,
s'étendre vers. - 2 - tr.
et intr. - être attentif, écouter, regarder attentivement, s'appliquer
à, viser à.
- ad
aliquid attendere : être attentif à qqch, faire attention à qqch.
- aliquem
attendere : prêter attention à qqn.
- de
aliqua re attendere : porter son attention sur qqch.
- alicui,
alicui rei attendere : faire attention à qqn, à qqch.
- attendere
+ prop. inf. : faire attention que.
- attendere
ut, Plin.-jn. : s'occuper de.
- attendere
ne : prendre garde de.
- (animum,
animos, animo) attendere : tendre l'esprit, faire attention, remarquer.
- verba
attendere, Cic. : peser ses paroles.
-
Attenē, ēs, f. : Attène (contrée de l'Arabie Heureuse).
-
attentātĭo (adtentātĭo), ōnis, f. : tentative, essai.
-
attentātus, a, um : part. passé de attento. - 1
- tenté, essayé. - 2 - attaqué par
force, attaqué par corruption.
-
attentē, (adtentē), adv. : avec application, attentivement, avec attention.
-
attentio, (adtentio), ōnis, f. : - 1 -
application, attention. - 2 - effort soutenu,
insistance.
-
attento (adtento, attempto), āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- porter la main sur, toucher. - 2 -
essayer, tenter, sonder, commencer, entreprendre. - 3
- chercher à gagner, chercher à séduire, essayer de corrompre.
- 4 - attaquer,
attenter, assaillir. - 5 - atteindre (en parl.
de la douleur).
- pudicitiam
attentare, Dig. 47, 10, 10 : attenter à la pudeur.
- attentare
fidem auditoris, Cic. : tâcher de surprendre la bonne foi de l'auditeur.
- attentare
annonam, Dig. 47, 11, 6 : chercher à faire renchérir le prix du blé.
- arcum
attemptare, Claud. Rapt. Pros. 3, 217 : essayer de courber un arc.
- aliquem
bello attemptare, Stat. Th. 4, 71 : tenter le sort des armes contre qqn.
- sentiat,
quos attentārit, Phaedr. 5, 2, 7 : qu'il apprenne à qui il s'attaque.
- quae
aegritudo mentem attemptat tuam? Pac. ap. Non. : quelle tristesse s'empare
de ton coeur?
-
attentus (adtentus) :
1
- attentus, a, um : part. passé de attendo. - a
- tendu. - b - attentif, vigilant.
- c - attentif à son bien, économe, ménager,
regardant, intéressé.
- se
attentum praebere, Cic. : faire attention, donner son attention.
- attentos
animos tenere, Cic. : rendre son auditoire attentif.
- attentus
ad aliquid, Cic. : attentif à qqch.
- attentus
alicui rei, Hor. : attentif à qqch.
- attentus
alicujus rei, Sen. : attentif à qqch.
2
- attentus, a, um : part. passé de attineo; attaché à.
3
- attentŭs, ūs, m. : attention du regard, fixité de l'oeil.
-
attenuatē, adv. : simplement.
-
attenuātĭo, ōnis, f. : action d'amoindrir, diminution, affaiblissement.
- facetissima
verborum attenuatio, Auct. ad Her. 4, 11: simplicité de style pleine de
grâce.
- attenuatio
litterae, Auct. ad Her. : contraction d'une lettre, synérèse.
-
attenuatus, (adtenuatus), a, um : (Lebaigue
P. 117 et P.
118) part. passé de attenuo. - 1
- aminci, amoindri; au fig. exténué,
affaibli, usé, faible. - 2- en parl. du style
: maigre, sobre, simple.
-
attenuo, (adtenuo), āre, āvi, ātum : - tr. - amincir, diminuer, atténuer,
user, exténuer, affaiblir.
- lingua
felis attenuat cutem, Plin. : la langue du chat râpe la peau.
- curas
lyrā attenuare, Ov. Tr. 4, 1, 16 : atténuer les soucis au son de la lyre.
-
attermino, āre : - tr. - limiter, enfermer.
-
attĕro, (adtĕro), ĕre, trivi (tĕrui), tritum : - tr. - 1-
frotter contre, user en frottant, broyer, écraser. - 2-
au fig. écraser, détruire, ruiner, accabler.
- asinus
spinetis se scabendi causā atterens, Plin. 10, 74, 95, § 204 : l'âne
qui se frotte contre les buissons pour se gratter.
- atterere
herbas, Virg. G. 4.12: fouler l'herbe.
- famam
atque pudorem atterere, Sall. C. 16, 2 : faire perdre la réputation et
le sentiment de l'honneur.
-
atterranea fulmina, n. plur. : foudres atterranées (qui pénètrent
dans la terre?)
-
attertiarius (adtertiarius), a, um : qui contient un tiers en plus de
l'entier, qui contient un et un tiers.
-
attertiatus (adtertiatus), a, um : réduit au tiers.
-
attestātĭo, ōnis, f. : attestation, témoignage.
-
attestor, (adtestor), āri, ātus sum : - 1 -
prouver, attester, confirmer. - 2 - prendre
à témoin.
- hoc
attestatur fabula, Phaedr. 1, 10, 3 : c'est cela que prouve la fable.
-
Atteva, ae, f. : Attéva (ville d'Ethiopie).
-
attexo, (adtexo), ĕre, texŭi, textum : - tr. - 1
- ajouter en tissant. - 2 - ajuster,
ajouter à, attacher, lier étroitement.
-
attextus, a, um : part. passé de attexo; ajouté en tissant, entrelacé,
attaché à.
- attexti
capite crines, App. M. 11 : faux cheveux.
-
Atthis, ĭdis, f. (acc. -idem, -ida) : - 1 -
Athénienne, l'Attique, qui concerne l'Attique. - 2
- Philomèle (changée en rossignol). - 3
- rossignol. - 4 - Procné (changée
en hirondelle). - 5 - hirondelle.
- lingua
Atthis : la langue attique.
-
Attianus, a, um : - 1 - d'Attius (poète).
- 2 - d'Attius Varus (préteur).
-
Attica, ae, f. : - 1 - l'Attique (contrée
de la Grèce). - 2 - Attica (la fille de T.
Pompomus Atticus).
-
Attice :
1
- Atticē, adv. : à la manière des Attiques.
2
- Atticē, ēs, f. (= Attica) : l'Attique (contrée de la Grèce).
3
- Atticē, ēs, adj. f. : attique.
- ochra,
quae Attice nominatur, Cels. 5, 18, 19 : l'ocre, qu'on appelle attique.
-
Attici, ōrum, m. : - 1 - les habitants
de l'Attique, les Athéniens. - 2 - les orateurs
attiques.
-
atticisso, āre : - intr. - parler à la façon des Athéniens, parler
la langue attique; être dans le goût attique.
-
Atticŭla, ae, f. : petite Attica, chère Attica (fille d'Atticus).
-
Atticurgēs, ĕs, adj. : fait dans le style attique, construit dans
le goût attique.
-
Atticus :
1
- Atticus, a, um : de l'Attique, d'Athènes, attique, athénien.
- Attici,
ōrum, m. : les Attiques, les Athéniens; les orateurs attiques.
- Attica
fides, Vell. : foi attique, bonne foi.
2
- Atticus, i, m. : Atticus (surnom).
-
Attidiates, ĭum, m. : les habitants d'Attidium (dans l'Ombrie).
-
attigas, at, atis : subj. prés. de attigere, arch. pour attingere
: toucher, porter la main sur.
-
attiguus (adtiguus), a, um : - 1 - contigu.
- 2 - palpable.
-
Attila (Attilas), ae, m. : Attila (roi des Huns).
-
attillo (adtillo), āre : - tr. - chatouiller, flatter.
-
Attin, inis, m. ---> Attis.
-
attinae (adtinae), ārum, f. : limites des champs faites d'un tas de
pierres.
-
attĭnĕo (adtĭnĕo), ēre, tĭnŭi , tentum [ad + teneo] : - 1
- tr. - tenir auprès, occuper, garder, retenir, contenir. - 2
- tr. et intr. - toucher, être attenant. - 3
- impers. au sing. et au plur. être
relatif à, toucher, concerner; être important, être utile à.
- attinere
custodiā, Tac. : tenir sous bonne garde.
- attineri
domi studiis, Tac. : être retenu à la maison par les études.
- ad
Tanain attinere, Curt. 6, 2, 9 : s'étendre jusqu'au Tanaïs.
- nunc
nihil ad me adtinet : pour le moment cela ne m’intéresse pas.
- quid
adtinet plura dicere? Hor. : qu'est-il besoin d'en dire davantage?
- medicum
adhibere nihil adtinet : il n’est pas besoin de recourir au médecin.
- eos
nihil attinet nominare : il n’est pas besoin de les nommer.
- quod
ad me attinet, Cic. : pour ce qui me concerne, quant à moi.
-
attingo (adtingo), ĕre, tĭgi, tactum [ad + tango] : (Lebaigue
P. 118 et P.
119) - tr. - 1 - toucher à, toucher,
porter la main sur, atteindre. - 2 - arriver
vers, aborder; être contigu à, confiner à. - 3
- au fig. toucher, atteindre, faire
impression sur. - 4 - s'occuper de, s'appliquer
à, toucher, aborder (un sujet). - 5
- tenir à, avoir rapport à, approcher de, concerner.
- pedibus
terram attingere, Nep. Eum. 5, 5 : toucher la terre de ses pieds.
- Asiam
attingere, Cic. ad Q. Fr. 1, 1, 8: toucher le sol de l'Asie.
- poeticam
attigit : il s'occupa de poésie.
- caelum
digito attingere, Cic. : être au comble de la joie.
- digitis
extremis attingere, Cic. : toucher du bout des doigts.
-
Attis, ĭdis (Attin, ĭnis), m. : Attis (un berger
phrygien, aimé de la déesse Cybèle, devenu son prêtre exclusif, et
qui se mutila, car Cybèle était très jalouse et ne voulait pas que son
favori fût tenté de vagabonder ailleurs).
- gr.
Ἄττις, ιδος.
- voir
hors site : Attis.
-
attitulo (adtitulo), āre : - tr. - mettre un titre, intituler.
-
Attĭus, ĭi, m. : Attius (nom d'homme).
-
attodi : c. attondi, parf. de attondeo.
-
attolero (adtolero, attollero), āre : - tr. - supporter, soutenir,
servir de base.
-
attollo, (adtollo), ĕre : - tr. - 1 -
lever vers, soulever, élever, dresser; ériger, construire. - 2
- au fig. élever, relever, grandir,
rehausser, vanter.
- pallium
attolere, Ter. : retrousser son manteau.
- attolere
praemiis, Tac. : combler d'honneurs.
-
attondĕo, (adtondĕo), ēre, tondi, tonsum : - tr. - 1
- tondre, couper auprès, raser, élaguer. - 2
- au fig. tondre, plumer, escroquer,
écornifler; qqf. étriller.
- vitem
attondere, Virg. G. 2, 407 : tailler la vigne.
- attondere
virgulta, Virg. : brouter les arbrisseaux.
- attondi,
Veg. = attonderi.
-
attŏnĭtē, (adtŏnĭtē), adv. : avec étonnement, avec enthousiasme.
-
attŏnĭtus, (adtŏnĭtus), a, um : part. passé de attono. - 1
- frappé de stupeur, stupéfié, hébété, étourdi, assourdi
par l'effet de la foudre. - 2 - frappé d'apoplexie.
- 3 - au fig.
immobile d'admiration ou de crainte, étonné, épouvanté, interdit, stupide;
qqf. qui frappe d'étonnement. - 4
- rempli d'enthousiasme.
- aures
attonitae : oreilles assourdies par le bruit de la foudre.
-
attŏno, (adtŏno), āre, tŏnŭi, tŏnitum : - tr. - frapper du tonnerre,
frapper de stupeur.
-
attonsus, a, um : part. passé de attondeo. - 1
- tondu, rasé. - 2 - au
fig. tondu, rasé. - 3 - diminué.
-
attorquĕo, (adtorquĕo), ēre : - tr. - brandir, lancer vers.
-
attorrĕo (adtorrĕo), ēre : - tr. - faire griller.
-
attractio (adtractio), ōnis, f. : - 1 -
contraction. - 2 - action de tirer à soi,
attraction.
-
attractivus (adtractivus), a, um : attractif.
-
attractōrĭus, a, um : sudorifique.
-
attractus (adtractus) :
1
- attractus, a, um : part. passé de adtraho. - a
- tiré, attiré. - b - froncé, contracté.
2
- attractŭs, ūs, m. : action de tirer, traction.
-
attrăho, (adtrăho), ĕre, traxi, tractum : - tr. - 1
- tirer à soi, attirer, traîner vers. - 2
- au fig. attirer, entraîner.
- vultus
tuus attrahit frontem, Sen. Ben. 6, 7 : ton visage se contracte.
- attrahere
aliquem Romam, Cic. Fam. 7, 10 : attirer qqn à Rome.
-
attrectātĭo (adtrectātĭo), ōnis, f. : - 1
- action de toucher, attouchement. - 2 -
mot collectif (t. de gram.).
-
attrectatus (adtrectatus) :
1
- attrectātus, a, um : part. passé de attrecto; touché, manié.
2
- attrectātŭs, ūs, m. : attouchement, frôlement.
-
attrecto, (adtrecto), āre, āvi, ātum [ad + tracto] : - tr. - 1
- toucher à, manier, tâter, tâtonner, mettre la main sur, usurper,
s'approprier. - 2 - traiter (un sujet).
- attrectare
rem alienam, Gell. : porter la main sur le bien d'autrui.
- terminos
adtrectare, Flor. : empiéter sur les frontières.
-
attremo, ĕre : trembler à, trembler devant.
-
attrepĭdo, āre : - intr. - avancer à petits pas.
-
attrĭbulātus, a, um : déchiré par la herse.
-
attrĭbŭo (adtrĭbŭo), ĕre, bŭi, būtum : - tr. - 1
- assigner, donner, adjoindre, ajouter, rattacher à. - 2
- assigner comme paiement, allouer, affecter, payer par délégation.
- 3 - mettre
un impôt, mettre une taxe sur. - 4 - imputer,
attribuer.
- iis
equos attribuit, Caes. BC. 1, 14 : il leur donne des chevaux.
- causam
calamitatis alicui attribuere, Cic. : accuser qqn de sa disgrâce.
-
attrĭbūtio, (adtrĭbūtio), ōnis, f. : - 1
- répartition, partage, lot. - 2 -
assignation, mandat pour le paiement d'une dette. - 3
- circonstance.
-
attrĭbūtum, i, n. : - 1 - somme allouée
par l'Etat, allocation. - 2 - ce qui dépend
de, ce qui se rattache à.
-
attrĭbūtus, a, um : (Lebaigue
P. 119 et P.
120) part. passé de attribuo. - 1
- assigné, attribué. - 2 - attaché
à, qui dépend de. - 3 - alloué, affecté
à.
-
attrĭtĭo, ōnis, f. : frottement.
-
attritus :
1
- attritus, (adtritus), a, um : part. passé de attero. - a
- frotté contre, usé par le frottement, poli. - b
- écorché. - c - affaibli, écrasé,
détruit.
- attrita
frons : front impudent (qui ne rougit plus).
2
- attritus, (adtritus), us, m. : frottement, froissement.
-
attrivi : parf. de attero.
-
Attuarii, ōrum, m. : les Attuariens (peuple de Germanie).
-
attubernālis, is, m. : voisin.
-
attŭli : parf. de affero.
-
attulo (adtulo), ĕre (arch. = affero) : apporter.
-
Attys : c. Atys.
-
Aturus (Aturrus), i, m. : l'Aturus (= l'Adour, fleuve).
- Aturicus,
a, um : relatif à l'Aturus.
-
atypus, um, adj. : qui n'articule pas nettement, bègue.
-
Atys (Attys), yos, m. : Atys. - 1 - fils
d'Hercule et d'Omphale, père de Tyrhenus
et de Lydus, ancêtre des rois de Lydie. - 2 -
Liv. un roi d'Albe. - 3 - Virg. fondateur
de la gens Atia.
- gr. Ἄτυς, υος.
- acc.
Atyn; abl. Atye, Aty.
- Atys,
genus unde Atii duxere Latini, Virg. En. 5 : Athys, d'où les Latins Atii
tirèrent leur race.
-
au (hau) : ho! ha! holà! (pour marquer la surprise,
l'impatience, pour interpeller).
-
aucella (aucilla), ae, f. : petit oiseau.
-
aucĕo, ēre : - tr. - observer attentivement.
-
auceps, aucŭpis, m. [avis + capio] : - 1 -
oiseleur. - 2 - qui est à l'affût.
- auceps
sermoni, Plaut. Mil. 4.1.9 : qui épie les conversations, qui écoute aux
portes.
- voluptatum
auceps, Cic. : qui recherche les plaisirs.
- auceps
syllabarum, Cic. de Or. 1, 55, 236 : qui fait la guerre aux mots, critique,
censeur.
- voir
hors site : auceps.
-
Auchetae, ārum, m. : les Auchètes (peuplade scythe). - Auchates, ae,
m. : un Auchète.
-
aucilla : c. aucella.
-
auctarĭum, ĭi, n. : bonne mesure, surplus, excédent.
-
auctifĕr, ĕra, ĕrum : fécond.
-
auctifico, āre : - tr. - augmenter; honorer.
-
auctificus, a, um : qui développe, qui augmente, qui fait croître.
-
auctĭo, ōnis, f. : - 1 - augmentation,
accroissement. - 2 - enchère, vente publique.
- 3 - les biens achetés aux enchères.
- auctione
vendere : vendre aux enchères.
- auctionem
facere (constituere, instituere) : faire une vente à l'encan.
- auctionem
proferre : ajourner une vente aux enchères.
- auctionem
proscribere : afficher une vente aux enchères.
-
auctionalĭa, ĭum, n. : affiches de vente.
-
auctionārĭus, a, um : relatif aux enchères.
- tabulae
auctionariae : listes des biens à vendre aux enchères.
- auctionaria
atria, Cic. : salle des ventes.
-
auctionor, āri, ātus sum : - 1 - faire
une vente aux enchères, vendre à l'encan. - 2 -
acheter à l'encan.
-
auctĭto, āre : - tr. - 1 - augmenter
sans cesse. - 2 - honorer (par un sacrifice).
-
aucto, āre : - tr. - augmenter, enrichir, aider.
-
auctŏr, ōris, m. : (Lebaigue
P. 120 et P.
121) - 1 - celui
qui produit, celui qui a l'initiative d'une chose : agent, auteur,
fondateur, auteur (d'une oeuvre d'art), écrivain, auteur d'une race, père.
- 2 - autorité, garant, témoin; maître,
précepteur, écrivain, historien, inventeur, qui perfectionne. - 3
- celui qui conseille, qui propose, qui ratifie, qui donne l'exemple
de; conseiller, instigateur, chef, fauteur, modèle, auteur (d'une loi).
- 4 - celui qui approuve ou qui sanctionne,
qui a l'autorité, qui dispose de; tuteur, conseil (t. de droit). - 5
- représentant, délégué, patron, défenseur, protecteur. - 6
- vendeur.
- auctor
gentis : premier père d'une race.
- auctor
esse + prop. inf. : garantir que, affirmer que.
- auctores
sumus tutam ibi majestatem Romani nominis fore, Liv. : nous nous portons
garants que la majesté du nom romain y sera en sûreté.
- auctor
rerum romanarum, Cic. : historien romain.
- certis
auctoribus compertum habere, Cic. : savoir de source sûre.
- auctor
esse + ut et subj. : conseiller de.
- auctor
tibi sum ut, Cic. : je te conseille de.
- auctor
esse ne : conseiller de ne pas.
- esse
auctor pacis, conseiller la paix.
- Cratippo
auctore, Cic. Off. 2, 2, 8: en suivant les leçons de Cratippe.
- Cato
omnium virtutum auctor, Cic. Fin. 4, 16, 44 : Caton, le modèle de toutes
les vertus.
- judices
legum auctores, Cic. : les juges protecteurs des lois.
- auctor
comitiorum, Cic. : le magistrat qui préside aux comices.
- auctores
nuptiarum, Cic. : les témoins du mariage.
-
auctoramentum, i, n. : - 1 - engagement
contracté par les gladiateurs, contrat. - 2 -
solde, émoluments; prix, salaire.
-
auctorātĭo, ōnis, f. : action de s'engager pour un salaire.
-
auctoratus : part. passé de auctoro. - 1 -
garanti. - 2 - engagé, gagé, loué, donné
à gage, soudoyé. - 3 - au
fig. lié, engagé, obligé.
-
auctorĭtās, ātis, f. :
1
- accomplissement, production, invention.
- auctoritatis
facti comprobatores, Cic. Inv. 1 : ceux qui approuvent l'accomplissement
du fait.
- quod
si exquiratur usque ab stirpe auctoritas (rumoris), Plaut. Trin. : si on
remontait à la source du bruit.
- fulmen
auctoritatis, Sen. : foudre qui suit le fait accompli.
2
- exemple, précédent, modèle.
- valuit
auctoritas, Cic. Tusc. 2 : l'exemple fit son effet.
- auctoritatem
alicui dare (praescribere), Cic. : donner à qqn un exemple.
- aliorum
auctoritati parere, Cic. Leg. 1 : se conformer à l'usage, se conformer
aux précédents.
- publicorum
aedificiorum auctoritates, Vitr. : édifices publics offerts comme modèles
(comme types).
3
- garantie (pécuniaire ou morale), caution, responsabilité.
- auctoritatem
promittere, Sen. : se donner pour caution.
- auctoritatem
rei defugere, Cic. : décliner la responsabilité de qqch.
4
- créance, crédibilité, validité d'un témoignage;
au plur. hommes ou choses qui font autorité, actes qui font foi, titres
authentiques, documents authentiques.
- justitia
satis habet auctoritatis, Cic. Off. 2 : la justice inspire assez de confiance.
- auferre
testibus auctoritatem, Quint. : discréditer des témoins.
- repetere
auctoritatem ab ultimis, Cic. : remonter aux plus anciens témoignages.
- auctoritates
contemnere, Cic. Nat. 3 : dédaigner les autorités (les noms qui font
autorité).
- auctoritates
principum conjurationis, Cic. Sull. 13 : les noms des chefs de la conspiration.
- legationes
cum publicis auctoritatibus, Cic. Verr. 1 : députations munies de pièces
authentiques.
5
- opinion, conseil, avis; approbation, consentement.
- suam
auctoritatem defendere, Cic. : défendre son opinion.
- eorum
auctoritate, Cic. : d'après leurs conseils.
- ejus
mihi vivit auctoritas, Cic. Att. 10 : il me semble encore entendre ses
recommandations.
6
- volonté, commandement; sentence, décret.
- legio
auctoritatem Caesaris persecuta est, Cic. Phil. : la légion se rangea
sous les ordres de César.
- verba
servire hominum auctoritatibus, Cic. : ... que les mots sont assujettis
aux intentions des hommes.
- senatūs
auctoritas, Cic. : décret du sénat, sénatus-consulte.
- auctoritas
populi, Cic. : décision du peuple.
- auctoritas
censoria, Cic. : blâme infligé par les censeurs.
- ex
auctoritate, Caes. : au nom de l'Etat, en vertu d'un mandat public.
7
- pouvoir de faire, puissance légale, autorité,
initiative.
- non deest rei publicae consilium neque auctoritas hujus ordinis;
nos, nos, dico aperte, consules desumus, Cic. Cat. 1, 2 : ni la clairvoyance
ni l'énergie n'ont manqué à la république et au sénat que voici; c'est
nous, je le dis ouvertement, c'est nous, consuls, qui avons manqué à
la république.
- auctoritas
legum dandarum, Cic. Verr. 2 : pouvoir de donner des lois.
- legatos
cum auctoritate mittere, Cic. : envoyer des ambassadeurs munis des pleins
pouvoirs.
- auctoritas
consulum : puissance consulaire.
8 - autorité morale, ascendant, considération,
crédit (d'une personne); importance, poids, valeur, prix (d'une chose).
- auctoritatem
habere (tenere) : être estimé, avoir l'estime.
- auctoritatem
afferre (facere) : donner de la considération.
- auctoritate
magis quam imperio regere loca, Liv. : gouverner un pays par son ascendant
plutôt que par une autorité réelle.
- bos
in pecuaria maxima debet esse auctoritate, Varr. R. R. 2, 5: le boeuf doit
compter pour beaucoup.
- auctoritas
praecipua lupo (pisci), Plin. 9, 17, 28, 61: le loup marin fut le plus
estimé des poissons.
9
- droit de propriété, droit de revendication, droit
d'éviction.
- adversus
hostem aeterna auctoritas, Tab. : contre un étranger le droit est imprescriptible.
-
auctoro, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- donner comme caution; au passif : se porter
garant. - 2 - engager pour un salaire, vendre
(souvent avec se).
-
auctoror, āri, ātus sum : vendre, se vendre.
- exsecrando
metallo pudicitiam suam auctorata est, Apul. M. 9, 19 : elle vendit son
honneur pour du métal exécrable.
-
auctrix, icis, f. : - 1 - celle qui produit,
qui est l'auteur, la source de, créatrice, celle qui fomente. - 2
- celle qui vend; celle qui est garante. - 3
- celle qui augmente.
-
auctum :
1
- auctum, i, n. : - a - accroissement, développement,
augmentation. - b - excroissance (de chair).
- c - espace supplémentaire à parcourir
dans un stade.
2
- auctum : supin de augeo.
-
auctumn- ----> autumn-
-
auctus :
1
- auctus, a, um : part. passé de augeo; augmenté, agrandi, enrichi, gratifié,
pourvu, doué.
- auctus
honoribus : comblé d'honneurs; élevé aux honneurs.
- auctus
a Demosthene : qui doit son influence (politique) à Démosthène.
- auctus
filiolo, Cic. : qui a un fils en plus.
- auctus
omine, Tac. : encouragé par un présage.
- auctus
damno, Ter. : qui a éprouvé une nouvelle perte.
- auctus
animo, Tac. : encouragé.
2
- auctŭs, ūs, m. : augmentation, accroissement, progrès, développement,
croissance, crue.
-
aucupābundus, a, um : qui guette, qui épie, qui est aux aguets.
-
aucupālis, e : qui sert à la chasse aux oiseaux.
-
aucupātĭo, ōnis, f. : - 1 - chasse aux
oiseaux, pipée. - 2 - produit de la chasse,
gibier.
-
aucupatōrĭus, a, um : qui sert à la chasse aux oiseaux.
-
aucupatus :
1
- aucupātus, a, um : part. passé de occupo.
2
- aucupātŭs, ūs, m. = aucupium.
-
aucupĭum, ĭi, n. [auceps] : (Lebaigue
P. 121 et P.
122) - 1 - chasse aux oiseaux; qqf.
produit de la chasse. - 2 - action de guetter,
d'épier, étude attentive.
- aucupia
verborum, Cic. Caecin. 23, 65 : guerre aux mots, ergotage, subtilités.
- facere
aucupium auribus, Plaut. Mil. 4.1.44 : écouter aux portes.
- aucupium
delectationis, Cic. Or. 25, 84 : efforts pour être agréable
-
aucupo, āre, āvi, ātum [auceps] : - tr. et intr. - être à la chasse,
être à l'affût, guetter, épier, chercher à surprendre.
-
aucupor, āri, ātus sum [auceps ---> avis + capio] : - 1
- chasser (les oiseaux), chercher à les prendre. - 2
- être à l'affût, guetter, épier, courir après. - 3
- rechercher avec soin, tâcher d'acquérir, capter, attraper, duper.
- tempus
occupari, Cic. Rosc Am. 8, 22: saisir l'occasion.
- rumusculos
aucupari, Cic. : recueillir des cancans.
- circumspice
num quis est sermonem nostrum qui aucupet, Cic. Most. 2 : regarde si personne
ne nous écoute.
- gratiam
aucupari, Cic. : capter les bonnes grâces.
-
audacĭa, ae, f. : - 1 - audace, hardiesse,
présomption. - 2 - acte audacieux, coup d’audace.
- audacia
in translationibus, Suet. : hardiesse dans les métaphores.
- audaciai
(= audaciae) columen, Plaut. Am. 1 : comble de l'effronterie.
- audaciae
(= audacter facta) : traits d'audace, coups d'audace.
- quantas
audacias reperietis! Cic. Sull. 27 : quels traits d'audace n'y trouverez-vous
pas!
-
audaciter, arch. : c. audacter.
-
audacter (audaciter, arch.), adv. : - 1
- hardiment, courageusement, audacieusement. - 2
- avec impudence, avec cynisme.
- compar.
audacius.
- superl.
audacissime.
-
audacŭlus, a, um : un peu trop hardi, assez audacieux.
-
audax, ācis [audeo] : - 1 - audacieux,
hardi, entreprenant, résolu, intrépide. - 2
- confiant, courageux. - 3 - téméraire,
effronté, présomptueux, fier, orgueilleux.
- compar.
audacior.
- superl.
audacissimus.
- audax
ingenii, Stat. S. 3, 2, 64 : qui se fie sur son talent.
- audax
animi, Stat. Th. 10 : naturellement audacieux.
- audax
viribus, Virg. En. 5, 67 : qui présume trop de ses forces.
- audax
juventā, Virg. G. 4 : se targuant de sa jeunesse.
- audax
omnia perpeti, Hor. C. 1, 3, 25 : hardi à tout braver.
- ad
facinus audacior, Cic. Cat. 2, 5 : un peu trop résolu à tout oser.
- audax
paupertas, Hor. : la pauvreté qui rend audacieux.
- audacissimus
omni de numero Lycabas, Ov. M. 3 : Lycabas, le plus audacieux de toute
cette troupe.
-
audens, entis : part. prés. de audeo; qui ose, hardi, audacieux, résolu.
- compar.
audentior.
- superl.
audentissimus.
- audentes
fortuna juvat, Virg. : la fortune aide les audacieux.
-
audentĕr, adv. : hardiment, avec hardiesse, avec confiance, avec résolution.
- compar.
audentius.
-
audentĭa, ae, f. : - 1 - audace, hardiesse,
résolution, confiance. - 2 - hardiesse de
style.
-
audĕo, ēre, ausus sum (qqf. ausi) : - tr. et intr. - 1
- avoir envie, désirer. - 2 - oser, risquer,
entreprendre, tenter, aller de l’avant, se hasarder, avoir de l'audace.
- audere
ultima (extrema), Virg. : se porter aux dernières extrémités.
- non
ausim dicere, Cic. : je n'ose dire, je n'oserais dire.
- multa
dolo audebantur, Liv. 39, 8 : on se permettait bien des supercheries coupables.
- auderem
scribere, Cic. : j'écrirais volontiers.
- audere
pericula, Tac. : affronter les périls.
-
audībam, as, arch. = audiebam, as ---> imparf. de audio.
-
audībĭlis, e : Aug. qu'on peut entendre.
-
audībo, is, arch. = audiam, es ---> fut. simple de audio.
-
audĭens, entis : - 1 - part.-adj. de audio;
obéissant, docile. - 2 - subs.
- auditeur. - 3 - subs.
- Tert. catéchumène.
- avec
dat. dicto audiens : obéissant aux ordres.
- alicui
dicto audiens : obéissant aux ordres de qqn.
- respondit
se dicto audientem fuisse praetori, Cic. Verr. 4, 28 : il répondit qu'il
avait été entièrement aux ordres du préteur.
- animos
audientium permovere, Cic. Br. 89 : remuer l'âme des auditeurs.
-
Audiense (Auziense) castellum, n. [Auzia] : Amm. place forte d'Auzia
(en Mauritanie).
-
audĭentĭa, ae, f. [audio] : - 1 - action
de prêter l'oreille, attention. - 2 - faculté
d'entendre, l'ouïe. - 3 - Arn. auditoire,
assemblée.
- audientiam
tribuere, Apul. : donner son attention.
- audientiam
praebere, Cod. : prêter l'oreille, accorder son attention.
- fac
populo audientiam, Plaut. Poen. prol. 11 : commande au peuple de se taire.
- facit
per se ipsa sibi audientiam diserti senis oratio Cic. CM 28 : la parole
d'un vieillard disert se fait écouter d'elle-même.
- audientiam
facere praeconem jussit, Liv. 43, 16, 8 : il ordonna au héraut de faire
faire silence.
-
audin = audisne ---> audio.
-
audĭo, īre, īvī (īi), ītum [*aus-dio] : - tr. et qqf. intr. -
- cf
gr. οὖς, ὠτός : oreille
- αἰσθάνομαι : apprendre
--- lat. auris, is (pour *ausis) --- ancien fr. ouïr.
-
fut. arch. audibo, audibis, Enn, Tr. 277; Com. 4 ; Plaut. Capt. 619; Poen.
310
- imparf. audibat, audibant, Ov. F. 3, 507; Catul. 84, 8
- audin = audisne, Plaut. Mil. 1313; Ter. Andr. 865.
- auditin = auditisne, Plaut. Ps. 172.
- parf. audit, Prop. 4, 9, 39; Sen. Contr. 2, 2, 8; 9, 4, 4; 10, 1, 13;
Suet. Vesp. 19, 2 ; souvent audisse ; audisti, Ter. Haut. 685; audistis,
Ter. Phorm. 349; audisset, Ter. Phorm. 20; audivistin = audivistine, Plaut.
Amph 748; 752.
1 - entendre, entendre dire, apprendre par
ouï-dire.
- sensu
audiendi carere, Cic. Rep. 6, 19 : être privé de la faculté d'entendre.
2 - entendre, percevoir par les oreilles,
ouïr.
- non
eum querentem quisquam audivit, Nep. : on ne l'a jamais entendu se plaindre.
- cum
Heraclito Antiochum saepe disputantem audiebam, Cic. Ac. : j'entendais
souvent Antiochus discuter avec Héraclite.
- auribus
parum audire, Cato. : être un peu dur d'oreille.
- magna
voce, ut Xeno audiret, Cic. Verr. 3, 55 : à haute voix, pour que Xénon
entendît.
- audite
litteras, Cic. Verr. 3, 92 : écoutez la lecture de la lettre.
- audite
decretum, Cic. Verr. 5, 53 : écoutez la lecture du décret.
- ad
haec visa auditaque clamor ingens oritur, Liv. 2, 23, 7 : à ce spectacle,
à ces paroles, de grands cris s'élèvent.
- qua
de re Charidemum testimonium dicere audistis, Cic. Verr. 1, 52 : là-dessus
vous avez entendu Charidème déposer.
3 - entendre dire, entendre parler de, connaître
par ouï-dire, savoir par ouï-dire, apprendre.
- audire
ab aliqua re (audire ex aliqua re) : entendre parler de qqch.
- lautumias
Syracusanas omnes audistis, plerique nostis, Cic. Verr. 5, 68 : les latomies
de Syracuse, vous en avez tous entendu parler, la plupart de vous les connaissent.
- paucis
diebus aliquid audiri necesse est, Cic. Att. 10, 14, 2 : dans quelques
jours il y aura forcément des nouvelles.
- nocte
una audito perfectoque bello, Liv. 2, 26, 4 : la guerre ayant été annoncée
et terminée dans la même nuit.
- postulatio
ante hoc tempus ne fando quidem audita, Cic. Quinct. 71 : une poursuite,
comme on n'en a même pas entendu parler jusqu'ici.
- urbem
Syracusas maximam esse Graecarum saepe audistis, Cic. Verr. 4, 117 : vous
avez souvent entendu dire que Syracuse est la plus grande des villes grecques.
- Caesar
discessisse audiebatur, Caes. BG. 7, 59, 1 : on entendait dire que César
s'était éloigné.
- eo
ipso die auditam esse eam pugnam ludis Olympiae memoriae traditum est,
Cic. Nat. 2, 6 : ce jour même, suivant la tradition, la nouvelle de ce
combat fut connue aux jeux Olympiques.
- quemadmodum
captae sint Syracusae, saepe audivistis, Cic. Verr. 4, 115 : vous avez
souvent entendu dire comment Syracuse fut prise.
- haec
audivimus de clarissimorum virorum consiliis et factis, haec accepimus,
haec legimus, Cic. Sest. 139 : voilà ce que nous avons entendu dire touchant
la politique et les actes des hommes les plus illustres, voilà ce que
nous avons recueilli (ce qui nous a été transmis), voilà ce que nous
avons lu.
- re
audita de Caesare, Cic. Att. 14, 9, 3 : la nouvelle sur César [la mort
de César] étant connue.
- de
malis nostris tu prius audis quam ego, Cic. Att. 7, 21, 1 : sur nos malheurs,
toi, tu es plus tôt renseigné que moi.
- ex
aliquo audire ou ab aliquo audire ou
de aliquo audire : entendre (apprendre) de qqn, par qqn, de la bouche de
qqn.
- audio
sero, Cic. : j'apprends tardivement.
- Bibulus
nondum audiebatur esse in Syria, Cic. Att. 5 : on n'entendait pas encore
dire que Bibulus fût en Syrie.
- jam
Caesar a Gergovia discessisse audiebatur, Caes. : déjà on entendait dire
que César avait quitté Gergovie.
- saepe
audivi de patre et de socero meo, Cic. de Or. 3 : j'ai souvent entendu
dire de la bouche de mon père et de mon beau-père.
- audito
Caesarem adesse : quand on apprit que César était là.
- ab
Hispaniis jam audietur, Cic. Att. 10, 12, 2 : d'Espagne il viendra bientôt
des nouvelles.
- si
aliquid a comitiis audierimus, Cic. Att. 3, 14, 2 : une fois que j'aurai
eu qq nouvelle provenant des comices.
4 - écouter, être attentif; être disciple,
être auditeur.
- omnia
legant, omnia audiant, Cic. de Or. 1, 256 : qu'ils lisent tout, écoutent
tout.
- sic
fit ut, si quid praeterea de me audiat, non audiendum putet, Cic. Fam.
9, 16, 4 : il s'ensuit que, s'il entend par ailleurs qqch sur mon compte,
il pense qu'il ne faut pas l'écouter (y prêter attention).
- alicujus
verba audire, Cic. Amer. 9 : écouter les paroles de qqn avec attention.
- Xenocratem
audire, Cic. Nat. 1, 72 : suivre les leçons de Xénocrate.
- annum
jam audis Cratippum, Cic. : il y a déjà un an que tu es le disciple de
Cratippus.
- Polemonem
audiverant assidue Zeno et Arcesilas, Cic. : Zénon et Arcésilas avaient
suivi assidûment les leçons de Polémon.
- in
astrologia C. Sulpicium audivimus, Cic. : en astrologie, nous avons eu
pour maître C. Sulpicius.
- Antiochum
saepe disputantem audiebam, Cic. : j'écoutais souvent Antiochus en train
de discuter.
5 - écouter favorablement, accepter d'entendre,
accorder audience; approuver, accorder, exaucer.
- ubi
neque cohortationes suas neque preces audiri intellegit, Caes. : voyant
qu'on n'écoute plus ni ses exhortations ni ses prières.
- non
audio, Cic. : je ne suis pas d'accord.
- audio,
Plaut. Cic. : j'entends, je le crois bien.
- nihil
audio, Ter. Cic. : je ne veux rien entendre.
- legatos
audire, Caes. BG. 4, 13, 1, etc. : recevoir des ambassadeurs.
- hujus
condiciones audiamus, Cic. Phil. 13, 16 : écoutons ses conditions.
- sociorum
querellas audire, Cic. Fam. 15, 4, 15 : écouter les doléances des alliés.
6 - être docile à, écouter, obéir; écouter,
accueillir, admettre.
- dicto
audientem esse, Plaut. : écouter au premier mot, obéir sans hésiter.
- dicto
audientem esse alicui : obéir à qqn sans broncher.
- Syracusani
nobis dicto audientes sunt, Cic. Suppl. 86 : les Syracusains sont à nos
ordres.
- si
diceres... quis te audiret ? Cic. Verr. 5, 78, si tu disais... qui t'écouterait
(te croirait) ? cf. Balb. 16; Marc. 25.
- illa
perfugia, quae sumunt sibi ad excusationem, certe minime sunt audienda,
Cic. Rep. 1, 9, les recours qu'ils ont pour s'excuser sont à coup sûr
inadmissibles.
- neque
audit currus habenas, Virg. : et le char [= l'attelage] n'obéit plus aux
rênes.
7 - s'entendre donner un nom; avoir la réputation
de.
- rexque
paterque audisti coram, Hor. Ep. 1 : tu t'es entendu appeler roi
et père.
- audire
bene (male) ab aliquo : avoir bonne (mauvaise) réputation auprès de qqn.
- bene
(male) audire ab aliquo : être bien (mal) apprécié de qqn.
- bene
audire ab aliquo: avoir l'estime (la considération) de qqn.
- erat
surdaster M. Crassus; sed aliud molestius, quod male audiebat, Cic. Tusc.
5, 116 : M. Crassus était un peu sourd ; mais il y avait autre chose de
plus pénible, c'est qu'il avait mauvaise réputation.
- quid
auditurum putas fuisse Ulixem, si... Cic. Off. 3, 98 : quelle réputation,
à ton avis, aurait eue Ulysse, si...
- bene
audire a parentibus, Cic. Fin. 3, 57 : avoir l'estime de ses parents.
- rursusque
Ciceronem a Calvo male audisse tamquam solutum et enervem, Tac. D. 18 :
[on constate] qu'en revanche Cicéron était décrié par Calvus, comme
un écrivain lâche et sans nerf.
- ille
tamen non aliter ab ipsis inimicis male audire quam nimiis floribus et
ingenii affluentia potuit, Quint. 12, 10, 13 : lui pourtant [Cicéron]
ne put recevoir de ces ennemis mêmes d'autre reproche que celui d'un excès
d'ornements et d'une imagination surabondante.
- subtilis
veterum judex et callidus audis, Hor. S. 2, 7, 101 : tu t'entends appeler
juge fin et habile des vieilles choses.
- tu
recte vivis, si curas esse quod audis, Hor. Ep. 1, 16, 17 : toi, tu as
une vie sage, si tu prends soin d'être ce qu'on dit de toi.
8 - comprendre, interpréter, sous-entendre.
- Vulcanum
pro igne audimus, Quint. : nous prenons Vulcain au sens de feu.
- simul
enim auditur coepit, Quint. : en même temps on sous-entend coepit.
-
auditĭo, ōnis, f. : - 1 - le sens de
l'ouïe, l'ouïe. - 2 - action d'entendre,
ouï-dire; bruit, rumeur. - 3 - action d'écouter,
leçon, cours (public ou privé).
- pueri
fabellarum auditione ducuntur, Cic. Fin. 5, 15, 42 : les enfants se plaisent
à écouter des fables.
- falsae
auditiones, Tac. A. 4, 11 : faux bruits.
- Domine,
audivi auditionem tuam, Vulg. : Seigneur, j'ai entendu ta voix.
- obire
auditiones, Gell. : assister aux leçons.
-
auditĭuncŭla, ae, f. : - 1 - petite leçon,
petit cours, connaissance superficielle. - 2
- un léger bruit, une petite rumeur.
-
audīto, āre, āvi : entendre souvent.
-
auditŏr, ōris, m. : - 1 - auditeur. -
2 - disciple. - 3
- lecteur.
-
auditoriālis, e : qui concerne une école, d'école, d'auditoire.
-
auditorĭum, ĭi, n. : - 1 - lieu où on
écoute une leçon, une lecture; école, salle. - 2
- salle d'audience, prétoire, tribunal; conseil consultatif. - 3
- réunion d'auditeurs, auditoire. - 4 - interrogatoire,
instruction d'un procès.
-
auditōrĭus, a, um : relatif à l'ouïe, auditif.
-
auditum, i, n. : (Lebaigue
P. 122 et P.
123) ce qu'on a entendu, ouï-dire, on-dit, nouvelle.
- nihil
habeo praeter auditum, Cic. : je ne sais le fait que par ouï-dire.
- vidistin
an tu audito nuntias? l'as-tu vu ou n'en parles-tu que pour l'avoir entendu
dire?
- ex
audito arguere, Plaut. : accuser sur un on-dit.
- audito
crudelior, Vell. : d'une cruauté inouïe.
-
auditus :
1
- auditus, a, um : part. passé de audio. - a
- entendu, appris, connu. - b - écouté,
exaucé.
- audito
(abl. absolu n. sans sujet) : ayant appris que...
2
- auditŭs, ūs, m. : - a - l'ouïe. - b
- faculté d'entendre. - c - chose entendue,
bruit, nouvelle.
-
Aufeia lex, f. : loi Auféia, loi d'Auféius (tribun de la plèbe).
-
aufĕro, auferre, abstŭli, ablātum : - tr. -
1 - emporter.
- multa
palam domum suam auferebat, Cic. Amer. 23 : il emportait ouvertement beaucoup
de choses chez lui.
- e
convivio aliquem tamquam e prœlio auferre, Cic. Verr. 5, 28 : emporter
qqn d'un banquet comme d'un champ de bataille.
- de
armario, de sacrario ablatum aliquid, Cic. Verr. 4, 27 : objet enlevé
d'une armoire, d'un sanctuaire.
- sacra
publica ab incendiis procul auferre, Liv, 5, 39, 11 : emporter les objets
du culte public loin de l'incendie.
- bona
Sejani ablata aerario, Tac. An. 6, 2 : les biens de Séjan enlevés du
trésor public.
- multa
domum suam auferebat, Cic. Rosc. Am. 8 : il avait emporté chez lui beaucoup
de choses.
2 - emporter, entraîner (au loin); emporter,
cesser.
- illum
longius fuga abstulerat, Curt. 3, 11, 26 : la fuite l'avait emporté bien
loin.
- vento
secundo e conspectu terrae ablati sunt, Liv. 29, 27, 6 : entraînés par
un vent favorable, ils perdirent de vue la terre.
- pavore
fugientium auferebantur, Tac. An. 4, 73 : les cohortes étaient entraînées
par la panique des fuyards.
- ne
te auferant aliorum consilia, Cic, Fam. 2, 7, 1 : ne te laisse pas entraîner
par les conseils des autres.
- abstulere
me velut de spatio Graeciae res immixtae Romanis, Liv. 3 : le lien étroit
des affaires de la Grèce avec celles des Romains m'a entraîné en quelque
sorte hors de la piste.
- aufer
cavillam, Plaut. : porte au loin (cesse) tes plaisanteries, cf. Capt. 964,-
Truc. 861, etc.
- aufer
me terrere, Hor. S. 2, 7, 43 : cesse de m'effrayer.
- aufer
te hinc, Plaut. Asin. 469 : ôte-toi d'ici; cf. Plaut. Rud. 1032; Ter.
Phorm. Sb.
- aufer
te domum, Plaut. Asin. : va-t-en chez toi.
- pernicitas
equorum, quis seque et conjugem abstulit, Tac. An. 12, 51 : la vitesse
des chevaux, grâce auxquels il se déroba, lui et sa femme.
- conversis
fugax aufertur habenis, Virg. En. 11, 713 : ayant tourné bride, il s'éloigne
en fuyant.
- pennis
aufertur Olympum, Virg. En. 11, 867 : elle s'envole vers l'Olympe.
- Armenia
Euphrate amne aufertur Cappadociae, Plin. 6, 9, 9, § 25 : l'Arménie est
coupée de la Cappadoce par l'Euphrate.
- (asotos),
qui in mensam vomant et qui de conviviis auferantur, Cic. Fin. 2, 8, 23
: (des débauchés) qui vomissent sur la table et que l'on retire du festin.
3 - enlever, arracher; poét. emporter,
détruire, anéantir, faire disparaître.
- auferre
aliquid ab aliquo : arracher qqch à qqn, enlever qqch à qqn.
- ab
senatu judicia auferre, Cic. Verr. 1, 13 : enlever au sénat le pouvoir
judiciaire.
- auriculam
mordicus auferre, Cic. Q. 3, 4, 2 : enlever le bout de l'oreille d'un coup
de dent.
- ex
ipsa Diana, quod habebat auri, detructum atque ablatum esse dico, Cic.
Verr. 1, 54 : à Diane elle-même, tout ce qu'elle avait d'or, je dis que
tu l'as arraché et enlevé.
- hominibus
honestis de digitis anulos aureos abstulit, Cic. Verr. 4, 57 : il a arraché
des doigts à des personnes honorables leurs anneaux d'or.
- bullas
aureas ex valvis auferre, Cic. Verr. 4, 124 : arracher des portes les clous
d'or.
- ab
aliquo candelabrum auferre, Cic. Verr, 4, 67 : enlever à qqn un candélabre,
cf. Verr. 4, 37.
- pulvis
elatus lucem ex oculis virorum equorumque aufert, Liv. 4, 33, 8 : la poussière
soulevée dérobe la lumière aux yeux des hommes et des chevaux.
- si
se ipsos e conspectu nostro abstulerunt, Cic. Phil. 2, 114 : s'ils se sont
dérobés eux-mêmes à notre vue.
- mare
Europam auferens Asiae, Plin. 4, 75 : la mer enlevant l'Europe à l'Asie
(= la séparant de l'Asie).
- ab
senatu judicia auferre, Cic. Verr. 1, 23 : enlever au sénat le pouvoir
judiciaire.
- clientelam
a patronis auferre, Cic. Verr. 4, 90 : enlever à des patrons leurs clients.
- vitam
alicui auferre, Cic. Phil. 9, 5 : enlever la vie à qqn.
- spem
alicui auferre, Cic. Verr. 1, 20 : enlever l'espérance à qqn.
- senectus
aufert viriditatem, Cic. Lael. 1.1 : la vieillesse enlève la vigueur.
- quis
tam esset ferreus, cui non auferret fructum voluptatum omnium solitudo?
Cic. Lael. 87 : serait-il un homme assez dur pour ne pas sentir que l'isolement
lui enlève le fruit de tous les plaisirs?
- abstulit
clarum cita mors Achillem, Hor. O. 2, 16, 29 : une mort rapide a enlevé
l'illustre Achille.
- quodcumque
fuit populabile flammae, Mulciber abstulerat, Ov. M. 9, 263 : tout ce que
la flamme pouvait détruire, Vulcain [le feu] l'avait consumé.
4 - emporter (comme salaire ou comme gain),
obtenir, gagner, recevoir.
- auferre
aliquid ab aliquo : obtenir qqch de qqn.
- responsum
ab aliquo auferre, Cic. de Or. 1, 239 : emporter une réponse de qqn.
- per
eum, quod volemus, facile auferemus, Cic. Att. 14, 20, 5 : grâce à lui,
nous obtiendrons facilement ce que nous voudrons.
- a
Scapulis paucos dies aufert, Cic. Quinct. 20 : il obtient des Scapula un
délai de quelques jours.
- quis
est qui hoc non ex priore actione abstulerit, omnium ante damnatorum scelera
vix cum hujus parva parte conferri posse? Cic. Verr. 1, 21 : est-il personne
dans le peuple romain qui n’ait emporté de la première action la conviction
que les crimes de toutes les personnes condamnées jusqu'ici ne pourraient
être comparés avec une faible partie de ceux de Verrès?
-
Aufĭdēna, ae, f. : Aufidène (ville du Samnium, auj. Alfidena).
- Aufĭdēnātes,
ĭum, m : les habitants d'Aufidène.
-
Aufĭdĭānus, a, um : d'Aufidius.
-
Aufĭdĭēnus, i, m. : Aufidiénus (nom d'homme).
-
Aufĭdĭus, ĭi, m. : Aufidius (nom de plusieurs Romains).
-
Aufĭdus, i, m. : l'Aufide (fleuve d'Apulie, auj. l'Ofanto).
- Aufĭdus,
a, um : Sil. de l'Aufide.
-
Aufīnātes, ĭum, m. : les habitants d'Aufina (ville du Samnium, auj.
Ofena).
-
aufŭgĭo, ĕre [ab + fugio] : - 1 - intr.
- s'enfuir, se sauver, s'échapper. - 2 -
tr. - fuir, échapper à.
- aufugit
aqua, Plaut. : l'eau s'écoule.
- aliquem
aufugere : échapper à qqn.
-
Augē, ēs, f. (Auga, ae, f.) : Augé.
- gr.
Αὔγη, ης.
1 - fille d'Aléus et mère de Télèphe.
- Ov.
H. 9, 49; Sen. Herc. Oet. 367; Serv. Virg. B. 6, 72; Hyg. Fab. 101.
2
- une des Heures.
- Hyg.
Fab. 183.
-
Augēās : c. Augias.
-
augĕo, ēre, auxi, auctum :
- arch. inf. passif augerier, Plaut. Merc. 48 --- auxitis = auxeritis Liv.
29, 27. 3 --- [décad.] formes de la 3e conj. : augĕre
Commod. Apol. 607, etc.
- gr.
αὔξω, αὐξάνω.
- tr. -
1 - faire croître, accroître, augmenter.
- numerum
pugnantium augere, Caes. BG. 7, 48, 2 : augmenter le nombre des combattants.
- aucto
exercitu, Cic. Fam. 10, 8, 4 : l'armée étant accrue.
- copiis
auctus, Curt. : ayant reçu des renforts.
- res
familiaris augeatur parsimonia, Cic. Off. 1, 92 : que le patrimoine s'accroisse
par l'épargne.
- stipendii
augendi causā, Caes. BC. 3, 110, 5 : en vue d'une augmentation de solde.
- de
urbe augenda, Cic. Att. 13, 20 : au sujet de l'accroissement de la ville.
- (res)
quas natura alit, auget, tuetur, Cic. Fin. 5, 26 : (les choses) que la
nature nourrit, fait croître et conserve.
2 - au fig. augmenter, développer
[rendre plus fort, plus intense...]; aggraver.
- nostris
animus augetur, Caes. BG. 7, 70, 3 : chez les nôtres le courage s'accroît.
- suspicionem
augere, Cic. Clu. 79 : augmenter un soupçon.
- plebis
libertatem et commoda tueri atque augere, Cic. Sest. 137 : protéger, développer
la liberté et le bien-être du peuple.
- hujus
dignitas in dies augebatur, Caes. BG. 7, 30, 3 : son prestige croissait
de jour en jour.
- dies
non modo non levat luctum, sed etiam auget, Cic. Att. 3, 15, 2 : le temps,
bien loin de soulager mon affliction, ne fait même que l'augmenter.
- spem
augere, Cic. Phil. 12, 2 : augmenter l'espoir.
- periculum
augere, Caes. BG. 5, -31, 5 : augmenter le danger.
- terrorem
augere, Caes. BC. 3, 64, 2 : augmenter l'effroi.
- non
verbi neque criminis augendi causā complector omnia, Cic. Verr. 4, 2 :
ce n'est point par manière de parler ni pour grossir l'accusation que
j'embrasse tout cet ensemble.
- (aer)
humorem colligens terram auget imbribus, Cic. Nat. 2, 101 : (l'air) se
chargeant d'eau développe (fertilise) la terre par les pluies.
- triumphis
auxit nomen populi Romani, Cic. Dom. 19 : par ses triomphes il accrut le
renom du peuple romain.
- ne
omnia me nimis augere atque ornare arbitrentur, Cic. Verr. 4, 124 : pour
qu'ils ne croient pas que je grossis et embellis tout à l'excès.
- rem
augere laudando vituperandoque rursus affligere, Cic. Br. 47 : faire valoir
une chose en la vantant et inversement, en la critiquant, la déprécier.
- auget
adsentator id, quod is, cujus ad voluntatem dicitur, vult esse magnum,
Cic. Lael. 98 : le flatteur grossit ce que l'homme à qui il veut plaire
désire qu'on trouve grand.
- Acesines
Indum auget, Curt. 8 : l'Acésinés grossit l'Indus (l'Acésinès est un
affluent de l'Indus).
3 - exalter (par la parole), rehausser, glorifier,
exagérer; enrichir, améliorer.
- aliquem
augere : rehausser qqn, aider qqn à se développer, honorer qqn, enrichir
qqn...
- quaecumque
homines homini tribuunt ad eum augendum atque honestandum, Cic. Off. 2,
21 : tout ce que les hommes font pour rehausser et honorer un de leurs
semblables, cf. Fam. 7, 12, 2 ; Att. 8, 3, 3.
- quod
ab eo genere celebratus auctusque erat, Sall. J. 86, 3 : parce qu'il devait
la diffusion de son nom et son élévation à cette catégorie de citoyens.
- auctus
adjutusque a Demosthene, Nep. Phoc. 2, 3 : poussé et soutenu par Démosthène.
- aliquem
(aliquid) aliqua re augere : faire croître qqn (qqch) par qqch, rehausser
par qqch, etc.
- filiolo
me auctum scito, Cic. Att. 1, 2, 1 : sache que je suis augmenté d'un petit
garçon [que ma famille s'est augmentée].
- Di
me augent, Plaut. : les dieux me comblent.
- solum
te auget temporis spatium, Plin. Pan. 24 : pour toi seul le temps ajoute
du prix au mérite.
- aut
honoribus aucti aut re familiari, Cic. Nat. 3, 86 : ayant reçu un accroissement
ou de dignités ou de biens.
- scientiā
aliquem augere, Cic. Off. 1, 1 : faire faire des progrès à qqn en savoir
(l'enrichir de connaissances).
- quibus
non modo non orbari, sed etiam augeri senectus solet, Cic. CM 17 : et ces
dons, d'ordinaire, non seulement la vieillesse n'en est pas privée, mais
elle en tire même du prestige.
- Sullanos
possessores divitiis augere, Cic. Agr. 2, 69 : enrichir les propriétaires
créés par Sylla.
- veteranos
augere commodis, Cic. Phil. 11, 37 : améliorer le sort des vétérans.
- spoliis
ornati auctique, Cic. Amer. 8 : pourvus et enrichis de dépouilles, cf.
Verr. 3, 138 ; 4, 21; 5, 80, etc.
- rem
publicam augere imperio, agris, vectigalibus, Cic. Off. 2, 85 : grandir
l'état en domination, en territoires, en tributs.
4 - pourvoir richement, honorer (t. de la
langue religieuse).
- augere
aram (donis) : honorer l'autel par des offrandes.
- intr. -
5 - croître, s'agrandir.
- Cat.
Orig. 20 d. GELL. 18, 2, 7; Sall. Phil. 6 (H. 1, 77).
-
augĕr, arch. : c. augur.
-
augĕrātus, arch. : c. auguratus.
-
augesco, ĕre [augeo] : - intr. - commencer à croître, croître, grandir,
se développer.
-
Augēās), ae, m. : c. Augias.
-
Augēus, i, m. : Sen. c. Augias.
-
Augīās (Augēās), ae, m. : Augias (roi d'Elide, tué par Hercule).
- gr.
Αὐγείας.
- cloacas
Augeae purgare, Sen. Apocol. : nettoyer les écuries d'Augias (entreprendre
un travail qui répugne).
- voir
hors site : Augias.
-
augĭfĭco, āre [augeo + facio] : - tr. - Enn. augmenter, accroître.
-
Augilae, ārum, m. : Plin. les Augiles (peuple d'Ethiopie).
-
augīnŏs, i. f. : Apul. jusquiame (plante).
- gr.
αὐγἡ.
-
augitēs, ae, m. : Plin. turquoise (pierre précieuse).
- gr.
αὐγίτης.
-
augmĕn, ĭnĭs, n. [augeo] : - 1 - Lucr.
augmentation, accroissement. - 2 - Arn. morceau
de la victime dont l'offrande était faite à part.
-
augmentārĭus, a, um : Gloss. qui augmente.
-
augmentātĭo, ōnis, f. [augmento] : Cass. augmentation.
-
augmentātŏr, ōris, m. [augmento] : Cass. celui qui augmente.
-
augmento, āre : - tr. - Firm. augmenter, accroître.
-
augmentum, i, n. :
1 - augmentation, accroissement.
- Sen.
Suas. 1, 4 ; Gell. 20, 8, 7; Dig. 2, 13, 8.
2
- morceau de la victime dont l'offrande était faite
à part.
- Varr.
L. 5, 112; Arn. 7, 25.
-
Augoflada, ae, f. : Amm. Augoflada (seconde épouse de Théodoric).
-
augŭmentum, i, n. : Gloss. c. augmentum.
-
augŭr, ŭris, m. : - 1 - augure (prêtre
qui annonçait l'avenir d'après le vol ou le chant des oiseaux).
- 2 - m. f. celui ou celle qui devine, interprète,
devin, prophète.
- d'après
P. Fest. 2, 1 augur = aviger, de avis et gero,
d'où le vieux mot auger Prisc.1, 36.
- sim
augur cassa futuri! Stat. : puissé-je n'être qu'une vaine prophétesse!
- Augur
Apollo, Hor. 0. 1, 2, 32 : Apollon, qui révèle l'avenir.
- nocturnae
imaginis augur Ov. Am. 3, 5, 31, l'interprète d'un songe.
- au
fém. aquae augur cornix, Hor. 0. 3, 17, 12 : la corneille qui annonce
la pluie.
- au
neutre oracula augura, Acc. : oracles prophétiques.
- voir
hors site : augur.
-
augŭra :
1 - augura : impér. prés. de auguro.
2 - augura : voir
augur.
-
augŭrācŭlum, i, n. [auguro] : P.-Fest. endroit du Capitole d'où les augures
observaient le vol des oiseaux.
-
augŭrāle, is, n. [augur] : (Lebaigue
P. 123 et P.
124) - 1 - augural (dans le camp romain,
la partie droite de la tente du général où l'on prenait les auspices).
- 2 - tente du général. - 3
- bâton augural.
-
augŭrālis, e [augur] : relatif aux augures, augural.
- augurales
libri, Cic. Div. 1, 72 : les livres auguraux.
- auguralis
cena, Cic. Fam. 7, 26, 2 : le repas offert par l'augure [à son entrée
en fonctions].
- auguralis
vir, Cic. Br. 267 : un ancien augure.
-
augŭrātĭo, ōnis, f. [augur] : - 1 -
action de prendre les augures. - 2 - Lact.
science augurale, divination.
-
augŭrātō (abl. abs. n. sans sujet) : v. auguratus.
-
augŭrātŏr, ōris, m. [augur] : Ambr. devin.
-
augŭrātōrĭum, ĭi, n. [auguro] : Hyg. (c. augurale)
augural (dans le camp romain, la partie droite de la tente du général
où l'on prenait les auspices).
-
augŭrātrix, īcis, f. : Vulg. devineresse, prophétesse.
-
auguratus :
1
- augŭrātus, a, um : part. passé de auguro. - a
- annoncé par les augures. - b - consacré
par les augures.
- augurato
(abl. abs. n. sans sujet) : après qu'on eut pris les augures, après avoir
pris les augures.
-
cum augurato liberaretur Capitolium, Liv. 5 : lorsque, avec la
permission des augures, on voulait libérer le Capitole.
2
- augŭrātŭs, ūs, m. : - a - fonction d'augure,
dignité d'augure, augurat. - b - Tert. prédiction,
augure.
- augeratus, d'après Prisc. 27, 17.
-
gratularis mihi quod acceperim auguratum, Plin. 4, 8 : vous me
félicitez de mon élévation à l'augurat.
-
augŭrĭālis, e : c. auguralis.
-
Augŭrīna, ae, f. : Augurina (ville de la Bétique).
-
Augŭrīnus, i, m. : Augurinus (surnom).
-
augŭrĭōnālis, e : c. auguralis.
-
augŭrĭum, ĭi, n. [augur] :
- plur. arch. augura Acc. Tr. 624, d'après Non. 488.
1 - augure (observation et interprétation
des signes, surtout du vol des oiseaux).
- augurium
agere (capere) : prendre les augures.
2 - le présage lui-même, le signe qui s'offre
à l'augure.
- accepisse
id augurium laeta dicitur Tanaquil, perita ut volgo Etrusci caelestium
prodigiorum mulier, Liv. 1, 34, 9 : Tanaquil, femme experte comme tous
les Etrusques à interpréter les signes célestes, avait, dit-on, accueilli
avec joie ce vol comme de bon augure.
3
- prédiction, prophétie; pressentiment, prévision.
- o
mea frustra semper verissima auguria rerum futurarum ! Cic. Phil. 2 : ô
mes prédictions de l'avenir en vain toujours si véridiques.
- inhaeret
in mentibus quasi saeclorum quoddam augurium futurorum, Cic. Tusc. 1, 33
: il y a au fond des âmes comme une sorte de pressentiment. des siècles
à venir.
4
- science augurale.
- alicui
augurium dare, Virg. En. 12 : communiquer à qqn la science augurale.
- voir
hors site : augure.
-
augŭrĭus, a, um [augur] : augural.
- augurium
jus, cic. : droit augural.
-
augŭro, āre, āvi, ātum [augur] : - tr. -
1 - exercer les fonctions d'augure, prendre
les augures, prédire par un augure, consacrer par un augure.
- sacerdotes
salutem populi auguranto, Cic. Leg. 2, 8 : que les prêtres observent les
augures pour le salut du peuple.
- au
passif : in illo augurato templo, Cic, Vat. 10 : dans ce temple
célèbre consacré par les augures.
- locus
auguratur : un lieu est consacré par un augure.
- augurato
: après avoir pris les augures, avec l'approbation des dieux.
- Romulus
augurato urbe condenda regnum adeptus est, Liv. 1, 18, 6 : alors qu'il
s'agissait de fonder Rome, Romulus, après avoir pris les augures, devint
roi.
- cf.
Enn. Tr. 246; Pac. Tr. 77; Acc. Tr. 87; Cic. Ep. frg. 10, 3; Virg. En.
7, 273.
2
- agir comme un augure, prédire, pressentir, deviner,
pronostiquer, prévoir.
- astuce
augura, Plaut. Cist. 693 : montre-toi fin augure (guette attentivement).
- utinam
vere auguraverim, Cic. : puissé-je avoir fait une juste prédiction!
-
augŭror, āri, ātus sum [augur] : - tr. -
1
- prédire (d'après les augures).
- belli
Trojani annos augurari, Cic. Div. 1, 72 : prédire la durée de la guerre
de Troie; cf. Nat. 2, 160.
2
- prédire, présager, annoncer.
- alicui
mortem augurari, Cic. Tusc. 1, 96. , prédire à qqn sa mort.
3
- conjecturer, penser, juger.
- quantum
ego auguror, Cic. Mur. 65 : autant que, pour moi, je le puis conjecturer.
- avec
prop. inf. : recte auguraris de me... Cic. Att. 9, 16 : tu juges
bien de moi en pensant que...
-
Augusta, ae, f. :
1 - Augusta, ae, f. : Augusta (titre donnée à la femme de l'empereur,
et qqf à sa mère, à ses filles et à ses soeurs).
2
- Augusta, ae, f. : nom donné à un bon nombre de villes.
- Augusta
Taurinorum : Turin.
- Augusta
Praetoria : Aoste.
- Augusta
Treverorum : Trèves.
- Augusta
Vindelicorum : Augsbourg.
- Augusta
Emerida : Merida (au Portugal).
- Augusta
Suessonum : Soissons.
-
Augustāles, ĭum, m. : - 1 - prêtres
d'Auguste (prêtres institués par Tibère en l'honneur d'Auguste). - 2
- augustals (nom donné à certains officiers qui ont eu ce grade à l'époque
d'Auguste).
- voir
hors site : augustales.
-
Augustālĭa, ĭum, n. : fêtes en l'honneur d'Auguste.
-
Augustālĭānus, a, um : relatif au préfet d'Egypte.
- Augustalianum
officium, C.-Th. : charge de préfet de l'Egypte.
-
Augustālĭcĭus, a, um : Inscr. qui remplit ou a rempli les fonctions
de prêtre d'Auguste.
-
Augustālis, e : de l'empereur Auguste.
- Augustales
ludi : jeux en l'honneur d'Auguste.
- Augustales
sodales (sacerdotes) : prêtres d'Auguste (prêtres institués par Tibère
en l'honneur d'Auguste).
- Augustales
milites, Veg. Mil. 2, 7 : soldats ajoutés par Auguste.
- Augustalis
(praefectus Augustalis) : préfet d'Egypte.
- voir
hors site : augustales.
-
Augustalĭtās, ātis, f. [Augustalis] : - 1
- dignité de prêtre d'Auguste. - 2 - dignité
de préfet d'Egypte.
-
Augustamnica, ae, f. [Augustus + amnis] : Amm. l'Augustamnica (partie
septentrionale de l'Egypte).
-
Augustāni, ōrum, m. : - 1 - les Augustains
(habitants des villes appelées Augusta).
- 2 - les Augustains (troupe organisée par
Néron pour applaudir les empereurs).
-
Augustānus, a, um : d'Auguste.
-
augustātus, a, um : part. passé de augusto; consacré.
-
augustē, adv. : religieusement, respectueusement.
- de
religione dici posse augustius, Cic. : pouvoir parler de religion avec
plus de respect.
-
Augustensis, e : d'Auguste.
-
Augusteus, a, um : d'Auguste.
- Augusteum,
i, n. : temple d'Auguste.
-
Augustĭānus, a, um : d'Auguste.
-
Augustinus :
1
- Augustinus, a, um : d'Auguste.
2
- Augustinus, i, m. : Augustin (évêque d'Hippone, un des docteurs de
l'Eglise).
- voir
hors site : Augustin.
-
augusto, āre : - tr. - rendre vénérable.
-
Augustobona, ae, f. : Anton. Augustobona (ville, auj. Troyes).
-
Augustobriga, ae, f. : Augustobriga (ville de Lusitanie).
-
Augustobrigenses, ĭum, m. : les habitants d'Augustobriga.
-
Augustodunum, i, n. : Tac. Augustodunum ("la forteresse d'Auguste",
ville des Eduens, auj. Autun).
- voir
hors site : Augustodunum.
-
Augustomagus, i, f. : Augustomagus (ville, auj. Senlis).
-
Augustonemetum, i, n. : Augustonémétum (ville, auj. Clermont-Ferrand).
-
Augustoritum, i, n. : Augustoritum (ville, auj. Limoges).
-
augustus :
1
- augustus, a, um : - a - sacré, consacré,
saint, religieux. - b - auguste, vénérable,
majestueux.
2
- Augustus, i, m. : - a - Auguste (surnom
d'Octave, empereur). - b - Auguste (titre
donné aux empereurs romains). - c - le mois
d'août.
3
- Augustus, a, um : - a - d'Auguste. - b
- relatif aux empereurs romains.
- voir
hors site : Auguste
(Octave).
-
aula :
1
- aula, aulae (qqf. aulai), f. : - a - cour
(d'une maison, d'une bergerie); basse-cour, bergerie, chenil, cage. - b
- le péristyle intérieur, la cour découverte d'une maison grecque; qqf.
l'atrium d'une maison romaine. - c - palais,
cour d'un souverain; qqf. la cour, les courtisans;
la puissance (d'un prince).
2
- aula, ae, f. = olla : marmite.
3
- aula, ae, f. : flûte.
-
aulaeum, i, n. (souvent au plur.) : (Lebaigue
P. 124 et P.
125) - 1 - tapisserie, tapis, rideau,
draperie, tenture, couverture d'un lit de table. - 2
- toile de théâtre, rideau.
- aulaea
togae, Juv. 10, 39 : longs plis d'une toge.
- aulaeum
tollitur, Cic. Cael. 27.65 : on lève le rideau (pour cacher la scène).
- aulaeum
mittitur, Phaedr. 5, 7, 23 : le rideau descend (pour découvrir la scène).
-
aulārĭus, ii, m. : Gloss. courtisan.
-
aulax, ăcis, f. : sillon.
-
Aulerci, ōrum, m. : les Aulerques (peuple de Gaule).
-
Auletēs, ae, m. : Aulète (surnom de Ptolémée XII, le Joueur
de flûte).
-
auletica, ae, f. : camomille (plante).
-
auleticus, a, um (auleticos, on) : dont on fait des flûtes.
-
aulicus :
1
- aulicus, a, um : de la cour, du palais; royal, magnifique.
- aulici,
ōrum, m. : esclaves de la cour ou courtisans.
2
- aulicus, a, um : de flûte.
-
Aulis, is (ĭdis), f. : Aulis (port de Béotie, où s'embarquèrent
les Grecs pour l'expédition de Troie).
- gr.
Αὐλίς, ίδος.
- acc.
Aulida, Aulin, Aulidem.
- a
Chalcide Aulidem traicit, trium milium spatio distantem, portum inclutum
statione quondam mille navium Agamemnoniae classis, Liv. 45 : de Chalcis,
il passa à Aulis, port situé à trois milles, célèbre par le rendez-vous
jadis des mille vaisseaux de la flotte d'Agamemnon.
- adpropinquare
Aulidi atque Euripo, Liv. 35 : s'approcher d'Aulis et de l'Euripe.
-
aulix : c. aulax.
-
auloedus, i, m. : joueur de flûte.
-
Aulōn, ōnis, m. : - 1 - le mont Aulon
(mont de Calabre renommé pour ses vins). - 2
- Aulon (nom de plusieurs villes). - 3 - détroit
entre la Cilicie et l'île de Chypre).
-
aulŭla, ae, f. : petite marmite.
-
Aulularĭa, ae, f. : l'Aululaire (la Marmite, comédie de Plaute).
-
aulus :
1
- aulus, i, m. : peigne (coquillage qui a la forme d'une flûte).
2
- Aulus, i, m. : Aulus (prénom romain).
-
aumatium (aumarium), ii, n. : latrines publiques.
-
aura, aurae (qqf. aurai), f. : - 1 - vent
doux et léger, souffle du zéphyr, haleine, brise, vent. - 2
- les airs, le ciel; air vital; air, jour, lumière. - 3
- éclat, brillant. - 4 - odeur, exhalaison.
- 5 - bruit.
- aura
(popularis) : vent de la faveur populaire, popularité.
- ferre
sub auras, Virg. En. 2, 158 : révéler, mettre au grand jour.
- aura
auri, Virg. : éclat de l'or.
- fugere
auras, Virg. En. 4, 388 : fuir la lumière, se cacher.
-
aurarĭa, ae, f. : - 1 - bijoutière. -
2 - (s.-ent. fodina) mine d'or. - 3
- taxe payée en or.
-
aurarius :
1
- aurārĭus, a, um : d'or, relatif à l'or.
2
- aurārĭus, ii, m. : orfèvre, bijoutier.
-
aurata :
1
- aurata, ae, f. : dorade (poisson).
2
- Aurata, ae, m. : Aurata (surnom).
-
auratilis, e : d'or, doré.
-
aurātŏr, ōris, m. : doreur.
-
auratura, ae, f. : dorure.
-
aurātus, a, um : part. passé de auro. - 1
- doré, couvert d'or. - 2 - d'or, en or.
- 3 - de couleur d'or.
-
aureātus, a, um : orné, décoré, couronné, honoré.
-
aurēax, m. (c. auriga) : cavalier, cocher.
-
Aurelia :
1
- Aurēlĭa, ae, f. : Aurélia (nom de famille).
2
- Aurēlĭa, f. ---> Aurelius.
-
Aureliacum, i, n. : Auréliacum (= Aurillac, ville).
-
Aurēlĭāna civitas (Aurēlĭānensis urbs), f. : Aurélianum (= Orléans,
ville).
-
Aurelianus :
1
- Aurēlĭānus, i, m. : Aurélien (empereur).
- voir
hors site : Aurélien.
2
- Aurēlĭānus, a, um : d'Aurélien.
3
- Aureliani, ōrum, m. : les habitants d'Aurélianum.
-
Aurelius :
1
- Aurēlĭus, ĭi, m. : Aurélius (nom de plusieurs personnages).
- Marcus
Aurelius : Marc Aurèle (empereur).
- voir
hors site : Marc
Aurèle.
- Aurélius
Cotta : Aurélius Cotta (préteur).
2
- Aurēlĭus, a, um : d'Aurélius.
- Aurelia
lex : la loi Aurélia (d'Aurélius, le préteur).
- Aurelia
via : la voie Aurélienne (de Rome à Pise).
-
aureolus :
1
- aurĕŏlus, a, um : - a - d'or. - b
- doré, couvert d'or. - c - couleur d'or.
- d - au fig.
qui a du prix, précieux, d'un grand prix, exquis.
- aureolus
libellus, Cic. : petit ouvrage qui vaut son pesant d'or.
- aureola
oratĭuncŭla, Cic. : petit discours excellent.
2
- aurĕŏlus, i, m. : pièce d'or.
-
auresco, ĕre : - intr. - prendre la couleur de l'or, se dorer, jaunir.
-
aureus :
1
- aureus, a, um : - a - d’or. - b
- doré, orné d'or. - c - de couleur d'or,
doré. - d - au fig.
beau, brillant, splendide; précieux, excellent; de l'âge d'or, primitif,
innocent.
- aurea
coma (caesaries) : chevelure blonde.
- aureum
malum, Virg. : orange, citron.
- aurea
nox, Val.-Fl. : nuit étoilée.
2
- aureus, i, m. (s.-ent. nummus) : pièce d'or.
-
aurichalcum (orichalcum), i, n. : laiton.
-
auricilla (oricilla), ae, f. : petite oreille, bout de l'oreille, lobe
de l'oreille.
-
auricolor, oris : de couleur d'or.
-
auricomans, antis : - 1 - à la chevelure
d'or. - 2 - au feuillage d'or.
-
auricomus, a, um : - 1 - à la chevelure
d'or. - 2 - au feuillage d'or.
-
auricŭla, ae, f. : (Lebaigue
P. 125 et P.
126) le bout de l'oreille, l'oreille.
- auricula
infima mollior, Cic. : plus souple que le bout de l'oreille, patient, endurant.
- auricula
cordis : oreillette (t. d'anat.).
-
auricularis, e : de l'oreille, auriculaire.
-
auricularius :
1 - auriculārĭus, a, um : de l'oreille, auriculaire.
- auricularium
specillum, Cels. : cure-oreille.
2
- auriculārĭus, ii, m. : un confident, un conseiller secret; un espion.
-
auriculōsus, a um : qui est aux écoutes.
-
aurifĕr, ĕra, ĕrum : aurifère, qui produit de l'or, qui roule de
l'or, qui contient de l'or.
-
aurifex, icis, m. : orfèvre, bijoutier.
-
aurificina, ae, f. : boutique d'orfèvre.
-
auriflŭus, a, um : qui roule de l'or.
-
aurifodina, ae, f. : mine d'or.
-
auriga, ae, m. : - 1 - celui qui tient
les rênes, conducteur de char, cocher du cirque. - 2
- au fém. Virg. celle qui conduit un char.
- 3 - cavalier. - 4
- palefrenier. - 5 - pilote, conducteur.
- Auriga,
ae, m. : le Cocher (constellation).
-
aurigālis, e : de cocher.
-
aurigans, antis : brillant d'or.
-
aurigārĭus, ii, m. : cocher du cirque.
-
aurigātĭo, ōnis, f. : action de conduire un char, la conduite d'un
char (d'un chariot, d'un carrosse).
- aurigationes,
Gell. : promenades, courses (sur le dos d'un dauphin).
-
aurigātŏr, ōris, m. : cocher du cirque.
-
aurigena, ae, m. : né d'une pluie d'or (= Persée).
- aurigenae
comitem Tritonia fratri se dedit, Ov. M. 5, 250: la déesse du Triton se
fit la compagne du frère né d'une pluie d'or.
-
aurigĕr, ĕra, ĕrum : aurifère, qui porte de l'or, doré.
-
aurigineus : c. aurugineus.
-
auriginosus : c. auruginosus.
-
aurigo :
1
- aurigo, ĭnis, f. = aurugo, ĭnis, f. : jaunisse.
2
- aurigo, āre, āvi, ātum : - intr. - conduire un char. - tr. - conduire,
guider, gouverner, régir.
-
aurigor, āri = aurigo, āre.
-
aurilegŭlus, i, m. : chercheur d'or, ouvrier dans les mines d'or.
-
Auringis (Aurinx), ingis, m. : Auringis (ville de la Bétique).
-
Aurinia :
1
- Aurinĭa, ae, f. : Aurinia (déesse des Germains).
2
- Aurinĭa, ae, f. : Aurinia (ville de l'Etrurie).
- Aurini,
ōrum, m. : les habitants d'Aurinia.
-
auripigmentum, i, n. : orpin, orpiment.
-
auris, is, f. (pour *ausis) : - 1 - oreille.
- 2 - oreille, ce que désire l'oreille, le
goût. - 3 - Virg. orillon d'une charrue.
- cf
gr. οὖς, ὠτός : oreille
- αἰσθάνομαι : apprendre.
- aurem
praebere (dare) alicui : tendre l’oreille à qqn, écouter qqn.
- servire
auribus alicujus : flatter qqn.
- dormire
in utramvis aurem, Ter. : dormir sur ses deux oreilles.
- aures
erigere : dresser les oreilles (pour écouter), être attentif.
- pervenire
(accidere) ad aures alicujus : parvenir aux oreilles de qqn.
- aequis
(secundis) auribus audire : écouter d'une oreille bienveillante.
- aditum
ad aures alicujus habere : avoir l'oreille de qqn.
- claudere
aures alicui rei (ad rem) : fermer l'oreille à qqch.
- aurium
gravitas (tarditas) : dureté d'oreille.
-
auriscalpĭum, ĭi, n. : - 1 - cure-oreille.
- 2 - sonde pour l'oreille.
-
auritulus = auritus.
-
auritus, a, um : - 1 - qui a de longues
oreilles. - 2 - qui entend bien, attentif.
- 3 - perçu par l'oreille. - 4
- fait en forme d'oreille. - 5 - garni d'orillons
(en parl. d'une charrue).
-
auro, āre, ātum : - tr. - dorer.
-
aurora :
1
- aurora, ae, f. : - a - aurore, aube, point
du jour. - b - l'Orient, le Levant, les pays
du Levant.
2
- Aurora, ae, f. : Aurore (déesse de l'aurore).
-
auroresco, ĕre : avoir l'éclat de l'aurore, commencer à poindre.
-
aurōsus, a um : - 1 - de couleur d'or.
- 2 - semblable à l'or. - 3
- Plin. aurifère.
-
aurugineus (aurigineus), a, um : de jaunisse.
-
aurugino (aurigino), āre : - intr. - avoir la jaunisse.
-
auruginosus (auriginosus), a, um : qui a la jaunisse, ictérique.
-
aurugo (aurigo), ĭnis, f. : jaunisse.
-
aurŭla, ae, f. : petit souffle (au fig.).
-
aurŭlentus, a, um : de couleur d'or.
-
aurum, auri, n. : - 1 - or (métal). -
2 - tout ouvrage en
or : coupe, bijou, vaisselle d'or. - 3
- or monnayé; richesse. - 4 - impôt en numéraire.
- 5 - couleur d'or. - 6
- l'âge d'or.
- aurum
infectum, Plin. : lingot d'or.
- aurum
signatum, Sen. : monnaie d'or.
-
Aurunca, ae, f. : Aurunca (ville de Campanie).
- Auruncus,
a, um : d'Aurunca.
-
Auscenses, ium (Ausci, ōrum; Auscii, ōrum), m. : les Ausciens (= les
habitants du pays d'Auch).
-
ausculor, arch. = osculor, āri, ātus sum : - tr. - baiser, embrasser,
donner un baiser (à qqn, aliquem); caresser, choyer, chérir, aimer tendrement.
-
auscultātĭo, ōnis, f. : - 1 - action
d'écouter, d'espionner, espionnage. - 2 -
action d'obéir, obéissance.
-
auscultātŏr, ōris, m. : - 1 - celui
qui écoute, auditeur. - 1 - celui qui obéit.
-
auscultātŭs, ūs, m. : action d'écouter, attention, obéissance.
-
ausculto, āre, āvi, ātum : - tr. et intr. avec dat. - écouter avec
attention, écouter en cachette, épier; obéir, ajouter foi à.
- ad
fores auscultare : écouter à la porte, veiller à la porte.
- alicui
auscultare : prêter l'oreille à qqn.
-
auscŭlum, arch. = osculum, i, n. : - 1
- petite bouche. - 2 - baiser.
-
Auser, eris, m. : l'Auser (fleuve d'Etrurie).
-
Ausetanus, a, um : d'Ausa (ville de la Tarraconaise).
- Ausetani,
ōrum, m. : les habitants d'Ausa.
-
ausi, arch. et ausim (= auserim) ----> audeo.
-
Auson : (Lebaigue
P. 126 et P.
127)
1
- Ausōn, ŏnis, m. : Auson (fils d'Ulysse et de Calypso, souche des Ausoniens).
2
- Ausōn, ŏnis, adj. m. f. : d'Ausonie, d'Italie.
- Ausŏna,
ae, f. : Ausona (ville de l'ancienne Ausonie).
- Ausŏnes,
um, m. : - a - les Ausoniens. - b
- les Italiens.
- Ausŏnĭa,
ae, f. : - a - l'Ausonie (ancien nom d'une
partie de l'Italie). - b - poet.
l'Italie.
- Ausŏnidae,
ārum (ūm), m. : - a - les Ausoniens. - b
- les Italiens.
- Ausŏnis,
ĭdis, adj. f. : - a - Ausonien. - b
- Italien.
- pater
superbus aquarum Ausonidum Eridanus, Stat. : l'Eridan, roi fier des eaux
Ausoniennes.
-
Ausonius :
1
- Ausŏnĭus, a, um : d'Ausonie, ausonien, italien, romain.
- mare
Ausonium, Isid. : mer Ausonienne (partie de la mer Tyrrhénienne).
- Ausŏnĭi,
ōrum, m. : les Ausoniens.
2
- Ausŏnĭus, ĭi, m. : Ausone (poète latin).
- voir
hors site : Ausone.
-
auspex :
1
- auspex, ĭcis, m. [avis + specio] : - a
- celui qui prédit l'avenir d'après le vol ou le chant des oiseaux, augure,
devin. - b - témoin (à un mariage). - c
- au fig. chef, guide, protecteur.
- auspex
legis, Cic. Att. 2, 7 : protecteur de la loi.
- auspice
Musā, Hor. Ep. 1, 3, 13: sous la protection des Muses.
- auspice
Teucro, Hor. C. 1.7.27 : sous les auspices de Teucer.
2
- auspex, ĭcis, adj. m. f. : de bon augure, heureux, favorable.
-
auspĭcābĭlis, e : Arn. de bon augure.
-
auspĭcālis, e : qui fournit un présage.
-
auspĭcālĭtĕr, adv. : c. auspicato.
-
auspĭcato, abl. absolu au neutre : - 1
- après avoir pris les auspices. - 2 - avec
de bons auspices, heureusement, à propos.
-
auspicatus :
1
- auspĭcātus, a, um : part. passé de auspicor. - a
- qui a inauguré, qui a commencé. - b -
sens passif, consacré par les auspices, inauguré,
commencé. - c - de bon augure, heureux, favorable,
propice.
- urbs
auspicatissima : ville florissante.
- voir
auspicato.
2
- auspĭcātŭs, ūs, m. : action de prendre les augures, auspice.
-
auspĭcĭālis, e : qui fournit un présage.
-
auspĭcĭum, ĭi, n. et auspicia, ōrum,
n. : - 1 - auspice (observation
du vol des oiseaux), divination d'après le vol, le chant des oiseaux;
droit de prendre les auspices. - 2 - auspices,
direction suprême du magistrat ou du général en chef qui prenait les
auspices; puissance, autorité, volonté souveraine. - 3
- commencement, début. - 4 - présage, signe
de la volonté des dieux.
- auspicium
habere : avoir le droit de prendre les auspices.
- pullarium
in auspicium mittit, Liv. 10, 40 : il envoie le gardien des poulets sacrés
prendre les auspices.
- alicujus
auspiciis : sous les auspices de qqn, sous l'autorité de qqn.
- auspiciis
suis vivere, Virg. : vivre à sa fantaisie.
-
auspĭco, āre, āvi, ātum : - intr. et tr. - prendre les auspices
(pour une chose, alicui rei).
- mustelam
auspicare, Plaut. Stich. 3, 2, 46 : tirer un présage de la vue d'une belette.
- auspicare
super re, Gell. 3, 2 : prendre les auspices au sujet d'un événement.
- au
fig. non isti rei auspicavi ut... Plaut. Rud. 3, 4, 12: je ne me
suis pas arrangé pour ...
-
auspĭcor, āri, ātus sum : - tr. - 1
- observer le vol, le chant ou l'appétit des oiseaux pour la connaissance
de l'avenir, prendre les auspices avant de commencer qqch. - 2
- entreprendre sous des auspices favorables; inaugurer, commencer.
-
austellus, i, m. : petit vent du midi.
-
austĕr (Austĕr), austri, m. : - 1 - l’auster,
vent du midi, vent du sud. - 2 - le sud, les
contrées méridionales.
-
austĕrālis, is, f. : Apul. menthe (plante).
-
Austeravĭa, ae, f. : Plin. Austeravia (une île au nord de la Germanie).
-
austērē, adv. : sévèrement, durement.
-
austērĭtās, ātis, f. : - 1 - âpreté
(au goût), saveur âpre, goût âpre, amertume. - 2
- gravité, sévérité, sérieux. - 3 - ton
foncé (couleur).
-
austērŭlus, a, um : un peu âpre.
-
austērus, a, um : - 1 - âpre au goût,
astringent, fort. - 2 - sombre (de ton), foncé.
- 3 - au fig.
sérieux, grave, sévère, austère, rigide, rigoureux. - 4
- fâcheux, pénible.
- gr.
αὐστηρός.
- austerum
vinum, Col. : vin dur.
- austerus
color, Plin. : couleur foncée.
-
austrālis, e : du midi, austral.
-
austrĭfĕr, ĕra, ĕrum : qui amène le vent du midi.
-
austrīnus, a, um : du midi, méridional.
-
Austrŏăfrĭcus, i, m. : vent du sud-ouest.
-
austrŏnŏtĭus (austrŏnŏtus), ĭi, m. (s.-ent. polus) : le pôle
sud.
-
ausum, i, n. : - 1 - entreprise audacieuse,
projet hardi, acte de courage. - 2 - action
coupable, crime, forfait.
- ausis
excidere, Ov. : échouer, manquer son coup.
-
ausus :
1 - ausus, a, um : part. passé de audeo. - a
- qui a osé. - b - sens
passif : tenté, hasardé, qui a été osé.
2
- ausŭs, ūs, m. : tentative hardie.
-
aut, conj. : (Lebaigue
P. 127 et P.
128) - 1 - ou, ou bien, ou bien alors.
- 2 - autrement, ou sans cela. - 3
- et, d'autre part. - 4 - ni (après une première
négation).
- bibe
aut abi : bois ou va-t-en.
- aut
... aut... : - a - ou bien ... ou bien...
- b - tantôt ... tantôt ...
- aut
certe : ou du moins.
- quo
accedam? aut quos appellem? Sall. : où aller? et à qui m'adresser?
- nemo
aut miles aut eques, Caes. BC. 3, 61, 2 : personne, ni fantassin ni cavalier.
-
autem, conj. : - 1 - mais, au contraire,
cependant. (---> opposition) - 2
- et, quant à, d'autre part, aussi (---> différence,
liaison). - 3 - or, mais (---> transition).
- 4 - or, et, dis-je (---> suite
du raisonnement). - 5 - et, eh! que
dis-je? (---> gradation oratoire).
- quid
autem ille? Ter. : et lui, que disait-il?
- agite,
abite, tu domum, et tu autem domum, Plaut. : allons, marchez, toi à la
maison, et toi aussi.
- mihi
autem, Cic. : quant à moi.
- testis
autem? Cic. : mais, que dis-je? témoin?
-
Autesiodorum, i, n. : Autésiodorum (= Auxerre, ville).
-
authenta (autenta), ae, m. : - 1 - Fulg.
maître, chef, arbitre souverain. - 2 - Virg.
prince des poètes.
-
authenticum, i, n. : pièce originale, l'original, minute.
-
authenticus, a, um : authentique, original.
- Authentici,
subst. : les livres canoniques (de l'Ancien et du Nouveau Testament).
-
authepsa, ae, f. : marmite à réchaud, bouilloire (récipient avec
deux compartiments, l'un pour l'eau, l'autre pour le feu).
-
author, authoritas... ---> auctor, auctoritas.
-
autŏchtōn, ŏnis, m. : autochtone (né sur le sol qu'il habite et
non venu d'ailleurs).
- gr.
αὐτόχθων, ονος ---
αὐτό : même ---
χθών, χθονός : terre.
- au
plur. autochtones, um.
-
autŏcrātŏr, ōris, m. : Firm. autocrate, souverain absolu.
-
autŏgenitŏr, ōris, m. : Iren. qui s'engendre lui-même.
-
autŏgraphum, i, n. : un autographe, un manuscrit.
-
autŏgraphus, a, um : autographe, écrit de la propre main de qqn.
- gr.
αὐτόγραϕος.
-
Autŏlŏles, um (Autŏlŏlae, ārum), m. : les Autololes (peuple de
la Mauritanie).
-
Autŏlycus, i, m. : Autolycus (fils de Mercure).
-
autŏmătārĭum, ĭi, n. (s.-ent. opus) : automate, pièce mécanique.
-
automatarius :
1
- autŏmătārĭus, a, um : relatif aux automates.
- automatarius
faber : horloger.
2
- autŏmătārĭus, ii, m. : celui qui fait des automates.
-
Autŏmătē, ēs, f. : Automaté (une des Cyclades).
-
Autŏmătĭa, ās, f. : Automatia, la Toute-Puissance, la Bonne Fortune
(déesse du hasard, de ce qui arrive spontanément, sans le concours de
l'homme).
- gr.
Αὐτοματία, ας.
- suae
domi sacellum Automatias constituerat idque sanctissime colebat, Nep. :
il avait bâti dans sa maison une chapelle à la Bonne Fortune et il l'honorait
très religieusement.
-
autŏmătŏn (autŏmătum), i, n. : - 1
- un automate (machine). - 2 - mouvement automatique.
- gr.
αὐτόματον.
-
autŏmătŏpoeētus, a, um : Vitr. qui se meut soi-même.
- gr.
αὐτοματοποιητός.
-
autŏmătus, a, um : spontané.
- gr.
αὐτόματος.
-
Autŏmĕdōn, ontis, m. : - 1 - Automédon
(écuyer d'Achille). - 2 - conducteur de char,
cocher.
- gr.
Αὐτομέδων, οντος.
-
Autŏnŏē, ēs, f. : Autonoé (fille de Cadmos).
- gr.
Αὐτονόη, ης.
- Autŏnŏēĭus,
a, um : d'Autonoé.
- Autonoeius
heros, Ov. : le héros, fils d'Autonoé (Actéon).
-
autŏpracta, ōrum, n. choses faites spontanément :
- gr. αὐτοπρακτός.
- C.-Th. 11, 1, 34.
-
autŏpyros, i, m. : pain complet, pain grossier (avec la farine sans blutage).
- gr.
αὐτόπυρος (ἄρτος).
- Plin. 22, 138 ; Petr. 66, 2.
-
autor (et les dérivés) : c. auctor...
-
Autosidorum, i, n. : c. Autessiodurum.
-
Autrigŏnes, um, m. : peuple de la Tarraconnaise.
- Plin. 3, 27.
-
Autrōnĭus, ĭi, m. : Autronius (consul romain).
- Autrōnĭānus,
a, um : d'Autronius.
-
autumnal, arch. : c. autumnale.
- Varr. d. Char. 118, 25.
-
autumnālis, e [automnus] : d'automne.
- tempus autumnale, Varr. R. 1, 39, 1 : saison d'automne.
- cf. Cic. Arat. 287; Liv.
31, 47, 1.
-
autumnascit, ēbat, ĕre [autumno] : l'automne commence.
- aestas
autumnascit, Capel. : l'été fait place à l'automne.
-
autumnĭtās, ātis, f. : - 1 - saison
d'automne. - 2 - Varr. productions de l'automne.
- prima autumnitate, Cat. Agr. 155, 1, au commencement de l'automne .
-
autumno, īre [autumnus] : - int. - caractériser l'automne, annoncer l'automne.
- Corus
autumnat, Plin. 2, 124 : le vent du nord-ouest signale l'automne.
-
autumnum, i, n. : - 1 - l'automne. - 2
- productions de l'automne. - 3 - l'Automne
(personnifié).
-
autumnus :
1
- autumnus, i, n. : - a - l'automne. - b
- productions de l'automne. - c - l'Automne
(personnifié).
- autumno vergente, Tac. An. 11, 4 : à la fin de l'automne.
- autumno adulto, Tac. An.
11, 31 : vers le milieu de l'automne.
- septem autumni, Ov. M. 3, 326 : sept automnes
(sept ans).
- senes autumni, Mart. vins vieux. - cf. 12, 57, 22.
2 - autumnus, a, um : automnal, d'automne.
- imber autumnus, Cat. Agr. 58 : pluie d'automne.
- cf. Plin. 14, 34 ; 19, 108 ; Gell.
19, 7, 2,.
-
autŭmo, āre, āvi, ātum : - tr. -
1
- dire, affirmer.
- Plaut. Cap. 606 ; 891; Men. 760.
- autumare + prop. inf. : affirmer que.
- Plaut. Cap. 236; Ter. Haut. 19
2
- dire, nommer,
appeler.
- quam Dido autumant, Vell. 1, 6, 4 : qu'ils appellent Didon.
- cf. Hor. S. 2, 3, 4.
3
- penser, estimer, croire.
- Gell. 15, 3, 6; Quint. 8, 3, 26.
-
Auvona, ae, f. : Auvona (= Avon, fleuve de Bretagne).
- auxēsis, is, f. : Arn. augmentation, addition.
- gr. αὔξησις.
-
auxi : parf. de augeo.
-
auxĭlĭābundus, a, um [auxilior] : secourable, prêt à secourir.
- auxiliabunda fratri, Apul. Socr. 11, toujours prête à secourir son frère.
-
auxĭlĭāris, e [auxilium] :
1
- qui secourt.
- dea auxiliaris, Ov. M. 9, 699 : déesse secourable (Lucine).
- aera auxiliaria, Ov. M.
4, 333 : l'airain secourable (dont les sons, croyaient les anciens, pouvaient
conjurer une éclipse de lune).
- carmen auxiliare canit, Ov. M. 7 : elle prononce une incantation pour secourir.
2 - auxiliaire.
- auxiliares cohortes,
Caes. BC. 1, 63, 1; Tac. An. 12, 39 : cohortes auxiliaires.
- auxiliaris, is : un soldat des troupes auxiliaires -- Tac. An. 11, 8
- surtout au plur. auxiliares, ium : les troupes auxiliaires.
- cf. Caes. BG. 3, 25, 1; BC. 1, 78, 2; Liv. 21, 26, 5, etc.
3 - qui appartient aux troupes auxiliaires.
- auxiliaria stipendia mereri, Tac. An. 2,
52 : servir dans les troupes auxiliaires.
4 - efficace pour, efficace contre.
- oleum auxiliare lethargicis, Plin. 23, 82 : huile efficace contre la
léthargie.
-
auxĭlĭārĭus : de secours, venant au secours.
- Plaut. Truc. 216.
- cohors auxiliaria,
Cic. Prov. 15 : une cohorte d'auxiliaires.
- cf. CASS. Fam. 12, 13, 4; Sall. J. 87,
1; 93, 2 ; Tac. H. 4, 70, etc.
- auxiliarii,
ōrum, m. (= auxilia), Tac. H. 1 : les troupes auxiliaires.
-
auxĭlĭātĭo, ōnis, f. : Non. aide, assistance.
-
auxĭlĭātŏr, ōris, m. : qui aide, qui secourt, soutien.
- auxiliator litigantium, Quint. 12, 3, 2 : qui défend les plaideurs.
- haud
inglorius auxiliator, Tac. An. 6, 37 : soutien glorieux.
-
auxĭlĭātrix, īcis, f. : celle qui soutient, celle qui secourt.
-
auxiliatus :
1
- auxĭlĭātus, a, um : part. passé de auxilior. - a
- qui a secouru. - b - sens
passif : secouru, aidé.
2
- auxĭlĭātŭs, ūs, m. : Lucr. secours, aide.
-
auxĭlĭo, āre (arch.) : c. auxilior, āri.
- Gracch. d. Diom. 401, 3.
- participe avec sens passif : Lucil. 944; Vitr. 5,
8, 2, cf. Prisc. Gram. 2, 567, 17.
-
auxĭlĭor, āri, ātus sum : - intr. avec dat. - 1
- secourir, porter secours, aider, assister. - 2
- soulager, guérir.
- auxiliari
alicui : porter secours à qqn.
- morbis
auxiliari : guérir des maladies
- auxiliari contra (adversus), Plin. : être efficace contre (en parl.
d'un remède).
- sens passif : voir auxilio.
-
auxilium [augeo] :
1
- auxĭlĭum, ĭi, n. :
a
- secours, aide, assistance.
- alicui auxilium ferre, Cic. Cat. 2, 19
: porter secours à qqn.
- auxilio esse alicui Cic. Verr. 4, 78 : secourir qqn,
donner son appui à qqn, protéger qqn.
- auxilio alicui venire, Caes. BG. 2, 29, 1,
etc. : venir au secours de qqn.
- auxilio alicui mittere, Caes. BG. 1, 18, 10, etc.
: envoyer au secours de qqn.
- auxilio a Belgis arcessiti, Caes. BG. 3, 11, 2 : appelés au secours par les Belges.
- ad auxilium convenire, Caes. BG. 7, 80, 4 : venir ensemble au secours.
- auxilium adventicium, Cic. Verr. 4, 81 : secours étranger.
b
- protection
accordée par un magistrat (intercession).
- Cic. Agr. 2, 33.
c
- plur.
auxilia, troupes de secours, troupes auxiliaires, [en
gén.] infanterie.
- Caes. BG. 1, 24, 3; 3, 20, etc.
- mais
auxilia peditatus equitatusque, Caes. BG. 6, 10, 1
: des troupes auxiliaires comprenant infanterie et cavalerie.
d
- moyen
de secours, ressource.
- extremum auxilium experiri, Caes. BG. 3, 5, 2 : faire
l'essai de la dernière ressource.
- communis salutis auxilium in celeritate
ponere, Caes. BG. 5, 48, 1 : mettre (voir) dans une action rapide le moyen
d'assurer le salut commun.
- rei nullum auxilium reperire, Caes. BG. 5, 48, 1 : ne
trouver aucun moyen de remédier à une chose.
- minuisti auxilia populi Romani,
Cic. Verr. 5, 50 : tu as amoindri les ressources du peuple romain.
- confisus fama rerum gestarum infirmis auxiliis proficisci non dubitaverat, Caes.
BC. 3, 106, 3 : confiant dans le bruit de ses exploits, il n'avait pas hésité à
partir avec de faibles moyens d'action.
e
- en
médecine secours, remède.
- Ov. Rem. 48; Cels. 1 praef. 1, 6, etc.; Plin. 23,
31, etc.
2
- Auxĭlĭum, ĭi, n., le
Secours [déifié].
- Plaut. Cist. 148 ; 154.
-
auxilla, ae, f. : - 1 - petite marmite.
- 2 - petite aile.
-
Auximates, ium (um), m. : les habitants d'Auximum, les Auximates.
-
auxim = audeam ou auxerim ---> audeo.
-
Auximum (Auximon), i, n. : (Lebaigue
P. 129) Auximum (ville du Picénum).
-
Auzea (Auzia), ae, f. : Auzéa (ville de Mauritanie, auj. Hamzah).
- Auziensis,
e : d'Auzéa.
-
Avantici, ōrum, m. : les Avantices (peuple de la Narbonnaise).
-
ăvārē, adv. : avec avidité, avec cupidité, par avarice.
- persuasum
esse debet nihil avare, nihil injuste, esse faciendum, Cic. Off. 3 : on
doit se persuader qu'on ne doit agir ni cupidement ni injustement.
- avarissime
horas suas servare, Sen. Ot. Sap. 32 : être très avare de ses heures.
- avare
aliquid facere, Cic. Off. 3 : se montrer cupide.
- avarius
opus exigat quam pensiones, Cato. : il doit être plus exigeant pour le
travail que pour le paiement des fermages.
-
Avăres, um, m. : c. Abares.
-
Avărĭcum, i, n. : Avaricum (capitale des Bituriges, auj. Bourges).
- Avărĭcensis,
e : d'Avaricum.
-
ăvārĭtās, ātis, f. : N.-Tir. c. avaritia.
-
ăvārĭtĕr, adv. arch. : - 1 - Plaut.
avec avidité, avec cupidité. - 2 - Prisc.
avec avarice.
-
ăvārĭtĭa, ae, f. : - 1 - vif désir,
convoitise. - 2 - désir des richesses, avidité,
cupidité, avarice.
- avaritia
hians et imminens, Cic. Verr. 2 : une avarice insatiable et menaçante.
- omnes
avaritiae, Cic. Fin. 4 : toutes les formes de la convoitise.
- avaritia
gloriae et insatiabilis cupido famae, Curt. 9 : sa passion de la gloire
et son désir insatiable de renommée.
-
ăvārĭtĭēs, ēi, f. : Lucr. c. avaritia.
-
ăvārus, a, um : - 1 - qui désire vivement,
avide. - 2 - avide d'argent, cupide, avare.
- venter
avarus, Hor. : ventre vorace.
- avarus
publicae pecuniae, Tac. H. 1 : avide des deniers publics.
- avarae,
ārum, f. Tibul. : femmes avares.
- fuge
crudelis terras, fuge litus avarum, Virg. En. 3 : fuis ces terres cruelles,
fuis ce rivage avide.
-
ave :
1
- ăvē (hăvē) : voir aveo
2.
2
- ăvĕ : abl. de avis.
3
- ăvĕ : voc. de avus.
- ave,
ave, aves esse aves? boujour, papa, désires-tu manger des oiseaux?
-
avectus, a, um : part. passé de aveho; emmené, transporté, parti.
-
āvĕho, ĕre, vexi, vectum : - tr. - emmener, emporter, enlever, transporter.
- avec
in + acc., ad + acc., acc. seul.
- avehere
in alias terras, Tac. H. 5 : emmener sur d'autres terres.
- penitus
alias avehere oras, Virg. En. 1 : entraîner bien loin vers d'autres rivages.
- quingentos
equites mercede conductos Aegyptum avexit, Liv. 31 : il fit transporter
en Egypte cinq cents cavaliers engagés comme mercenaires.
- avec
dat. avehere aliquem instanti leto, Sil. : arracher qqn à une mort
imminente.
- avehi
(passif à valeur pronominale) : s’en aller,
se retirer, partir.
- avehi
castris, Liv. : quitter le camp.
- creditis
avectos hostis? Virg. En. 2 : vous croyez les ennemis partis?
-
Avella (Abella), ae, f. : Abella (ville de Campanie).
-
avellāna (abellāna), ae, f. : aveline.
- avellana
nux : *la noisette d'Abella*, aveline,
noisette.
- Avellānus
(Abellānus), a, um : d'Abella.
- avellanus
nucleus, Isid. : aveline, noisette.
-
āvello, ĕre, āvulsi (āvolsi, āvelli), āvulsum (āvolsum) : - tr.
- arracher de, arracher à, détacher de, enlever de force, séparer de.
- fundus
emptori avelli non potest, Dig. : une propriété foncière ne peut être
enlevée à l'acheteur.
- an
tibi mavis pretium avellier? Hor. : aimes-tu donc mieux qu'on t'arrache
l'argent?
- quae
evelli inveterata non possunt, Cic. : choses qu'on ne peut arracher, une
fois invétérées.
- filium
de matris complexu avellere : arracher le fils des bras de sa mère.
- aliquem
ab errore avellere : arracher qqn à une erreur.
-
ăvēna, ae, f. : - 1 - avoine. - 2
- tige d'une plante, tuyau, chaume. - 3 -
chalumeau, pipeau, flûte champêtre.
- plur.
avenae : flûte de Pan.
-
ăvēnācĕus, a, um : d'avoine.
- farina
avenacea, Plin. : farine d'avoine.
-
ăvēnārĭus, a, um : d'avoine, relatif à l'avoine.
- avenaria
cicada, Plin. : la cigale des avoines.
-
Avendo, ōnis, f. : Anton. ville de Liburnie.
-
Avēnĭo : c. Avennio.
-
Avennĭcus, a, um : d'Avignon.
- Avennica
urbs, Greg. : la ville d'Avignon.
-
Avennĭo (Avēnĭo), ōnis, f. : Avignon (ville de la Narbonnaise).
-
avens :
1
- ăvens, entis : part. prés. de aveo; qui désire vivement; qui agit
volontiers.
2
- Avens, entis, m. : Avens (fleuve du pays des Sabins).
-
ăventĕr, adv. : Sid. avidement, avec empressement.
-
Aventĭa, ae, f. : Inscr. Aventia (déesse des habitants d'Aventicum).
-
Ăventĭcensis, e : d'Aventicum.
-
Ăventĭcum, i, n. : Aventicum (= Avenches, ville d'Helvétie).
-
Ăventīnensis, e : du mont Aventin.
-
Ăventīnĭensis, e : du mont Aventin.
-
Ăventīnum, i, n. : le mont Aventin, l'Aventin (une des sept collines
de Rome).
-
Aventinus :
1
- Ăventīnus (mons), i, m. : le mont Aventin, l'Aventin.
2
- Ăventīnus, i, m. : Aventinus. - a - fils
d'Hercule. - b - un roi d'Albe.
3
- Ăventīnus, a, um : de l'Aventin.
-
aveo :
1
- ăvĕo, ēre : - tr. - aspirer à, désirer vivement.
- aveo
scire : je désire savoir.
- aveo
discere, Cic. : j'ai grande envie d'apprendre.
2
- ăvĕo (hăvĕo), ēre : - intr. - a - saluer,
dire bonjour. - b - saluer, dire adieu.
- seul.
usité aux formes suivantes : aveo, avebo,
ave, aveto, avete, averem, avere.
- cf.
gr. χαῖρε.
- nolite
accipere eum in domum nec “ Ave ” ei dixeritis, Vulg. : ne le recevez
pas dans votre maison, et ne lui dites pas: Salut!
- aveto
: adieu, porte-toi bien.
- Marcus
avere jubet, Mart. : Marcus t'envoie le bonjour.
- in
perpetuum, frater, have atque vale, Catul. : pour toujours, frère, salut
et adieu! (formule de salut adressé à un défunt).
- eam
ab injuria defendas, per liberos tuos rogatus. Haveto! Sall. C. : protège-la
contre les injustices, je t'en supplie au nom de tes enfants. Adieu.
-
Averna, ōrum, n. : - 1 - Averne (un
lac de Campanie, d'où se dégageaient des odeurs pestilentielles et qui,
pour cette raison, passait pour être une entrée dans le monde des Enfers).
- 2 - les Enfers.
-
Avernālis, e : de l'Averne, des Enfers.
-
Avernus :
1
- Avernus, i, m. = Averna.
2
- Avernus, a, um : de l'Averne, des Enfers.
- terque
fragor stagnis auditus Avernis, Virg. G. 4, 493 : et par trois fois on
entendit un grondement provenant du lac Averne.
-
āverro, ĕre, āverri, āversum : - tr. - emporter, enlever.
- averrere
aliquid alicui : enlever qqch à qqn.
-
āverrunco, āre : - tr. - détourner (un malheur).
- di
averruncent, Cic. : que les dieux nous épargnent ce malheur!
-
Averruncus, i, m. : Averruncus (divinité romaine, qui détourne les
malheurs).
-
āversābĭlis, e : abominable, repoussant, dégoûtant, répugnant.
-
āversātĭo, ōnis, f. : éloignement, aversion, dégoût.
-
āversātrix, īcis, f. : celle qui a de l'aversion, de l'horreur pour.
-
āversātus, a, um : part. passé de aversor.
- 1 - qui s'est détourné de, qui a repoussé.
- 2 - sens passif
: détourné.
-
āversim, adv. : en sens opposé.
-
āversĭo, ōnis, f. : action de détourner, éloignement, aversion,
dégoût, répugnance.
- per
aversionem ou aversione emere, vendere, locare
... : acheter, vendre, louer ... en bloc, à forfait, sans calcul précis
(en se détournant).
- per
aversionem locare opus : entreprendre un ouvrage à forfait.
- ex
aversione aliquem jugulare, Hirt. : tuer qqn par derrière.
- aversio
stomachorum, Arn. 7 : nausée.
-
aversor :
1
- āversor, āri, ātus sum : -tr. - se détourner par répugnance, se
détourner de, se détacher de, repousser, dédaigner, rejeter, refuser.
- aliquem
(aliquid) aversari : dédaigner, repousser qqn (qqch).
- judex
aversatur dicentem : le juge se désintéresse de l’orateur.
- aversati
sunt proelium facere, Auct. B. Hisp. 14. 4 : ils refusèrent d'engager
le combat.
- preces
aversari : rejeter les prières.
- honores
aversari, Ov. : fuir les honneurs.
- imperium
aversari, Curt. : refuser l'empire.
2
- āversŏr, ōris, m. : celui qui détourne à son profit.
- pecuniae
publicae aversor : qui détourne les deniers publics, voleur des deniers
publics.
-
āversum, i, n. (souvent au plur.) : le derrière, le côté opposé;
l'extrémité.
- in
aversum, Plin. : en sens contraire.
-
āversus : (Lebaigue
P. 129 et P.
130) - part. passé de averto. - 1 - qui
a le dos tourné, de dos, par-derrière. - 2
- détourné de, opposé à; détourné, secret. - 3
- de derrière. - 4 - qui a des dispositions
malveillantes, qui a de la répugnance, prévenu contre, contraire à,
ennemi.
- ne
aversi circumvenirentur : de crainte d’être assaillis par-derrière.
- aversus
hostis : ennemi qui a tourné le dos, ennemi en fuite.
- adversus
et aversus : de face et de dos.
- aversa
porta : porte de derrière.
- porta
aversa ab hoste : porte du côté opposé à celui de l'ennemi.
- aversus
trames : sentier détourné.
- aversus
a vero : ennemi du vrai.
- averso
animo ab aliquo esse : avoir des sentiments hostiles à l’égard de qqn.
- motus
aversi a ratione, Cic. : mouvements contraires à la raison.
- voir
aversum.
-
averta, ae, f. : valise, porte-manteau.
-
avertārĭus, ĭi, m. (s.-ent. equus) : cheval qui porte les bagages,
cheval de bât.
-
āverto (āvorto), ĕre, āverti (āvorti), āversum (āvorsum) : -
tr. - 1 - détourner, donner une autre direction;
qqf. se détourner. - 2
- repousser, écarter, éloigner, détacher, aliéner. - 3
- détourner à son profit, dérober, soustraire, emporter.
- eo
itinere sese avertit : il se détourna de ce chemin.
- averti
(moyen-passif) : se détourner, tourner le
dos, s'enfuir.
- ab
alicujus amicitia avertere : détourner de l’amitié de qqn.
- se
avertere ab aliquo : se détourner de qqn.
- se
avertere alicui, Col. 6 : se détourner de qqn.
- iter
avertere : changer de route, changer d'itinéraire.
- hostes
(in fugam) avertere : mettre en fuite les ennemis.
- publicam
pecuniam avertere : dérober (détourner) l'argent de l'Etat.
- auratam
Colchis pellem avertere, Cat. 64 : dérober à la Colchide la toison d'or.
- praedam
omnem domum avertebant, Caes. BC. 3 : ils détournaient tout le butin pour
l'envoyer chez eux.
-
ăvēto (hăvēto, ăvēte) : voir aveo
2.
-
āvexi : parf. de aveho.
-
avia :
1
- ăvĭa, ae, f. : grand-mère.
2
- āvĭa, ōrum, n. (---> āvĭus, a, um) : lieux
impraticables.
3
- ăvĭa, ae, f. : sénecon (plante).
-
Avĭānĭus, ĭi, m. : Avianius (nom romain).
-
Avĭānus, i, m. : Avianus (un fabuliste).
- voir
hors site : Avianus.
-
avĭārĭum, ĭi, n. : - 1 - volière,
poulailler. - 2 - bocages (où s'abritent
les oiseaux). - 3 - vivier pour les oiseaux
aquatiques.
-
avĭārĭus, a, um : relatif aux oiseaux.
- aviarium
rete, Varr. R. R. 3, 5, 13 : filet pour prendre les oiseaux.
- aviārĭus,
ii, m. : esclave chargé de la volaille.
-
aviaticus, a, um : de grand-mère.
-
avicella : c. aucella.
-
avicŭla, ae, f. : petit oiseau, oisillon.
-
aviculārĭus, a, um : relatif aux oiseaux.
-
ăvĭdē, adv. : - 1 - avidement, avec
avidité. - 2 - avec ardeur, avec passion,
avec empressement.
- avide
exspectare litteras amici, Cic. : attendre avec impatience des lettres
d'un ami.
-
ăvĭdĭtās, ātis, f. : - 1 - vif désir,
avidité. - 2 - appétit (excessif), gourmandise.
- 3 - cupidité, avarice. - 4
- soif des conquêtes, ambition.
-
ăvĭdĭtĕr, arch. : c. avide.
-
ăvĭdo, āre : - intr. - Gloss. être avide.
- avidare
in aliquid : être avide de qqch.
-
ăvĭdus, a, um : - 1 - qui désire vivement,
avide de. - 2 - avide de gain, âpre au gain,
avare, cupide. - 3 - avide de nourriture,
gourmand, glouton, vorace. - 4 - impatient
d'agir. - 5 - qui embrasse une vaste étendue,
spacieux.
- avidus
alicujus rei (alicui rei, ad aliquam rem) : avide de qqch.
- Cicero
erat avidus laudum : Cicéron était avide de louanges.
- avidus
potentiae, honoris, divitiarum, Sall. J. 15 : avide de pouvoir, d'honneur,
de richesses.
- exitio
est avidum mare nautis, Hor. O. 1, 28 (double
dat.) : la mer avide est la mort des marins.
- avidus
belli gerundi, Sall. J. 35 : impatient de faire la guerre.
- avidi
committere pugnam, Ov. M. 5 : désireux d'engager le combat.
- avida
in novas res ingenia, Liv. 22 : des esprits désireux de nouveautés.
- convivas
avidos cenam servosque timentis tum rapere atque omnis restinguere velle
videres, Hor. S. 1 : on pouvait voir tout le monde, les convives affamés
et les esclaves apeurés, cherchant à emporter le dîner et à éteindre
le feu.
-
Avĭēnus, i, m. : Avienus (poète latin).
- voir
hors site : Avienus.
-
avillus, i, m. : Gloss. agneau nouvellement né.
-
Avinense oppidum, n. : Plin. ville de la Zeugitane.
-
Avĭŏla, ae, m. : Plin. Aviola (surnom).
-
Aviones, um, m. : Tac. les Aviones (peuple germain).
-
ăvĭpēs, ĕdis [avis + pes] : Seren. rapide.
-
ăvis, ăvis, f. (abl. sing. avi ou ave)
: - 1 - oiseau. - 2
- présage, auspice. - 3 - insecte ailé,
abeille. - 4 - le Cygne (constellation).
- avis
sinistra : mauvais augure.
- secundis
avibus : avec de bons présages.
- quā
avi? Plaut. : par quel présage?
- avis
alba, Cic. : un merle blanc (une chose rare).
-
Avĭsĭo, ōnis, m. : Anton. port de Ligurie.
-
Avītācus, i, f. : Sid. Avitacus (nom sous lequel Sidoine Apollinaire
désigne la villa qu'il possédait en Auvergne du chef de sa femme, fille
de l'empereur Avitus).
- Avitaci
sumus, Sid. : nous sommes à Avitacus.
-
Avĭtĭānus, i, m. : Aus. Avitianus (un frère d'Ausone).
-
ăvītē, adv. : Tert. du temps des aïeux.
-
ăvĭtĭum, ĭi, n. [avis] : Apul. la gent ailée.
-
avitus :
1
- ăvītus, a, um [avus] : - a - qui appartient
au grand-père, qui vient de l’aïeul, de l'aïeul. - b
- ancestral, antique, très vieux.
2
- Avītus, i, m. : Avitus (surnom).
-
āvĭum, ĭi, n. (surtout au plur.) : lieu désert, lieu sans chemin
frayé.
-
āvĭus, a, um [ab + via] : - 1 - écarté,
désert, impraticable, inaccessible. - 2 -
qui s'écarte, qui s'égare, errant, égaré.
- avius
animus, Lucr. : esprit égaré.
- avia
coepto consilia, Sil. 12, 493 : moyens qui détournent du but.
-
Avo, ōnis, f. : l'Avo (fleuve de la Tarraconaise).
-
āvŏcāmentum, i, n. [avoco] : ce qui détourne, distraction, divertissement, diversion, délassement, détente, repos.
-
āvŏcātĭo, ōnis, f. [avoco] : action de détourner, diversion, action de distraire, distraction.
-
avocatio a cogitanda molestia, Cic. Tusc. 3, 15, 33 : diversion aux
tristesses de la pensée.
-
sine avocatione, Sen. Ep. 56, 4 : sans causer de distraction, sans
répit, sans relâche.
-
āvŏcātŏr, ōris, m. : Tert. celui qui détourne.
-
āvŏcātrix, īcis, f. : Tert. celle qui détourne de (avec gén.).
-
āvŏcātus, a, um : part. passé de avoco; distrait, détourné, occupé
ailleurs.
-
āvŏco, āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 130 et P.
131) - tr. - 1 - rappeler de, faire venir de. - 2 - détourner de,
éloigner de, écarter de, ôter, empêcher. - 3
- distraire, divertir. - 4 - révoquer, annuler.
- 5 - réclamer (t. de droit), revendiquer,
reprendre.
-
avocare partem exercitūs ad bellum, Liv. 4, 61, 3 : rappeler une partie
de l'armée pour la guerre.
-
Fulvium avocare a Capua, Liv. 26 : faire revenir Fulvius de Capoue.
-
cum pubem in arcem praesidio armisque obtinendam avocasset, Liv. 1, 6,
1 : alors qu'il avait éloigné la jeunesse albaine en lui assignant de
garder la citadelle.
-
milites a signis avocare, Plin. Ep. : détourner les soldats de leurs
enseignes.
-
quos jam aetas a proeliis avocabat,Cic. Rosc. Am. 32, 90 : gens que
l'âge empêchait de prendre part désormais à la guerre.
- ab
magistratibus contionem avocare, Gell. 13, 16, 1 : empêcher les magistrats
de convoquer le peuple.
-
ab iis quae avocant abductus, Plin. Ep. 9, 36, 2 : éloigné de toutes
les distractions.
- factum
avocare, Dig. 39, 5, 6 : annuler ce qui a été fait.
-
āvolātĭo, ōnis, f. : action de s'envoler.
-
āvolo, āre, āvi, ātum : - intr. - s'envoler (loin de), partir précipitamment.
- voluptas
avolat, Cic. Fin. 2, 32, 106: les plaisirs s'évanouissent.
-
āvolsio (āvulsio), ōnis, f. : action d'arracher.
-
Avona, ae, f. : Tac. l'Avona (rivière de Bretagne, auj. l'Avon).
-
avoncŭlus, i, m. : arch. c. avunculus.
-
āvolsus, āvolsi : c. avulsus; avulsi.
-
āvorsus, āvorto, etc. : c. aversus; averto.
-
āvulsi : parf. de avello.
-
āvulsĭo, ōnis, f. : action d'arracher.
-
āvulsŏr, ōris, m. : celui qui arrache.
-
āvulsus, a, um : part. passé de avello.
- avulsus
suis, Cic. : arraché du milieu de sa famille.
-
ăvuncŭlus, i, m. [avus] :
- arch. avonculus, Plaut.; aunculus, CIL.
1 - oncle maternel.
- avunculus <> patruus (oncle du côté du père).
-
avunculus magnus (= aviae frater), Cic. Brut. 62, 222 : grand-oncle
maternel.
- cf. Dig. 38, 10, 1; 38, 10, 10; Isid. Orig. 9, 16, 26.
-
avunculus major (= proaviae frater), Dig. l. l : arrière-grand-oncle
maternel.
-
avunculus major, Vell. 2, 59; Suet. Aug. 7; Suet Cl. 3 : grand-oncle
maternel.
-
avunculus maximus (= abaviae frater), Dig. l. l : frère de la
trisaïeule.
2 - qqf. oncle, mari de la tante maternelle.
- cf. Sen. Helv. 17.
3 - grand-oncle maternel.
- avunculus = avunculus magnus.
- cf. Tac. An. 2, 43; 2, 53; 4, 75.
-
ăvus (ăvos), i, m. : - 1 - aïeul, grand-père.
- 2 - ascendant, ancêtre. - 3 - Albin. vieillard.
-
pater, avos, proavos, abavos, atavos quasi mures semper edere alienum
cibum, Plaut. Pers. : mon père, mon grand-père, mon aïeul, mon bisaïeul
ont toujours, comme les souris, mangé la nourriture des autres.
- avus, Albin. 2, 4 : un vieillard.
-
axamenta, ōrum, n. : vers chantés par les prêtres saliens.
-
axe, adv. : en troupe.
-
axedo, ōnis, m. : petite planche.
-
Axenus (Pontus), i, m. : l'Axénus (ancien nom du Pont-Euxin).
-
Axĭa, ae, f. : Axia (ville d'Etrurie).
-
axicĭa, ae, f. : ciseaux de toilette.
-
axiculus (assiculus), i, m. : - 1 - petit
axe. - 2 - petite planche, petite perche.
-
axilla :
1
- axilla, ae, f. : aisselle.
2
- Axilla, ae, m. : Axilla (surnom).
-
axim, axit, arch. = egerim, egerit ---> ago.
-
axinomantīa, ae, f. : Plin. divination à l'aide d'une hache.
- gr.
ἀξινομαντεία.
-
Axinus (Pontus) ---> Axenus.
-
axĭo, ōnis, f. : grand-duc (oiseau).
-
axioma, ātis, n. : proposition évidente, axiome.
-
Axiōn, ōnis, m. : Axion (fils de Priam).
-
axis :
1
- axis, axis, m. : - a - axe, essieu de voiture,
char. - b - cylindre. - c
- axe vertical d'une porte. - d - soupape
d'un conduit ou d'un robinet. - e - axe du
monde; pôle; ciel, zone, climat, contrée. - f -
volute (t. d'arch.).
- sub
aetheris axe : en plein air.
- axis
septentrionis : le pôle nord, le pôle arctique.
2
- axis, axis, m. : planche, ais, poutre, pieu.
3
- axis, axis, m. (acc. sing. axim) : l'axis (boeuf sauvage du Gange).
-
axites, m. f. : gens qui agissent de concert.
-
axitiones, um, f. : conspirations, factions.
-
axitĭōsus, a um : factieux.
-
Axius :
1
- Axĭus, ĭi, m. : l'Axius (= Wardar, fleuve de Macédoine).
2
- Axĭus, ĭi, m. : Axius (nom romain).
-
axo, axare, arch. : - tr. - nommer.
-
Axona, ae, f. : l'Axona (= l'Aisne, rivière).
-
axungĭa, ae, f. [axis + ungo] : Pall. l'axonge, le saindoux (graisse
de porc).
-
Azariās, ae, m. : Azarias (nom d'homme).
-
Azorus, i, f. : Azorus (ville de Macédoine).
-
azymŏn, i, n. : pain sans levain.
- esse
azymon, Prud. : manger les azymes.
- comedere
azyma, Hier. : manger les azymes.
-
azymus, a, um : sans levain, azyme.