===> Dico
- Aelāna, ae, f. : (Lebaigue
P. 38) Elana (ville d'Arabie Pétrée).
- Gaffiot
P. 72-74.
- Aelānitĭcus
sinus, Plin. : golfe Elanitique.
- Aelĭānus,
a, um : d'Elius.
- Aelianus,
i, m. : Elianus (nom d'homme).
- aelĭnŏs,
i, m. : Ov. chant funèbre, chant de lamentation.
- gr.
αἴλινος.
- Aelĭus,
ĭi, m. : Elius (nom d'homme).
- lex
Aelia : loi Elia.
- Ăēllō,
ūs, f. : Aello. - 1 -
Ov. une
harpie. - 2
- Ov. une chienne
d'Actéon.
- gr.
Ἀελλώ, οῦς --- ἄελλα, ης
: ouragan.
- voir Harpyia
- cursu
fortis Aello, Ov. M. 3, 219 : Aello infatigable à la course.
- Strophadum
portubus infidis exterruit ales Aello, Ov. M. 13 : Aello, (harpie)
ailée,
(les) chassa épouvantés des ports peu sûrs des Strophades.
- aelūrus,
i, m. : Gell. chat.
- gr.
αἴλουρος.
- Aemathia,
etc. : c. Emathia.
- aemĭdus,
a, um : enflé.
- Aemĭlĭa,
ae, f. : - 1 - la voie
Emilienne.
- 2 - (s.-ent. regio)
l'Emilie (la Gaule Cispadane, contrée d'Italie où passe cette voie,
contrée
située entre le Pô et l'Apennin). - 3
-
Emilie (nom de femme). - 4
- la tribu Emilia.
- Aemilia
(via) : la voie Emilienne.
- voir
Aemilius.
- Aemĭlĭānus,
a, um : Emilien (surnom).
- Aemilianus
vicus : quartier Emilien (à Rome).
- Aemiliana,
ōrum, n. : quartier Emilien.
- Aemĭlĭus
:
1
- Aemilĭus, ĭi, m. : Emile, Emilius (nom d'une grande famille romaine).
- L.
Aemilius Paulus : L. Paul-Emile. - a
- il
périt à la bataille de Cannes. - b
- son
fils, de même nom, père adoptif du second Scipion l'Africain et
vainqueur
de Persée.
2
- Aemilĭus, a, um : Emilien, d'Emile.
- (via)
Aemilia : la voie Emilienne.
- ratis
Aemilia, Prop. : le vaissau de Paul-Emile (qui rapporta son butin).
- pons
Aemilius, Juv. : le pont Emilien.
- voir Aemilia.
- Aemon
---> Haemon.
- Aemonia
... ----> Haemonia.
- aemŭla
---> aemulus.
- aemŭlāmentum,
i, n. : Ps. Tert. rivalité.
- aemŭlantĕr,
adv. : avec le désir d'imiter, avec émulation.
- aemŭlātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
émulation,
désir d'égaler. - 2 -
rivalité, jalousie,
envie.
- aemulatio
est alicui cum aliquo : qqn rivalise avec qqn.
- Ser.
Tullius regnavit annos quattuor et quadraginta ita ut bono etiam
moderatoque
succedenti regi difficilis aemulatio esset, Liv. 1 : Servius Tullius
régna
quarante-quatre ans si bien qu'il serait difficile pour un successeur
même
bon et modéré de rivaliser avec lui.
- aemulationem
concitare : donner de l'émulation, exciter l'émulation.
- aemulationem
alere : entretenir l'émulation.
- aemulatione
: avec émulation, à l'envi.
- aemŭlātŏr,
ōris, m. : émule, qui cherche à égaler, imitateur
zélé.
- aemŭlatrix,
īcis, f. : celle qui rivalise.
- aemulatus
:
1
- aemŭlātus, a, um : part. passé de aemulor.
2
- aemŭlātŭs, ūs, m. : rivalité, jalousie.
- ne
aemulatus ageret, Tac. : pour qu'il ne devînt pas son rival.
- aemŭlo,
āre : c. aemulor, āri.
- aemŭlor,
āri, ātus sum : - dép. tr. et intr. avec dat. - 1
- rivaliser, imiter, prendre pour modèle, se proposer pour modèle,
tâcher
de ressembler à, chercher à égaler. - 2
- envier, être jaloux.
- aemulari
utile est, Cic. : l'émulation est utile.
- cum
aliquo aemulari (aemulari alicui, aemulari aliquem) : être rival de
qqn,
rivaliser avec qqn, entrer en concurrence avec qqn.
- Pindarum
aemulari, Hor. C. 4 : marcher sur les traces de Pindare.
- quoniam
aemulari non licet, nunc invides, Plaut. Mil. 3 : puisque tu ne peux
pas
nous imiter, te voilà maintenant jaloux.
- iis
aemulari, qui ea habent, quae nos habere cupimus, Cic. Tusc. 1 :
jalouser
ceux qui possèdent ce que nous désirons avoir.
- excitare
ad aemulandum animos primum equestris ordinis, dein reliquae plebis,
Liv.
26 : exciter d'abord l'émulation des chevaliers, puis celle des autres
citoyens.
- pleraque
municipia et coloniae aemulabantur corruptissimum quemque adulescentium
pretio inlicere, Tac. H. 2 : la plupart des municipes et des colonies
cherchaient
à l'envi à attirer les plus corrompus des adolescents en les payant.
- ipse
meas aemulor umbras, Prop. 3 : je suis jaloux de mon ombre.
- aemŭlus,
a, um : - 1 - qui
cherche à
égaler, qui prend pour modèle, rival de, émule de. - 2
- semblable à, comparable à. - 3
- envieux,
jaloux, rival; contraire, opposé.
- aemulus
alicujus : rival de qqn, émule de qqn, jaloux de qqn.
- aemulus
alicujus rei : émule de qqch.
- Carthago
imperii Romani aemula, Sall. C. 10 : Carthage, rivale de Rome.
- Platonis
aemulus exstitit : il fut le rival de Platon.
- aemulus
regni, Curt. : compétiteur au trône.
- si
nulla subest aemula, languet amor, Ov A. A. 2 : s'il n'y a pas de
rivale,
l'amour languit.
- Aemus
(Haemus), i, m. : l'Hémus (mont de Thrace).
- ăēna
(ăhēna), ae, f. : chaudière.
- Aenarē,
ēs, f. : Enaré (île de la mer Egée).
- Aenarĭa,
ae, f. : Enaria (île voisine de la Campanie).
- Aenēa
(Aenīa), ae, f. : Enéa (ville de
Macédoine,
fondée par Enée).
- Aenēātes,
ĭum, m. : les habitants d'Enéa.
- Aenēātĭcus,
a, um : d'Enéa.
- Aenĕădae,
ārum (um), m. : - 1 -
Romains
(descendants d'Enée). - 2
- compagnons d'Enée.
- Aenĕădēs,
ae, m. : - 1 - Enéade
(un
descendant d'Enée, un Romain...). - 2
- fils
d'Enée (Ascagne).
- Aenĕăticus,
a, um : descendant d'Enée.
- Aenēās,
ae, m. : Enée (prince troyen, fils
de Vénus et d'Anchise, héros de l'épopée de Virgile, ancêtre des Romains).
- voc.
Aenea; acc. Aeneam (Aenean); dat. Aeneae; abl. Aenea.
- gr.
Αἰνείας, ου.
- Aeneae
solvuntur frigore membra, Virg. En. 1 : les membres d'Énée se
paralysent
de froid.
- quid
miserum, Aenea, laceras? Virg. En. : Enée, pourquoi déchires-tu un
malheureux?
- dominum
Aenean in regna recepit, Virg. En. 4 : elle a accepté Énée comme maître
dans notre royaume.
- voir
hors site : Enée.
- Aenēātes,
ĭum (um), m. ---> Enea.
- Aenēātĭcus,
a, um ---> Enea.
- ăēnĕātŏr
(ăhēnĕātŏr), ōris, m. : Sen. sonneur de trompette,
un trompette.
- ăēnĕātus,
a, um : Inscr. gravé sur l'airain.
- Aenei,
ōrum, m. : Liv. les habitants d'Enus (Thrace).
- Aenēis,
ĭdis (ĭdis), f. (acc. -ida) : l'Enéide (poème de Virgile).
- voir
hors site : Enéide.
- Aenēĭus,
a, um : d'Enée.
- ăēnĕŏlus,
a, um : de bronze, d'airain.
- Aenēsi,
ōrum, m. : Fest. les compagnons d'Enée.
- ăēnĕus
(qqf. ăhēnĕus), a, um : - 1 -
d'airain, de bronze. - 2 -
Suet. couleur de
bronze. - 3 - dur
(comme l'airain), solide,
inébranlable.
- ahenea
proles, Ov. M. 1 : l'âge de bronze.
- aeneus
ut stes, Hor. Sat. 2 : pour qu'on t'élève une statue d'airain.
- aenea
barba, Suet. Ner. 2 : barbe couleur de bronze.
- aenea
turris, Ov. : tour inébranlable.
- Aenīa,
ae, f. : c. Aenea.
- Aeniānes,
um (Aenienses, ĭum), m. : habitants d'Enia (ville de Thessalie).
- Aenidēs,
ae, m. : - 1 - fils
d'Enée.
- 2 - un descendant
d'Enée (roi de Propontide).
- Aenidae,
ārum, m. : les habitants de Cyzique (cité fondée par un fils d'Enée).
- aenigma,
ătis, n. : - 1 -
énigme, chose
obscure, obscurité. - 2
- Arn. mystère.
- 3 - image, figure
symbolique.
- Char.
abl. plur. -atis.
- gr.
αἴνιγμα, ατος.
- aenigma
somniorum, Juv. : énigme des songes.
- aenigmătĭcē,
adv. : Sen. d'une façon énigmatique.
- aenigmătista
(aenigmătistēs), ae, m. : Sid. celui qui déchiffre
les énigmes.
- ăēnĭpēs
(ăhēnĭpēs), ĕdis : au pied de bronze, qui a des pieds
d'airain.
- Aenĭus,
a, um : d'Enius (ville de Thrace).
- Aenii,
ōrum, m. : les habitants d'Enius.
- Aennum,
i, n. : Ennum (promontoire d'Egypte).
- Aenobarbus,
i, m. : Suet. Ahénobarbus (surnom de la famille Domitia).
- Aenona,
ae, f. : Enona (ville de Liburnie).
- Aenos
= Aenus.
- aēnŭlum,
i, n. : petit vase d'airain.
- ăēnum
(ăhēnum), i , n. (s.-ent. vas) : chaudron, marmite.
- voir
hors site : ahenum.
- aenus
:
1
- ăēnus (ăhēnus), a, um : - 1 -
d'airain,
de bronze. - 2 -
solide (comme l'airain),
indestructible, invincible. - 3 -
dur (comme
l'airain), inflexible.
- aena
corda, Stat. : coeurs de bronze.
- ăhēna
(ăēna), ae, f. : Vitr. vase (pour délayer les couleurs).
- aenum
(ahenum), i , n. (s.-ent. vas) : voir
aenum
2
- Aenus (Aenos), i : - a
- masc.
Enus (ville de Thrace). - b
- fém.
l'Enus (fleuve de Rhétie, auj. l'Inn).
- gr.
Αἴνος.
- hac
classe Crassus ab Aeno in Asiam navigavit, Cic. Fl. : avec cette
flotte,
Crassus est passé de la ville d'Énus en Asie.
- Aeŏles,
um (Aeŏlenses, ĭum), m. : les Eoliens.
- gr.
Αἰολεῖς.
- Aeŏlĭa,
ae, f. : Eolie. - 1 -
contrée
d'Asie mineure. - 2 -
Virg. résidence d'Eole,
dieu des vents.
- Aeŏliae
(insulae), ārum, f. : Plin. les îles Eoliennes.
- Aeŏlicus,
a, um : (Lebaigue
P. 38 et P. 39)
éolien, de l'Eolide.
- gr.
Αἰολικός.
- Aeolica
ratio, Quint. : le dialecte éolien.
- Aeŏlĭdae,
ārum (um), m. : Luc. les Eoliens (anciens habitants de
la Thessalie).
- Aeolides
:
1
- Aeŏlĭdēs, ae, m. : fils d'Eole ou descendant d'Eole.
- gr.
Αἰολίδης.
2
- Aeŏlĭdes, um = Aeoles : les Eoliens.
- Aeŏlis,
ĭdis, f. : - 1 -
Eolienne, Thessalienne.
- 2 - l'Eolie (contrée
de l'Asie Mineure).
- gr.
Αἰολίς.
- Aeŏlĭus,
a, um : - 1 - des
Eoliens. - 2 - d'Eole
(dieu des vents).
- gr.
Αἰόλιος.
- Aeŏlus,
i, m. : - 1 - Eole (dieu
des vents). - 2
- Eole (roi de Thessalie).
- gr.
Αἴόλος --- αἰόλος :
qui se meut sans cesse.
- aeōn,
ōnis, m. : Tert. éon (nom donné par
l'hérésiarque Valentin à des êtres imaginaires et immortels,
personnifiant
une abstraction : la science, la sagesse, la raison ...).
- Aepolĭum,
ĭi, n. : Epolium (ville de Sarmatie).
- aepulum
= epulum
- Aepy,
n. : Epy (ville de Messénie).
- Aepytĭus,
a, um : - 1
- des
Epytiens (peuple d'Arcadie). - 2
-
d'Epytus, d'Arcadie.
- Aepytus,
i, m. : Epytus (roi d'Arcadie).
- aequābĭlis,
e : - 1 -
égal, pareil.
- 2 - égal à soi-même,
constant, régulier,
uniforme; simple; égal, simple, régulier ( --->
style). - 3
- équitable, juste, impartial.
- partes
aequabiles, Cic. : parts égales.
- aequabilis
tributio, Cic. Off. 2 : répartition égale.
- aequabilis
amnis, Cic. : fleuve d'un cours égal.
- corporis
habitus aequabiles, Cic. : mouvements de corps réglés (mesurés).
- aequabilis
fama, Sall. : réputation qui ne se dément pas.
- patientia
se aequabilem praebeat, Cic. Tusc. 2 : que notre patience ne soit
jamais
en défaut.
- tractus
orationis aequabilis, Cic. de Or. 2 : style coulant et uni.
- aequabilis
in suos, Tac. A. 6 : juste envers les siens.
- par
(s.-ent. est jus), quod
in omnes aequabile
est, Cic. Inv. 2, 22, 68 : l'équité donne un droit égal à tous.
- aequābĭlĭtās,
ātis, f. : - 1 -
uniformité,
égalité, régularité, constance. - 2
-
simplicité (du style). - 3
- équité, impartialité.
- 4 - égalité civile.
- aequabilitas
in omni vita, Cic. Off. 1, 90 : égalité de caractère dans toutes les
circonstances de la vie.
- in
juris aequabilitate, Cic. : dans un Etat où tous ont des droits égaux.
- aequābĭlĭtĕr,
adv. : - 1
-
également, de niveau; avec égalité, dans une proportion
égale.
- 2 - d'une
manière uniforme, uniformément.
- aequaevus,
a, um [aequus-aevum] : - 1
- du même âge. - 2 -
aussi ancien, aussi
vieux.
- avec
dat. - lotos aequaeva Urbi, Plin. : lotus aussi ancien que
Rome.
- urbs
aequaeva polo, Claud. : ville qui doit vivre aussi longtemps que le
monde.
- aequalis
:
A - aequālis, e :
1 - égal, uni, de
niveau.
- mons
aequali dorso continuus, Tac. An. 4 : montagne dont la crête était de
niveau.
- ne
non aequalis (terra) ab omni parte foret, Ov. M. 1 : de peur que la
terre
ne fût égale dans toutes ses parties.
2 - égal en grandeur,
semblable, pareil,
proportionné à.
- aequales
tumuli, Liv. : collines de même hauteur.
- gloria
tua cum multis aequalis est, Sall. : ta gloire est comparable à celle
de beaucoup d'autres.
- paupertatem
divitiis inter homines aequalem esse, Cic. Leg. 2 : (nous voulons) que
la pauvreté, chez les hommes, aillent de pair avec la richesse.
- virtutes
sunt inter se aequales, Cic. de Or, 1 : les vertus sont égales entre
elles.
- pars
pedis est aequalis alteri parti, Cic. Or. 56 : partie du pied
(métrique)
égale à l'autre.
3 - égal en durée, de
même âge que, contemporain.
- aequalis
alicujus (alicui) : de même âge que qqn.
- Q.
Maximum senem adulescens ita dilexi, ut aequalem, Cic. Sen. 4 :
adolescent,
j'ai aimé un vieillard, Q. Maximus, comme on aime quelqu'un de son âge.
- Aristides
aequalis fere fuit Themistocli, Nep. Arist. 1 : Aristide fut presque le
contemporain de Thémistocle.
- Livius
(Andronicus) Ennio aequalis fuit, Cic. Brut. 18 : Livius (Andromicus)
contemporain
d'Ennius.
- cum
ea (= arbore) cupressus aequalis, Plin. 16 : un cyprès du même âge que
cet arbre.
- aequalis
illorum temporum, Cic. : qui vécut à cette époque-là.
- sacra
aequalia Urbi, Liv. : cérémonies aussi vieilles que Rome.
- ne
istuc Juppiter sirit ( = siverit) urbem in aeternum conditam fragili
huic
et mortali corpori aequalem esse, Liv 28 : puisse Jupiter ne pas
permettre
que la ville fondée pour toujours < ait une durée de vie égale à
mon corps fragile et mortel > = ait la durée de vie du mortel
fragile
que je suis.
- ducebat
exercitum aequalem stipendiis suis, Liv. : il commandait une armée qui
avait fait avec lui toutes ses campagnes.
- aequalis
memoria, Cic. : souvenirs contemporains.
4 - égal à soi-même,
constant, invariable,
uniforme.
- sibi
aequalis, Plin. : toujours égal à lui-même.
- caeli
salubritas aequalis, Just. : air d'une salubrité constante.
- aequali
quadam mediocritate, Quint. 10 : d'une médiocrité qui se soutient.
B - aequālis, is, subst. m.
- aequalis,
is : un égal, un camarade, un compagnon; un contemporain, qui est du
même
âge.
- adolescens,
amicus atque aequalis meus, Plaut. : un jeune homme, mon ami et mon
camarade.
- Creticus
et ejus aequalis Paeon, Cic. Or. 64 : le crétique et le péon qui lui
est égal (en mesure).
- P.
Orbius meus fere aequalis, Cic. : P. Orbius, à peu près de mon âge.
- aequales,
subst. m. plur. : - a
- les camarades. - b
- les contemporains, ceux de même âge.
- eminere
inter aequales, Cic. : se distinguer parmi ceux de son âge.
- aequalĭtās,
ātis, f. : - 1 -
égalité,
niveau, uniformité. - 2
- symétrie, proportion
(dans le style ou dans une oeuvre d'art). - 3
- égalité, similitude, parité. - 4
- égalité,
conformité d'âge. - 5
- analogie (t. de
gram.).
- carnes
excrescentes ad aequalitatem reducere, Plin. 30 : égaliser les chairs
en faisant disparaître les excroissances.
- similitudo
aequalitasque verborum, Cic. Part. Or 6 : juste proportion des mots
(dans
une période).
- aequalitas
maris, (= mare tranquillum), Sen. Ep. 53 : le calme de la mer.
- aequalitatis
inter plausus, Phaedr. : au milieu des applaudissements de ses
compagnons.
- aequālĭtĕr,
adv. : également, de niveau, uniformément, pareillement,
équitablement.
- reverentius
et aequalius duci parebant, Tac. H. 2 : ils obéissaient à leur général
avec plus d'égards et d'une manière plus soutenue.
- aequāmĕn,
ĭnĭs, n. : Varr. niveau, équerre.
- aequāmentum,
i, n. : Non. action d'égaliser.
- aequănĭmis,
a, um : Eccl. indulgent, bienveillant.
- aequănĭmĭtās,
ātis, f. : - 1 -
équité
bienveillante. - 2 -
égalité d'âme, patience.
- aequănĭmĭtĕr,
adv. : Tert. avec égalité d'âme, sans s'émouvoir.
- aequănĭmus,
a, um : Aus. dont l'âme est égale, qui a de la patience.
- Aequānus,
a, um : Sil. d'Equa (ville de Campanie).
- aequātĭo,
ōnis, f. : égalité.
- aequatio
bonorum, Cic. : répartition égale des biens.
- aequatio
juris, Liv. : égalité de droits.
- aequātŏr,
ōris, m. : Inscr. contrôleur (des monnaies).
- aequātus,
a, um : part. passé de aequo.
- 1
- uni, égalisé, aplani, nivelé. - 2
- rendu
égal.
- aequatum
mare, Varr. : mer apaisée.
- aequata
mensa, Ov. : table mise d'aplomb.
- aequati
campi montibus, Suet. : plaines élevées au niveau des montagnes.
- domus
aequata solo, Quint. : maison rasée.
- domus
flammis aequata (s.-ent. solo), Liv. : maison détruite par les flammes.
- aequatae
spirant aurae, Virg. : les vents soufflent d'une haleine égale
(favorable).
- aequatus
caelo : élevé jusqu'au ciel.
- aequato
Marte, Liv. 1, 25 : avec des avantages égaux (sans vainqueurs ni
vaincus).
- aeque,
adv. : - 1 -
également, de la même
manière, autant. - 2 -
justement, avec équité,
équitablement, à bon droit.
- voir
la grammaire
- duae
trabes aeque longae, Caes. : deux poutres de même longueur.
- omnes
aeque, Cic. : tous indifféremment.
- aeque
magnum : aussi grand.
- aeque
non dubium, Plin. : il est tout aussi certain.
- gloriam
bonus et ignavus aeque sibi exoptant, Sall. C. 11 : l'homme de bien et
l'incapable convoitent également la gloire.
- aeque
ac (aeque et, aeque atque, aeque quam) : aussi... que, autant... que.
- aeque
pulchrum est et vincere reges et facere : il est aussi beau de vaincre
les rois que de les faire.
- nihil
aeque quam inopia aquae (eos) fatigabat, Tac. H. 5 : rien ne les
accablait
autant que le manque d'eau.
- animum
adverte, ut aeque mecum haec scias, Plaut. As. : écoute bien pour en
savoir
autant que moi.
- aeque
ac si + subj. de la sub. cond. : autant que si, tout comme si.
- Licinius
aeque enixe parabit ac si ipse id bellum gesturus esset, Liv. 44 :
Licinius
hâtera les préparatifs avec la même énergie que s'il allait lui-même
avoir la conduite de cette guerre.
- quo
factum est ut aeque jumenta nitida ex castello educeret ac si in
campestribus
ea locis habuisset, Nep. : il arriva ainsi à tirer ses chevaux en aussi
bon état de cette forteresse que s'il les eût tenus dans des pâturages.
- pius
deis immortalibus aeque ac si Manlius, collega ejus, devoveretur, Liv.
10 : pieux aux Immortels, autant que si c'eût été Titus Manlius, son
collègue, qui se fût dévoué.
- aeque
est ac si (aquam) in puteum conjicias, Petr. 42 : c'est exactement
comme
si on jetait (de l'eau) dans un puits.
- spero
futurum ut aeque me mortuum juvet tanquam vivum, Petr. 78 : j'espère
que
je trouverai dans la mort (le nard) aussi utile que dans la vie.
- aeque
ut quasi, Plaut. : de même que si, tout comme si.
- nullus
est hoc meticulosus aeque, Plaut. : il n'est personne d'aussi timide
que
lui.
- me
miserior nullus est aeque, Plaut. : personne n'est plus malheureux que
moi.
- aeque
discordia, aeque concordia, Tac. Agr. 15 : la discorde aussi bien que
la
concorde.
- societatem
conjunctionis humanae aeque tuens : maintenant avec équité le lien qui
unit les hommes.
- melius
aequius, Cic. (formule de droit)
: en tout
bien et toute justice.
- Aequi,
ōrum, m. : les Eques (peuple voisin des Sabins).
- Aequīcŏli
(Aequīcŭlāni, Aequīcŭli), ōrum, m. : les Eques.
- Aequīcŭlus,
a, um : des Eques.
- aequĭcrūrĭus,
a, um [aequus + crus] : Capel. qui a deux côtés égaux.
- Aequĭcus,
a, um : relatif aux Eques.
- aequĭdĭāle,
is, n. [aequus + dies] : (Lebaigue
P. 40) équinoxe.
- aequĭdĭānus,
a, um [aequus + dies] : Apul. équinoxial.
- aequidicus
:
1
- aequĭdĭcus, a, um : équidique.
- aequidici
versus, Diom. : vers équidiques (vers
composés
de deux hémistiches formant antithèse.
Ex. : alba ligustra
cadunt, //
vaccinia nigra
leguntur, Virg.).
2
- aequĭdĭcus, i, m. : Inscr. juge.
- aequĭdĭēs,
ēi, f. : Gloss. équinoxe.
- aequĭdistans,
antis : Capel. équidistant, parallèle.
- aequĭformes
versus, Diom. : vers composés d'une seule proposition.
- aequĭlanx,
ancis [equus + lanx] : qui a les deux plateaux égaux.
- aequĭlātātĭo,
ōnis, f. : largeur égale entre deux lignes parallèles.
- aequĭlātĕrālis,
e (aequilātĕrus, a, um) : équilatéral.
- aequĭlātŭs,
ĕris : équilatéral.
- aequĭlăvĭum,
ĭi, n. : P. Fest. déchet de la moitié (en parlant
de la laine dont la moitié se perd dans le lavage).
- aequĭlībrātĭo,
ōnis, f. : Cassian. action de peser exactement.
- aequĭlībrātus,
a, um : Tert. mis en équilibre.
- aequĭlībris,
e : Vitr. qui est en équilibre avec, de même poids,
de même hauteur, de niveau.
- aequĭlībrĭtās,
ātis, f. : juste harmonie, juste proportion, équilibre.
- aequĭlībrĭum,
ĭi, n. : - 1 - Sen.
équilibre,
niveau (des balances). - 2
- Gell. compensation,
talion.
- aequĭlōtĭum,
ĭi, n. : c. aequilavium.
- Aequĭmaelĭum,
ĭi, n. : l'Equimélium (un quartier de Rome).
- aequĭmănus,
a, um : Aus. habile des deux mains, ambidextre.
- Aequĭmēlĭum
(Aequĭmaelĭum), ĭi, n. : l'Equimélium (un quartier
de Rome).
- aequĭnoctĭālis,
e : équinoxial.
- aequĭnoctĭum,
ĭi, n. : équinoxe.
- aequĭpār,
ăris [aequus-par] : égal, pareil.
- aequĭpărābĭlis,
e : comparable, égal.
- aequĭpărantĭa
(aequĭpĕrantĭa), ae, f. : Tert. égalité, équivalence.
- aequĭpărāt-
: c. aequĭpĕrāt-.
- aequĭpăro,
(mieux aequĭpĕro), āre, āvi, ātum : - tr. et intr.
- 1 - égaler, être
égal à. - 2
- comparer, mettre en parallèle. - 3
- fournir
en quantité suffisante.
- aequiparare
magistrum, Virg. : égaler son maître.
- nemo
est qui factis me aequiperare queat, Enn. ap. Cic. Tusc. 5 : personne
ne
pourrait égaler mes actions.
- aequiparare
Jovi, Pac. : être l'égal de Jupiter.
- aequiparare
aliquid cum re (alicui rei, ad rem) : comparer une chose avec une autre.
- aequiparare
aliquem alicui : comparer qqn à qqn d'autre.
- aequĭpĕdus,
a, um (aequĭpēs, ĕdis) : Apul. qui a des pieds égaux,
qui a des côtés égaux, isocèle.
- aequĭpĕrātĭo,
ōnis, f. : Gell. action de comparer, comparaison.
- aequĭpĕrātīvus,
a, um : Prisc. qui exprime la comparaison.
- aequĭpĕrātŏr,
ōris, m. : qui fait la comparaison.
- aequĭpĕro
: c. aequiparo.
- aequĭpollens,
entis : Apul. équipollent, équivalent.
- aequĭpollentĕr,
adv. : d'une façon équivalente.
- aequĭpollentĭa,
ae, f. : Boet. équivalence.
- aequĭpondĕrus,
a, um : Rufin. de même poids.
- aequĭpondĭum,
ĭi, n. : - 1 - Vitr.
poids
égal, contre-poids. - 2
- Aug. solstice.
- aequĭportĭo,
ōnis, f. : partage égal, juste répartition.
- aequĭsŏnantĭa,
ae, f. : Boet. unisson.
- aequĭsŏnus,
a, um : Boet. qui rend le même son.
- aequĭtās,
ātis, f. :
1 - égalité, niveau,
commodité (d'un lieu).
- aequitas
loci, Hirt. : commodité d'un lieu (avantage d'un lieu).
2 - juste proportion,
équilibre, symétrie.
- aequitas
membrorum, Suet. : symétrie des membres.
- aequitas
portionum, Sen. Q. N. 3 : équilibre des parties (de la nature).
3 - équité, justice
naturelle, justice,
impartialité; droiture.
- pro
aequitate contra jus dicere, Cic. de Or. 1 : défendre l'équité contre
le droit rigoureux.
- quam
habet aequitatem, ut...? Cic. Off. 2 : est-il juste que...?
- leges
interpretari aequitate explicanda, Cic. : interpréter les lois en
faisant
une large part à l'équité.
- aequitas
cordis tui, Vulg. Deut. : la droiture de ton coeur.
- judicabit
populos in aequitate, Vulg. Ps. 9 : il jugera les peuples avec droiture.
4 - égalité d'âme,
calme, tranquillité,
contentement.
- animi
maximi aequitas in ipsa morte, Cic. Tusc. 1 : la tranquillité d'une
grande
âme en présence de la mort.
- quae
animi aequitatem indicant, Nep. : choses qui témoignent de sa
modération.
- aequĭtĕr,
adv. (c. aeque) : Plaut. également.
- aequĭternus,
a, um [aequeaeternus] : Sid. également éternel, coéternel.
- aequĭvălĕo,
ēre [aeque + valeo] : - intr. - Philom. égaler, valoir
autant.
- aequĭvŏcātĭo,
ōnis, f. : Boet. équivoque.
- aequĭvŏcātus,
a, um : Capel. équivoque, à double sens.
- aequĭvŏcē,
adv. : Boet. d'une manière équivoque.
- aequĭvŏcus,
a, um : équivoque, à double sens.
- aequo,
āre, āvi, ātum : - tr. -
1 - égaliser, aplanir,
niveler.
- pumice
aequare, Catul. : polir à la pierre ponce.
2 - égaliser, mettre
sur le même plan, rendre
égal, répartir également.
- aequare
(solo) urbem, Liv. : raser une ville, anéantir une ville.
- frontem
aequare, Liv. : présenter un front de bataille égal à celui de l'ennemi.
- stercora
aequare, Col. : étendre également le fumier.
- aequato
omnium periculo, Caes. : le danger étant le même pour tous.
- aequare
nocti ludum, Virg. En. 9 : <rendre la durée du jeu égale à celle
de la nuit> = passer toute la nuit à jouer.
3 - mettre en
parallèle, comparer.
- aequare
et conferre scelera alicujus cum aliis, Cic. Verr. 1 : comparer les
crimes
de qqn à d'autres.
- aequare
Hannibali Philippum, Liv. 31 : comparer Philippe à Annibal.
4 - égaler, être au
niveau de, être égal
à, atteindre le niveau de.
- aequare
equum cursu : égaler un cheval à la course.
- etiam
si non transierit, aequabit, Quint. : même s'il ne le dépasse pas, il
l'atteindra.
- facta
dictis aequare, Liv. 6 : égaler les actions aux paroles.
- aequare
fastigium aquae : s'élever au niveau de l'eau.
- voir aequatus
- aequŏr,
ōris, n. :
1 - surface plane.
- aequor
speculorum, Lucr. : la surface plane des miroirs.
- aequor
ventris, Gell. : peau lisse du ventre.
- aequor
cereum, Aus. : tablette de cire (pour écrire).
2 - pays plat, plaine,
champ.
- aequore
campi, Virg. : dans la plaine.
- aequor
proscissum, Virg. : champ sillonné (par la charrue).
- immensum
confecimus aequor, Virg. G. : nous avons parcouru une immense carrière.
- camporum
patentium aequora, Cic. Div. 1 : plaine d'une immense étendue.
- Daren
agit aequore toto, Virg. En. 5 : il pousse devant lui Darès par toute
l'arène.
3 - plaine liquide,
mer calme, mer, surface
d'un fleuve.
- vastum
maris aequor, Virg. : vaste plaine de la mer.
- aequore
et terrā, Sall. : sur mer et sur terre.
- (Tibris)
sternit aequor aquis, Virg. : le Tibre aplanit la surface de ses eaux.
- magno
feror aequore, Ov. : je suis entraîné en pleine mer (= je me lance dans
un vaste sujet).
- aequŏrĕus,
a, um : de mer, maritime, marin, relatif à la mer.
- Cilix,
iterumne rapinas vadis in aequoreas, Luc. 9 : Cilicien, vas-tu à
nouveau
faire tes brigandages sur les mers?
- aequoreus
Achilles, Luc. : Achille, fils d'une Néréide.
- aequorei
Britanni, Ov. : les Bretons que la mer environne.
- aequoreus
rex, Ov. M. 8 : le roi de la mer (= Neptune).
- aequoreum
genus, Virg. G. 3 : les poissons.
- aequum,
i, n. :
1 - terrain uni,
plaine, plateau.
- in
aequo campi, Liv. 5, 38 : dans la plaine.
- in
aequum descendere, Liv. : descendre dans la plaine.
- in
aequum eniti, Tac. An. 2 : chercher à atteindre le plateau (d'une
colline).
2 - égalité, situation
égale.
- in
aequo exstantia, Plin. : choses qui sont sur le même plan (en peinture).
- ex
aequo : également, sur le pied de l'égalité, de la même manière.
- agere
ex aequo, Tac. : traiter d'égal à égal.
- in
aequo stare alicui, Sen. : être sur la même ligne que qqn, être sur
le même rang que qqn.
- in
aequo ponere aliquem alicui, Liv. 39, 50 : mettre qqn au même rang que
qqn d'autre.
3 - équité, raison,
convenance, modération.
- jus
atque aequum, Enn. : le droit et l'équité.
- aequum
et bonum (aequum bonum), Cic. : l'équité naturelle.
- ex
bono et aequo : d'après l'équité.
- aequi
bonique aliquid facere : supporter qqch, bien prendre qqch.,
s'accomoder
de qqch., accepter qqch.
- aequum
dicere, Ter. : parler raisonnablement.
- plus
aequo, Hor. : plus que de raison, plus qu'il ne convient, trop.
4 - justice.
- observans
aequi, Claud. : qui observe la loi.
- aequus,
a, um (aecus, a, um) : (Lebaigue
P. 40 et P.
41)
1 - égal, uni, plat,
de même niveau.
- aequo
campo : en rase compagne.
- aequior
locus, Caes. : terrain plus uni.
- aequa
frons, Liv. : front de bataille aligné.
- aequus
arcibus agger, Sen. : retranchement élevé à la hauteur des tours.
2
- favorable, avantageux.
- aequis
auribus audire : écouter d’une oreille favorable.
- locus
satis aequus vineis agendis, Liv. : endroit assez avantageux pour faire
manoeuvrer les mantelets.
- neque
loco, neque tempore aequo, Suet. : ni dans un lieu ni dans une saison
favorables.
3 - égal, pareil.
- non
passibus aequis, Virg. : d'un pas inégal.
- aequā
parte (aequā portione), Plin. : par moitié.
- aequo
censu censeri, Plaut. : être soumis au même tribut.
- sors
aequa cum aliquo, Liv. : sort pareil à celui de qqn.
4 - équitable, juste,
impartial, raisonnable,
bienséant.
- quid
aecum quam inopem populum vivere ex aerario suo, Flor. 3: quoi de plus
juste que le peuple pauvre vive sur son propre trésor.
- aequus
in omni re contrahenda, Cic. : équitable dans les conventions de toute
espèce.
- aequum
est : il est juste, il serait juste; il sied, il est raisonnable.
5 - égal (de
caractère), qui ne se trouble
pas, soutenu, constant, tranquille.
- animus
aequus, Cic. : égalité d'âme, résignation.
- aequo
animo : avec calme, sans s'émouvoir, avec patience, avec résignation,
avec sang-froid; volontiers, de bonne grâce.
6 - bienveillant,
commode, favorable.
- aequus
(avec dat., ou in + acc. ou en
poésie in + abl.)
: favorable à, bienveillant pour.
- alicui
aequus : favorable à qqn.
- aequa
Venus Teucris, Ov. : Vénus favorable aux Troyens.
- aequus
in hoste, Tib. : bienveillant pour un ennemi.
- aequus
absentium, Tac. : bien disposé pour les absents.
- attendere
aequo animo, Ter. (attendere aequis auribus, Curt.) : écouter
favorablement.
- aequi
et iniqui, Cic. : amis et ennemis.
- āēr,
āĕris (qqf. āērŏs), m. (acc.
aerem et
aera) : - 1
- couche inférieure de
l'atmosphère, air, température, atmosphère, brouillard, nuage, ciel.
- 2 - partie
supérieure, cime. - 3
- exhalaison, odeur.
- gr.
ἀήρ, ἀέρος.
- aeres
salubres, Vitr. : climats salutaires.
- aer
summus arboris, Virg. : la cime d'un arbre.
- aer
pennae, Luc. : l'odeur d'une plume.
- aera
:
1
- aera, ae, f. (= lolium) : ivraie.
2
- aera (era), ae, f. : - a
- nombre, chiffre.
- b - ère, époque.
3
- aera : plur. de aes.
- aerācĭus,
a, um : Vitr. de bronze, d'airain.
- aerāmĕn,
ĭnĭs, n. : - 1
- objet d'airain. - 2
- cymbale.
- aerāmentum,
i, n. : ustensile d'airain, ustensile de bronze ou de cuivre.
- aerānĕus,
a, um (c. aeranis, e) : couleur de
cuivre, cuivré.
- aerānis,
e : Isid. couleur de cuivre, cuivré.
- aerārĭa,
ae, f. (s.-ent. officina ou
cella) : forge, atelier (où l'on travaille le bronze).
- aerārĭum,
ĭi, n. : trésor public (placé
dans le temple de Saturne qui servait aussi de dépôts des archives),
archives secrètes
- voir hors site
: aerarium.
- aerarius
:
1 - aerārĭus,
a, um : relatif à l’airain, relatif à l'argent monnayé, qui concerne
le trésor public.
- aerarium metallum : mine de cuivre.
- aeraria fabrica, Plin. : fonte d'airain.
- aeraria sectura, Caes. : mine de cuivre.
- aeraria ratio, Cic. : valeur relative, titre des monnaies.
- aerarii tribuni, Cic. : tribuns de la solde.
- aerarii milites, Varr. : soldats mercenaires.
2 - aerārĭus, i, m. : un éraire,
un simple contribuable (citoyen du
dernier
degré, dégradé par le censeur, qui formait la dernière classe, n’était
compris dans aucune tribu et se trouvait ainsi privé du droit de
suffrage).
- in aerarios referri, Cic. : être relégué dans la dernière classe.
- aerātus,
a, um : - 1
- couvert d'airain, orné d'airain. - 2
- garni d'airain. - 3
- <couvert d'argent> = riche.
- aerata securis, Virg. : hache d'airain.
- aerata naves, Caes. : vaisseaux à proue d'airain.
- aeratae acies, Virg. : troupes armées.
- aeresus
:
1 -
aerĕus,
a, um : - a
- d'airain, de cuivre, de bronze. - b
- garni d'airain. - c
- semblable à l'airain.
- aerĕum, i, n. : couleur de bronze.
2
- āĕrĕus, a, um : c. aerius.
- aerĭfĕr,
ĕra, ĕrum : porteur d'airain (porteur
des cymbales de cuivres).
- aerĭfĭcē,
adv. : Varr. en travaillant le bronze.
- aerificĭum,
ĭi, n. : ouvrage de bronze.
- aerifodina,
ae, f. : mine de cuivre.
- aerinus
:
1 - āĕrĭnus,
a, um : - a -
d'air. - b -
de la couleur du ciel, couleur d'azur, azuré.
- gr. ἀέρινος.
2 - aerĭnus,
a, um : Plin. préparé avec de l'ivraie.
- gr. αἴρινος --- αἶρα
: ivraie.
- aerĭpēs,
ĕdis : - 1
- aux pieds d'airain. - 2
- Aus. aux pieds rapides; infatigable.
- aerisŏnus,
a, um : Stat. qui retentit du son
de l'airain.
- āĕrĭus,
a, um (qqf. āĕrĕus, a, um) [aer] : - 1
- de l'air,
aérien, céleste. - 2
- aérien, élevé, haut. - 3
- de la couleur de l'air, azuré. - 4
- inconsistant comme l'air, vain.
- gr. ἀέριος.
- aërium
mel, Virg. : miel venu du ciel.
- aeriae volucres : les oiseaux du ciel.
- aeria spes, Arn. : espérance vaine.
- āĕrĭvăgus,
a, um : Chalcid. errant dans les
airs.
- āĕrīzūsa,
ae, f. : Plin. turquoise (pierre
précieuse bleue).
- gr. ἀερίζουσα (part.
prés. de ἀεριζω : être pur
comme l'air)
- aero
:
1 - aero, āre
: - tr. - garnir d'airain.
2 - aero, ōnis,
m. : corbeille (en sparte ou en roseau, pour porter du sable).
- āĕrŏīdēs,
ae, m. : Plin. qui a la couleur
du ciel (en parl. du saphir).
- gr. ἀεροειδής.
- āĕrŏmantīa,
ae, f. : divination d'après l'état
du ciel.
- cf. gr. μαντεία : faculté
de prédire; oracle, prédiction.
- āĕrŏmantis,
m. : Virg. aéromancien (devin
qui s'appuie sur l'état du ciel).
- Āĕrŏpa,
ae (Āĕrŏpē, ēs), f. : Aéropé
(femme d'Atrée).
- gr. Ἀερόπη, ης.
- āĕrŏphagĭa,
ae, f. : Petr. plat d'oiseaux.
- āĕrŏphŏbus,
a, um : C.-Aur. qui craint l'air.
- cf. gr. ϕόϐος : crainte.
- Aeropus,
i, m. : l'Aéropus (en Illyrie).
- aerōsus,
a, um : riche en cuivre, riche en airain;
mêlé de cuivre.
- aerūca,
ae, f. : Vitr. vert-de-gris.
- aerūgĭno,
āre : - intr. - se rouiller.
- aerūgĭnōsus,
a, um : couvert de rouille, rouillé,
couvert de vert-de-gris.
- aerūgo,
ĭnis, f. : - 1
- vert-de-gris, couleur verte. - 2
- envie, médisance, venin. - 3
- cupidité, âpreté au gain.
- versus aerugine tincti, Mart. : vers imprégnés de fiel.
- aerumna,
ae, f. : - 1
- fatigue, peine, accablement, souffrance, épreuve, disgrâce;
inquiétude.
- 2 - revers,
défaite (dans les combats).
- sexta aerumna Herculi objecta, Plaut. : le sixième travail imposé à
Hercule.
- mors est aerumnarum requies, Sall. C. 51, 20 : la mort est le repos
accordé
aux souffrances.
- voir hors site
: aerugo.
- aerumnābĭlis,
e : Apul. pénible, affligeant,
désasteux.
- aerumnōsus,
a, um : - 1
- malheureux, accablé de chagrin, tourmenté. - 2
- affligeant, douloureux.
- aerumnoso navigare salo, Cic. : naviguer sur une mer tourmentée.
- aerumnŭlae,
ārum, f. : crochets (pour porter
les fardeaux).
- aeruscātŏr,
ōris, m. : Gell. mendiant.
- aerusco,
āre : - intr. - Gell. mendier.
- aes,
aeris, n. : (Lebaigue
P. 41 et P.
42).
1 - airain, cuivre,
bronze.
- panes aeris, Plin. : lingots d'airain.
- aes temperare, Plin. : tremper l'airain.
- ducere ex aere, Plin. : couler en bronze.
- aes Cyprium : cuivre (rouge).
- aere solum tractare, Lucr. : travailler la terre avec l'airain.
2 - ouvrage en
cuivre ou en bronze.
- paterae et aera, Hor. : des patères et des coupes.
- pontum confindere aere, Tib. : fendre la mer avec la proue d'airain.
- abdere aera cibis, Ov. : cacher l'hameçon sous l'appât.
- aere caput fulgens, Virg. : tête resplendissante sous le casque.
- aera micantia, Virg. : cuirasses brillantes.
- aes rectum, Ov. : trompette droite.
- aes flexum, Ov. : trompette recourbée.
- aes thermarum, Mart. : la cloche des bains publics.
- aera legum, Tac. : tables des lois.
3 - as, monnaie,
argent.
- aes grave, Liv. : grosse monnaie.
- aes alienum : dette, argent emprunté.
- in aere alieno esse : avoir des dettes.
- in aere alieno nullo esse : n'avoir aucune dette.
- aere alieno opprimi (obrui) : être accablé de dettes.
- in aere meo est, Cic. Fam, 15, 14, 1 : il est tout à moi.
- in aes alienum incidere : s'endetter.
- argentum aere solutum est, Sall. : on paya un as pour un sesterce,
les
dettes furent réduites au quart.
- gravis aere, Virg. : chargé d'argent.
- meret aera, Hor. : il gagne de l'argent.
- aere alieno aliquem levare, Cic. : acquitter les dettes de qqn.
- aeris (= assium) triciens : trois millions d'as.
- magister alicujus aeris, Gell. 18, 5 : un maître de quelque valeur.
- aere suo censeri, Sen. : valoir par soi-même.
4 - solde militaire,
salaire, profit.
- aere dirutus est, Cic. : il a été privé de sa paie.
- istius aera vetera, Cic. : ses anciens états de service.
- studium quod ad aes exit, Sen. : étude qui a le gain pour but.
- aes manuarium, Gell. : gain du jeu, argent gagné au jeu.
- sonat aes thermarum, Mart. 14 : la clochette des bains sonne.
- voir hors site
: aes
thermarum.
- Aesacos
(Aesacus), i, m. : Aesacos (fils de Priam).
- Aesar
:
1 - Aesar, m.
: Esar (dieu étrusque).
2 - Aesar, aris,
m. : l'Esar (petit fleuve côtier).
- i, pete diversi lapidosas Aesaris undas, Ov. M. 15, 23 : va, rejoins
l'Esar qui est loin d'ici et dont les eaux sont chargées de cailloux.
- Aesareus
(Aesarius), a, um : de l'Esar.
- Aeschinēs,
is, m. (acc. -em, -en) : Eschine.
- 1 - Eschine
d'Athènes, disciple de Socrate, surnommé le Socratique. - 2
- Eschine de Naple, disciple de Carnéade. - 3
- Eschine, orateur d'Athènes, adversaire de Démosthène. - 4
- Eschine, de Milet, orateur asiatique, contemporain de Cicéron. - 5
- Plin. Eschine, médecin d'Athènes.
- gr. Αἰσχίνης.
- voir hors site
: Eschine.
- Aeschrio,
ōnis, m. : nom d'un Syracusain.
- gr. Αἰσχρίων, ωνος.
- aeschrologia,
ae, f. : Diom. expression obscène.
- gr. αἰσχρολογία.
- Aeschyleus
---> Aeschylus.
- Aeschylus,
i, m. : Eschyle. - 1
- poète tragique d'Athènes. - 2
- rhéteur de Cnide, contemporain de Cicéron.
- gr. Αἴσχυλος.
- Aeschyleus, a, um : d'Eschyle.
- gr. Αἰσχύλειος.
- voir hors site
: Eschyle.
- Aesculapĭum,
ĭi, n. : temple d'Esculape.
- gr. Ἀσκληπιεῖον.
- Aesculapĭus,
ĭi, m. : Esculape (fils d'Apollon
et de la nymphe Coronis, dieu de la médecine).
- gr. Ἀσκληπιός.
- voir hors site
: Asclépius.
- aesculātŏr,
ōris, m. : Gloss. qui amasse de
la petite monnaie, charlatan.
- aesculetum
(esculetum), i, n. : - 1
- forêt de chênes, chênaie. - 2
- Plin. bois sacré à Rome.
- aesculeus
(esculeus), a, um : de chêne.
- aesculinus
(esculinus), a, um : de chêne.
- aesculus
(esculus), i, f. : chêne, rouvre (consacré
à Jupiter).
- Aesernĭa,
ae, f. : Esernie (ville du Samnium,
près du Vulturne).
- Aeserninus,
a, um : d'Esernie.
- Aesernini, ōrum, m. : les habitants d'Esernie.
- Aeserninus, i, m. : surnom d'un gladiateur.
- Aesis,
is (acc. Aesim), f. : - 1
- Esis (ville d'Ombrie). - 2
- l'Esis (le fleuve).
- Aesōn,
ŏnis, m. : Eson (père de Jason).
- gr. Αἴσων, ωνος (ονος).
- Aesonides, ae, m. : le fils d'Eson, Jason.
- gr. Αἰσονίδης.
- Aesonius, a, um : d'Eson.
- Aesopeus
(Aesopius) ---> Aesopus.
- Aesopus,
i, m. : - 1
- Esope (fabuliste grec, du temps de Crésus). - 2
- Esopus (acteur tragique, contemporain et ami de Cicéron).
- gr. Αἴσωπος.
- Aesopeus (Aesopius), a, um : d'Esope, ésopique.
- gr. Αἰσώπειος.
- Aesquil-
---> Esquil-
- aestās,
ātis, f. : - 1
- l'été. - 2
- année. - 3
- période des opérations militaires, campagne. - 4
- temps serein, beaux jours. - 5
- au plur. :
taches de rousseur.
- aestifĕr,
ĕra, ĕrum : - 1
- qui apporte de la chaleur, brûlant. - 2
- brûlé par la chaleur.
- aestĭflŭus,
a, um : où l'onde bouillonne.
- Aestii
(Aestyi), ōrum, m. : les Estiens (peuple
de Germanie).
- aestĭmābĭlis,
e : que l'on peut évaluer, qui
a de la valeur, appréciable.
- aestĭmātĭo,
ōnis, f. : - 1
- estimation, appréciation, évaluation. - 2
- propriété évaluée. - 3
- estimation, fixation (en t. de droit). - 4
- au fig. :
appréciation
(morale), jugement, considération; prix, valeur, estime.
- aestĭmātŏr,
ōris, m. : celui qui estime, celui
qui taxe; appréciateur, estimateur, juge.
- aestĭmātōrĭus,
a, um : relatif à la prisée,
relatif à l'estimation.
- aestimatus
:
1 - aestĭmātus,
a, um : part. passé de aestimo; estimé, prisé, évalué, apprécié,
jugé.
2 - aestĭmātŭs,
ūs, m. (seul. à l'abl. aestimatu) : estime, appréciation.
- aestĭmĭa,
ae, f. (aestĭmĭum, ĭi, n. ) : Fest.
estimation.
- aestĭmo,
(arch. aestŭmo), āre, āvi, ātum
: (Lebaigue
P. 42 et P.
43) - tr. - 1
- estimer, priser, taxer, évaluer (en argent). - 2
- estimer, fixer (en t. de droit). - 3
- estimer, apprécier, juger, faire cas de. - 4
- être d'avis, estimer, penser.
- aestimare litem alicui (alicujus) : évaluer les préjudices qui
incombent
à qqn.
- pluris aestimare : estimer plus, estimer davantage.
- minoris aestimare : estimer moins.
- aliquem (aliquid) aestimare : estimer qqn (qqch).
- magni (magno) aestimare : estimer beaucoup.
- aestimare aliquid magni (magno) : faire grand cas de qqch.
- ex opinione aliquid aestimare : apprécier qqch d'après l'opinion (en
se basant sur l'opinion).
- denis in diem assibus animam et corpus aestimare, Tac. An. 1, 17 :
estimer
l'âme et le corps (des soldats) à dix as par jour.
- amicitias inimicitiasque non ex re, sed ex commodo aestumare, Sall.
C.
10, 5 : apprécier les amitiés et les inimitiés non d'après leur réelle
valeur, mais d'après leur intérêt.
- sicut ego aestimo : à mon avis.
- aestīva,
ōrum, n. : - 1
- camp d'été, quartiers d'été. - 2
- campagne (d'été), expédition militaire. - 3
- pâturages d'été; séjour des troupeaux dans la campagne; troupeaux
en pacage.
- aestiva (s.-ent. loca) : quartiers d'été, camp d'été.
- ac primo ad illa aestiva praetoris accedunt, Cic. Verr. 2, 5 : et
d'abord
ils s'approchent de ce camp d'été du préteur.
- agere aestiva : prendre ses quartiers d'été.
- aestiva (s.-ent. castra) : campagne (de l'armée).
- anni ejus aestiva, Liv. : la campagne de cette année.
- aestivis confectis, Cic. Fam. 3 : une fois la campagne terminée.
- nec singula morbi corpora corripiunt, sed tota aestiva, Virg. G. 3 :
et les maladies n'attaquent pas quelques individus isolés, mais
enlèvent
tout à coup des parcs d'été tout entiers.
- aestīvālis,
e : Hyg. c. aestivus.
- aestivalis circulus, Hyg. : le tropique du Cancer.
- aestīvē,
adv. : comme (on est vêtu) en été.
- quom inspicio marsupium, viaticati admodum aestive sumus, Plaut. :
quand
je regarde notre bourse de voyage, nous sommes des plus légers.
- aestivo
:
1 - aestīvo,
āre, āvi, ātum : passer l'été (quelque part).
2 - aestīvō,
adv. : Apul. en été.
- aestīvōsus,
a, um : Plin. qui a la chaleur de
l'été.
- aestīvus,
a, um : d'été, relatif à l'été.
- aestivi dies, Cic. : les jours d'été.
- temporibus aestivis, Cic. Verr. 2, 5 : au fort de l'été.
- per aestivos saltus deviasque calles exercitum ducimus, Liv. 22 : par
les pâturages d'été et les sentiers éloignés des routes, nous menons
notre armée.
- voir aestiva.
- Aestrĭa,
ae, f. : Aestria (île de l'Adriatique).
- Aestrĭenses,
ĭum, m. : les habitants d'Estréum
(ville de Macédoine).
- aestŭābundus,
a, um : Pall. qui fermente, bouillonnant,
écumant.
- aestuans,
antis : part. prés. de aestuo;
qui fermente, bouillonnant, écumant.
- aestŭārĭum,
ĭi, n. : - 1
- espace que la mer laisse à découvert en se retirant, estuaire,
détroit,
canal, bras de mer. - 2
- lagune, marécage, marais. - 3
- soupirail, évent (ouverture ménagée pour aérer une mine).
- pedestria esse itinera concisa aestuariis sciebant, Caes. BG. 3 : ils
savaient que les chemins de terre étaient coupés à marée haute par
des baies.
- aestŭātĭo,
ōnis, f. : agitation, effervescence;
emportement, violence.
- aestŭātus,
a, um : part. passé de aestuo; agité,
ballotté.
- aestum-
---> aestim-
- aestŭo,
āre, āvi, ātum : - intr. -
1 - brûler,
être brûlant, être échauffé, avoir chaud.
- aestuat aer, Prop. : l'air est brûlant.
- dum scribilitae aestuant, Plaut. : pendant que les tourtes sont
chaudes.
2 - au fig.
brûler (d'amour, de
jalousie...); se passionner.
- desiderio alicujus aestuare, Cic. Fam. 7 : brûler d'impatience de
revoir
qqn.
- aestuare invidiā, Sall. C. 23 : brûler de jalousie.
- rex Odrysius in illa aestuat, Ov. M. 6 : le roi Odrysius brûle
d'amour
pour elle.
- minari aestuat, Claud. : il brûle d'aller porter la menace.
3 - bouillonner,
être agité, fermenter.
- aestuantia vina, Pall. : vins qui fermentent.
- gurges aestuat, Virg. : le gouffre bouillonne.
4 - au fig.
être agité, se tourmenter,
s'inquiéter,
être inquiet; flotter, hésiter, être irrésolu, être incertain.
- aestuat dubitatione, Cic. : il flottait incertain.
- aestuatum est... quisnam modis... Arn. : on se demanda comment...
- aestŭōsē,
adv. : - 1
- avec chaleur. - 2
- à la manière d'un gouffre.
- aestŭōsus,
a, um : - 1
- brûlant, chaud, ardent. - 2
- bouillonnant, agité, houleux.
- aestŭs,
ūs, m. :
1 - chaleur,
ardeur, flamme, feu.
- furit aestus ad auras, Virg. : le feu s'élance en tourbillons furieux
vers les nues.
- meridiei aestus, Liv. : la chaleur de midi.
2 - au fig.
ardeur, émotion violente,
passion, fureur,
fougue.
- civilis belli aestus, Hor. Ep. 2 : la fureur de la guerre civile.
- fabula stultorum regum et populorum continet aestum, Hor. Ep. 1 : ce
poème contient les fureurs insensées des peuples et des rois.
3 - trouble,
inquiétude, irrésolution, perplexité.
- qui aestus, quae tenebrae, Cic. : que d'indécision, que de
ténèbres!
4 - marée, courant,
bouillonnement des flots, violente agitation de la mer, houle, vague.
- aestus maritimi, Cic. : houle de la mer.
- aestuum accessus et recessus, Cic. : le flux et le reflux.
- aestus decedit, Liv. : la marée descend.
5 - Lucr.
émanation (d'atomes).
- Aesul-
---> Aefula.
- Aesulanus, a, um : d'Esula.
- Aesyros,
i, m. : l'Esyrus (fleuve de Bithynie).
- aetās,
ātis, f. (abrév. de aevitas; gén. plur.
aetatum, qqf. aetatium) : - 1
- âge, partie de la vie. - 2
- durée de la vie, vie d'un homme. - 3
- génération. - 4
- temps, siècle, époque, période.
- in flore aetatis : à la fleur de l'âge.
- ab ineunte aetate : dès le jeune âge.
- aetas provecta : âge avancé.
- homines omnium aetatum, Cic. : des hommes de tous les âges.
- aetate provectus : avancé en âge.
- ejusdem aetatis : de même âge; contemporain.
- aetatem agere (gerere) : vivre, passer sa vie.
- aetate
nostrā : de nos jours.
- aetate,
adv. : depuis longtemps; avec le temps.
- in
aetate, adv. : de temps en temps, quelquefois.
- aetatem,
adv. : toujours, toute la vie; longtemps.
- mala
aetas, Plaut. Men. : la vieillesse.
- aetas,
aevitas = senectus : la vieillesse.
- aetātĭum
= aetatum, gén. plur. de aetas.
- aetātŭla,
ae, f. : âge tendre, jeune âge.
- aeternābĭlis,
e : éternel.
- aeternālis,
e : éternel.
- aeternālĭtĕr,
adv. : éternellement
- aeternĭtās,
ātis, f. : éternité.
- aeternitatem
donare, Cic. : immortaliser.
- aeternitati
mandare, Plin. : immortaliser.
- aeterno
:
1 - aeternō, adv. : éternellement, de tout temps.
2
- aeterno, āre, āvi, ātum : - tr. - rendre éternel, éterniser,
immortaliser,
perpétuer.
- aeternum,
adv. : - 1 - pour
toujours, à
jamais. - 2 -
continuellement, indéfiniment,
sans fin.
- aeternus,
a, um : éternel, perpétuel, continuel. - in aeternum : pour
l'éternité, pour toujours.
- aethachatēs,
ae, m. : une agate.
- Aethalĭa,
ae, f. (Aethalis, ĭdis, f.) : - 1
- Etalia (ancien nom de l'île d'Elbe). - 2
- Etalia (= Chio).
- aethalus,
i, m. : raisin noir (d'Egypte).
- gr.
αἰθαλέος : fumeux; noirci
par le feu, noir.
- aether
:
- gr.
αἰθήρ, έρος.
1
- aether, eris, m. (acc. aethera ou
aetherem)
: (Lebaigue
P. 43 et P.
44) - a - le
feu. - b
- partie de l'espace où se trouvent les astres, éther, empyrée. - c
- ciel, séjour de la divinité. - d
- air,
atmosphère; région terrestre (par opposition à l'enfer). - e
- auréole, cercle lumineux.
2
- Aether, eris (eros), m. : Ether (= Jupiter ou son père).
- aethereus
= aetherius.
- aetherius
(aethereus), a, um : - 1
- éthéré,
de feu. - 2 - relatif
au ciel, céleste, divin,
qui concerne le monde d'en haut. - 3
- de
l'air, aérien.
- gr.
αἰθέριος.
- aetheria
natura, Cic. : principe éthéré.
- aetheria
domus, Hor. : séjour céleste.
- mons
aetherio vertice, Tib. : montagne dont le sommet touche le ciel.
- aetherios
animo concipere ignes, Ov. F. 1 : recevoir dans son coeur la
flamme
céleste (= l'inspiration divine).
- Aethiōn,
ŏnis, m. : Aethion (personnage mythique qui est habile à
prévoir l'avenir).
- Aethiopē,
ēs, f. : Ethiopé (ancien nom de l'île de Lesbos).
- Aethiopes,
um (acc. -as), m. : les Ethiopiens.
- gr.
Αἰθίοπες.
- Aethiopĭa,
ae, f. : Ethiopie (contrée d'Afrique).
- gr.
Αἰθιοπία.
- Aethiopicus,
a, um : d'Ethiopie.
- gr.
Αἰθιοπικός.
- aethiopis,
ĭdis, f. (acc. -ida) : Plin. sauge d'Ethiopie.
- gr.
Αἰθιοπίς, ίδος.
- Aethiopissa,
ae, f. : Ethiopienne.
- gr.
Αἰθιόπισσα.
- Aethiops
:
- gr.
Αἰθίοψ, οπος.
1
- Aethiops, opis, m. (acc. plur. -opes, -opas) : - a
- Ethiopien. - b - un
nègre, un noir. - c
- adj. m. f. : d'Ethiopie.
2
- Aethiops, opis, m. : Ethiops (fils de Neptune).
- Aethiopus,
i, m. : Ethiopien, d'Ethiopie.
- Aethlĭus,
ĭi, m. : Aéthlius (fils de Jupiter).
- Aethōn,
ōnis, m. : Aethon (nom de plusieurs chevaux mythologiques).
- aethra
:
1
- aethra, ae, f. : - a
- ciel (région de
l'éther où se trouvent les étoiles). - b
- ciel pur, limpidité du ciel, pureté du ciel, temps clair, beau temps,
air, ciel.
- gr.
αἴθρα.
- vade
age, et ingentem factis fer ad aethera Trojam, Virg. En. 3, 585 :
allons,
va, et par tes exploits porte jusqu'au ciel Troie, la ville majestueuse.
2
- Aethra, ae, f. : Ethra. - a
- fille de l'Océan.
- b - femme d'Egée,
mère de Thésée.
- gr.
Αἴθρα.
- Aethraea,
ae, f. : Aethraea (ancien nom de l'île de Rhodes).
- Aethrĭa,
ae, f. : Aethria (ancien nom de l'île de Thasos).
- Aethusa,
ae, f. : c. Aegusa.
- aetiologĭa,
ae, f. : étiologie, recherche des causes.
- gr.
αἰτιολογία.
- aetitēs,
ae, m. (aetitis, ĭdis, f.) : pierre d'aigle (pierre que l'on
trouve dans l'aire de l'aigle).
- gr.
ἀετίθης (s.-ent. λίθος) ---
ἀετός : aigle.
- Aetĭus,
ĭi, m. : Aétius (général romain, vainqueur d'Attila).
- Aetna,
ae (Aetnē, ēs), f. (acc. -am, - an, -en) : Etna. - 1
- volcan de Sicile. - 2
- Serv. nymphe de
Sicile.
- gr.
Αἴτνα (Αἴτνη).
- Telemus
Siculam delatus ad Aetnen, Ov. M. 13 : Télémus, porté (par les flots)
en Sicile, au pied de l'Etna.
- Aetnaeus,
a, um : de l'Etna.
- gr.
Αἰτναῖος.
- Aetnaei,
ōrum, m. : les Etnéens (qui habitent au pied de l'Etna).
- Aetnē,
ēs, f. : c. Aetna.
- Aetnensis,
e : de l'Etna.
- Aetnenses,
ium, m. : les Etnéens (qui habitent au pied de l'Etna).
- Aetoli,
ōrum, m. : les Etoliens (peuple de la Grèce).
- Aetolĭa,
ae, f. : l'Etolie (contrée de la Grèce).
- gr.
Αἰτωλία.
- Aetolicus
(Aetolius), a, um : d'Etolie.
- gr.
Αἰτωλικός (Αἰτώλιος).
- Aetolis,
ĭdis, f. : Etolienne.
- gr.
Αἰτωλίς, ίδος.
- Aetolus
:
1
- Aetolus, a, um : Etolus (fils de Mars, qui donna son nom à l'Etolie).
2
- Aetolus, a, um : Etolien, d'Etolie.
- gr.
Αἰτωλός.
- aetoma,
ae, f. : Inscr. faîte triangulaire d'une maison ou fronton
d'un édifice.
- gr.
ἀέτωμα, ατος.
- aevĭtās,
ātis, f. : - 1 - âge,
vieillesse.
- 2 - temps, durée.
- aeviternus,
a, um = aeternus.
- aevum
(arch. aevom), i, n. : - 1
- durée
(sans fin), longue durée, éternité, temps, époque, siècle. - 2
- vie, durée de la vie. - 3
- vieillesse.
- gr.
αἰών, ῶνος.
- agitare
(agere, degere, exigere) aevum : passer le temps, vivre.
- in
aevum, Hor. C. 4 : pour toujours, à jamais.
- integer
aevi, Virg (integri aevi, Enn.) : qui est dans la force de l'âge, à la
fleur de l'âge.
- primum
aevum, Val. Fl. 7, 338 : la jeunesse.
- nimis
paene animo es molli, qui consuetus in armis aevom agere, Cic. Tusc. 2,
49 : tu es d'un caractère un peu trop sensible, toi qui es pourtant
habitué
à passer ta vie sous les armes.
- aevo
confectus, Virg. En. 11 : accablé par l'âge, accablé par la vieillesse.
- af,
arch. : c. ab (forme conservée longtemps dans les livres de
dépenses et de recettes, et qu'on trouve dans les inscriptions).
- afannae,
ārum, f. : balivernes.
- Aex,
Aegis (Aegos), f. : la Chèvre (rocher de la mer Egée)
- Afer,
Afra, Afrum : Africain, d'Afrique.
- aff-
: c. adf.
(Lebaigue
P. 45 et P.
46)
- affecto
(adfecto), āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 45)
- āflŭo,
ĕre (dans les manuscrits) : c. adfluo.
- afflŭus,
a, um : (Lebaigue
P. 47) qui coule avec abondance.
- āfŏre,
āfŏrem = abfŏre, abfŏrem ----> absum.
- āfŏrīs,
adv. (pour a foris) :
du dehors,
de dehors.
- Āfrānĭānus,
a, um : d'Afranius.
- Āfrānĭus,
ĭi, m. : Afranius.
- Āfrānĭānus,
a, um : d'Afranius.
- Āfri,
ōrum, m. : les Africains.
- Āfrĭca,
ae, f. : l'Afrique.
- Africanus
:
1
- Āfrĭanus, a, um : Africain, d'Afrique.
- Africanus
Scipio : Scipion l'Africain.
- Africanae
(s.-ent. bestiae) : panthères.
2
- Āfrĭcanus, i, m. : l'Africain (surnom de deux des Scipions).
- Africanus
major : le premier Africain.
- Africanus
minor : le premier Africain.
- afrĭcĭa,
ae, f. : un gâteau (en usage dans les sacrifices).
- Africus
:
1
- Āfrĭcus, a, um : d'Afrique, africain.
2
- Āfrĭcus (ventus), m. : l’Africus, vent du sud-ouest.
- āfŭi,
āfŭtūrus = abfŭi, abfŭtūrus ---> absum.
- Agag,
indécl. m. : Agag (roi des Amalécites).
- agaga,
ae, m. : Petr. entremetteur.
- agagŭla,
ae, m. f. : Gloss. entremetteur, entremetteuse.
- agalma,
ătis, n. : Capel. statue.
- gr.
ἄγαλμα, ατος.
- Agamatae
(Agamathae), ārum, m. : les Agamates (peuple voisin du Palus-Méotide).
- Agamedē,
ēs, f. : - 1 - Agamédé
(ville
de l'île de Lesbos). - 2
- Agamédé (fille
d'Augée).
- Agamedēs,
is, m. : Agamède (un des architectes du temple de Delphes).
- gr.
Ἀγαμήδης, ους.
- Agamemnōn
(Agamemno), ŏnis, m. (acc. -ŏnem, -ŏna) : Agamemnon (roi
de Mycènes, chef de l'expédition contre Troie).
- gr.
Ἀγαμέμνων, ονος.
- voir
hors site : Agamemnon.
- Agamemnonius,
a, um : d'Agamemnon.
- gr.
Ἀγαμεμνόνειος.
- Agamemnonides,
ae, m. : Juv. fils d'Agamemnon (= Oreste).
- gr.
Ἀγαμεμνονίδης, ου.
- agamus,
i, m. : Hier. non marié, célibataire.
- gr.
ἄγαμος.
- Agandei,
ōrum, m. : les Agandéens (peuple voisin du Tanaïs).
- Aganippē,
ēs, f. : - 1 -
Aganippe (mère
de Danaé). - 2 -
Aganippe (source de l'Hélicon,
consacrée aux Muses).
- gr.
Ἀγανίππη, ης.
- Aganippeus
(Aganippicus), a, um : de la source Aganippe.
- Aganippis,
idos, f. : - a - de la
source Aganippe. - b -
Aganippe (épouse d'Acrius, mère de Danaé).
- Aganzaga,
ae, f. : Aganzaga (ville de Médie).
- agapē,
ēs, f. : - 1 - amour
du prochain,
charité chrétienne. - 2
- agape (repas en
commun des premiers chrétiens).
- gr.
ἀγάπη, ης : affection, amour
fraternel, amour divin; au plur. agapes. <> ἔρως,
ωτος : désir des sens, amour, passion.
- per
curam ecclesiae et agapen fratrum, Tert. : grâce aux soins de l'Église
et à la charité des frères.
- Agăpēnor,
ŏris, m. : Agapénor (un des chefs grecs devant Troie).
- gr.
Ἀγαπήνωρ, ορος --- ἀγαπήνωρ,
ορος : qui aime la virilité, viril, courageux.
- ăgăpētae,
ārum, f. : Hier. agapètes (filles ou veuves qui partageaient
la vie des premiers moines).
- Agar
:
1
- Agar, indécl. f. : Agar (ville de la Byzacène).
- Agaritanus
: d'Agar.
2
- Agar, indécl. f. : Agar (femme d'Abraham).
- ăgărĭcum
(ăgărĭcŏn), i, n. : Plin. agaric (un champignon phosphorescent qui
croît sur le
tronc des mélèzes).
- gr.
ἀγαρικόν.
- agaso,
ōnis, m. : - 1 -
palefrenier,
garçon d'écurie, valet, ânier, muletier. - 2
- valet de bas étage, goujat.
- Agassa,
ae (Agassae, ārum), f. : Agasse (ville de Macédoine).
- Agasus,
i, m. : Agasus (port d'Apulie).
- Agătha,
ae, f. : Agatha (= Agde, ville de la Narbonnaise).
- Agatharchidēs,
ae, m. : Agatharchide (géographe grec).
- Agăthŏclēs,
i (is), m. : Agathocle. - 1
- historien grec. - 2
- roi de Sicile.
- gr.
Ἀγαθοκλῆς, έους.
- Agathocleus,
a, um : d'Agathocle.
- voir
hors site : Agathocle.
- ăgăthŏdaemōn,
ŏnis, m. : Lampr. bon génie (nom donné à un serpent).
- cf.
gr. ἀγαθός : bon --- δαίμων,
ονος : divinité, puissance divine; démon; génie.
- voir
hors site : agathodaemon.
- Agathussa,
ae, f. : Agathusssa (nom donné à l'île de Télos).
- Agathyrna,
ae, f. (Agathyrnum, i, n.) : Agathyrnum (ville de Sicile).
- Agathyrsi,
ōrum, m. : les Agathyrses (peuple de Scythie).
- Agave
(Agaue), es, f. : Agavé. - 1
- fille
de Cadmos. - 2 - une
des Néréides. - 3
- une des Amazones.
- Agazaga,
ae, f. : Agazaga (ville de Perse).
- Agdus,
i, f. : Arn. l'Agdus (éminence rocheuse de Phrygie, d'où Deucalion
et Pyrrha arrachèrent les pierres avec lesquelles ils repeuplèrent la
terre après le déluge).
- Agdestis
(Acdestis) : Agdestis (un être bisexué, né du sperme que Jupiter avait
répandu sur le roc).
- ăgĕ
(ăgĭtĕ, ăgĕdum, ăgĭtĕdum), interj. [ago] : eh bien! allons!
courage! à la bonne heure! voyons!
- age
et agite peuvent
se joindre aux mots jam,
nunc, modo, sis,
sane, porro, vero et
servent principalement
à exhorter.
- age
esto, Cic. Att. 9, 9, 3 : eh bien, soit!
- agitedum
ite mecum, Liv. : allons, venez avec moi.
- age
vero, considerate, Cic. : eh bien! considérez.
- si
jam satis animi est, agite dum, clamorem qualem in acie sublaturi
estis,
Liv. 3 : si maintenant vous avez assez de courage, alors allez-y!
poussez
le cri de guerre que vous êtes prêts à pousser sur le champ de bataille.
- ăgēa,
ae, f. [ago] : coursive, pont, tillac.
- voir
hors site : agea.
- Agĕdincum
: c. Agendicum.
- ăgĕdum,
ăgĭtĕdum : voir age.
- Agĕlastus,
i, m. : Plin. Agélaste (surnom de M. Crassus, grand-père
du triumvir, qui passe pour n'avoir ri qu'une fois dans sa vie).
- gr.
ἀγέλαστος : qui ne rit
pas, triste.
- ăgellŭlus,
i, m. : Arn. un tout petit champ.
- ăgellus,
i, m. : un petit champ, un petit bien.
- ăgēma,
ătis, n. : agéma (corps d'élite dans l'armée macédonienne).
- gr.
ἄγημα, ατος.
- Agendĭcum,
i, n. : Agendicum (capitale des Sénons, auj. Sens).
- agenealogetus,
i, m. : qui n'a pas de généalogie, à qui on ne peut
attribuer d'aïeux.
- gr.
ἀγενεαλόγητος.
- Agennum
(Aginnum), i, n. : Agennum (ville d'Aquitaine, auj. Agen).
- Ăgēnōr,
ŏris, m. (acc. -orem, -ora) : Agénor (ancêtre de Didon,
père de Cadmus).
- gr.
Ἀγήνωρ, ορος.
- Agenoris
urbs, Virg. En. 1, 338 : la ville d'Agénor, Carthage.
- Agenore
natus, Ov. M. 3 : le fils d'Agénor (Cadmus).
- Ăgēnŏreus,
a, um : - a -
d'Agénor. - b
- phénicien. - c -
carthaginois.
- Ăgēnŏrĭdae,
ārum, m. : les Carthaginois, les descendants d'Agénor.
- Ăgēnŏrĭdes,
ae, m. : - a - le fils
d'Agénor, Cadmus.
- b - le descendant
d'Agénor, Persée.
- voir
hors site : Agénor.
- Ăgēnŏrĭa,
ae, f. [ago] : Aug. Agénoria (l'Activité, déesse romaine).
- Ăgēnŏrĭdae,
ārum, m. : voir Agenor.
- Ăgēnŏrĭdēs,
ae, m. : voir Agenor.
- ăgens,
agentis : (Lebaigue
P. 48) - 1 -
part. prés. de ago. - 2
- actif, vif. - 3 -
efficace, puissant.
- agentia
verba ( = verba activa), Gell. 18, 12 : verbes actifs.
- uti
imaginibus agentibus, Cic. : employer des images frappantes.
- subst. agens : le
plaignant, le demandeur ou
l'arpenteur.
- (rerum)
agentes (subst.) : les commissaires impériaux (une
sorte de police secrète sous l'Empire).
- ăgĕr,
agri, m. :
- gr.
ἀγρός.
- formes
arch. : gén. sing. agrei -- nom. plur. agrei -- abl. plur.
agreis.
1 - champ, terre
(cultivable).
- agrum
colere, Cic. : cultiver une terre.
- ager
fructuosus, Cic. : terrain productif.
- ager
crassus, Cato. : sol gras.
- ceterae
vites, miscellae maxime, in quemvis agrum conveniunt, Cato : les autres
vignes, surtout les espèces bâtardes, prospèrent sur n'importe quel
terrain.
- agri
cultura (agricultura) : agriculture.
- venire
eos ipsos agros in quibus ille etiam nunc bellum gerat atque versetur,
Cic. Agr. 1 : vendre le sol sur lequel il fait encore la guerre, le sol
qu'il n'a pas encore conquis.
2 - domaine, propriété
foncière.
- ager
publicus : domaine public (territoire conquis et que l'Etat se
réservait).
- ager
privatus ex jure Quiritium : propriété régie par le droit romain.
3 - campagne.
- au
plur. agri, orum (<> urbs) : la campagne.
- annus
pestilens erat Urbi agrisque, Liv. 3 : il y avait une épidémie à Rome
et à la campagne.
4 - vallée.
- ignotos
montes agrosque salutat, Ov. M. 3 : il salue ces montagnes et ces
vallées
qu'il ne connaissait pas.
5 - territoire,
contrée, canton, pays.
- ager
Tusculanus, Cic. : le territoire de Tusculum.
- ager
Campanus, Cic. : le territoire Campanien.
6
- profondeur, longueur (t.
d'arpentage).
- in
agrum (in agro) : en profondeur, en longueur <--> in
frontem (in fronte)
: en largeur.
- mille
pedes in fronte, trecentos cippus in agrum hic dabat, Hor. S. 1 : un
cippe
indiquait que ce terrain avait mille pieds de largeur et trois cents de
longueur.
- ăgērătŏn,
i, n. : Plin. achillée, millefeuille (plante).
- gr.
ἀγήρατον.
- ăgērătus
(ăgērătŏs), i, m. : Tert. qui ne vieillit pas (surnom
d'un des éons de l'hérésiarque Valentin).
- gr.
ἀγήρατος.
- Agerensis
ager : le territoire d'Agère (en Asie Mineure).
- Ăgēsĭlāüs,
i, m. : Agésilas. - 1
- roi de Sparte. - 2 -
surnom de Pluton (qui
conduit les gens vers son royaume).
- gr.
Ἀγησίλαος : "conducteur
du peuple" --- ἄγω : conduire
--- λαός : peuple.
- voir
hors site : Agesilas.
- Agēsimbrŏtus
(Acēsimbrŏtus), i, m. : Agésimbrotus (amiral rhodien).
- gr.
Ἀγησίμϐροτος.
- Acesimbrotus
praefectus Rhodiae classis, Liv. 32 : Agesimbrotus, amiral de la flotte
rhodienne.
- Agēsĭpŏlis,
is, m. (acc. -in) : Liv. Agésipolis (un Lacédémonien).
- gr.
Ἀγησίπολις.
- ăgĕsīs
= age, si vis ---> age.
- Agessinātes,
ĭum (um), m. : Plin. les Agessinates (peuple de l'Aquitaine).
- Aggaeus,
i, m. : Aggée (un des douze petits prophètes).
- voir
hors site : Aggée.
- Aggar,
n. indécl. : Aggar (ville d'Afrique).
- Aggaritānus,
a, um : Plin. d'Aggar.
- aggarrĭo
(adgarrĭo), īre : - tr. et intr. - débiter, bavarder, jaser
avec.
- nugatas
adgarrire : bas lat. débiter des sornettes.
- Aggasus,
i, m. : Aggasus (port d'Apulie).
- aggaudĕo
(adgaudĕo), ēre : - intr. avec dat. - se réjouir avec.
- adgaudere
alicui : se réjouir avec qqn.
- aggĕmo
(adgĕmo), ĕre : - intr. avec dat. - gémir avec.
- adgemere
alicui : gémir avec qqn.
- aggĕnĕro
(adgĕnĕro), āre : - intr. avec dat. - engendrer avec.
- dic
mihi, omnibus natis mater advivit? omnibus natis adgenerantur et
fratres?
Tert. Marc. : parle! tous les enfants ont-ils conservé leur mère? tous
ceux qui ont vu le jour ont-ils des frères?
- aggĕnĭcŭlātĭo
(adgĕnĭcŭlātĭo), ōnis, f. : Hier. action de
s'agenouiller.
- aggĕnĭcŭlor
(adgĕnĭcŭlor), āri : - intr. - Tert. s'agenouiller
devant.
- adgeniculari
alicui : s'agenouiller devant qqn.
- aggĕr,
aggĕris, m. [ad + gero] :
- formes
arch. arger, agerem, agere -- dans
les mss. adger.
1 - matériaux
qu'on amoncelle pour remplir
un vide ou former un tas : matériaux de remblai (terre,
fascines,
pierres), amoncellement de matériaux, matériaux de terrassement.
- aggerem petere, Caes. : aller chercher des
matériaux.
- agerre fossas explere (complere) : remblayer des fossés.
2 - levée de terre,
talus, digue, môle,
berge.
- gramineo
ripae religare ab aggere classem, Virg. 7 : amarrer la flotte au talus
gazonné de la rive.
- moles
atque aggerem ab utraque parte litoris jaciebat, Caes. BC. 1 : il
jetait
de chaque rive un môle en terre-plein.
3 - chaussée d'une
route, chaussée.
- viae
deprensus in aggere serpens,Virg. En. 5 : un serpent surpris sur la
chaussée
de la route.
- Aurelius
agger (= via Aurelia), Rutil. Itiner. 39 : la voie Aurélienne.
- aggerem
viae tres praetoriae cohortes obtinuere,Tac. H. 2 : trois cohortes
prétoriennes
occupèrent la chaussée de la route.
4 - élévation
construite pour défendre
un camp : rempart, fortification, retranchement; terrasse (élevée
contre les murailles d'une ville assiégée).
- agger Tarquinii, Plin. Hor. : rempart de Tarquin (élevé pour la
défense
de Rome depuis la porte Colline jusqu'à la porte Esquiline).
- aggerem apparare (instruere, facere, jacere) : élever une terrasse (devant
le fossé, avec la terre provenant de ce fossé, et protégée par une
palissade).
- ignes aggeri et turribus inferebantur, Caes. BC. 2 : des brandons
enflammés
étaient lancés sur la terrasse et les tours.
- jamque agger aequaverat summae fastigium terrae, Curt. : déjà le
remblai
était arrivé au niveau du sol.
- ingentem vim materiae faciendo aggeri detrahebant, Curt. 8 : ils en
retiraient
une masse énorme de matériaux pour faire un remblai.
- au fig. agger
oppugnandae Italiae, Cic. Phil. 10 : une position avantageuse pour
attaquer
l'Italie.
5 - amoncellement,
amas, tas, élévation,
éminence, tertre, colline, butte, tribune, montagne, sommet.
- quoad
praecipitaretur ex aggere, Suet. Cal. : jusqu'à ce qu'il fût précipité
du haut de la butte (de la roche Tarpéienne).
- tumuli
ex aggere, Virg. : du haut d'une éminence.
- tuba
commissos medio canit aggere ludos, Virg. En. 5 : la trompette, au
milieu
d'un talus, sonne l'ouverture des jeux.
- agger
armorum, Tac. : amas d'armes.
- cadaverum
aggeres, Amm. : monceaux de cadavres.
- aggeribus
socer Alpinis descendens, Virg. En. 6 : le beau-père descendant du
rempart
des Alpes.
- Thessalici
aggeres, Sen. : les montagnes de Thessalie.
- voir
hors site : agger.
- aggĕrātĭo,
ōnis, f. : Vitr. entassement, amoncellement, levée.
- aggerationes,
Just. : chaussées; digues.
- aggĕrātim,
adv. : en monceau, par tas.
- aggĕrātus,
a, um : part. passé de aggero, āre; entassé, amoncelé,
comblé.
- aggero
:
1
- aggĕro, āre, āvi, ātum [agger] : - tr. - a
- combler, remplir, remblayer. - b
- amonceler,
accumuler, entasser, amasser - c
- rechausser
(un arbre). - d -
augmenter, accroître, grossir,
exagérer.
- iras
aggerare, Virg. : irriter la colère.
2
- aggĕro, ĕre, gessi, gestum [ad + gero] : c. adgero.
- aggestim
(adgestim), adv. [aggero] : Vulg. en tas, en masse.
- aggestĭo
(adgestĭo), ōnis, f. : Pall. apport (de terre), rapport,
entassement, amas.
- adgestio
fluminum, Pall. : les alluvions.
- aggestum
(adgestum), i, n. : Amm. remblai, terrasse, rempart.
- aggestus
:
1
- aggestus, a, um : part. passé de aggero, ĕre.
2
- aggestŭs, ūs, m. : - a
- action d'apporter,
transport. - b -
action de réunir, tas, amas,
monceau. - c - Sen.
levée de terre, terrasse.
- d - Quint. tombe.
- aggestus
copiarum, Tac. H. 3, 60: magasin de vivres.
- agglŏmĕro
(adglŏmĕro), āre, āvi, ātum : - tr. - *ajouter à une
pelote*, amasser, assembler, réunir, agglomérer.
- agglomerare
tenebras, V.-Fl. : épaissir les ténèbres.
- agglomerare
fretum, V.-Fl. : soulever les vagues (gonfler la mer comme une pelote).
- (se)
lateri adglomerant nostro, Virg. En. 2 : ils se pressent à nos côtés.
- agglūtĭnātĭo
(adglūtĭnātĭo), ōnis, f. : Gloss. attachement,
dévouement.
- agglūtĭno
(adglūtĭno), āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- coller ensemble, souder. - 2
- ajouter,
joindre, unir, associer.
- mihi
malae res plurimae se adglutinant, Plaut. Aul. : les malheurs en très
grand nombre s'attachent à moi.
- aliquid
fronti adglutinare, Cels. 6 : appliquer qqch sur le front.
- se
agglutinare ad aliquem, Plaut. : s'attacher à qqn, se coller contre qqn.
- adglutinavi
mihi omnem domum Israël, Vulg. Jer. 13 : je m'étais attaché toute la
maison d'Israël.
- et
adglutinata sunt nobis mala, Vulg. : et les malheurs se sont attachés
à nous.
- aggrăvātĭo
(adgrăvātĭo), ōnis, f. : - 1
- Arn. surcharge. - 2
- Aug. accablement,
pesanteur, malaise.
- aggrăvātus
(adgrăvātus), a, um : part. passé de aggravo; aggravé,
devenu pire.
- aggrăvesco
(adgrăvesco), ĕre : - intr. - 1
- Ter. devenir lourd, s'alourdir. - 2
- s'aggraver,
empirer.
- siquidem
qui tempestivam medicinam admovens non adgravescens volnus inlidat
manu,
Cic. Tusc. 3 : si du moins on applique un remède au bon moment sans
aggraver
la blessure en la heurtant de la main.
- aggrăvo
(adgrăvo), āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- rendre plus lourd, surcharger, alourdir. - 2
- au fig. aggraver,
empirer, augmenter; charger,
accabler (un accusé).
- adgravatur
pondus, Plin. 18 : le poids s'accroît.
- morbo
adgravante (eum), Suet. Caes. 1: la fièvre l'accablant davantage.
- beneficia
rationes nostras adgravatura, Sen. Ben. 4, 13: bienfaits qui peuvent
bien
grever notre budget.
- argumenta,
quae per se nihil reum adgravare videantur, Quint. 5. : arguments qui,
pris isolément, ne semblent apporter aucune charge contre l'accusé.
- sortem
aggravare, Curt. : aggraver le malheur.
- quo
(bello) si adgravatae res essent, vix ope deorum omnium resisti
potuisset,
Liv. 4 : et si, du fait de cette guerre, la situation s'était aggravée,
on aurait pu avoir du mal à résister malgré le seours de tous les dieux.
- aggrĕdĭo
(adgrĕdĭo), ĕre : - tr. - 1
- aborder, attaquer. - 2
- entreprendre.
- adgredi
dolis, Cic. Fragm. ap. Prisc. : se laisser gagner par des présents.
- aggrĕdĭor
(adgrĕdĭor), grĕdi, gressus sum [ad + gradior] : - tr.
et intr. - 1 - marcher
vers, s'approcher de,
aller trouver, aborder, accoster. - 2
- au
fig. s'adresser à, chercher à séduire, tenter, sonder,
tâter.
- 3 - attaquer,
marcher contre. - 4
- se mettre à, entreprendre, aborder (un sujet).
- formes
arch. adgrediri, aggredīmur (4ème conj.) -- adgretus =
adgressus
(Enn.).
- adgredibor
= adgrediar (Plaut.).
- aggredi
aliquem (aggredi ad aliquem) : aller vers qqn.
- aggredi
rempublicam (aggredi ad rempublicam) : entrer dans la carrière
politique.
- Damasippum
velim adgrediare, Cic. Att. 12 : je voudrais que tu rencontres
Damasippe.
- aggredi
+ inf. : entreprendre de, essayer de.
- Jugurtham
beneficiis vincere adgressus est, Sall. J. 9 : il essaya de désarmer
Jugurtha
par des bienfaits.
- oppidum
expugnare aggreditur, Sall. C. 21 : il essaie d'emporter la ville
d'assaut.
- ad
dicendum aggredi, Cic. Brut. 37: se mettre à parler.
- ad
injuriam faciendam aggrediuntur, ut adipiscantur ea quae concupiverunt,
Cic. Off. 1 : on est porté à commettre une injustice pour s'emparer de
ce que l'on convoite.
- ubi
quamque nostrarum videt prope hasce aedis adgrediri (= adgredi), Plaut.
: quand il voit l'une de nous s'approcher de cette maison.
- nullam
rem oportet adgrediri (= adgredi), Plaut. Truc. : il ne faut rien
entreprendre.
- adgredi
aliquem pecuniā, Sall. J. 28 : chercher à corrompre qqn avec de
l'argent.
- aggredi
aliquem dictis, Virg. En. 4 : adresser la parole à qqn, accoster qqn.
- aggredi
murum, Sall. : donner l'assaut.
- ex
lateribus aggredi, Sall. 60 : prendre en flanc, attaquer sur les ailes.
- alicujus
modestiam aggredi, Tac. An. 2 : mettre à l'épreuve la modestie de qqn.
- aggredi
crudelitatem principis, Tac. An. 16 : s'adresser à la cruauté du prince.
- adgredi
ad disputationem, Cic. Nat. 3 : entamer la discussion.
- voir aggredio (formes passives).
- aggrĕgātĭo
(adgrĕgātĭo), ōnis, f. : - 1
- Boet. action d'associer, d'ajouter, assemblage, réunion, adjonction.
- 2 - Prisc. action de
rassembler; accumulation;
addition.
- aggrĕgo
(adgrĕgo), āre, āvi, ātum [ad + grex] : (Lebaigue
P. 49) - tr. - *joindre à un troupeau*, joindre, rassembler,
réunir,
assembler.
- aggregare
se ad eorum amicitiam, Caes. BG. 6.12 : entrer dans leur alliance.
- te
semper in nostrum numerum adgregare soleo, Cic. Mur. 7 : j'ai
l'habitude
de te regarder comme l'un des nôtres.
- aggregare
deorum numero : mettre au nombre des dieux.
- oppidani
adgregant se Amphotero, Curt. 4, 5 : les assiégés se joignent à
Amphotère.
- adgregari
= se adgregare.
- ne
desciscentibus adgregarentur, Suet. Ner. 43 : pour qu'ils ne se
joignissent
pas aux insurgés.
- aggressĭo
(adgressĭo), ōnis, f. : aggression, attaque, assaut.
- primā
aggressione, Cic. : dès le premier choc.
- aggressŏr,
ōris, m. : agresseur, brigand, voleur.
- aggressūra,
ae, f. : Dig. Apul. c. aggressio.
- aggressus
:
1
- aggressus, a, um : part. passé de aggredior. - a
- qui s'est adressé à, qui a abordé, qui a attaqué, qui a entrepris.
- b - sens passif
: ayant été attaqué.
2
- aggressŭs, ūs, m. : - a
- aggression,
attaque. - b -
entreprise, commencement.
- agilis,
e : - 1 - qui se meut
facilement,
agile, souple, leste, léger, mobile. - 2
- au fig. actif,
agissant, vif.
- agilĭtās,
ātis, f. : agilité, légèreté, vitesse, vivacité, souplesse.
- agilĭtĕr,
adv. : avec agilité, agilement, avec rapidité.
- agina,
ae, f. : - 1 - châssis
(trou dans
lequel se meut le fléau d'une balance). - 2
- aiguille de la balance.
- aginātŏr,
ōris, m. : celui que le moindre intérêt fait agir.
- Aginnum
: c. Agennum.
- agipēs,
ĕdis, m. : sénateur qui vote en passant d'un côté ou de
l'autre (sénateur aux pieds agiles).
- Agis,
ĭdis, m. (acc. - idem, -im, -in) : Agis (nom de plusieurs Spartiates).
- agitābĭlis,
e : mobile.
- agitātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
action de
remuer, action de chasser, agitation, mouvement, action. - 2
- au fig. activité,
pratique, exercice.
- agitationes
fluctuum, Cic. Mur. 17 : l'agitation des flots.
- agitatio
virtutum, Sen. Ep. 109 : pratique des vertus.
- agitatio
rerum, Val. Max. 7, 2, 1 : tourbillon des affaires.
- agitātŏr,
ōris, m. : - 1
-
conducteur de chars. - 2
- celui
qui pousse devant lui le bétail, ânier, muletier, cocher de cirque.
- agitatrix,
īcis, f. : celle qui met en mouvement, celle qui agite.
- agitatus
:
1
- agitātus, a, um : part. passé de agito; agile, remuant.
2
- agitātŭs, ūs, m. : mouvement (du corps), activité (de l'esprit).
- agitedum
= agite dum ---> age.
- agĭto,
āre, āvi, ātum, tr. :
1
- chasser devant soi (du bétail).
- agitare
capellas, Virg. : faire paître des chèvres.
- agitare
praedas pecorum, Amm. : emmener le bétail qu'on a pris.
2
- pousser en avant (un cheval...),
conduire.
- agitare
currum ad... Virg. : lancer un char vers...
- agitare
triremem in portu, Nep. Dion, 9, 2: manoeuvrer la trirème dans le port.
3
- au fig. : exciter,
pousser à, animer, diriger.
- licentia
populum agitandi quoquo vellet, Tac. : le pouvoir de remuer le peuple à
leur gré.
- in
furias agitari, Ov. A. A. 2, 487: entrer en fureur.
- agitare
provinciam disciplinâ, Tac. : amener une province à se plier à la
discipline.
- fortuna
plerasque res ex libidine agitat, Sall. : la fortune mène à son gré
la plupart des événements.
4
- poursuivre (à la chasse).
- aquila
alias aves agitat, Cic. Div. 2, 70 : l'aigle fait la guerre aux autres
oiseaux.
- agitare
saltus, Sil. : battre les bois.
5
- au fig. : attaquer,
poursuivre, blâmer.
- vesanum
poetam agitare, Hor. A. P. 456 : pourchasser un mauvais poète.
- saevis
agitare verbis, Hor Epod. 12, 13 : gourmander sévèrement.
- agitat
rem militarem, Cic. Mur. 21 : il critique le métier militaire.
6
- mettre en mouvement, exercer.
- corpus
agitandum est, Cels. : il faut prendre de l'exercice.
- agitare
memoriam, Quint. : exercer sa mémoire.
7
- mouvoir, ébranler (--->
vent, flots...); agiter.
- agitat
ventus aristas, Ov. A. A. 1, 553: le vent agite les épis.
- agitare
hastam, Ov. : brandir une lance.
8
- au fig. : agiter,
troubler, inquiéter, tourmenter.
- atra
bilis agitat hominem, Plaut. Capt. 3.4.64 : la bile noire tourmente
l'homme.
- agitare
juventutem delectu, Liv. : exaspérer la jeunesse par des levées de
troupes.
9
- passer (le temps), vivre,
habiter, se tenir, se
conduire, se comporter.
- aevum
(vitam) agitare : passer sa vie.
- noctem
agitare, Sall. : passer la nuit.
- agitare
pro castris : se tenir devant le camp.
- pro
muro dies noctesque agitare : passer les jours et les nuits sur les
remparts.
- inculti
agitabant, Tac. : ils menaient une vie sauvage.
- propius
mare agitabant, Sall. : ils habitaient plus près de la mer.
- ferociter
agitare, Sall. : se comporter en tyran.
10 - faire
habituellement, accomplir, pratiquer, célébrer.
- agitare
latrocinia, Tac. : exercer des brigandages.
- agitare
praecepta alicujus, Sall. : accomplir les recommandations de qqn.
- agitare
pacem, Sall. : être en paix, jouir de la paix.
- agitare
bellum : faire la guerre.
11 - traiter, agiter
(une question), délibérer, s'entretenir
de.
- agitare
rem (in mente, animo, in animo, secum) : examiner une chose, la
discuter.
- cuncta
agitare : s’occuper de tout.
12 - agiter,
rouler (dans son esprit), songer à, réfléchir,
avoir la pensée de.
- mente
agitat bellum renovare : il roulait dans son esprit la pensée de
recommencer
la guerre.
- agitare
quomodo, Liv. : songer aux moyens de.
- sat
agitare = satagitare, Plaut. Bacch. 4, 3, 23.
Remarque : agito
est également l'impératif futur de ago.
- lege
agito ergo, Ter. Phorm. 5, 8, 90 : recours donc à la loi.
- Aglaĭa,
ae, f. (Aglaiē, ēs, f) : Aglaé (une des Grâces).
- gr.
Ἀγλαΐα ( Ἀγλαΐη) ---
ἀγλαΐα : éclat, beauté
--- ἀγλαός : brillant, éclatant.
- Aglăŏphōn,
ontis, m. : Aglaophon (peintre grec).
- gr.
Ἀγλαοϕῶν, ῶντος.
- aglăŏphōtis,
ĭdis, f. : herbe aux couleurs éclatantes, employée
dans les enchantements.
- gr.
ἀγλαόϕωτις --- ἀγλαός
: brillant, éclatant.
- Aglaosthenēs,
is, m. : Hyg. Aglaosthène (historien grec).
- Aglauros
(Aglaurus), i, f. : Ov. Aglaure (fille de Cécrops).
- gr.
Ἄγλαυρος --- ἄγλαυρος
: brillant, éclatant.
- agmĕn,
ĭnis, n. [ago] : (Lebaigue
P. 50) - 1 -
foule en mouvement, multitude
en marche, multitude, foule, grande quantité. - 2
- troupe, troupeau, bande, meute. - 3
- cours, marche, mouvement. - 4
- colonne,
file, rangée. - 5 -
troupes en marche, armée
en marche, armée. - 6
- marche d’une armée;
qqf. combat.
- primum
agmen : l’avant-garde.
- novissimum
(extremum) agmen : l’arrière-garde.
- agmine
citato : à pas accéléré, à marche forcée.
- quadrato
agmine : en marche sur quatre colonnes (les bagages au
centre), en
bataillon carré, en ordre de bataille.
- tripartito
agmine : en marche sur trois colonnes.
- claudere
(cogere) agmen : fermer la marche.
- agmen
constituere : arrêter les troupes, faire halte.
- agmine
facto : en rangs serrés.
- conferto
agmine cervi, Virg. : les cerfs en troupe serrée.
- terna
agmina dentis, Stat. : triple rangée de dents.
- effuso
agmine adventare, Liv. 44 : approcher en bandes dispersées.
- effuso
agmine abire, Liv. : s'en aller à la débandade.
- agmĭnālis,
e : d'armée, de troupe, de bande.
- agminalis
equus, Dig. : cheval de somme.
- voir
hors site : agminalis.
- agmĭnātim,
adv. : - 1 - en
troupe. - 2 - en
grande quantité.
- agna
:
1
- agna, ae, f. : agnelle, jeune brebis.
2
- agna, ae, f. : épi.
- agnalĭa,
ĭum, n. : fêtes pour la tonte des agneaux.
- agnascor
(adgnascor), nasci, natus sum : - intr. - 1
- naître après le testament du père, devenir agnat. - 2
- naître à côté de, naître sur, pousser à côté, pousser sur.
- agnatĭcĭus
(agnatitius), a, um : relatif aux agnats, qui appartient
aux agnats.
- agnātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
excroissance
(sur, contre). - 2 -
naissance d'un enfant
posthume. - 3 -
agnation, parenté civile
(fondée sur la puissance paternelle); parenté du côté paternel.
- agnatitius
: c. agnaticius.
- agnatus
(adgnatus) :
1 - agnātus, a, um
: part. passé de agnascor. - a
- né sur, né à côté. - b
- qui a poussé
après coup. - c - qui
est en surcroît, qui
vient par surcroît. - d
- qui s'ajoute.
- agnata
membra, Plin. : membres supplémentaires (comme un sixième doigt à une
main).
- agnati
greges, Ulp. : le produit des troupeaux.
2
- agnatus, i, m. : - a
- agnat, parent du
côté paternel (par naissance ou par adoption). - b
- fils posthume (né après que le père a fait son testament).
- agnella,
ae, f. : agnelle, toute jeune brebis.
- agnellinus,
a, um : d'agneau.
- agnellus,
i, m. : - 1 - petit
agneau, agnelet.
- 2 - Plaut. t.
d'affection.
- Agnēs,
ētis, f. : Agnès (nom de femme).
- agnĭcellŭlus
: c. agniculus.
- agnĭcellus
: c. agniculus.
- agnĭcŭla,
ae, f. : petite agnelle.
- agnĭcŭlus
(agnĭcellŭlus, agnĭcellus), i, m. : petit agneau, agnelet.
- agnīle,
is, n. [agnus] : Gloss. bergerie.
- agnīna,
ae, f. (s.-ent. caro) : chair d'agneau.
- agnīnus,
a, um : d'agneau.
- agnĭtĭo,
ōnis, f. [agnosco] : - 1 -
connaissance.
- 2 - Plin. action de
reconnaître, reconnaissance.
- quaestio ad agnitionem animi pulcherrima Cic. Nat. 1 : question des plus
belles pour la connaissance de l'âme.
- agnĭtĭōnālis,
e [agnosco] : Tert. connaissable, reconnaissable.
- agnĭtŏr,
ōris, m. [agnosco] : Quint. celui qui reconnaît.
- agnĭtus,
a, um : part. passé de agnosco. - 1
- reconnu. - 2 -
reconnu pour vrai, avoué.
- 3 - reconnu comme
légitime.
- agnōmĕn,
ĭnĭs, n. : surnom.
- il s'agit du nom acquis par une action, par une aventure, c'est le
troisième
des noms romains; exemple : Marcus (praenomen),
Tullius (nomen),
Cicéron (agnomen).
- agnōmentum,
i, n. : Apul. surnom, sobriquet.
- agnōmĭnātĭo,
ōnis, f. (c. adnominatio) : Quint. paronomase.
- agnōmĭnātīvus,
a, um [agnomen] : Serv. relatif au surnom.
- agnŏs, i, f. : vitex
(arbrisseau).
- gr.
ἄγνος.
- Plin. 24, 9, 38, § 59.
- agnoscĭbĭlis,
e : Tert. reconnaissable.
- agnosco
(adgnosco, adnosco), ĕre, agnōvi, agnĭtum [ad + nosco] : - tr. -
- agnōtus est = agnitus est,
Pacuv. 484;
agnōturus = agniturus, Sall. H. 2, 73 (cf. Diom. 388, 7; Prisc. 10,
19; Serv. En. 4, 23) II formes sync. : agnorat, Nep. Ages. 1,
4 ;
agnorunt, Ov. M. 4, 55; F. 5, 90; agnosse, Ov. M. 4,613.
1
- connaître (par les sens, par
l'esprit), voir, concevoir, comprendre,
saisir, apprendre.
- agnoscere deum ex operibus ejus, Cic. Tusc. 1, 70
: reconnaître
Dieu à ses oeuvres.
- (genus
hoc orationis) quale sit, etiam ab
imperitis agnoscitur, Cic. Or. 209 : la nature de ce genre de
style est
reconnue même par ceux qui ne sont pas du métier.
- avec prop. inf. mihi
tantum dignitatis adjunxeris, ut eumdem te facile agnoscam fuisse
in laude mea qui fueris in salute, Cic. Fam. 2, 6, 4 : tu me
donneras un
surcroît de considération assez grand pour que je reconnaisse que tu
t'es montré dans la question de mon prestige le même que dans celle de
mon retour d'exil.
- agnoscere
auribus, Cic. : entendre.
- haec
dicta sunt subtilius ab Epicuro quam ut quivis ea possit agnoscere,
Cic.
Nat. 1 : ces choses sont dites trop subtilement par Epicure pour que
n'importe
qui puisse les comprendre.
2 - reconnaître
(qqn, qqch déjà vu, déjà connu).
- Gabinium si vidassent duumvirum,
citius agnovissent, Cic. Pis. 25 : s'ils
avaient vu Gabinius comme duumvir, ils l'auraient plus vite reconnu.
- fuit nonnemo qui agnosceret Thuym,
Nep. Dat. 3, 3 : il se trouva qqn pour
reconnaître Thuys.
- vestitum, habitum civium agnosco;
facta, dicta,
animos hostium video, Liv. 28, 27, 4 : au costume, à la tenue,
je
reconnais des concitoyens; aux actes, aux propos, aux sentiments,
je vois des ennemis.
- agnosco tuum morem istum, Cic. Rep.
3, 47 : je
reconnais bien là ton goût habituel.
- agnitus alicui : reconnu
de qqn : Plin. 8, 208; 10, 207; Stat. Th. 5, 185.
3 - reconnaître,
avouer, admettre, confesser.
- agnoscere
bonorum possessionem, Dig. 26, 8, 11 : se porter pour héritier.
- agnoscere
aes alienum, Dig. 28, 5, 1: reconnaître une dette.
- agnoscere
erratum, Cic. : reconnaître sa faute.
- agnoscere
(crimen) : s'avouer coupable.
- quod
mihi tantum tribui dicis, quantum ego nec agnosco nec
postulo, facis amice, Cic. Lael. 9 : quand tu dis qu'on
m'attribue tous ces
mérites, et, pour mon compte, je suis aussi loin de les reconnaître que
de les revendiquer, tu agis en ami.
- id ego agnovi meo jussu esse
factum, Cic. Fam. 5, 20, 5 : j'ai reconnu que cela s'était
fait par mon
ordre.
- cum
agnoscas odium omnium justum, Cic. Cat. 1, 17 : du moment que
tu reconnais que cette haine générale est légitime.
- filium
reliquerat (Agis) quem ille natum non agnorat, Nep. Ages. 1, 4
: (Agis)
avait laissé un fils qu'il n'avait pas reconnu à sa naissance.
- cf.
Liv.
45, 19, 11; Plin. Ep. 10, 72; 10, 73; Suet. Jul. 52.
- spreta exolescunt; si irascare,
agnita videntur, Tac. An. 4, 35 : (ces
traits satiriques) méprisés, s'évanouissent dans l'oubli; si
l'on s'en
fâche, on a l'air d'en reconnaître le bien fondé.
- agnosse
(= agnovisse) : v. agnosco.
- agnōtĭnus,
a, um : Diom. reconnu.
- agnōtus,
arch. : Pacuv. c. agnitus ----> agnosco.
- agnōvi
: parf. de agnosco.
- agnŭlus,
i, m. : Cass. petit agneau.
- agnus,
i, m. : agneau.
- agnum
lupo eripere velle, Plaut. Poen. 3 : vouloir arracher un agneau de la
gueule
du loup, vouloir prendre la lune avec les dents (= tenter l'impossible).
- fém.
arch. - agnus femina, Fest. : agneau femelle.
- ăgo,
ĕre, ēgi, actum, tr. : (Lebaigue
P. 50 et P.
51)
- voir l'article ago de Gaffiot.
- axim = egerim, Pac. ap. Non. 505,
22; axit
= egerit,
Paul. Diac. 3, 3; agier = agi,”
Cic. Off. 3, 15; agentūm
= agentium,
Vulc. Gall. Av. Cass. 4, 6).
- cf. gr. ἄγω.
1 - chasser
devant
soi, faire marcher, conduire, pousser, amener (en parlant des
êtres animés
ou personnifiés).
- jus
agendi, Caj. : le droit de passage (avec un troupeau).
- agere
captivum prae se, Curt. 7, 6 : faire marcher un captif devant soi.
- agere
agmen, Virg. : conduire une troupe.
- agere
currum : conduire un char.
- agere
capellas, Virg. : mener les chèvres au pâturage.
- se
agere, Virg. (agi, Liv.) : se transporter, aller.
- unde
agis (s.-ent. te)? Plaut. : d'où viens-tu?
- quo
agis te? Plaut. Am. : où vas-tu?
- ad
castra Samnitium perrexit, quo multitudo omnis consternata agebatur,
Liv.
10, 29 : il marcha vers le camp des Samnites où se dirigeait,
épouvantée,
toute la foule des soldats.
- agere
carmine quercus, Virg. : entraîner les chênes par ses chants.
- fluvius
vi agens undas, Curt. : fleuve qui roule ses eaux avec impétuosité.
- praecipites
Germani in amnem aguntur, Tac. H. 5 : les Germains sont poussés et
précipités
dans le fleuve.
2 - emmener comme capture.
- praedam
(praedas) agere, Sall. : se retirer avec du butin (hommes et bétail).
- agere
et ferre : emmener et emporter = piller.
- res
sociorum ferri agique vidit, Liv. : il vit livrer au pillage les biens
des alliés.
- agunt
feruntque cuncta, Tac. (fig.)
: ils mènent
tout à leur gré.
3 - poursuivre, chasser, mettre en fuite.
- apros agere, Virg. G. 3, 412
: poursuivre des sangliers [à la chasse].
- acerba
fata Romanos agunt, Hor. Epo. 7,17 : des destins
cruels poursuivent les Romains.
- agentia
verba Lycamben, Hor. Ep. 1, 19, 25 : les mots qui harcèlent
Lycambe.
- agere
hostem ad naves, Just. : poursuivre l'ennemi jusqu'aux vaisseaux.
- agere
aliquem de fundo, Cic. : chasser qqn de sa propriété.
- agere
in fugam : mettre en fuite.
- lapidibus
aliquem agere : chasser qqn à coups de pierres.
4 - conduire,
gouverner, entraîner, pousser
à, contraindre; émouvoir, agiter, inquiéter, solliciter, attirer.
- Tros
Tyriusque mihi nullo discrimine agetur, Virg. En. 1 : Troyens ou
Tyriens,
ils seront traités par moi sans distinction.
- se
agere = se gerere : se comporter, se conduire.
- tantā
mobilitate sese Numidae agunt, Sall. J. 56 : tant la conduite des
Numides
est mobile.
- aliquem
transvorsum agere, Sall. J. 6, 3 : pousser qqn hors du droit chemin.
- aliquem
praecipitem agere, Cic. : entraîner qqn à sa perte.
- agere
in furorem, Quint. : rendre furieux.
- agere
in bellum, Tac. : pousser à la guerre.
- agere
ad omne scelus, Tac. : pousser à tous les crimes.
- me
profari agit, Sil. : il me pousse à parler.
- agere
in mortem : pousser à se donner la mort.
- deus
ultor agebat, Ov. M. 14 : un dieu vengeur l'agitait.
- diris
agam vos, Hor. Epod. 5 : je vous poursuivrai de mes
imprécations.
- ubi
studio agitur aut irā, Curt. : dès que (la foule) est emportée par
l'enthousiasme
ou la colère.
- seu
te discus agit, Hor. : ou si le disque t'attire.
5 - mouvoir (une chose), donner une impulsion,
donner une direction, faire avancer, pousser.
- fracturae
centum libras agentes, Plin. : des fragments de roche <remuant
la balance> = pesant
cent livres.
- agere
navem, Hor. : diriger un vaisseau.
- in
litus naves agere, Liv. 22, 19 : tirer les bateaux sur le rivage.
- agere
vineas, Caes. : faire avancer les mantelets.
- cuniculum
agere ad aerarium? Cic. Off. 3 : conduire (faire) une galerie jusqu'au
Trésor public.
- agere
limitem (au fig.)
: reculer les limites, gagner
du terrain.
6 - pousser au-dedans, faire pénétrer, enfoncer.
- agere
telum costis, Sil. : enfoncer un trait dans la poitrine.
- agere
fulmen, V.-Fl. : lancer la foudre.
- pluma
in cutem radices egerat imas, Ov. M. 2 : le plumage avait enfoncé dans
la peau de profondes racines.
- agere
rimas : se fendre, se lézarder, se gercer.
7 - pousser au-dehors, faire sortir de soi.
- agere
frondem, Plin. : pousser des feuilles.
- scintillas
agere, Lucr. 2, 675 : lancer des étincelles.
- agere
spumas, Cic. : écumer.
- agere
contagia, Virg. : répandre la contagion.
- animam
agere, Cic. : rendre l’âme, expirer.
- sudor
agitur, Sil. : la sueur s'échappe des pores.
8 - passer le temps, être, vivre, séjourner,
habiter.
- agere
(vitam) : passer sa vie, vivre.
- decimum
annum agere : être dans sa dixième année, être âgé de neuf ans.
- agere
pacem : vivre en paix, être en paix.
- alter
agebatur mensis, Ov. : le second mois s'écoulait.
- securum
agere aevum, Hor. : mener une vie tranquille.
- agere
hiberna, Liv. : être en quartier d'hiver.
- annum
ago octogesimum, Cic. : je suis dans ma quatre-vingtième année.
- Marius
apud primos agebat, Sall. : Marius était à l'avant-garde.
- in
spe agere, Tac. : espérer.
- in
omni Africa, quae procul a mari agebat, Sall. J. 89 : dans toute
l'Afrique,
qui était éloignée de la mer.
- agere
dies festos, Cic. Verr. 2.4.48 : célébrer des jours de fête.
9 - faire, agir, être actif, travailler, être
efficace.
- agere
rem negligenter, Ter. : mener une affaire avec négligence.
- quid
agis? = que fais-tu? ou
comment vas-tu?
- hoc
age, Plaut. : fais attention.
- quid
agam? = que dois-je faire? que faire?
- aliud
agere : penser à autre chose, être indifférent, être distrait.
- nihil
agere : ne rien faire, n’aboutir à rien.
- nihil
agis, dolor! quamvis sis molestus, numquam te esse confitebor malum,
Cic.
Tusc. 2, 25, 61 : tu perds ton temps, ô douleur! Si importune que tu
sois,
jamais je ne reconnaîtrai que tu es un mal.
- electum
agere : faire son choix, choisir.
- virtus
aliquid agit, Sen. : la vertu est active.
- id
agimus ut + subj. : nous travaillons à ceci que, notre but (notre
objectif)
est de.
- nihil
agetur, Dig. : il n'y aura rien de fait, l'acte sera nul.
- gratias
agere : remercier.
- laudes
agere : glorifier.
- forum
agere : rendre la justice.
- e
re sua agere : agir selon son propre intérêt.
- rem
agere cum aliquo : régler une affaire avec qqn.
10 - agir
de telle ou telle façon, traiter qqn bien ou
mal.
- agere
bene aliquo : se comporter bien à l’égard de qqn.
- male
agere, Cic. : se conduire mal.
- praeclare
agere cum aliquo : bien agir à l'égard de qqn.
- non
pessime cum iis agitur, Cic. (impers.)
: ils
ne sont pas à plaindre.
- bene
agi potuisse cum rebus humanis, si ... Suet. : ... que le monde aurait
pu être heureux si ...
- agere
pro victoribus : se comporter en vainqueurs.
- sic par est
agere cum civibus, Cic.
Off. 2, 83 : voilà comment il convient d’agir à l’égard de ses
concitoyens.
- au pass. impers.
secum male actum putat, Cic.
Verr. 3, 119 : il pense qu’on s’est mal comporté à son égard.
- cum
illo quis neget actum esse praeclare? Cic. Lael. 11
: qui pourrait dire que la destinée n’a pas été belle pour lui?
-
optime actum cum eo videlur esse, qui... Cic. Fam. 5, 18,
1 : il semble avoir un sort heureux celui qui...
- agite ut voltis, Cic. de Or.
2,367 : agissez à votre guise.
- perge
ut agis, Cic.
Fam. 10, 12, 5 : continue d’agir comme tu fais.
- bene
agis, cum... jussisti, Liv.
8, 33, 10 : tu as raison d’avoir ordonné.
- agere
lege : agir conformément à la loi (c.-à-d. frapper de la
hache).
- lictor,
in eum primum lege age, Liv.
26, 6, 3 : licteur, commence par lui l’application de
la loi.
- cf.
Liv. 26, 15, 9 ; Sen.
Contr. 10, 3, 6.
11 - administrer, gouverner, gérer, remplir une
charge,
s'occuper de, procéder à.
- agere
bellum, Caes. : conduire la guerre, avoir la conduite de la guerre.
- agere
regnum : régner.
- agere
triumphum, Cic. Fam. 3, 10 : triompher.
- agere
mensuram, Plin. 15, 3, 4, § 14 : mesurer.
- agere
stationem, Liv. 35, 29 : monter la garde.
- libera
arbitria agere, Liv. 24, 45 : <faire des décisions
libres> = décider
arbitrairement.
- agere
consulatum, Quint. 12, 1, 16 : être consul, exercer la fonction de
consul,
exercer le consulat.
- vigilias
agere, Cic. Verr. 4.43.93 : faire sentinelle.
- censum
agere, Liv. 3.22 : faire le recensement.
- agere
senatum, Suet. Caes. 88 : assembler le sénat.
- fiscum
agere, Suet. : lever l'impôt.
12 - rouler
dans son esprit, songer à.
- nescio
quid mens mea agat, Ov. H. 12, 212: je ne sais ce qui se passe dans mon
esprit.
- agere
cogitationem parricidalem, Quint. : nourrir la pensée d'un parricide.
- agere
de intranda Britannia, Tac. Agr. 13 : méditer une descente en Bretagne.
13 - parler
en public, prononcer un discours, haranguer,
plaider; discuter, conférer, traiter; qqf. rendre un arrêt.
- in
agendo plus quam in scribendo operam ponere, Cic. : s'occuper plus de
parler
que d'écrire.
- quum
proxime res agentur, Plin.-jn. : la prochaine fois qu'on plaidera, à la
première audience.
- agere
(causam) : plaider.
- Agricola
juste agebat, Tac. : Agricola prononçait avec équité.
- agere
coepit se + inf. Nep : il proposa de...
- agebatur
de condicionibus, Liv. : on discutait sur les conditions.
- agere
de aliqua re : traiter une affaire.
- agitur
ea res in senatu : on traite de cette question au sénat.
- agere
cum populo : s’adresser au peuple, porter une question devant le peuple.
- agere
cum senatu : porter une question devant le sénat.
- nihil
ago tecum, Plaut. : je n'ai rien à démêler avec toi.
- sic
agere cum meis soleo, Plin.-jn. : voici ce que je dis aux gens de ma
maison.
- hic
de quo agebam, Ter. : celui dont je parlais.
- bella,
quae agimus, Liv. 10 : les guerres que nous racontons.
- quae tecum, Catilina, sic agit : et la voici qui
s’adresse
directement à toi, Catilina (à
propos de la patrie).
- agere
cum aliquo ut... Cic. : discuter avec qqn pour que, prier qqn de ...
- formule de
contrat inter
bonos bene agier oportet, Cic. Off. 3 : il faut que les choses
se passent bien entre honnêtes gens.
14 - intenter
une accusation, accuser.
- si
quid de se agi vellent, Nep. : s'ils voulaient lui faire un procès.
- agere
aliquem reum, Liv. : poursuivre qqn en justice.
- agere
aliquem adulterii, Quint. : accuser qqn d'adultère.
15 -
représenter, exprimer, débiter (comme acteur ou comme orateur), remplir
le rôle de, se conduire, agir comme; simuler, se donner les airs de,
faire
le...
- agere
fabulam : jouer une pièce.
- agere
primas partes : jouer le premier rôle.
- agere
bonum virum : jouer le rôle d’honnête homme.
- agit
Chaeram, Cic. : il joue le rôle de Chéréas.
- agere
cum venustate, Cic. : avoir un débit agréable.
- agere
partes misericordiae, Cic. : se conduire en homme compatissant.
- laetum
convivam agit, Hor. : il agit en joyeux convive.
- agere
unum hominem, Sen. : être toujours le même (ne jouer qu'un personnage).
- egi
illos omnes adulescentes, Cic. Fam. 2, 9 : j'ai contrefait (mimé) toute
cette fameuse jeunesse.
16 - au
passif : être
en
question, être en jeu.
- non
pecunia agitur, Ter. : ce n'est pas d'argent qu'il s'agit.
- agitur
populi Romani gloria : il s’agit de la gloire du peuple romain (la
gloire
du peuple romain est en jeu).
- is
de quo agitur : la personne en question.
- magna
hereditas agitur : il est question d'un important héritage.
- mea
res agitur : mon intérêt est en question, mon intérêt est en jeu.
- id
agitur quis occiderit : la question est de savoir qui a tué.
- id
de quo agitur : l'affaire en question.
- aguntur
bona multorum, Cic. : il y va de la fortune de beaucoup de gens.
- voir actum; actus
- agogae,
ārum, f. : conduits, rigoles (pour l'écoulement de l'eau dans
les mines).
- ăgōgē,
ēs, f. : Capel. échelle acoustique, gamme.
- gr.
ἀγωγή, ῆς.
- ăgolum,
i, n. : Fest. houlette.
- ăgōn,
ōnis, m. (acc. -ōna, -ōnas) : - 1
- jeu public. - 2 -
lutte, combat, concours,
épreuve, martyre.
- gr.
ἀγών, ῶνος.
- Agōnalia,
ium (iorum), ibus, n. : Sen. Macr. les Agonales (fêtes
en l'honneur de Janus).
- Agōnālis,
e : Varr. relatif aux Agonales.
- Agōnenses
salii, m. : Varr. prêtres qui sacrifiaient sur le mont Agonus,
le Quirinal (prêtres ajoutés par Tullius Hostilius aux prêtres saliens).
- Agōnensis
porta, f. : Fest. la porte Quirinale.
- Agōnes,
um, m. : les monts Agonès (où se célébraient les jeux).
- agonia
:
1
- ăgōnĭa, ae, f. : Fest. victime sacrée.
2
- ăgōnĭa, ae, f. : : Vulg. angoisse, agonie.
3
- Agōnĭa, ōrum, n. = Agonalia : Ov. les Agonales.
- ăgōnicus,
a, um : relatif aux jeux publics, relatif aux concours.
- gr.
ἀγωνικός.
- Agōnis,
ĭdis, f. : - 1 -
Avien. île
près de la Lusitanie. - 2
- Cic. nom de femme.
- ăgōnista,
ae, m. : Aug. athlète, combattant (combattant dans les
jeux).
- gr.
ἀγωνιστής.
- ăgōnistarcha,
ae, m. : Inscr. président des jeux.
- ăgōnisticus,
a, um : relatif aux jeux.
- gr.
ἀγωνιστικός.
- ăgōnĭum,
ĭi, n. : Fest. le jour où le roi des sacrifices immolait
une victime.
- Agōnĭus,
ĭi, m. : Fest. Agonius (dieu qui présidait aux affaires).
- ăgōnizo,
āre : - intr. - Vulg. combattre.
- ăgōnothesĭa,
ae, f. : fonction d'agonothète, présidence des des
jeux.
- gr.
ἀγωνοθεσία.
- ăgōnotheta
(ăgōnothetes), ae, m. : - 1
- Spart. agonothète, président des jeux. - 2
- Tert. qui préside au combat.
- gr.
ἀγωνοθέτης.
- ăgōnotheticus,
a, um : Cod. relatif aux jeux.
- Agōnus,
i, m. : Fest. le mont Agonus (= le mont Quirinal).
- ăgoranomus,
i, m. : Plaut. agoranome, surveillant du marché (magistrat
chargé de la surveillance des marchés publics).
- gr.
ἀγορανόμος.
- Agra,
ae, f. : Agra (ville d'Arabie).
- Agrae,
ārum, f. : Agres (ville d'Arcadie).
- Agraei,
ōrum, m. : - 1 - les
Agréens
(peuple d'Arabie). - 2
- les habitants d'Agres.
- agrālis,
e : rustique, des champs.
- agrammatos,
i, m. : Vitr. un illettré.
- gr.
ἀγράμματος.
- Agrani,
ōrum, m. : Agranes (ville de Babylonie).
- agrariensis
(s.-ent. navis), f. : Theod. petite barque.
- agraris,
is, m. : agriculteur.
- agrārĭus,
a, um : relatif aux champs, agraire.
- agrarii,
ōrum, m. Cic. : partisans des lois agraires, partisans du partage des
terres.
- agraria
via, Dig. 43, 8, 2 : chemin qui traverse les champs, chemin privé.
- agrariam
rem tentare, Cic. Off. 2, 22, 78 : tenter de partager le domaine public.
- agraticum,
i, n. : Cod. impôt levé sur les terres.
- agrestinus,
a, um : qui pousse dans les champs, sauvage, champêtre.
- agrestis
: (Lebaigue
P. 52)
1 - agrestis, e :
- a - relatif aux
champs,
champêtre, rustique. - b -
agreste, inculte,
grossier, sauvage.
- agrestis
femina, Plin. : villageoise.
- agrestis
vestitus, Nep. : habit de paysan.
- hospitium
agreste, Cic. : hospitalité à la campagne.
- columbae
agrestes, Varr. : pigeons sauvages.
- agrestis
musa, Virg. : muse champêtre.
- agrestis
sonus vocis, Cic. : son de voix rude.
- genus
agreste, Sall. : race inculte.
- animus
agrestis, Cic. : coeur dur, coeur farouche.
- agrestiores
musae, Cic. : muses sévères.
2
- agrestis, is, m. : habitant de la campagne, campagnard, paysan.
- agrestĭus,
adv. compar. : plus grossièrement.
- agrestum
= agrestium, gén. plur. de agrestis.
- Agrianes,
um (Agriani, ōrum), m. : Liv. les Agrianes (peuple de Thrace).
- agricola
:
1 - agricola, ae,
m. : cultivateur, laboureur, agriculteur.
2 - Agricola, ae,
m. : Agricola (beau-père de Tacite).
- agricolaris,
e : qui concerne l'agriculture.
- agricolātĭo,
ōnis, f. : Col. agriculture.
- agricolor,
āri : cultiver la terre.
- agricultio
(agri cultio), ōnis, f. : agriculture.
- agricultŏr,
ōris, m. : agriculteur.
- agricultura
(agri cultura), ae, f. : agriculture.
- agrifolium
(acrifolium), ii, n. : houx.
- Agrigentinus,
a, um : d'Agrigente.
- Agrigentini,
ōrum, m. : les habitants d'Agrigente.
- Agrigentum,
i, n. : Agrigente (ville de Sicile).
- agrimensor
(agri mensor), oris, m. : arpenteur.
- agrimensura
(agri mensura), ae, f. : arpentage.
- agrimonĭa,
ae, f. : Cels. aigremoine (plante).
- agrion,
ii, m. : Plin. rave sauvage.
- gr.
ἄγριον --- ἄγριος : qui
vit dans les champs, campagnard; sauvage.
- Agriopās,
ae, m. : Plin. Agriopas (inventeur de l'art de faire la tuile
et de fondre l'airain).
- Agriopē,
ēs, f. : Agriopé (mère de Cadmus).
- Agriophagi,
ōrum, m. : les Agriophages (peuple d'Ethiopie qui mangeait
la chair des bêtes sauvages).
- agriophyllon,
i, n. : queue de pourceau (plante).
- gr.
ἀγριόϕυλλον.
- agrios
(agrius), a, um : sauvage, non cultivé (en parl. des plantes).
- gr.
ἄγριος : qui vit dans les
champs, campagnard, sauvage..
- agripeta,
ae, m. [ager + peto] : - 1 -
celui qui demande une part dans le partage des terres. - 2 - détenteur d'un lot (de
terre), un colon.
- agrippa
:
1 - agrippa, ae,
m. : Plin. celui qui vient au monde en présentant
les pieds.
2 - Agrippa, ae,
m. : Agrippa (surnom romain). - a -
Menenius Agrippa, roi d'Albe. - b -
Vipsanius Agrippa, général romain qui fit construire à Rome le célèbre
Panthéon. - c - nom
de deux rois de Judée.
- placuit
oratorem ad plebem mitti Menenium Agrippam, facundum virum et plebi
carum,
Liv. 2 : le sénat décida d'envoyer comme orateur auprès de la plèbe
Ménénius Agrippa, homme habile à parler et cher à la plèbe.
- Agrippenses,
ĭum, m. : Plin. les Agrippiens (peuple de Bithynie).
- Agrippina,
ae, f. : Agrippine. - 1 -
femme
de Germanicus. - 2 -
fille de Germanicus,
mère de Néron. - 3 -
femme de Tibère.
- voir
hors site : Agrippine.
- Agrippinensis
colonia, f. : la Cologne, la colonie d'Agrippine (sur
le Rhin).
- Agrippinenses,
ium, m. : les habitants d'Agrippina, les Agrippiniens.
- Agrippinensis,
e : d'Agrippina.
- agrius
:
1 - agrĭus, a,
um = agrios, a, um : sauvage, non cultivé (en
parl. des plantes).
- gr.
ἄγριος : qui vit dans les
champs, campagnard, sauvage..
2 - Agrĭus, ĭi, m.
: Agrius. - a -
père de Thersite. - b -
nom d'homme.
- agrōsĭus,
a, um : riche en terres.
- Agrospi,
ōrum, m. : Agrospi (ville d'Ethiopie).
- agrostis,
is (ĭdis), f. (acc. -tin): Apul. chiendent.
- gr.
ἄγρωστις.
- Agrypnĭa,
ae, f. : Capel. l'Insomnie (personnifiée).
- gr.
ἀγρυπνία : insomnie, veille.
- Aguntum,
i, n. : Aguntum (ville de Rhétie).
- Agyieus,
ei (eos), m. : Agyée (surnom d'Apollon, protecteur des routes).
- Agylla,
ae, f. : Agylla (ville d'Etrurie). - Agyllinus, a, um : d'Agylla.
- Agyrinensis,
e : d'Agyrium.
- Agyrinus,
a, um : d'Agyrium.
- Agyrĭum,
ĭi, n. : Agyrium (ville de Sicile).
- āh
(ā), interj. : ah! oh! hélas! (pour exprimer la douleur et qqf
la joie).
- aha,
forme primitive = ah.
- Ahala,
ae, m. : Ahala (surnom de Servilius, qui tua Mélius).
- ăhēnĕātŏr
(ăēnĕātŏr), ōris, m. : le trompette.
- ăhēnĕus,
a, um : c. aeneus.
- ăhēnum,
i, n. : c. aenum.
- ăhēnus,
a, um : c. aenus.
- Ahod,
indécl. m. : Ahod (un des juges d'Israël).
- ăhorus,
i, m. : Tert. mort avant l'âge.
- ai :
1 - ai, interj. :
ah! hélas! (pour exprimer la douleur).
2 - ai : impér. de
aio.
- aibas...
Plaut. = aiebas ---> aio.
- aides,
arch. = aedes.
- aiens,
entis : part. prés. de aio; affirmant, affirmatif.
- aientĭa,
ae, f. : Capel. affirmation.
- aigleucos,
i, m. : Plin. vin doux.
- gr.
ἀεί : toujours + γλεῦκος
: vin doux.
- ain'
= aisne? ---> aio.
- aio,
ais, ait : - 1 - dire
oui, affirmer.
- 2 - dire, soutenir,
rapporter. - 3 -
ordonner, statuer, prononcer (t. de droit).
- verbe
défectif : ind. prés. aio, ais, ait, aiunt; subj. aias, aiat, aiant;
indic. imparf. aiebam, aiebas; impér. prés. ai; part. prés. aiens.
- ut
ait, ut aiunt, comme on le dit.
- ain'
= aisne? : tu l'affirmes? tu parles sérieusement? vraiment?
- ain
( = aisne) tu? : vraiment? c’est sérieux?
- quid
ais, Plaut. Ter. : qu'as-tu à dire à cela? - dis un peu - réponds.
- aiunt
: ils disent, on dit.
- aiebam,
aiebas... : je disais, tu disais...
- ait
(présent ou parfait) : dit-il.
- vel
ai vel nega, Naev. : dis oui ou non.
- aisti
: 2 ème pers. du parf. de aio.
- aithales,
n. : Apul. joubarbe.
- gr.
ἀείθαλής.
- Aĭus,
ĭi, m. : Aïus (le dieu qui parle et avertit, voix qui prévint
les Romains de l'arrivée des Gaulois).
- Aius
Loquens (Aius Locutius) = Aius.
- voir
hors site : Aîus
Locutius.
- aizōŏn
(aizōum), i, n. : la joubarbe (une plante).
- gr.
ἀείζωος : qui vit toujours,
(plante) vivace.
- Ajalon,
indécl. : Ajalon (ville de Judée).
- Ajax,
Ajācis, m. : Ajax. - 1
- le fils
de Télamon. - 2 - le
fils d'Oïlée.
- gr.
Αἴας, αντος.
- voir
hors site : Ajax.
- ajuga,
ae, f. = abiga.