| .Ded...Deq. |
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-
dēdamno, āre : Tert. absoudre, acquitter.
- Gaffiot
P. 478-480 --- Lebaigue
P. 332.
-
dēdĕcet, ēre, dĕdĕcuit, impers. : - 1
- impers. - il ne sied pas, il ne convient
pas, il est malséant. - 2 - tr.
(dedeco ...). - ne pas faire honneur à, dédaigner.
- si
quid dedecet, Cic. Off. 1, 146 : si qqch est malséant. (ce
verbe se construit comme decet).
- dedecet
me usus precum, Ov. M. 6 : les prières sont indignes de moi.
- non
dedecebit togam removeri, Quint. 11, 3, 124 : on fera bien d'écarter sa
toge.
- oratorem
simulare non dedecet, Cic. Tusc. 4, 25 : il est permis à l'orateur de
feindre.
- si
non dedecui tua jussa, Stat. Th. 10, 340 : si j'ai bien exécuté tes ordres.
-
dēdĕcŏr, ŏris : - 1 - Sall. qui dépare.
- 2 - qui déshonore, honteux, indigne. -
3 - laid, difforme.
- dedecores
per terga caedebantur, Sall. Hist. 3, 91 : ils étaient frappés honteusement
par derrière.
-
dēdĕcŏramentum, i, n. : flétrissure.
-
dēdĕcŏrātĭo, ōnis, f. : flétrissure, déshonneur, infamie.
-
dēdĕcŏrātŏr, ōris, m. : celui qui déshonore.
-
dēdĕcŏro, āre, āvi, ātum : - tr. - défigurer, enlaidir, déshonorer,
couvrir de honte, flétrir, souiller.
-
dēdĕcŏrōsē, adv. : honteusement.
-
dēdĕcŏrōsus, a um : honteux, déshonorant, infâme.
-
dēdĕcōrus, a, um : déshonorant, honteux.
-
dēdĕcus, ŏris, n. : - 1 - déshonneur,
honte, ignominie, infamie, opprobre. - 2 -
objet de honte, cause de honte. - 3 - vice,
mal, dégradation morale, action déshonorante, acte criminel.
- dedecori
esse alicui : être un objet de honte pour qqn.
- naturae
dedecus, Phaedr. 1, 21, 11 : l'opprobre de la nature (en parl. de l'âne).
- dedecus
admittere, Caes. B. G. 4: commettre une action honteuse.
- ille
ob hoc dedecus mortem sibi conscivit, Aur. Vict. : à cause de cet affront,
il se donna la mort.
- dedecore
se abstinere, Cic. : fuir le vice.
- quod
privatarum rerum dedecus non haeret in fama? Cic. Cat. 1 : quelle action
honteuse dans ta vie privée ne s'attache pas à ta réputation?
- dedecus
solum malum est, Cic. : le vice est le seul mal (véritable).
-
dedi :
1
- dĕdi : parf. de do, dare.
2
- dēdi : inf. prés. passif de dedo.
-
dēdicātĭo, ōnis, f. : dédicace, consécration, inauguration.
-
dēdicativē, adv. : affirmativement. (Lebaigue
P. 333)
-
dēdicātīvus, a, um : affirmatif.
-
dēdicātŏr, ōris, m. : celui qui fait une dédicace, qui inaugure;
auteur de.
-
dēdĭco, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- dire, affirmer, déclarer. - 2 - dédier,
consacrer (à une divinité). - 3 - destiner
à, consacrer à. - 4 - honorer d'un temple.
- 5 - inaugurer. - 6
- déclarer officiellement.
- meritis
dedicans illum librum tuis, Phaedr. 3 prol. 30 : te dédiant ce livre comme
un hommage.
- equi
memoriae ac nomini dedicare urbem, Curt. 9, 3 : consacrer le souvenir de
son cheval en bâtissant une ville de son nom.
- dedicare
in censu (in censum) : donner un état de ses biens au censeur.
-
dēdĭdĭci : parf. de dedisco.
-
dēdignātĭo, ōnis, f. : mépris, dédain, refus dédaigneux.
-
dēdignātus, a, um : part. passé de dedignor; qui a dédaigné.
-
dēdigno ----> dedignor.
-
dēdignor, āri, ātus sum : dédaigner, refuser (avec dédain).
- aliquem
maritum dedignari, Ov. H. 16, 195 : dédaigner qqn comme mari.
- Philippum
patrem dedignari (= abdicare), Curt. 6, 11: rougir d'avoir Philippe pour
père.
- dedignari
+ inf. : ne pas daigner + inf., refuser de + inf.
- magni
genibus procumbere non est dedignata Jovis, Ov. M. 13, 586 : elle ne dédaigna
pas de se jeter aux genoux du grand Jupiter.
-
dēdisco, ĕre, dedidici : - tr. - désapprendre, ne plus savoir, oublier
(ce qu'on a appris).
- dediscere
loqui : ne plus savoir parler.
- dediscere
metum, Claud. Praef. Rapt. Pros. 1, 10 : bannir la crainte.
-
dēdĭtīcĭus (dēdĭtītĭus), a, um : qui s'est rendu à discrétion,
qui s'est soumis sans condition, qui a capitulé.
-
dēdītim, adv. : en se rendant à discrétion.
-
dēdĭtĭo, ōnis, f. : capitulation, reddition, soumission.
-
dēdĭtītĭus : c. dediticius.
-
dēdĭtŏr, ōris, m. : qui se rend, qui se livre lui-même.
-
dēdĭtus, a, um : part. passé de dedo. - 1
- livré, donné, abandonné; qui s'est rendu, qui a capitulé. - 2
- dévoué à. - 3 - adonné à, porté à,
livré à.
- philosophiae
fideliter dediti, Sen. Ep. 73, 1 : <ceux qui se consacrent fidèlement
à la philosophie> = les adeptes fidèles de la philosophie.
- deditā
(dedita operā) : à dessein, exprès.
- deditus
equestri ordini, Cic. : dévoué à l'ordre des chevaliers.
- in
pugnae studio deditus, Lucr. 3, 647: tout entier à l'ardeur du combat.
-
dēdo, ĕre, dĭdi, dĭtum : - tr. - 1
- donner entièrement, livrer. - 2 - livrer
à l'ennemi. - 3 - au
fig. livrer, consacre, vouer, remettre.
- se
dedere : se rendre, capituler.
- se
dedere alicui, alicui rei : se consacrer, se dévouer à qqn, à qqch.
- aliquem
hostibus in cruciatum dedere, Caes. B. G. 7, 71, 3 : livrer qqn aux ennemis
pour qu'il soit torturé.
- dedere
neci, Virg. G. 4.90 : mettre à mort.
- te
dedam in pistrinum, Ter. Andr. 1, 2, 28: <je te livrerai à la meule>
= je t'enverrai tourner la meule.
-
dēdŏcĕo, ēre, dŏcŭi, doctum : - tr. faire désapprendre (qqch
à qqn, aliquem aliquid), faire oublier, apprendre à ne ... pas.
- dedocere
aliquem geometriam, Cic. Fin. 1, 6, 20: faire oublier la géométrie à
qqn.
- e
quibus homo sane levis, Heracleotes Dionysius, cum a Zenone fortis esse
didicisset, a dolore dedoctus est, Cic. Tusc. 2, 60 : parmi eux, Denys
d'Héraclée, vraiment léger, ayant appris à être courageux auprès
de Zénon, l'a désappris par la douleur.
- (virtus)
populum falsis dedocet uti vocibus, Hor. Od. 2.2.20 : (la vertu) apprend
au peuple à ne pas employer de mots trompeurs.
-
dēdŏlātus, a, um : part. passé de dedolo.
-
dēdŏlentĭa, ae, f. : cessation de la douleur, insensibilité.
-
dēdŏlĕo, ēre, dŏlui : - intr. - cesser de se plaindre, cesser de
s'affliger.
-
dēdŏlo, āre, āvi, ātum : - tr. - polir, raboter, ratisser.
- dedolari
(passif) : être raboté, être roué (de coups).
-
dēdŏmātus, a, um : bien dompté.
-
dēdūc : impér. prés. de deduco.
-
dēdūco, ĕre, dūxi, ductum : (Lebaigue
P. 333 et P.
334) - tr. -
1 - tirer en bas, faire descendre, faire tomber.
- aliquem
de rostris deducere : faire descendre qqn de la tribune aux harangues.
- crines
pectine deducere, Ov. M. 4 : passer le peigne dans les cheveux, se peigner.
- deducere
barbam dextrā, Ov. : caresser sa barbe de la main droite.
- deducentia
ramos pondere poma, Ov. : fruits dont le poids fait incliner les branches.
- deducere
pedes de lecto, Plaut. Curc. : descendre du lit.
- deducere
sinum ad crura ima, Suet. : baisser sa robe jusqu'au bas des jambes.
- deducere
vestes a pectore, Ov. : découvrir la poitrine.
2 - conduire, tirer de, détourner, faire
sortir; faire venir, amener à; étendre.
- deducere
aliquem ad aliquem : conduire qqn auprès de qqn.
- deducere
aliquem in carcerem, Sall. C. 55 : emmener qqn en prison.
- deducere
aliquem in conspectum Caesaris, Caes. BC. 1 : amener qqn devant César.
- deducere
exercitum ex his regionibus, Caes. BG. 1 : retirer l'armée de cette région.
- deducere
milites ab opere, Caes. : rappeler les soldats de leurs travaux.
- deducere
rivos, Virg. : détourner les ruisseaux de leur cours.
- aliquem
de sententia deducere : faire changer qqn d’avis.
- deducere
aliquem ad sententiam : amener qqn à son avis
- deducere aliquem vero : détourner qqn du vrai.
- deducere
fortunam in aequum, Sen. Ep. 51 : <ramener la fortune à son niveau>=
traiter d'égal à égal avec la fortune.
- de
fide aliquem deducere : détourner qqn de son devoir.
- de
capite deducere aliquid : déduire qqch (une somme) du capital.
- deducere
aliquem ad rhetorem : confier qqn au rhéteur
- res
ad arma deducitur : on en vient aux armes.
- res
huc deducitur ut : on aboutit à cette solution que.
3 - tirer les vaisseaux de terre, mettre à
la voile, prendre le large.
- deducere
navem : mettre un navire à flot.
- deducere
navem ex navalibus, Liv. : faire sortir un vaisseaux des chantiers.
- deducere
naves littore, Virg. : retirer les navires du rivage.
- deducere
navem in portum : relâcher dans un port.
4 - emmener, accompagner (par honneur), faire
cortège, escorter, conduire.
- deducere
aliquem domo, Cic. : faire cortège à qqn au sortir de chez lui.
- deducere
aliquem domum, Liv. : reconduire qqn chez lui.
- me
quem luna solet deducere, Juv. : moi qui n'ai d'autre escorte que la lune.
- deducere
virginem alicui (ad aliquem ou in domum alicujus)
: conduire une jeune fille chez son époux.
5 - conduire à une école, confier à un
tuteur; conduire (des colons); fonder une colonie.
- a
patre deductus est ad Scaevolam, Cic. : il fut mis par son père à l'école
de Scévola.
- deducere
(colonos) : <amener des colons> = fonder une colonie.
- triumvir
coloniis deducendis, Sall. : triumvir chargé d'établir des colonies.
- qui
initio deduxerant, Nep. : les fondateurs de la colonie.
6 - retrancher, soustraire, déduire.
- addendo
deducendoque, Cic. : en faisant l'addition et la soustraction.
- de
capite deducite, quod usuris pernumeratum est, Liv. 6 : déduisez du capital
tout ce qui a été soldé par le paiement des intérêts.
- deducetur,
Cato. : on fera une retenue.
7 - détourner de, faire tomber dans, séduire,
gagner.
- adolescentibus
et oratione magistratus et praemio deductis, Caes. BG. 7 : les jeunes gens
séduits par le discours du magistrat et par une récompense.
8 - retirer (d'un endroit), exproprier, évincer,
déposséder, dépouiller.
- aliquem
de fundo deducere, Cic. : dépouiller qqn de son bien.
- aliquem
ex possessione deducere, Liv. : évincer qqn d'une propriété.
9 - allonger, étendre, tirer le fil, filer;
tisser, faire un tissu.
- deducere
pollice filum, Ov. : dévider le fil avec le pouce.
- deducere
filum : tirer le fil, filer.
10 -
tracer, dessiner; développer, traiter, composer, faire (des vers...).
- deducere
versus : composer des vers.
- vetus
in tela deducitur argumentum, Ov. M. 6 : un sujet antique est tissé dans
la toile.
- voir
deductus
-
dēducta (s.-ent. pars), ae, f. : somme abandonnée par l'héritier.
-
dēductim : en déduisant, en retranchant.
-
dēductĭo, ōnis, f. : - 1 - action de
tirer de, action de détourner. - 2 - action
de conduire, action d'établir (une garnison, une colonie). - 3
- conduite d'une fiancée (à la maison de son époux). - 4
- éviction, dépossession, expulsion. - 5
- déduction, retranchement, diminution. - 6
- continuation d'un raisonnement, déduction.
- Albanae
aquae facta deductio est, Cic. : on détourna l'eau du lac Albain.
- in
oppida militum deductio, Cic. Phil. 2, 25, 62 : établissement de garnisons
dans les villes.
- quae
erit in istos agros deductio? Cic. Agr. 1.5.16 : comment colonisera-t-on
ces terres?
- deductio
oppidorum, Plin. 2, 52, 53, § 139 : fondation de villes (par colonisation).
- deductio
ratiōnis, Cic. Inv. 1, 14 : développement des raisons.
- sine
deductione, Sen. Ben. 2, 4 : entièrement, complètement.
-
dēductīvus, a, um : dérivé (t. de gram.).
-
dēductŏr, ōris, m. : - 1 - celui qui
accompagne (un candidat ou un magistrat nouvellement élu), celui qui fait
cortège. - 2 - qui amène, qui apporte, auteur
de.
- deductor
omnis veritatis, Tert. : l'auteur de toute vérité.
-
dēductōrĭus, a, um : relatif à l'action de conduire, de détourner,
de faire écouler.
-
deductus :
1 - dēductus, a, um : part. passé de deduco. - a
- tiré de haut en bas, emmené de, détourné, amené (au pr. et au fig.).
- b - tiré du chantier, mis à flot (navire).
- c - emmené comme colon. - d
- conduit solennellement. - e - développé.
- f - tissé, élaboré avec soin. - g
- abaissé, bas (au pr. et au fig.).
- deductus
silvis, Hor. : arraché aux forêts.
- deductus
in arenam, Suet. : traîné dans l'arêne.
- deductus
de sententia, Cic. : qui a renoncé à son opinion.
- mos
unde deductus, Hor. : d'où cette coutume a pris son origine.
- deductus
oratione, Nep. : gagné par un discours.
- deducti
olim, Tac. : colons établis autrefois (dans ce pays).
- filia
deducta in domum... Tac. : fille conduite à titre d'épouse dans la maison
de...
- nasus
ab imo deductior, Suet. Aug. 79: nez un peu recourbé par le bas.
- deducta
voce, Prop. : d'une voix faible.
- oratio
deducta, Quint. : style apprêté.
- deductum
carmen, Virg. : poésie légère.
2
- dēductŭs, ūs, m. : action de conduire en bas, dérivation, canalisation,
chute, descente.
- deductus
aquarum, Cic. : direction des eaux.
-
dēdux, dēdŭcis : dérivé de, issu de.
- dedux,
deducis, m. : chef d'une colonie, fondateur de colonie.
-
dēdūxi : parf. de deduco.
-
Dee : c. Deus (voc. sing. Prud.).
-
deebriātus, a, um : enivré.
-
deĕo, deire : - intr. - aller, descendre.
-
deerat, deerit... ---> desum.
-
deerrātĭo, ōnis, f. : erreur, égarement.
-
deerro, āre, āvi, ātum : - intr. - dévier, s'égarer, errer, s'écarter
du droit chemin, se fourvoyer, se perdre, s’écarter de.
- deerro...
<> deero... ---> desum.
- deerrare
in itinere, Cic. : faire fausse route.
- deerrare
significatione, Quint. : se méprendre sur le sens (d'un mot).
- deerrare
a patre, Plaut. Men. 5.9.54 : perdre son père (dans la foule).
- jaculantium
ictus deerraturos negant, Plin. 28, 8, 27, § 100: ils assurent que tous
les traits porteront.
- sors
deerrabat ad parum idoneos, Tac. A. 13, 29 : le sort s'égarait sur des
hommes peu capables.
- recto
deerratum est, Vell. 2, 3 : on s'est égaré de la ligne droite.
- deerrare
visu, Col. : voir mal.
-
deesse, deest... ----> desum.
-
dēfaecābĭlis, e : Sid. qui peut être nettoyé.
-
dēfaecātĭo, ōnis, f. : purification.
-
dēfaecātus, a, um : part. passé de defaeco. - 1
- clarifié. - 2 - nettoyé.
- defaecato
animo egredior, Plaut. : je sors l'esprit éclairci.
-
dēfaeco (defeco), āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- séparer de la lie, purger de la lie, clarifier. - 2
- nettoyer, purifier.
- nunc
defaecatum est, Plaut. : maintenant la chose est tirée au clair.
-
dēfaen- ----> defen-
-
dēfamātus, a, um : décrié.
- defamata
vocabula, Gell. : mots obscènes.
-
dēfamis, e : infâme, décrié.
-
dēfanātus, a, um : profané.
-
dēfarinātus, a, um : réduit en farine.
-
dēfatigātĭo (defetigātĭo), ōnis, f. : fatigue, lassitude, épuisement.
-
dēfatigo (defetigo), āre, āvi, ātum : - tr. - fatiguer beaucoup,
lasser, épuiser.
- non
defatigabor permanere in studio libertatis, Cic. Fam. 12, 14 : je resterai
jusqu'au bout fidèle à l'amour de la liberté.
-
dēfatiscor (defetiscor), isci, fessus sum : se fatiguer.
-
dēfecābĭlis, e : qu'on peut nettoyer.
-
dēfecātĭo, ōnis, f. : action de nettoyer.
-
dēfecatus : c. defaecatus.
-
dēfēci : parf. de deficio.
-
dēfeco : c. defaeco.
-
dēfectĭbĭlis, e : qui peut faillir, faillible.
-
dēfectĭo, ōnis, f. : (Lebaigue
P. 334 et P.
335) - 1 - défection, rébellion. - 2
- disparition, manque, défaut, défaillance, épuisement, faiblesse; éclipse
(du soleil ou de la lune). - 3 - ellipse (t.
de gram.).
- defectio
animae, Cels. (defectio, Suet.) : évanouissement.
- defectio
animi, Cic. Att. 3, 18 : abattement, découragement.
- a
recta ratione defectio, Cic. Tusc. 4, 9, 22 : révolte contre la droite
raison.
- defectio
aquarum, Frontin. Aquaed. 91: tarrissement des eaux.
- per
defectionem, Gell. 5, 8, 3 : elliptiquement.
-
dēfectīvus, a, um : défectueux, imparfait; défectueux, défectif.
- defectiva
febris, Cael. Aur. Acut. 2, 10: fièvre intermittente.
-
dēfectŏr, ōris, m. : qui fait défection, rebelle, traître, déserteur,
transfuge.
-
dēfectrix, icis : défectueuse, imparfaite.
-
dēfectus :
1
- dēfectus, a, um : part. passé de deficio. -
a - privé de, dépourvu de. - b
- affaibli, épuisé, diminué; découragé.
- defectus
aquā, Quint. : privé d'eau.
- defecta
sidera, Plin. : éclipses.
- defectus
annis (senio) : affaibli par l'âge.
- defectis
defensoribus, Caes. BC. 3, 40, 1 : les défenseurs étant découragés.
- non
usque eo defectum esse Germanicum, Tac. An. 2, 70 : Germanicus n'était
pas à ce point affaibli.
2
- dēfectŭs, ūs, m. : - a - défection,
révolte, rébellion. - b - manque, absence,
disparition. - c - éclipse; déclin, décours.
- d - destruction, usure (d'un métal). -
e - manquement, faute.
- defectus
aquarum : retrait des eaux.
-
dēfendo, ĕre, defendi, defensum : - tr. - 1
- repousser, éloigner, se défendre contre, parer. - 2
- défendre, garantir, protéger. - 3 - affirmer,
dire pour sa défense, prétendre, soutenir (qqch.). - 4
- revendiquer, poursuivre en justice.
- defendere
hostes, Enn. ap. Non. 277, 21 : écarter les ennemis.
- pericula
defendere, Cic. Mur. 3 : écarter les dangers.
- frigus
defendere, Cato R. R. 48, 2 : garantir du froid.
- se
defendere manu, Caes. BG. 5.7.8 : se défendre les armes à la main.
- nullam
rem defendit, quam non probarit, Cic. de Or. 2, 38 : il n'a rien avancé
sans le prouver.
- defendere
+ prop. inf. : soutenir que.
- de
ambitu aliquem defendere : défendre qqn contre une accusation de brigue.
- aliquem
contra aliquem defendere : défendre qqn contre qqn.
- ab
aliquo, ab aliqua re aliquem defendere : défendre qqn contre qqn, contre
qqch.
- crimen
defendere : repousser un chef d’accusation.
-
dēfenerātĭo, ōnis, f. : usure.
-
dēfenerātŏr, ōris, m. : usurier.
-
dēfenerātus, a, um : endetté, obéré.
-
dēfenero, āre, āvi, ātum : - tr. - ruiner par l'usure, accabler
de dettes.
-
dēfensa, ae, f. : défense, protection.
-
dēfensābĭlis, e : Ambr. défendable.
-
dēfensacŭlum, i, n. : Aug. moyen de défense, protection, rempart.
-
dēfensātĭo, ōnis, f. : défense, protection.
-
dēfensātŏr, ōris, m. : défenseur.
-
dēfensatrix, īcis, f. : celle qui défend.
-
dēfensĭbĭlis, e : défendable.
-
dēfensĭo, ōnis, f. : - 1 - défense,
protection. - 2 - discours écrit pour une
défense, apologie, réponse (à la suite d'une accusation), réplique,
plaidoyer, plaidoirie. - 3 - poursuite judiciaire,
vengeance.
-
dēfensĭto, āre, āvi, ātum : - tr. - défendre souvent; défendre
énergiquement.
-
dēfenso, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- repousser énergiquement. - 2 - défendre
(protéger) énergiquement.
- ab
hostibus defensare : protéger en repoussant les ennemis.
- ab
aliqua re defensare : défendre contre qqch.
-
dēfensŏr, ōris, m. : - 1 - qui repousse,
qui détourne, qui écarte. - 2 - défenseur,
protecteur. - 3 - avocat, patron. - 4
- tout ce qui défend, qui protège.
-
dēfensōrĭus, ĭi, m. : qui sert à défendre, protecteur.
-
dēfensus, a, um : part. passé de defendo. - 1
- gardé, mis à l'abri. - 2 - défendu, protégé.
- 3 - repoussé, éloigné.
-
dēferbui : parf. de defervesco.
-
Dēfĕrenda (Dēfĕrunda), ae, f. : Déférenda (une déesse romaine
qui présidait aux transports des offrandes).
- voir
Adolenda.
-
dēfĕro, ferre, tŭli, lātum : - tr. -
1 - porter d'un lieu dans un autre, apporter,
amener.
- si
forte eo deferret fuga regem, Liv. 36, 20 : si la fuite amenait le roi
en cet endroit.
2 - emporter de haut en bas, jeter à bas,
abattre, renverser, précipiter.
- deferre
plurimum limi, Plin. : rouler une grande quantité de limon.
- Rhodanus
amnis segnem deferens Ararim, Plin. : le Rhône entraînant les eaux dormantes
de la Saône.
- in
praeceps deferri, Liv. : être emporté sur la pente d'un précipice.
3 - détourner (un navire) de son chemin,
pousser, entraîner, emporter.
- quem
tempestas in desertum litus detulisset, Cic. Rep. 1 : (celui) que la tempête
avait jeté sur une côte déserte.
- navis
huc nos detulit, Plaut. Am. : un bateau nous a entraînés ici.
4 - porter au marché, exposer en vente, mettre
en vente, vendre.
- deferre
nexos maniplos, Col. 10, 315 : porter des gerbes au marché.
- deferre
pallium, Petr. 12, 2 : mettre un manteau en vente.
- videamus
hoc quanti deferatur, Sen. Ep. 42 : voyons quel prix on en demande.
5 - porter, produire, donner (en parl. de
la végétation).
- deferre
fructum similem nucis, Plin. : donner un fruit semblable à la noix.
6
- déférer, décerner, offrir, accorder, confier,
transmettre, remettre.
- deferre
aliquid ad aliquem : accorder (confier, remettre, transmettre, porter)
qqch à qqn.
- imperium
ad aliquem deferre : déférer le commandement à qqn.
- universum
meum studium ad te defero, Cic. : je t'offre tout mon zèle.
- deferre
aliquid ad aerium (in aerium) : porter qqch au trésor public.
- deferre
aliquid alicui : remettre qqch à qqn.
- pacem
hostibus deferre, Liv. 23, 13 : proposer la paix aux ennemis.
7 - porter à la connaissance de, faire savoir,
rapporter, annoncer, révéler, soumettre; dénoncer, porter plainte; accuser.
- deferre
+ prop. inf. : rapporter, déclarer que.
- defert
ad conjectorem se somniasse, Cic. : il vient de raconter au sorcier qu'il
a rêvé.
- rem
ad populum deferre, soumettre une affaire au peuple.
- deferre
aliquem (nomen alicujus) ad praetorem : dénoncer qqn au préteur.
- detulit
ad me querelam tuam, Cic. Fam. 11, 27 : il m'a transmis ta plainte.
- deferre
nomen alicujus de aliqua re, Cic. : accuser qqn de qqch.
- minari
et deferre etiam non orator potest, Quint. 4, 1, 22 : on n'a pas besoin
d'être orateur pour menacer et dénoncer.
- defertur
majestatis, Tac. : il est accusé de lèse-majesté.
- defertur
moliri res novas, Tac. An. 2 : il est accusé de fomenter une révolution.
8 - déposer (au Trésor); déclarer (au censeur).
- in
censum deferre : déclarer aux censeurs (telle fortune).
- deferre
mille quingentūm aeris in censum, Gell. : déclarer au censeur une fortune
de quinze cents as.
- rationes
deferre, Cic. : déposer ses comptes (au Trésor).
9 - inscrire sur les registres du Trésor,
à titre de recommandation.
- scito
a me tribunos delatos esse, Cic. : sache que j'ai porté les tribuns sur
le registre des récompenses.
-
Deferunda ---> Deferenda.
-
dēfervefăcĭo, ĕre, fēci, factum : (Lebaigue
P. 336) - tr. - faire bien bouillir.
-
dēfervĕo, ēre : c. defervesco.
-
dēfervesco, ĕre, ferbui (fervi) : - intr. - 1
- cesser de bouillir, se refroidir. - 2 -
cesser d'être agité, se calmer, s'épurer.
-
dēfervo, ĕre, arch. : c. defervesco.
-
dēfessus, a, um : part. passé de defetiscor; las, fatigué, harassé,
épuisé.
- defessus
+ abl. : fatigué de.
- sum
defessus quaeritando, Plaut. Am. 1014 : je suis fatigué de chercher.
-
dēfetigātĭo (defatigātĭo), ōnis, f. : fatigue, lassitude, épuisement.
-
dēfetigo : c. defatigo.
-
dēfetiscentĭa, ae, f. : fatigue, lassitude, épuisement.
-
dēfetiscor : c. defatiscor.
-
dēfĭcĭentĕr, adv. : elliptiquement.
-
dēfĭcĭentĭa, ae, f. : affaiblissement, épuisement.
-
dēfĭcĭo, ĕre, fēci, fectum [de + facio] :
- arch.
defexit = defecerit Liv. 1, 24, 8.
- passif : deficior mais aussi defit.
- intr. -
1 - se séparer de, se détacher de; quitter
un parti, faire défection, renoncer.
- ab
aliqua re deficere, Caes. BG. 3, 3, 3 : se détacher d'une chose.
- ab
aliquo deficere, Caes. BG. 2, 14, 3 : se détacher de qqn.
- a
patribus ad plebem deficere, Liv. 6, 20, 3 : se détacher des patriciens
pour embrasser la cause des plébéiens.
- ad
Poenos deficere, Liv. 22, 61, 11 : passer du côté des Carthaginois.
- absol.
civitates quae defecerant, Caes. BG. 3, 17, 2 : les cités qui avaient
fait défection.
- si
a virtute defeceris, Cic. Lae. 37 : si tu abandonnes le parti de la vertu.
- si
utilitas ab amicitia defecerit, Cic. Fin. 2, 79, si l'intérêt n'est plus
d'accord avec l'amitié.
- deficere
a cultu idolorum, Lact. : renoncer au culte des idoles.
- ut
a me ipse deficerem, Cic. Fam. 2, 16, 1 : pour me manquer à moi-même.
- deficere
ab amicitia populi Romani, Caes. B. G. 5, 3, 3 : renoncer à l'alliance
du peuple romain.
- avec
abl. illis legibus populus Romanus prior non deficiet, Liv.
1, 24, 8 : le peuple romain ne s'écartera pas le premier de ces clauses.
2
- cesser, faire faute, manquer.
- vires,
tela nostris deficiunt Caes. BG. 3, 5, 1 [mss] : les forces, les traits
manquent à nos soldats.
- absol.
materia, frumentum deficit, Caes. BC. 2, 37, 6 : le bois, le blé fait
défaut.
- vererer
ne vox viresque deficerent, Cic. Verr. 1, 31 : je craindrais que la voix
et les forces ne me fissent défaut.
- memoria
deficit, Cic. Fin. 2, 44 : la mémoire fait défaut.
- luna
deficit, Cic. Rep. 1, 23 : la lune s'éclipse.
- multi
Gallicis tot bellis defecerant, Caes. BC. 3, 2, 3 : beaucoup avaient été
rendus invalides par tant de campagnes en Gaule.
- (animo)
deficere, Caes. Cic. : perdre courage.
- jam
stragis acervis deficiunt campi, Sil. 8 : déjà la plaine ne suffit plus
aux cadavres amoncelés.
- si
tempus anni ad bellum gerendum deficeret, Caes. BG. 4 : si la saison trop
avancée ne lui laissait pas le temps de faire campagne.
- deficere
legibus, Liv. : violer les lois.
- nisi
debitores defecerint, Dig. : à moins que les débiteurs ne soient insolvables.
- non
comminus pugnando deficiebant, Caes. BC. 2 : ils ne lâchaient pas pied
dans le combat corps à corps.
- singuli
numquam exsatiabuntur, res publica deficiet, Tac. An. 2 : aucun d'eux en
particulier ne sera jamais rassasié et l'Etat s'épuisera (= fera faillite).
- deficere
(vitā) : mourir.
- in
hac voce defecit : "Livia, nostri conjugii memor vive!" Suet. : il
expira en prononçant ces mots: "Livie, souviens-toi de notre union."
3
- finir, disparaître; se terminer en.
- progenies
Caesarum in Nerone defecit, Suet. Galb. 1, l : la famille des Césars
s'éteignit avec Néron.
- ultima
pars aulae deficientis, Mart. : l'extrémité du palais qui a disparu.
- deficere
mucrone, Plin. : se terminer en pointe.
- in
deficiente porticu, Petr. : au bout d'un portique.
- tr. -
3 - abandonner, quitter, manquer à.
- quem
jam sanguis viresque deficiunt, Caes. BG. 7, 50, 6 : que déjà le sang
et les forces abandonnent.
- me
dies, vox, latera deficiant, si velim... Cic. Verr. 2, 52 : le jour, la
voix, les poumons me feraient défaut, si je voulais...
- tempus
te citius quam oratio deficeret, Cic. Amer. 89 : le temps te manquerait
plus tôt que les paroles.
- poét.,
avec inf. nec me deficiet nautas rogitare, Prop. 1, 8, 23 :
et je ne cesserai pas d'interroger les matelots.
- deficiam
scandere montes, Sil. : je me lasserai de gravir les montagnes.
- au
passif cum a viribus deficeretur, Caes. BC. 3, 64, 3 : comme
ses forces l'abandonnaient.
- mulier
consilio et ratione deficitur, Cic. Clu. 184 : cette femme est dépourvue
de sagesse et de raison.
- aqua
ciboque defecti, Quint. 3, 8, 23 : manquant d'eau et de vivres.
- defectus
facultatibus, Dig. 23, 3, 33 : privé de ses moyens.
- defici,
Cic. Br. 34 : être abandonné = être à court dans la respiration.
- voir defectus.
-
dēfīgo, ĕre, fixi, fixum : - tr. -
1 - planter, ficher, enfoncer, clouer.
- crucem
in foro, Cic. Verr. 5, 170 : planter une croix sur le forum.
- sub
aqua defixae sudes, Caes. BG. 5, 18, 3 : pieux enfoncés sous l'eau.
- verutum
in balteo defigitur, Caes. BG. 5, 44, 7 : le javelot s'enfonce (se fixe)
dans le baudrier.
- defigere
sicam in consulis corpore, Cic. Cat. 1.6 : plonger un poignard dans le
coeur du consul.
- defigere
aliquem in terram colaphis, Plaut. Pers. : clouer qqn à terre à coups
de poing.
2 - attacher, fixer.
- oculos
in terra defigere, Quint. 11, 3, 158 : fixer les yeux sur le sol.
- in
possessiones alicujus oculos spe et mente defigere, Cic. Phil. 11 : fixer
les regards en espérance et en pensée sur les propriétés de qqn.
- omnes
suas curas in rei publicae salute defigere, Cic. Phil. 14, 13 : consacrer
tous ses soins au salut de l'état.
- ut
in oculis omnium sua furta atque flagitia defixurus sim, Cic. Verr. pr.
7 : pour fixer dans les yeux de tous ses propres vols et ses propres infamies.
- quousque
humi defixa tua mens erit? Cic. Rep. 6 : ton esprit sera-t-il donc toujours
attaché à la terre?
- Libyae
defixit lumina regnis, Virg. En. 1 : il fixa ses regards sur le royaume
de Libye.
- poét.
defixus lumina, Virg. En. 6, 156 : ayant les yeux fixés devant lui.
3 - rendre immobile de douleur, d'étonnement,
etc.; fixer, clouer, paralyser.
- stupor
omnes defixit, Liv. 3, 47, 6 : la stupeur les tint tous immobiles.
- tacita
maestitia ita defixit animos ut... Liv. 1, 29, 3 : une douleur muette paralysa
les esprits au point que...
- obtutu
haeret defixus in uno, Virg. En. 1, 495 : il reste immobile, absorbé dans
la contemplation.
- quasi
ob metum defixus, Tac. An. 1, 68 : comme figé de crainte.
- silentio
defixi, Liv. 8, 7, 21 : figés dans le silence.
4 - t. relig. déclarer
irrévocablement.
- quae
augur vitiosa defixerit, Cic. : ce que l’augure aura déclaré vicieux.
5
- t. de magie percer
l'image de qqn avec une aiguille, charmer, enchanter, envoûter.
- caput alicujus dira imprecatione defigere, Sen. Ben. 6, 35, 1 : dévouer
la tête de qqn par une sinistre imprécation.
- saga
poenicea defixit nomina cera? Ov. Am. 3, 7, 29 : une magicienne a-t-elle
écrit mon nom sur de la cire rouge?
- cf. Plin. 28, 19.
-
dēfĭgūro, āre : - tr. - Iren. symboliser.
- dēfĭgūrātus,
a, um : Prisc. dérivé (t. de gram.).
-
dēfindo, ĕre : - tr. - Enn. fendre.
-
dēfingo, ĕre, finxi, fictum : - tr. - 1
- Cato. façonner, modeler, mouler. - 2 -
Hor. dépeindre grossièrement, faire la caricature de.
- defingere
Rheni luteum caput, Hor. S. 1 : dépeindre grossièrement la tête
limoneuse du Rhin.
-
dēfīnĭentĕr, adv. : Aug. distinctement.
-
dēfīnĭo (diffīnĭo), īre, īvi (ĭi), ītum : - tr. -
1 - renfermer dans des limites, borner, délimiter,
circonscrire, fixer; définir, déterminer.
- ejus
fundi extremam partem oleae derecto ordine definiunt, Cic. Caec., 22 :
une rangée d'oliviers limite l'extrémité de cette propriété.
- potestatem
in quinquennium definire, Cic. Agr. 2, 13 : limiter un pouvoir à cinq
ans.
- bene
dicere non habet definitam aliquam regionem, Cic. : le bien dire n'est
pas circonscrit dans des limites déterminées.
- definire
utrumque, quid sit fur, quid sacrilegus, Cic. Inv. 1 : définir dans l'un
et l'autre cas le vol et le sacrilège.
- dolorem
definire, Cic. Tusc. 2, 30 : définir la douleur.
- ex
contrariis definire, Cic. Part. 41 : définir par les contraires.
- verbum
definire, Cic. de Or. 2, 108 : définir un terme.
- in
definiendo, Cic. Br. 144 : quand il s'agit de donner des définitions.
2 - établir, déterminer, fixer.
- adeundi
tempus definiunt, cum meridies esse videatur, Caes. BG. 7, 83, 5 : ils
fixent comme moment de l'assaut, celui où il paraîtra être midi.
- jamque
inter se palam de praemiis ac de sacerdotiis contendebant in annosque consulatum
definiebant, Caes. BC. 3, 82 : et déjà ils rivalisaient ouvertement entre
eux à propos des distinctions et des sacerdoces, et fixaient pour des
années la dignité de consul.
- tibi,
quid facias, definit (edictum) Cic. Quinct. 84 : l'édit te fixe ta ligne
de conduite.
- unum
hoc definio, avec prop. inf. Cic. Rep. 1, 1 : je me borne à préciser
que...
- definitumst,
Plaut. Cist. 519 : c'est bien décidé.
3 - borner, limiter, arrêter.
- oratio
mea eis definietur viris, qui... Cic. de Or. 3, 9 : mon exposé se bornera
aux hommes qui...
- altera
sententia definit amicitiam paribus officiis ac voluntatibus, Cic. Lae.
58 : la seconde opinion restreint l'amitié à une exacte réciprocité
de services et de dévouements.
- rhét.
similiter definita, Cic. Or. 175, (gr. ὁμοιοτέλευτα)
: membres de phrase ayant même terminaison.
-
dēfīnis, e : N.-Tir. qui a des limites.
-
dēfīnītē, adv. [definitus] : d'une façon précise, clairement.
-
dēfīnītĭo, ōnis, f. : - 1 - Inscr.
action de borner, délimitation. - 2 - définition,
explication. - 3 - indication précise, détermination.
- haec
prima definitio est, ut aegritudo sit animi adversante ratione contractio,
Cic. Tusc. 4 : la première définition du chagrin est qu'il est un resserrement
de l'âme contraire à la raison.
- hominum
et temporum definitione sublata, Cic. Div. 2, 54 : une fois supprimée
toute précision relative aux personnes et au temps.
-
dēfīnītiuncŭla, ae, f. : Cassian. pauvre petite définition.
-
dēfīnītīvē, adv. : C.-Aur. avec précision.
-
dēfīnītīvus, a, um : - 1 - relatif
à la définition, de définition. - 2 - C.-Just.
décisif. - 3 - Tert. limité, défini, circonscrit.
-
dēfīnītŏr, ōris, m. : - 1 - Tert.
celui qui prescrit. - 2 - Aug. celui qui définit.
-
dēfīnītus, a, um : - 1 - part. passé
de definio. - 2 - part.-adj.
clair, précis.
- ad
hunc modum definito juvene, Apul. 6 : le jeune homme une fois mort de cette
façon.
- sine
ullo numero definito, Aug. : sans aucune précision du nombre.
-
dēfinxi : parf. de defingo.
-
dēfīo ---> defit.
-
dēfĭŏcŭlus, i, m. : Mart. borgne.
-
dēfit, fĭĕri, passif de deficio : s'affaiblir,
défaillir, être défaillant, manquer.
- animus
meus defit, Plaut. : le coeur me manque.
- ut
defiat dies, Plaut. Rud. 1107 : pour que le jour fasse défaut.
- lac
mihi non defit, Virg. B. 2, 22 : le lait ne me manque pas.
- vide
quod sit satis; neque defiat neque supersit, Plaut. : vois qu'il y ait
assez, que rien ne manque et qu'il n'y ait rien de trop.
- nunquamne
causa defiet cur victi pacto non stetis? Liv. 9 : ne vous manquera-t-il
jamais un prétexte pour ne pas respecter, une fois vaincus, vos engagements?
-
dēfĭtĕor, fessus, ēri [de + fateor] : Verecund. c. diffiteor.
-
dēfixi : parf. de defigo. (Lebaigue
P. 337)
-
dēfixĭo, ōnis, f. : Gloss. envoûtement.
- tabellae
defixionum : tablettes d'envoûtements.
- voir
hors site : envoûtements.
-
dēfixus, a, um : part. passé de defigo. - 1
- fiché, enfoncé. - 2 - attaché, fixe,
immobile.
- defixus
in cogitatione, Cic. : absorbé dans la méditation.
-
dēflagrātĭo, ōnis, f. : déflagration, incendie, embrasement, combustion.
-
dēflagrātus, a, um : part. passé de deflagro; incendié.
-
dēflāgro, āre, āvi, ātum : - intr. - 1
- être brûlé entièrement. - 2 - être
détruit, périr. - 3 - tr. - brûler, livrer
aux flammes (qqch, aliquid). - 4 - cesser
de brûler, se calmer, s'éteindre (en parl. des passions).
-
dēflammo, āre : - tr. - éteindre.
-
dēflātus, a, um : part. passé de deflo. - 1
- rejeté en soufflant. - 2 - débité (discours).
-
dēflecto, ĕre, flexi, flectum : - tr. - 1
- abaisser en ployant, courber, fléchir. - 2
- détourner, modifier, changer. - 3 - intr.
- dévier, s’écarter de, se détourner de.
- ramum
deflectere : courber une branche.
- (de
via) deflectere : s'écarter de la route.
- rem
ad verba deflectere: s’en tenir à la lettre.
- aliquid
in melius deflectere : faire tourner qqch au mieux.
- cerva
ad Gallos, lupus ad Romanos cursum deflexit, Liv. 10.27 : la biche se dirigea
vers les Gaulois, et le loup vers les Romains.
- aliquem
ab aliqua re deflectere : détourner qqn de qqch.
- ab
aliquo oculos deflectere : détourner ses yeux de qqn.
- deflectere
amnes in alium cursum : détourner le cours des fleuves.
- deflectere
in Tuscos : se détourner du côté des Toscans> = dévier sa route pour
aller en Toscane.
- deflexit
jam aliquantulum de spatio curriculoque consuetudo majorum, Cic. Lael.
12 : déjà la conduite des anciens s'est écartée un peu de la bonne
ligne.
- deflectere
virtutes in vitia, Suet. Dom. 3: changer ses vertus en vices.
- se
de curriculo petitionis deflectere : retirer sa candidature.
-
dēflĕo, ēre, ēvi, ētum : - intr. - 1
- pleurer abondamment. - 2 - tr. - pleurer
(qqn, qqch, aliquem, aliquid), déplorer.
-
dēflētĭo, ōnis, f. : lamentations, pleurs.
-
dēflētus, a, um : part. passé de defleo; pleuré, déploré.
-
dēflēvi : parf. de defleo.
-
dēflexi : parf. de deflecto.
-
dēflexĭo, ōnis, f. : - 1 - action de
se détourner, écart, déclinaison. - 2 -
égarement, erreur.
-
dēflexura, ae, f. : c. deflexio.
-
dēflexus :
1
- deflexus, a, um : part. passé de deflecto; courbé, détourné.
2
- deflexŭs, ūs, m. : action de courber, courbure; écart, détour.
- deflexus
ab odio ad gratiam, V. Max. : passage de la haine à la bienveillance.
-
dēflo, āre, ātum : - tr. - 1 - souffler
sur, enlever en soufflant. - 2 - mépriser,
faire fi de.
-
dēfloccātus, a, um : qui a perdu ses flocons, ses poils, ses cheveux,
chauve.
- defloccati
senes, Plaut. Ep. 5, 1, 10 : vieillards chauves.
-
dēflorātĭo, ōnis, f. : - 1 - action
de cueillir çà et là, de butiner. - 2 -
action de faire des extraits dans un auteur. - 3
- action de déflorer, défloration.
-
dēflorātŏr, ōris, m. : celui qui flétrit.
-
dēflorātus, a, um : part. passé de defloro. - 1
- privé de sa fleur, flétri. - 2 - choisi,
trié.
-
dēflorĕo, ēre : c. defloresco.
-
dēfloresco, ĕre, florui : - intr. - 1
- cesser de fleurir, se flétrir, faner, perdre sa fleur. - 2
- perdre sa fraîcheur, sa grâce, son éclat, baisser, décroître.
-
dēfloro, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- ôter la fleur. - 2 - extraire les passages
intéressants (d'un auteur), choisir.
-
dēflŭo, ĕre, fluxi, fluxum : - intr. - 1
- couler d'en haut, découler. - 2 - tomber
doucement; glisser de; suivre le courant (de l'eau), descendre doucement.
- 3 - au fig.
découler, tomber, sortir, être issu. - 4
- cesser de couler; au fig. cesser, disparaître,
se perdre.
- defluit
rivus, Ov. F. 3, 273 : le ruisseau coule.
- succus
ex filice defluens, Plin. : le suc que distille la fougère.
- defluit
aetas, Juv. : l'âge s'écoule.
- ad
terram defluere, Liv. 2, 20 : glisser à terre.
- defluxit
pectore somnus, Tib. : le sommeil m'abandonna.
- unus
me absente defluxit, Cic. : un seul, en mon absence, a fait défaut.
-
dēflŭus, a, um : qui coule, qui découle, qui tombe; qui laisse couler.
- vasculum
guttatim defluum, App. M. 3: vase d'où l'eau s'échappe goutte à goutte.
-
dēflŭvĭum, ĭi, n. : écoulement, chute.
-
dēfluxi : parf. de defluo.
-
dēfluxĭo, ōnis, f. : écoulement; diarrhée.
-
dēfluxŭs, ūs, m. : écoulement, chute.
-
dēfŏdĭo, ĕre, fōdi, fossum : - 1 -
creuser, fouir. - 2 - enterrer, enfouir.
-
dēfoedo, āre : - tr. - souiller, salir.
-
dēfomitātus, a, um : qui ne tire plus d'aliment de la terre (en parl.
du bois).
-
dēfomo, āre : abattre avec la hache; équarrir avec la hache.
-
dēforas, adv. : en dehors. (Lebaigue
P. 338)
-
dēfore : inf. fut. de desum.
-
dēforis, adv. : de dehors, au-dehors.
-
dēforma exta, n. plur. : entrailles chaudes.
-
deformatio :
1
- dēformātĭo, ōnis, f. : représentation, dessin, forme.
2
- dēformātĭo, ōnis, f. : altération, dégradation, flétrissure.
-
deformatus :
1
- dēformātus, a, um : part. passé de deformo (1)
: formé, façonné, dessiné.
2
- dēformātus, a, um : part. passé de deformo (2)
: privé de sa forme, déformé, laid.
-
dēformis, e : défiguré, difforme, laid, hideux; honteux, malséant.
- deformis
obsequium, Tac. A. 4, 20: flatterie servile.
- deformis
leti, Sil. 1, 166 : défiguré par la mort.
- deforme
est + inf. : il est malséant de.
-
dēformĭtās, ātis, f. : difformité, laideur, vice, défaut; déshonneur,
honte, infamie.
-
dēformĭtĕr, adv. : affreusement, désagréablement; honteusement,
ignoblement.
-
deformo :
1
- dēformo, āre, āvi, ātum : - tr. - façonner, dessiner, représenter;
décrire, peindre.
2
- dēformo, āre, āvi, ātum : - tr. - déformer, enlaidir, défigurer;
déshonorer, altérer, dégrader, souiller.
-
dēformus, a, um, : c. deformis.
-
dēfossus :
1
- defossus, a, um : part. passé de defodio; creusé; enfoui.
2
- defossŭs, ūs, m. (seul. à l'abl. defossu) : action de creuser profondément.
-
dēfractus, a, um : part. passé de defringo.
-
dēfraenatus : c. defrenatus.
-
dēfraudātĭo, ōnis, f. : privation, manque, frustration, défaut.
-
dēfraudātŏr, ōris, m. : trompeur, fraudeur.
-
dēfraudatrix, īcis, f. : trompeuse, celle qui prive de.
-
dēfraudo (defrudo), āre, āvi, ātum : - tr. - enlever par tromperie,
priver frauduleusement, frustrer, priver de, tromper.
-
dēfrēgi : parf. de defringo.
-
dēfremo, ĕre, fremui : - intr. - cesser de frémir, s'apaiser, se
calmer.
-
dēfrenātus, a, um : qui n'a plus de frein, que rien n'arrête, déchaîné,
effréné.
-
dēfricatē, adv. : d'une manière piquante, d'une manière satirique,
avec sel.
-
dēfricātĭo, ōnis, f. : friction.
-
dēfrico, āre, fricŭi, frictum (fricatum) : - tr. - frotter fortement,
enlever en frottant, nettoyer en frottant, polir (en frottant), frictionner.
-
dēfrictus, a, um : part. passsé de defrico.
-
dēfrigesco, ĕre, frixi : - intr. - se refroidir.
-
dēfringo, ĕre, frēgi, fractum : - tr. - rompre, casser, briser, arracher;
entamer.
-
dēfrudo : c. defraudo.
-
dēfrugo, āre : - tr. - rendre la récolte peu abondante, appauvrir
(la récolte).
-
dēfruor, defrui : jouir complètement (de qqch, aliqua re).
-
dēfrusto, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- couper en morceaux, déchirer. - 2 - ravager.
- 3 - extraire, détacher.
- defrustata
carie tunica, Amm. 31, 2: tunique qui tombe en lambeaux.
- defrustare
Mesopotamiam, Amm. 20, 2 : ravager la Mésopotamie.
-
dēfrustror, āri : tromper (qqn, aliquem).
-
dēfrutārĭus, a, um : relatif au vin cuit.
- defrutarium,
ii, n. : vase où l'on fait cuire le vin.
-
dēfruto, āre : - tr. - faire cuire (le vin).
-
dēfrutum, i, n. : vin cuit, raisiné.
-
dēfuam, arch. = desim ---> desum.
-
dēfudi : parf. de defundo.
-
dēfuga, ae, m. : déserteur, transfuge, fuyard.
-
dēfŭgĭo, ĕre, fūgi : - 1 - tr. - éviter
par la fuite, fuir, esquiver qqch. - 2 - intr.
- s'enfuir, prendre la fuite.
- non
defugere quin : ne pas se refuser à.
- sin
timore defugiant illi, (dixit) se oneri non defuturum, Caes. BC. 1, 32,
8 : s'ils reculent sous l'effet de la peur, lui au moins ne manquera pas
à son devoir.
-
dēfugo, āre : - tr. - faire tomber (les cheveux).
-
dēfui : parf. de desum.
-
dēfulguro, āre : - tr. - lancer (des éclairs, la flamme).
-
dēfunctĭo, ōnis, f. : - 1 - action de
s'acquitter, accomplissement. - 2 - mort,
décès.
-
dēfunctoriē, adv. : négligemment, sans zèle, par manière d'acquit.
-
dēfunctōrĭus, a, um : léger, faible, passager.
-
dēfunctus :
1 - defunctus, a, um : part. passé de defungor. - a
- qui s'est acquitté de, qui a rempli (une tâche), délivré de, libre
de. - b - sens passif
: accompli (en parl. du temps).
- defunctus
: mort.
- defuncti,
ōrum, m. : les défunts.
2
- defunctŭs, ūs, m. : décès, la mort.
-
dēfundo, ĕre, fūdi, fūsum : - tr. - répandre, verser, tirer (du
vin).
- defundere
voces pectore, Petr. 121, 102: proférer des paroles.
-
dēfungor, fungi, functus sum : (Lebaigue
P. 338 et P.
339) s’acquitter de, exécuter, accomplir, être quitte de, payer
(s'acquitter d'une dette); décéder, mourir.
- aliqua
re defungi : s'acquitter de qqch, accomplir qqch.
- defungi
imperio regis, Liv. 1.4: exécuter l'ordre du roi.
- poena
defungi, Liv. 2.35 : subir un châtiment.
- tribus
decumis pro unā defungi, Cic. Verr. 2.3.16: payer trois fois la dîme
pour une.
- vitā
defungi : mourir.
- defunctus
jam sum, Ter. Eun. prol. : je suis quitte, je suis hors de danger.
- officio
defungi : s'acquitter d'un devoir, accomplir un devoir.
-
dēfusĭo, ōnis, f. : action de verser.
-
dēfustātĭo, ōnis, f. : coupe de bois.
-
dēfustātŏr, ōris, m. : bûcheron.
-
dēfusto, āre : couper du bois.
-
dēfusus, a, um : part. passé de defundo.
-
dēfututus, a, um : épuisé par la débauche.
-
degener, eris (abl. sing. -eri, -ere) : - 1
- dégénéré, qui dégénère, abâtardi. - 2
- bâtard (étranger à la famille). - 3 -
dégénéré (moralement), bas, indigne, ignoble, honteux.
- patrii
non degener oris, Ov. Pont. 3, 5, 7 : qui n'a pas perdu l'éloquence de
son père.
- degeneres
adamantes, Plin. 37, 4, 15, § 58 : diamants défectueux.
-
degenerātĭo, ōnis, f. : dégénération, dégénérescence.
-
degenerātŏr, ōris, m. : celui qui dégénère.
-
degenerātus, a, um : part. passé de degenero; de qui on a dégénéré.
- degeneratum,
i, n. : dégénération, indignité, dépravation.
-
degenero, āre, āvi, ātum : - 1 - intr.
- dégénérer, s'abâtardir. - 2 - tr. -
faire dégénérer, abâtardir; altérer, affaiblir. - 3
- flétrir, souiller, déshonorer.
- Pandione
nata, degeneras! Ov. M. 6.635 : fille de Pandion, tu avilis ta race!
- ab
aliquo degenerare : dégénérer par rapport à qqn.
- ab
aliquo nihil degenerare : ne dégénérer en rien de qqn, être digne de
qqn.
- alicui
degenerare (chez les poètes)
: dégénérer par rapport à qqn, être un rejeton dégénéré de qqn.
- ad
theatrales artes degenerare, Tac. A. 14, 21: s'abaisser aux arts de la
scène.
- famam
degenerare, Stat. Th. 4, 149 : ruiner (flétrir) sa réputation.
- in
rem degenerare : dégénérer en une chose.
- hordeum
in avenam degenerat, Plin. 18, 17, 44, § 149 : l'orge dégénère en avoine.
-
degero, degerĕre : - tr. - 1 - porter,
emporter, transporter. - 2 - façonner, transformer.
- 3 - faire.
-
degi ---> dego.
-
deglabro, āre, ātum : - tr. - écorcer, épiler.
- arbores
deglabrare : écorcer des arbres.
- corpus
deglabrare : épiler le corps.
-
deglubo, ĕre, gluptum : - tr. - 1 - écorcer,
peler. - 2 - écorcher.
-
deglutino, āre : décoller, détacher.
-
deglutio (degluttio), īre : - tr. - avaler, engloutir, dévorer.
-
dego, ĕre, degi [de + ago] : - tr. - 1
- mener, passer, employer (le temps). - 2
- intr. - passer sa vie, vivre, subsister; demeurer, habiter. - 3
- diminuer. - 4 - continuer, durer. - 5
- attendre. - 6 - pousser au dehors, rejeter.
- vitam
degere : passer sa vie.
- Literni
degere : vivre à Literne.
- vita
non quit degere, Plin. 31, 7, 41, § 88 : la vie ne peut continuer.
-
degradātĭo, ōnis, f. : dégradation.
-
degrandinat (impers.) : la grêle continue à tomber.
-
degrassor, āri, ātus sum : - 1 - tomber.
- 2 - attaquer rudement, marcher contre, insulter
(qqn, aliquem).
-
degravo, āre, ātum : - tr. - 1 - peser
lourdement, charger, surcharger, accabler. - 2
- être à charge, gêner, importuner.
- degravat
Aetna caput, Ov. M. 5, 352 : l'Etna pèse lourdement sur sa tête.
- etiam
peritos nandi lassitudo et vulnera et pavor degravant, Liv. 4.33 : la fatigue,
les blessures et la peur <chargent (au fond de l'eau)> = entraînent
au fond de l'eau même ceux qui savent nager.
-
degredior, gredi, gressus sum : descendre de, s’éloigner d’un lieu
élevé, sortir, s'éloigner, quitter.
- ubi
primum degressos tumulis montanos laxatasque sensit custodias, raptim angustias
evadit eisque ipsis tumulis quos hostes tenuerant consedit, Liv. 21, 32
: dès qu'il remarqua que les montagnards étaient descendus de leurs hauteurs
et que la garde s'était relâchée, rapidement il sortit du défilé et
s'installa sur ces mêmes hauteurs que les ennemis avaient occupées.
-
degrumo, āre : - tr. - aligner, tracer en ligne droite.
-
degrunnĭo, īre : - intr. - grogner fort.
-
degulātŏr, ōris, m. : un glouton.
-
degulo, āre, āvi, ātum : - tr. - engloutir (son bien).
-
degustātĭo, ōnis, f. : action de goûter, dégustation.
-
degusto, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- déguster, goûter. - 2 - effleurer, lécher
(en parlant du feu), tâter, essayer.
- vinum
degustare : déguster le vin.
-
dehabĕo, ēre : - tr. - ne pas avoir, manquer de.
-
dehaurĭo, īre, hausi, haustum : - tr. - 1
- enlever en puisant, puiser. - 2 - avaler.
- amurcam
dehaurire, Cato R. R. 66 : retirer le marc d'huile.
- margarita
pretiosa dehaurire, Tert. Pall. 5 : avaler de précieuses perles.
-
dehaustus, a, um : part. passé de dehaurio.
-
dehibĕo, arch. : c. debeo.
-
dehinc, adv. : - 1 - à partir d'ici, à
partir de là, d'ici. - 2 - puis, après,
ensuite. - 3 - ainsi donc, par conséquent.
- 4 - désormais, dorénavant, à l'avenir.
- 5 - depuis, à partir de ce moment.
-
dehisco, ĕre : - intr. - s'ouvrir, s'entrouvrir, se fendre.
-
dehonestamentum, i, n. : - 1 - difformité,
ce qui rend difforme. - 2 - honte, flétrissure,
déshonneur, ignominie, outrage.
-
dehonestātĭo, ōnis, f. : outrage, déshonneur.
-
dehonestātus, a, um : part. passé de dehonesto; défiguré.
-
dehonesto, āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 339 et P.
340) - tr. - 1 - défigurer. - 2
- déshonorer, dégrader, flétrir.
-
dehonestus, a, um : inconvenant.
-
dehonoro, āre : - tr. - déshonorer, humilier.
-
dehortātĭo, ōnis, f. : action de dissuader.
-
dehortātīvus, a, um : déhortatif (t. de gram.).
-
dehortatōrĭus, a, um : qui détourne, qui dissuade.
-
dehortor, āri, ātus sum : dissuader, détourner de.
- dehortari
+ prop. inf. : dissuader de.
- dehortari
ut : dissuader de.
- aliquem
dehortari : dissuader qqn.
- multa
me dehortantur a vobis, Sall. J. 31: bien des motifs m'éloignent de vous.
- multa
me dehortata sunt huc prodire, Cato ap. Gell. 13, 24, 15: bien des choses
m'ont détourné de paraître ici.
-
Dēïănīra (Dējănīra), ae, f. : Déjanire (fille d'Oenée, roi
de Calydon, épouse d'Hercule, soeur de Méléagre).
- gr.
Δηϊάνειρα.
-
dĕĭcīda, ae, m. : déicide.
-
dēĭcĭo ---> dejicio.
-
Dēïdămīa, ae, f. : Déidamie (mère de Néoptolème).
- gr.
Δηϊδάμεια.
-
deiferus, a, um : qui porte en soi un dieu.
-
deifico, āre, ātum : - tr. - déifier.
-
deificus, a, um : - 1 - qui fait des dieux.
- 2 - qui est l'ouvrage de Dieu.
-
Deillĭus, ĭi, m. : Déillius (nom d'homme).
-
deim : c. deinde.
-
deimprovisō, adv. : à l'improviste.
-
dein : c. deinde.
-
deinceps :
1
- deinceps, adv : - a - après (un lieu).
- b - successivement; qqf. toujours. - c
- par ordre, en suivant, sans interruption. - d
- ensuite, tout de suite après.
2
- deinceps, cĭpĭtis (cĭpis), adj. : qui vient après, suivant.
-
deinde (dein, deim), adv. : ensuite, puis, en second lieu, après.
- primum
... deinde : d'abord ... ensuite.
- deinde
tum (tunc, postea, post) : ensuite, désormais.
-
deinsuper, adv. : en haut, au-dessus.
-
deintegro :
1
- deintegrō, adv. = de integro : de nouveau.
2
- deintegro, āre : - tr. - déshonorer, flétrir.
-
deintus, adv. : au dedans, en dedans, par dedans.
-
Dēīŏnĭdes, ae, m. : fils de Déioné, Milétus (fils de Déioné
et d'Apollon).
- gr.
Δηϊονίδης.
-
Dēĭŏpēa, ae, f. : Déiopée (nymphe).
- gr.
Δηϊόπεια.
-
Dēiŏtărus, i, m. : Déjotarus. - 1 -
roi de la petite Arménie et d'une partie du Pont, contemporain de Cicéron
qui fit pour lui un célèbre plaidoyer). - 2
- fils du précédent.
- gr.
Δηϊόταρος.
- Dēiŏtărianus,
a, um : de Déjotarus.
-
dĕĭpăra, ae, f. [deus + pario] : Mère de Dieu, la Vierge.
-
Dĕīpassiāni, ōrum, m. [deus + patior] : les Déipassianistes (hérétiques
qui soutenaient que Dieu peut souffrir).
-
Dēĭphŏbē, ēs, f. : Déiphobé (fille de Glaucus, sibylle de Cumes).
- gr.
Δηϊϕόϐη.
-
Dēĭphŏbus, i, m. : Déiphobe (fils de Priam et d'Hécube).
- gr.
Δηΐϕοϐος.
-
Deipyla, ae (Deipylē, ēs), f. : Hyg. Déipyle (fille d'Adraste, mère
de Diomède).
- gr.
Δηϊπύλη.
-
Deitania, ae, f. : Plin. la Déitanie (région de la Tarraconaise).
-
deirātus, a, um : fort irrité.
-
deĭtās, ātis, f. : nature divine, divinité, déité.
-
Dejanira : c. Deianira.
-
dejēci : parf. de dejicio.
-
dejectē, adv. : humblement.
-
dejectĭbĭlis, e : méprisable (digne d'être rejeté).
-
dejectĭo, ōnis, f. : - 1 - action de
renverser, renversement. - 2 - action de rejeter,
déjection, évacuation. - 3 - éviction,
expropriation (t. de droit). - 4 - abaissement.
- 5 - abattement, accablement.
- gradûs
dejectio, Dig. 49, 16, 3 : dégradation.
- (alvi)
dejectio : déjection, selles.
- animi
dejectio, Sen. : découragement.
-
dejectĭuncŭla, ae, f. : petite déjection.
-
dejecto, āre : - tr. - jeter à bas, renverser.
-
dejectŏr, ōris, m. : qui jette.
-
dejectus :
1
- dejectus, a, um : part. passé de dejicio (deicio). - a
- jeté à bas, renversé, abattu, détruit. - b
- abaissé, bas. - c - renversé d'un coup
mortel, tué. - d - enlevé, ôté. - e
- délogé, débusqué, culbuté. - f - dépossédé,
repoussé, privé de; déchu. - g - découragé,
abattu. - h - soumis, repentant. - i
- jeté à la hâte, écrit négligemment, négligé. - 10
- bas, abject, vil.
- dejectus
oculos, Virg. (dejectus vultum, Stat.) : dont les yeux sont baissés.
- dejectus
oculos in se, Ov. : dont les yeux sont baissés.
- dejecti
crines, Tac. : cheveux flottants.
- dejectus
regno, Stat. : chassé du trône.
- dejectus
sententiā, Cic. : privé du droit de suffrage.
- dejecta
uxor (s.-ent. matrimonio), Tac. : femme répudiée.
- dejecti
aratores, Cic. : laboureurs ruinés (dépossédés de leurs champs).
2
- dejectŭs, ūs, m. : - a - renversement,
chute. - b - forte pente, descente, inclinaison.
- c - action de jeter sur, de renverser.
- alia
(vitia) accessus lenes habent et incrementa fallentia : in iram dejectus
animorum est, Sen. Ir. 3 : certains vices présentent une voie douce et
se développent insensiblement : quant à la colère, elle est le précipice
des âmes.
- dejectus
arborum, Liv. : abattis d'arbres.
- dejectus
aquae, Sen. : chute d'eau.
-
dejeratio : c. dejuratio.
-
dejero : c. dejuro.
-
dejeror, āri : jurer, faire serment; attester par serment.
-
dējĭcĭo (dēĭcĭo), ĕre, jēci, jectum : (Lebaigue
P. 340 et P.
341) - tr. - 1 - jeter à bas, jeter;
se jeter, se précipiter; abattre, renverser, terrasser, détruire; pousser
(vers un lieu); faire tomber; jeter dans; baisser, abaisser. - 2
- chasser, déloger, débusquer (t. de guerre). - 3
- déposséder. - 4 - tuer, immoler. - 5
- relâcher, évacuer (t. de médecine). - 6
- ôter, écarter, éloigner de.
- aliquem
equo dejicere, Caes. B. G. 4.12.5 : jeter qqn à bas de son cheval.
- se
dejicere de muro, Caes. B. C. 1, 18, 3 : se jeter du haut des murs.
- oculos
in terram dejicere, Quint. 1, 11, 9 : baisser les yeux.
- cruciatum
a corpore dejicere, Cic. Verr. 2.5.62: éloigner de soi les tortures.
- dejici
de gradu : lâcher pied, être chassé de sa position.
- aliquem
de sententia dejicere: forcer qqn à changer d'avis.
- metum
alicui dejicere, Cic. : dissiper les craintes de qqn.
- aedilitate
aliquem dejicere : repousser qqn de l’édilité.
- voir
dejectus.
-
Dejotarus, i, m. : c. Deiotarus.
- Dejotarianus,
a, um : c. Deiotarianus.
-
dejugis, e : qui est en pente, incliné, penché.
-
dejugo, āre : - tr. - disjoindre, séparer, écarter.
-
dejungo, ĕre, junctum : - tr. - désunir, dételer, séparer.
-
dejurātĭo (dejerātĭo), ōnis, f. : serment.
-
dejurĭum, ĭi, n. : Gell. serment.
-
dejuro (dejero), āre, āvi, ātum : - intr. et tr. - jurer, faire serment.
-
dejuvo, āre : - intr. - refuser de secourir, ne pas aider.
- deserere
illum et dejuvare in rebus advorsis pudet, Plaut. Trin. 344 : l'abandonner
et le priver de secours dans son malheur, cela me ferait honte.
-
delabor, labi, lapsus sum : - 1 - glisser,
tomber de, tomber. - 2 - au
fig. tomber, descendre, s’abaisser à.
- delabi
caelo, Virg. : tomber du ciel.
- delabi
ex equo, Liv. : tomber de cheval.
- delabi
de manibus, Cic. : tomber des mains.
- delabi
in medios hostes, Virg. : tomber au milieu des ennemis.
- delabi
ad inopiam, Tac. An. 2, 38 : tomber dans le besoin.
- delabi
in fraudem, Cic. : se laisser tromper.
- delabi
in morbum, Cic. : tomber malade.
- delabi
eo ut : en venir à.
-
delaboro, āre : - intr. - travailler avec acharnement.
-
delacero (dilacero), āre, āvi : - tr. - déchirer, mettre en pièces,
démembrer, détruire.
-
delacrimātĭo, ōnis, f. : Plin. pleurs, larmes.
-
delacrimatōrĭus, a, um : qui fait pleurer.
-
delacrimo, āre : - intr. pleurer (en parl. des arbres).
-
delactatrix, īcis, f. : Aug. celle qui sèvre.
-
delactātus, a, um : sevré.
-
delaevo : c. delevo.
-
delambo, ĕre : - tr. - lécher avidement.
-
delamentor, āri : se lamenter de (sur), déplorer.
- natam
delamentatur ademptam, Ov. M. 11, 331 : il pleure la fille qui lui a été
enlevée.
-
delanio : c. dilanio.
-
delapido, āre, ātum : - tr. - 1 - épierrer.
- 2 - paver.
-
delapidor, āri, arch. ---> delapido.
-
delapsus :
1
- delapsus, a, um : part. passé de delabor. - a
- qui est tombé. - b - né, sorti de (au
fig.).
2
- delapsŭs, ūs, m. : chute d'eau, écoulement de l'eau.
-
delasso, āre, āvi, ātum : - tr. - épuiser par la fatigue, venir
à bout (de qqn, aliquem).
- loquacem
delassare Fabium, Hor. S. 1, 1, 14 : venir à bout de Fabius le bavard.
-
delātĭo, ōnis, f. : dénonciation, accusation, délation.
- delationem
nominis postulare in aliquem, Cic. : demander l’autorisation de déférer
qqn en justice.
- delationem
factitare, Tac. : faire le métier de délateur.
-
delātŏr, ōris, m. : délateur, accusateur.
-
delatōrĭus, a, um : Dig. de délateur, de dénonciateur.
-
delatro, āre : - tr. - dire en hurlant.
-
delatura, ae, f. : - 1 - Tert. accusation.
- 2 - Vulg. délation, calomnie.
-
delātus, a, um : part. passé de defero. - 1
- apporté, porté. - 2 - déféré, offert.
- 3 - dénoncé.
- delata
hereditas, Dig. : succession ouverte.
-
delavātus, a, um : part. passé de delavo.
-
delavo, āre, delavatum (delotum) : - tr. - laver, nettoyer.
-
delebilis, e : Mart. qu'on peut effacer, destructible.
-
delectābĭlis, e : Tac. Apul. délectable, agréable, charmant.
-
delectābĭlĭtĕr, adv. : agréablement.
-
delectamentum, i, n. : charme, amusement, jeu.
-
delectātĭo, ōnis, f. : délectation, plaisir, agrément, amusement.
- delectationis
causā : pour s'amuser.
- alicui
delectationem habere (afferre) : amuser qqn, être une source de plaisir
pour qqn, procurer du plaisir à qqn.
- videndi
et audiendi delectatio : le plaisir de voir et d'entendre.
- aliquem
pro delectamento putare, Ter. : s'amuser de qqn.
-
delectatĭuncŭla, ae, f. : petit plaisir, petite satisfaction.
-
delectātŏr, ōris, m. : recruteur.
-
delectātus, a, um : part. passé de delecto; charmé, réjoui.
-
delectĭo, ōnis, f. : choix.
-
delecto, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- attirer, allécher, retenir. - 2 - délecter,
charmer, faire plaisir à, séduire.
- sive
Falernum (vinum) te magis delectat, Hor. S. 2, 8, 17 : ou si le Falerne
te plaît davantage.
- delectari
(+ abl., qqf. avec in et abl.) : <être charmé par> = trouver plaisir
à, aimer, se réjouir.
- delectari
imperio, Caes. B. C. 3, 82 : trouver plaisir à exercer le commandement,
aimer exercer le commandement.
- delectari
criminibus inferendis, Cic. Lael. 65 : trouver plaisir à porter des accusations
(aimer intenter des actions en justice).
- in
hoc delector, quod : je me réjouis de ce que.
- delectat
me + inf. : il me plaît de, je suis heureux de, j'aime.
- pauperibus
auxilio venire me delectat : il me plaît de venir en aide aux pauvres.
- vir
bonus et prudens dici delector, Hor. Ep. 1, 16, 32 : je me réjouis d'être
appelé homme de bien.
-
delector :
1
- delectŏr, ōris, m. : Frontin. recruteur.
2
- delector, āri, dép. ---> delecto.
-
delectus :
1
- delectus, a, um : part. passé de deligo, ĕre. - a
- choisi. - b - levé, recruté. - c
- cueilli.
2
- delectus (dilectus), us, m. : - a - choix,
triage. - b - levée de troupes. - c
- troupes levées, recrues.
- dilectu
habito : <une levée de troupes ayant été faite>.
- delectum
habere (agere): lever des troupes, recruter des soldats.
- sine
delectu, Cic. : sans choix, au hasard, pêle-mêle, indistinctement.
-
delegātĭo, ōnis, f. : délégation, substitution, procuration.
-
delegātŏr, ōris, m. : qui délègue.
-
delegatōrĭus, a, um : relatif à la délégation.
-
delegatum, i, n. : délégation.
-
delegātus, a, um : part. passé de delego.
-
delēgi : parf. de deligo, ĕre.
-
delēgo, āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 341 et P.
342) - tr. - 1 - envoyer, transporter
dans. - 2 - au fig.
renvoyer à, déléguer, confier. - 3 - attacher
comme lieutenant. - 4 - déléguer une dette
(à qqn, alicui), charger qqn de payer pour soi. - 5
- au fig. mettre sur le compte de, imputer
à, attribuer à, renvoyer.
- delegare
rem ad senatum, Liv. : renvoyer une affaire au sénat, s’en remettre
au sénat.
- delegare
aliquem in Tullianum, Liv. 29, 22 : transférer qqn dans le Tullianum (la
prison de Tullius).
- debitores
nobis deos delegat, Sen. : il charge les dieux de nous régler sa dette.
- aliquid
alicui delegare : attribuer qqch à qqn.
- delegare
alicui crimen : rejeter sur qqn une accusation.
- fortunae
loci delegare spes suas, Liv. : s'en remettre au hasard du lieu, compter
sur le bonheur du lieu.
- delegare
ad volumen : renvoyer au texte.
-
deleiro, arch. : c. deliro.
-
dēlēnificus, a, um : Plaut. flatteur, caressant, doux.
-
dēlēnimentum, i, n. : - 1 - tout ce qui
apaise, adoucit, charme; apaisement, adoucissement. - 2
- charme, appât, attrait, séduction.
-
dēlēnio (delinio), īre, īvi (ĭi), ītum : - tr. - 1
- adoucir, apaiser, calmer, soulager. - 2
- captiver, séduire, gagner, charmer, attirer, corrompre.
-
dēlēnitĭo, ōnis, f. : séduction.
-
dēlēnitŏr, ōris, m. : celui qui charme.
-
dēlēnitōrĭus, a, um : qui sert à adoucir, à calmer.
-
dēlĕo, ēre, dēlēvi (dēlŭi, arch.), dēlētum : - tr. -
1 - effacer, biffer, raturer. - 2
- faire disparaître, détruire, anéantir.
- qqf.
part. parf. dēlitus.
- epistola
delita : lettre détruite.
-
dēlētīcius (dēlētītius), a, um : effacé, biffé, raturé.
-
dēlētilis, e : qui efface.
-
dēlētĭo, ōnis, f. : destruction, anéantissement.
-
dēlētrix, icis, f. : destructrice.
-
deletus :
1
- dēlētus, a, um : part. passé de deleo. - a
- effacé. - b - détruit.
2
- dēlētŭs, ūs, m. : Tert. destruction.
-
dēlēvi : parf. de deleo.
-
dēlēvo (dēlaevo), āre : - tr. - lisser, polir.
-
Delf- ---> Delph-
-
Dēlĭa, ae, f. : - 1 - la Délienne (Diane,
née à Délos). - 2 - Délie (nom de femme).
-
Dēlĭăcus, a, um : de Délos.
-
Deliadae, ārum, m. : Apollon et Diane.
-
delibamentum, i, n. : libation.
-
delibātĭo, ōnis, f. : action d'ôter, action de prélever sur, prélèvement,
action d'entamer.
-
delibātus, a, um : part. passé de delibo. - 1
- enlevé, détaché de, choisi. - 2 - entamé,
amoindri, altéré, gâté; retranché.
- delibata
deum numina, Lucr. 6, 70 : la puissance des dieux dénigrée.
-
deliberābundus, a, um : Liv. qui délibère, qui réfléchit profondément.
-
deliberamentum, i, n. : ordre, injonction.
-
deliberātĭo, ōnis, f. : - 1 - délibération,
consultation, examen; décision. - 2 - discours
du genre délibératif.
- habet
res deliberationem, Cic. Att. 7, 3, 3 : l'affaire demande qu'on y pense.
-
deliberātīvus, a, um : délibératif (t. de rhét.).
- deliberativa
(causa), Cic. : la cause du genre délibératif.
-
deliberātŏr, ōris, m. : celui qui se consulte, celui qui délibère.
-
deliberātus, a, um : part. passé de delibero. - 1
- délibéré, examiné. - 2 - décidé, résolu.
- voir
delibero.
-
delibero :
1
- delibero, āre, āvi, ātum [de + libra] : - tr. et intr. - a
- peser, réfléchir mûrement, délibérer, examiner. - b
- consulter (un oracle). - c - prendre
une décision.
- de
aliqua re deliberare : délibérer sur qqch.
- de
summa rerum deliberare, Caes. BC. 2, 30 : délibérer sur la situation
générale.
- deliberare
+ inf. : prendre la décision de.
- re
deliberata : après mûre réflexion.
- delibera
hoc : réfléchis à cela.
- Delphos
deliberatum missi sunt, Nep. Milt. 1, 2: ils furent envoyés à Delphes
pour consulter l'oracle.
- deliberatā
morte : sa mort étant résolue.
- mihi
deliberatum est + inf. Cic. : je suis résolu à, j'ai décidé de.
- neque
illi quicquam deliberatius fuit, Cic. Fam. 5, 2, 8 : et il n'avait rien
de plus à coeur.
2
- delibero, āre, āvi, ātum [de + libero] : - tr. - délivrer.
-
delibo, āre, āvi, ātum : - tr. - 1 -
toucher légèrement, effleurer, entamer, goûter de. - 2
- au fig. effleurer, cueillir, goûter de.
- 3 - enlever, ôter, prélever, diminuer,
amoindrir, altérer.
- aliquid
de aliqua re delibare : enlever qqch à qqch.
- animi
pacem delibare, Lucr. 3, 24 : altérer la paix de l'âme.
-
delibrātŏr, ōris, m. : celui qui ôte.
-
delibrātus, a, um : part. passé de delibro; dépouillé de son écorce.
-
delibro, āre, ātum : - tr. - 1 - écorcer,
peler. - 2 - ôter de, enlever de, diminuer.
-
delibuo, ĕre, libŭi, libutum : - tr. - oindre, imprégner.
-
delibutus, a, um : part. passé de delibuo; oint, frotté de, couvert
de.
- delibutus
gaudio, Ter. Ph. 5, 6, 16: qui nage dans la joie.
- senium
luxu delibutum, Plin. 4, 12, 26, § 90 : vieillesse d'un luxe effréné.
-
delicata, ae, f. ---> delicatus.
-
delicatē, adv. : délicatement, mollement, voluptueusement.
-
delicātus, a, um : (Lebaigue
P. 342 et P.
343) - 1 - mou, tendre, délicat, délicieux,
charmant (au pr. et au fig.). - 2
- efféminé, énervé, voluptueux, galant, licencieux. - 3
- délicat, difficile, fin, de goût difficile, exigeant. - 4
- calme, lent, tranquille.
- delicatus,
i, m. : favori, mignon.
- delicati,
orum : les gens du monde, les élégants.
- delicata,
ae, f. : - a - une enfant gâtée. - b
- concubine, maîtresse, favorite.
-
delicia :
1
- delicĭa, ae, f. : Plaut. sing. de deliciae ---> deliciae.
2
- delicia (deliquia), ae, f. : Fest. gouttière.
-
deliciae, ārum, f.plur. : - 1 - tout
ce qui charme : délices, douceurs, plaisirs, jouissances, bonheur;
luxe, mollesse, délicatesse; jeux, agréments, gentillesses, plaisanteries.
- 2 - objet de l'affection ou du plaisir;
délice, amour, amant, amante; libertinage. - 3
- recherche (de style), gentillesse, mignardise, raffinement.
- aliquem
delicias facere, Plaut. : s'amuser de qqn.
- delicias
facere, Cat. : faire le libertin.
- esse
in deliciis alicui, Cic. : être les délices de qqn, être très cher
à qqn.
- habere
aliquid in deliciis, Cic. Div. 1, 34 : faire ses délices de qqch.
- delicias
hominis! Juv. 6, 47 : quelle merveille d'homme!
- meae
deliciae : mon délice! mon amour!
-
deliciaris, e : de gouttière.
-
deliciātus, a, um : de gouttière.
-
delicĭēs, ēi, f. Apul. : c. deliciae.
-
delicĭo, ĕre : - tr. - attirer, allécher, amadouer.
-
deliciolae, ārum, f. : délices.
- diliciolae
nostrae, Cic. Att. 1, 8, 3 : mes délices.
-
deliciolum, i, n. : délices.
-
delicior, āri, ātus sum : s'adonner aux plaisirs; manger avec délices.
-
delicĭosē, adv. : avec délices.
-
delicĭōsus, a um : - 1 - délicieux.
- 2 - voluptueux, efféminé.
-
delicĭum, ĭi, n. : c. deliciae.
-
delico, arch. : c. deliquo.
-
delictŏr, ōris, m. : coupable, pécheur.
-
delictum, i, n. : - 1 - faute, délit,
crime, péché. - 2 - faute (de style).
-
delictus, a, um : part. passé de delinquo.
-
delicui : parf. de deliqueo.
-
deliculus : c. deliquus.
-
delicus, a, um : sevré.
-
delicuus : c. deliquus.
-
deligo :
1
- delĭgo, āre, āvi, ātum : - tr. - lier, attacher, nouer, amarrer;
bander (une plaie).
2
- delĭgo, ĕre, delēgi, lectum : - tr. - a
- choisir, élire. - b - lever (des troupes),
recruter. - c - enlever, détacher. - d
- cueillir. - e - séparer, mettre à part,
laisser de côté, mettre au rebut. - 6 -
chasser.
- ex
aedibus deligere, Plaut. Asin. 3.3.42: chasser de la maison.
-
delimātŏr, ōris, m. : qui enlève en limant.
-
delimātus, a, um : enlevé par la lime.
-
delimis, e : oblique.
-
delimitātĭo, ōnis, f. : délimitation, bornage.
-
delimĭto, āre, ātum : - tr. - limiter, borner.
-
delimo, āre, ātum : - tr. - ôter en limant; limer; traiter à fond
(un sujet).
-
delineātĭo, ōnis, f. : dessin, esquisse, ébauche.
-
delineo (delinio), āre, āvi : - tr. - esquisser, tracer, dessiner.
-
delingo, ĕre, linxi : - tr. - lécher.
- numquam
delinges salem, Plaut. Curc. 4, 4, 6 : tu n'auras rien à te mettre sous
la dent.
-
delini- ---> deleni-
-
delino, ĕre, delitum : - tr. - enduire, oindre, frotter.
-
delinquentĭa, ae, f. : faute, délit, péché.
-
delinquo, ĕre, liqui, lictum : - intr. - 1
- manquer, faire faute. - 2 - intr. et tr.
- manquer à son devoir, pécher, commetre (une faute). - 3
- faire défaut, manquer, faillir, être en faute.
- adulterium
quod pubertate delinquitur, Dig. 48, 5, 38 : l'adultère qu'il a commis
à sa puberté.
- quid
ego tibi deliqui? Plaut. Am. 2.2.185 : quelle faute ai-je commise envers
toi?
-
deliquat- ---> delicat-
-
deliquesco, ĕre, licui : - intr. - 1 -
se fondre, se liquéfier. - 2 - se dissoudre,
s'amollir, disparaître.
-
deliquia (delicia), ae, f. : gouttière.
-
deliquĭo, ōnis, f. : c. deliquium.
-
deliquium :
1
- deliquĭum, ĭi, n. [delinquo] : absence, manque, privation.
- deliquium
solis, Plin. : éclipse de soleil.
2
- deliquĭum, ĭi, n. [deliquo] : écoulement.
-
deliquo (delico, arch.), āre : - tr. - 1
- transvaser. - 2 - décanter, clarifier,
filtrer. - 3 - éclaircir, tirer au clair,
expliquer clairement, démontrer.
-
deliquus (delicuus), a, um : qui manque, qui fait défaut.
- sine
quod lubet id faciat, quando tibi nil domi delicuum'st, Plaut. Cas. 2,
2, 33 : laisse-le faire ce qu'il veut du moment que tu ne manques de rien
chez toi.
-
deliramenta, ōrum, n. : divagations, extravagances, folies.
-
delirātĭo, ōnis, f. : - 1 - action de
sortir du sillon, écart. - 2 - délire, extravagance,
folie.
-
delirĭtās, ātis, f. : délire, folie.
-
delirĭum, ĭi, n. : délire.
-
deliro, āre [de + lira : sillon] : - intr. - 1
- s’écarter du sillon, s'écarter de la ligne droite. - 2
- délirer, extravaguer, être gâteux, radoter, déraisonner.
- se
deum delirare, Tert. Anim. 32 : se croire dieu sous l'effet du délire.
- quicquid
delirant reges plectuntur Achivi, Hor. Ep. 1, 2, 14 : les Grecs expient
tout ce que les rois commettent dans leurs folies.
-
delirus, a, um : qui délire, extravagant, radoteur.
- delira,
ōrum, n. : extravagances.
-
delitĕo, ēre : - intr. - se tenir caché.
-
delitesco (delitisco), ĕre, litui : - intr. - se cacher, se tenir caché.
- in
alicujus auctoritate delitescere : s’abriter sous (se retrancher derrière)
l’autorité de qqn.
- delitescere
(sub) + abl. : se cacher sous.
- delitescere
in + abl. : se cacher dans (sous).
-
delitigo, āre : - intr. - quereller vivement, tempêter, gourmander.
- iratusque
Chremes tumido delitigat ore, Hor. P. 94 : et Chrémès, en colère, gourmande
en haussant le ton.
-
delitŏr, ōris, m. : qui efface, qui fait disparaître. (Lebaigue
P. 344)
-
delitus :
1
- delitus, a, um : part. passé de deleo; effacé, raturé.
2
- delitus, a, um : part. passé de delino; barbouillé, oint, frotté de.
-
Delĭum, ĭi, n. : Délium (bourg de Béotie, avec un temple d'Apollon).
-
Dēlĭus, a, um : de Délos, d'Apollon, de Diane.
- gr.
Δήλιος.
- Delia
dea : Diane.
- Delius
(deus) : Apollon.
-
Delmat- ---> Dalmat-
-
Delminĭum, ĭi, n. : Delminium (ancienne capitale de la Dalmatie).
-
delocātĭo, ōnis, f. : dislocation, luxation.
-
delongē (de longē), adv. : loin, de loin.
-
Dēlos, i, f. : Délos (île de la mer Egée, lieu de naissance d'Apollon
et d'Enée).
- voir
la déclinaison.
- gr.
Δῆλος.
-
dēlōtus, a, um : part. passé de delavo; délavé.
-
Delphi, ōrum, m. : - 1 - Delphes (ville
de Phocide, célèbre par l'oracle d'Apollon). - 2
- Just. les habitants de Delphes, les Delphiens.
- gr.
Δελϕοί.
- voir
hors site : Delphes.
-
Delphica (mensa), ae, f. : - 1 - table
delphique (faite sur le modèle du trépied de Delphes). - 2
- Plin. le trépied de Delphes.
-
Delphicē, adv. : à la manière de l'oracle de Delphes.
-
Delphicola, ae, m. : l'habitant de Delphes (épithète d'Apollon).
-
Delphicus, a, um : de Delphes.
- gr.
Δελϕικός.
- Delphicus
(deus) : le dieu de Delphes (= Apollon).
- Delphica
(mensa), ae, f. : - a - table delphique (faite
sur le modèle du trépied de Delphes). - b
- Plin. le trépied de Delphes.
-
delphin, inis, m. (acc. sing. -ina; acc. plur. -inas) : dauphin (cétacé
de l'ordre des mammifères).
- gr.
δελϕίν, ῖνος.
-
delphinus, i, m. : - 1 - dauphin (cétacé
de l'ordre des mammifères). - 2 - le Dauphin
(constellation). - 3 - tête de dauphin (ornement
de vases, de lits...). - 4 - dauphin (un levier
de l'orgue hydraulique).
-
delphis :
1
- Delphĭs, ĭdis, f. : la prêtresse de Delphes, la Pythie.
- gr.
Δελϕίς, ίδος.
2
- delphīs, īnis, m. (c. delphin) : dauphin (cétacé de l'ordre des mammifères).
- gr.
δελϕίς, ῖνος.
-
Deltoton, i. n. : le Triangle (constellation).
-
delta :
1
- delta, invar. n. : le delta (lettre de l'alphabet grec).
2
- Delta, ae, f. : le Delta ou Basse-Egypte.
-
delubrum, i, n. [de + luo ----> lieu de purification] : chapelle d'un
temple, sanctuaire; temple.
-
deluctātĭo, ōnis, f. : lutte.
-
delucto, āre : c. deluctor.
-
deluctor, āri : lutter avec acharnement, combattre.
-
deludificātĭo, ōnis, f. : moquerie.
-
deludifico, āre, āvi : - tr. - se moquer (de qqn, aliquem).
-
delūdo, ĕre, lūsi, lūsum : - tr. - 1
- se jouer de, abuser, tromper. - 2 - Varr.
cesser de combattre (dans les jeux publics).
-
delumbātus, a, um : part. passé de delumbo. - 1
- éreinté. - 2 - courbé, arrondi.
-
delumbis, e : - 1 - éreinté, accablé
de fatigue. - 2 - énervé, faible.
-
delumbo, āre, ātum : - tr. - 1 - éreinter,
affaiblir. - 2 - affaiblir, énerver (en parl.
du style).
-
deluo, ĕre : - tr. - laver, nettoyer.
-
delusi : parf. de deludo.
-
delusĭo, ōnis, f. : tromperie.
-
delusŏr, ōris, m. : qui se joue, qui bafoue.
-
delusōrĭus, a, um : trompeur, illusoire.
-
delustro, āre : - tr. - asperger, purifier (qqn, aliquem, pour
le protéger du mal).
-
delusus, a, um : part. passé de deludo.
-
deluto, āre : - tr. - 1 - enduire, crépir
de terre grasse. - 2 - laver d'une souillure.
-
Dēmādēs, is, m. (acc. -ēn) : Démade (orateur athénien, contemporain
de Démosthène).
- gr.
Δημάδης.
-
dēmădesco, ĕre, mădŭi : - intr. - 1
- s'humecter, être tout humide, devenir tout humide. - 2
- s'amollir.
-
Demaenetus, i, m. : Démanétus (un esclave).
-
dēmăgis, adv. : c. valde magis : beaucoup plus.
-
demandātĭo, ōnis, f. : recommandation.
-
dēmando, āre, āvi, ātum : - tr. - donner ordre, remettre à, confier
à.
- in
civitatem demandari, Suet. Calig. 9 : être mis en sûreté dans une ville.
- demandare
liberos abditis insulis, Just. 2, 12, 6 : cacher ses enfants dans des îles
écartées.
-
dēmāno, āre, āvi, ātum : - intr. - couler de, couler sur.
-
Dēmărāta, ae, f. : Démarata (fille du roi Hiéron).
-
Dēmărātus, i, m. : Démarate (nom d'homme).
- gr.
Δημάρατος.
-
dēmarchĭa, ae, f. : Inscr. charge de démarque, tribunat.
- gr.
δημαρχία.
-
dēmarchus, i, m. : démarque (chef de dème), tribun de la plèbe.
- gr.
δήμαρχος.
-
dēmatricātus, a, um : saigné à la veine matrice.
-
Dēmĕa, ae, m. : Déméa (personnage de comédie).
- gr.
Δημέας.
-
dēmeacŭlum, i, n. [demeo] : Apul. descente sous terre.
-
dēmeĭo, ĕre : - intr. - uriner.
-
dēmens, entis : qui a perdu la tête, fou, insensé.
-
dēmensĭo, ōnis, f. : dimension, mesure.
-
dēmensum, i, n. : distribution mensuelle en argent ou nature (faite
à l'esclave).
-
dēmensus, a, um : part. passé de demetior. - 1
- qui a mesuré. - 2 - sens
passif : mesuré.
- demensus
ad... Caes. : proportionné à.
-
dēmentātus, a, um : part. passé de demento; rendu fou, égaré.
-
dēmentĕr, adv. : follement.
-
dēmentĭa, ae, f. : égarement de l'esprit, démence, folie, extravagance.
-
dēmentĭo, īre : - intr. - délirer, extravaguer, être fou.
-
dēmento, āre, āvi, ātum : - 1 - tr.
- rendre fou. - 2 - intr. - perdre la raison,
délirer, être fou.
-
dēmĕo, āre : - intr. - Apul. descendre.
-
dēmĕrĕo, ēre, mĕrŭi, mĕrĭtum : - tr. - 1
- Gell. gagner, mériter (qqch, aliquid). - 2
- gagner qqn, s'attirer les bonnes grâces (de qqn, aliquem).
- quid
petasus domino demeret? Plaut. Ps. 4, 7, 90 : que rapporte ce chapeau à
son propriétaire?
- demerere
grandem pecuniam, Gell. 1, 8, 3 : gagner de grosses sommes d'argent.
-
dēmĕrĕor, ēri , mĕrĭtus sum : gagner les bonnes grâces (de qqn,
aliquem).
-
dēmergo, ĕre, mersi, mersum : - tr. - enfoncer, enfouir, plonger,
couler (un bateau).
- aere
alieno demersus, Liv. 2, 29, 8 : écrasé sous le poids des dettes.
- colla
demergere humeris, Stat. Th. 6, 850 : cacher son cou dans ses épaules.
-
dēmĕrĭtum, i, n. : Plaut. service rendu.
-
dēmersi : parf. de demergo.
-
dēmersĭo, ōnis, f. : action de s'abîmer, action de s'engloutir,
ruine, submersion, engloutissement.
-
dēmersus : (Lebaigue
P. 344 et P.
345)
1 - demersus, a, um : part. passé de demergo.
2
- demersŭs, ūs, m. : submersion.
-
dēmessui : parf. de demeto.
-
dēmessus, a, um : part. passé de demeto, ĕre; moissonné, cueilli.
-
dēmētātus, a, um : part. passé de demeto, āre : borné, délimité.
-
Dēmētēr, trŏs, f. : Déméter (nom grec de Cérès).
- gr.
Δημήτηρ, τρος : Déméter.
- voir
hors site : Déméter/Cérès.
-
dēmētĭens, entis, f. : Plin. diamètre.
- demetiens
lĭnĕa : diamètre.
-
dēmētĭor, īri, mensus sum : mesurer; aligner.
-
dēmeto :
1
- dēmēto (dīmēto), āre : - tr. - délimiter, borner, mesurer.
2
- dēmĕto, ĕre, messŭi, messum : - tr. - moissonner, récolter, cueillir,
couper, trancher.
-
Dēmētrĭăcus, a, um : de Démétriade.
-
Dēmētrĭăs, ădis, f. : Démétriade (ville de Thessalie).
-
Dēmētrĭum (Dēmētrĭŏn), ĭi, n. : Démétrium (ville de Phthiotide,
avec un temple à Déméter [Cérès]).
- gr.
Δημήτριον ---
Δημήτηρ, τρος : Déméter.
-
Dēmētrĭus, ĭi, m. : Démétrius (nom d'homme).
- gr.
Δημήτριος.
-
dēmigrātĭo, ōnis, f. : Nep. émigration, départ.
-
dēmigro, āre : - intr. - changer de séjour, déloger, émigrer, aller
s'établir ailleurs, se retirer, s'éloigner de.
- non
ego de meo statu demigro, Cic. Att. 4, 16, 10 (au
fig.) : je ne change pas d'état.
- demigrare
ad aliquem, Cic. : se retirer chez qqn.
-
dēmingo, ĕre : - intr. - uriner.
-
dēminorātĭo, ōnis, f. : abaissement, humiliation.
-
dēminoro, āre : - tr. - diminuer, amoindrir.
-
dēminuo, ĕre, minŭi, minutum : - tr. - ôter de, retrancher de; diminuer,
réduire, amoindrir; aliéner, vendre (ses biens).
- deminuuntur
adverbia, Donat. : les adverbes ont leurs diminutifs.
- capite
deminuti : ceux qui ont perdu leurs droits de citoyens.
-
dēminutĭo, ōnis, f. : - 1 - diminution,
amoindrissement. - 2 - aliénation partielle
(d'un bien). - 3 - (en t. de gram.) forme
diminutive. - 4 - litote.
- libertatis
demunitio : atteinte à la liberté.
- demunitio
capitis : déchéance de ses droits civiques.
-
dēminutivē, adv. : Macr. avec la forme diminutive.
-
dēminutīvus, a, um : diminutif (t. de gram.).
-
dēminutus, a, um : part. passé de deminuo. - 1
- diminué, retranché, amoindri. - 2 - aliéné
partiellement.
- nomen
diminutum, Quint. : un diminutif.
- deminutior
qualitas, Tert. adv. Marc. 2, 9 : qualité inférieure.
- capite
deminuti : ceux qui ont perdu leurs droits de citoyens, déchus de leurs
droits de citoyens.
-
Demipho, ōnis, m. : Démiphon (un personnage de comédie).
-
dēmirābundus, a, um : Aug. tout surpris.
-
dēmirātĭo, ōnis, f. : admiration.
-
dēmiror, āri, miratus sum : - 1 - s'étonner,
être surpris, admirer. - 2 - désirer savoir,
être curieux de savoir.
- demiror
ubi nunc ambulet, Plaut. : je suis curieux de savoir où il se promène
en ce moment.
-
dēmisi : parf. de demitto.
-
dēmissē, adv. : - 1 - bas. - 2
- humblement, modestement, bassement.
- demissius
volare, Ov. : voler plus bas, voler plus près de la terre.
-
dēmissīcius (demissītius), a, um : qui tombe bas, (vêtement) long.
- demissitia
tunica, Plaut. : tunique traînante.
-
dēmissĭo, ōnis, f. : - 1 - action d'envoyer
en bas, abaissement. - 2 - relâchement, répit,
rémission (t. de méd.).
- per
clipei demissiones, Vitr. 5, 10 : en laissant retomber la soupape.
- demissio
barbae, Macr. S. 1, 22, 4 : longue barbe.
- demissio
animi, Cic. : découragement.
-
dēmissitius : c. demissicius.
-
dēmissus, a, um : part. passé de demitto. - 1
- envoyé d'en haut, tombé, jeté, précipité. - 2
- descendu, sorti de, issu de. - 3 - enfoncé,
bas, profond, peu élevé. - 4 - baissé,
abaissé, pendant, affaissé. - 5 - abattu,
découragé. - 6 - humble (de condition ou
de caractère), doux, simple, modeste.
- demissus
caelo (demissus de caelo), Liv. : tombé du ciel.
- demissa
vulnera, Sen. : blessures profondes.
- demissā
voce, Virg. : à voix basse.
- demissa
labia, Ter. : lèvres pendantes.
- animo
demisso esse : être abattu.
- nihilo
demissiore animo, Liv. : sans rien perdre de sa fermeté.
- demissus
Trojā, Tac. : originaire de Troie.
- demissus
capillus : une longue chevelure.
-
dēmitigo, āre : - tr. - adoucir.
- demitigari
quotidie, Cic. : s'humaniser de jour en jour.
-
dēmitto, ĕre, mīsi, missum : (Lebaigue
P. 345 et P.
346) - tr. - 1 - envoyer d'en haut. -
2 - verser, répandre. - 3
- creuser, enfoncer. - 4 - faire tomber, laisser
tomber, faire descendre, laisser descendre, laisser s’affaisser; incliner,
pencher. - 5 - baisser, abaisser. - 6
- abattre. - 7 - pousser d'en haut, jeter,
précipiter.
- demittere
caelo imbrem, Virg. G. 1, 23: faire tomber la pluie du ciel.
- demittere
sacrum jugulis cruorem, Virg. : faire couler le sang de la gorge des victimes.
- demittere
lacrimas, Virg. : verser des larmes.
- demittere
puteum, Virg. : creuser un puits.
- demittere
florem, Lucr. : perdre ses fleurs.
- demittere
barbam, Lucr. : laisser croître sa barbe.
- demittere
oculos, Liv. : baisser les yeux.
- equum
in flumen demittere, Cic. Div. 1, 33, 73 : lancer son cheval dans un fleuve.
- aliquem
in carcerem demittere, Liv. 34, 44 : jeter qqn en prison.
- aliquem
Orco demittere, Virg. : précipiter qqn aux enfers.
- aliquem
neci demittere, Virg. : mettre qqn à mort.
- se
demittere ad aurem alicujus, Cic. Verr. 2, 2, 30 : se pencher à l'oreille
de qqn.
- aliquid
in pectus suum demittere, Sall. J. 102 : graver qqch dans son coeur.
- agmen
in angustias demittere : engager l’armée dans des défilés.
- se
demittere ad minora, Quint. 1 prooem. § 5: descendre aux détails.
- animum
(animo) demittere : se décourager, perdre courage.
-
dēmĭurgus, i, m. : - 1 - démiurge (magistrat
dans certaines villes de la Grèce). - 2 -
Tert. le Créateur.
- gr.
δημιουργός.
-
dēmo, ĕre, dempsi (demsi), demptum : - tr. - 1
- enlever, retrancher, ôter. - 2 - faire
disparaître, abolir, dissiper.
- demere
barbam, Suet. : se raser.
- ungues
demere, Plaut. : couper les ongles.
- soleas
demere, Plaut. : quitter ses chaussures (= se mettre à table).
- metum
demere : dissiper la crainte.
-
Dēmocharēs, is, m. : Démocharès. - 1
- orateur athénien. - 2 - médecin de Pyrrhus.
- gr.
Δημοχάρης --- δημοχάρης
: qui plaît au peuple.
-
Dēmocratēs, is, m. : Démocratès (nom d'homme).
-
dēmocratīa, ae, f. : Serv. démocratie.
- gr.
δημοκρατία ---
δῆμος : contrée, pays; peuple
--- κράτος, ους : force, vigueur; domination.
-
Dēmocritus, i, m. : Démocrite. - 1
- un philosophe matérialiste d’Abdère, précurseur
des Epicuriens par sa physique. C’est sur elle que s’appuie Lucrèce,
dans son De Natura Rerum, pour expliquer l’origine et la formation du
monde. - 2 - autres du même
nom.
- gr.
Δημόκριτος.
- Democriteus
(Democritius), a, um : de Démocrite.
- Democritei,
ōrum, m. : les disciples de Démocrite.
- Democritea,
ōrum, n. : la doctrine de Démocrite.
-
Demodocus, i, m. : Démodocus (célèbre joueur de lyre).
-
dēmogrammăteūs, ei, m. : C. Th. écrivain public.
- cf.
gr. δῆμος : contrée,
pays; peuple --- δγραμματεύς,
έως : scribe, greffier.
-
Dēmŏlĕōn, ontis, m. : Ov. Démoléon (guerrier tué par Pelée).
- gr.
Δημολέων, οντος.
-
Dēmŏlĕŏs (Dēmŏlĕus), i, m. : Virg. Démolée (chef grec).
-
dēmōlĭo, īre : c. demolior.
-
dēmōlĭor, iri, mōlītus sum : - tr. - 1
- abattre, démolir, ruiner, renverser. - 2
- au fig. détruire, anéantir, abolir. -
3 - éloigner, rejeter.
- signum
demoliri : ôter une statue de son piédestal.
- demoliri
de se culpam : rejeter loin de soi une faute, se justifier
- demoliri
bacchanalia, Liv. : abolir les bacchanales.
- demolibor,
arch. Plaut. = demoliar.
-
dēmōlītĭo, ōnis, f. : - 1 - démolition,
destruction. - 2 - au
fig. destruction, ruine.
-
dēmōlītŏr, ōris, m. : qui démolit, qui abat, démolisseur (corbeau,
machine de guerre).
-
dēmōlītus, a, um : - 1 - part. passé
de demolior : qui a démoli. - 2
- Ulp. part. passé de demolio : démoli.
-
dēmŏnĕo, ēre : dissuader.
-
dēmonstrābĭlis, e : qui peut être démontré.
-
dēmonstrātĭo, ōnis, f. : - 1 - action
de montrer, indication exacte, représentation, description. - 2
- Quint. genre démonstratif.
-
dēmonstrativē, adv. : - 1 - en montrant.
- 2 - démonstrativement.
-
dēmonstrātīvus, a, um : - 1 - qui sert
à montrer. - 2 - démonstratif, qui loue,
qui blâme (en t. de rhét.).
- genus
dicendi demonstrativum, Cic. : le genre démonstratif.
- demonstrativa
(causa) : cause du genre démonstratif.
-
dēmonstrātŏr, ōris, m. : - 1 - qui
montre, indicateur. - 2 - qui expose ou qui
démontre, démonstrateur, logicien, dialecticien.
-
demonstratorius digitus, m. : Isid. l'index.
-
dēmonstratrix, īcis, f. : Hier. celle qui expose, qui démontre.
-
dēmonstro, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- montrer, faire voir, indiquer. - 2 - faire
connaître, démontrer, prouver, décrire, exposer, mentionner, raconter.
- demonstrare
+ prop. inf. : montrer que.
- ut
demonstravimus : comme nous l'avons démontré.
- demonstrare
fines, Cic. (t. de droit) : livrer un fonds de terre à l'acheteur (lui
en montrer les limites).
-
Demophilus, i, m. : Démophile (poète comique athénien).
-
Dēmŏphŏōn, ontis, m. : Démophon (fils de Thésée et de Phèdre).
- gr.
Δημοϕόων, όωντος.
-
dēmorātĭo, ōnis, f. : - 1 - action
de s'arrêter, action de séjourner. - 2 -
séjour.
-
dēmorātus, a, um : part. passé de demoror; qui a retardé, qui a
attendu.
- nihil
demoratus, Tac. : sans perdre de temps.
-
dēmordĕo, ēre : - tr. - entamer, enlever avec les dents.
-
dēmŏrĭor, mŏri, mortuus sum : - 1 -
intr. - faire un vide en mourant, mourir. - 2
- tr. - mourir éperdument pour, dépérir.
- ea
demoritur te, Plaut. Mil. 4, 1, 23 : elle meurt d'amour pour toi.
-
dēmoror, morari, moratus sum : - intr. et tr. - 1
- demeurer, rester s'arrêter. - 2 - retarder,
retenir, arrêter; attendre.
- annos
demoror, Virg. En. 2, 648 : <je retiens les années> = je tarde à mourir.
- mortalia
demoror arma, Virg. En 10, 30 : j'attends encore les coups d'un mortel.
-
dēmorsico, āre : - tr. - mordiller, mordre.
-
dēmorsus, a, um : part. passé de demordeo; rongé.
-
dēmortŭus, a, um : part. passé de demorior. - 1
- mort. - 2 - perdu.
-
dēmŏs, i, m. : Plin. peuple.
- gr.
δῆμος : contrée, pays; peuple.
-
Dēmosthĕnēs, is, m. : - Démosthène (célèbre orateur grec).
- gr.
Δημοσθένης.
- Dēmosthĕnĭcus,
a, um : de Démosthène.
- gr.
Δημοσθενικός.
- Dēmosthĕnĭcē,
adv. : à la manière de Démosthène.
-
dēmŏvĕo, ēre, mōvi, mōtum : - tr. - déplacer, écarter de, bannir,
reléguer; éloigner, détourner de.
- in
insulas demoti sunt, Tac. An. 6, 30 : ils furent relégués dans des îles.
- Pallantem
curā rerum demovere, Tac. An. 13 : écarter Pallas du gouvernement.
- aliquem
de sententia demovere, Cic.Verr. 1 : faire changer qqn d'avis.
-
dempsi (demsi) : parf. de demo. (Lebaigue
P. 347)
-
demptio (demtio), ōnis, f. : retranchement, diminution, soustraction.
-
demptus (demtus), a, um : part. de demo.
-
dēmugitus, a, um : part. passé de demugio; rempli de mugissements.
-
dēmulcātus, a, um : part. passé de demulco; maltraité.
-
dēmulcĕo, ēre, mulsi, mulsum (mulctum) : - tr. - 1
- caresser. - 2 - charmer, gagner.
-
dēmum, adv. (joint ordinairement
à un pronom ou à un adverbe pour l'accentuer plus fortement)
: - 1 - précisément, réellement, justement,
exactement, (ne... que), surtout. - 2 - certes,
assurément. - 3 - encore (+ comparatif).
- 4 - enfin, finalement, en définitive.
- tum
demum : alors seulement.
- idem
velle atque idem nolle, ea demum firma amicitia est, Sall. C. 20, 4 : avoir
les mêmes désirs et les mêmes refus, c'est là précisément qu'est
la solide amitié.
- latior
demum : encore plus étendu.
- quod
oppidum demum succenderit, Suet. Galb. 3 : place qu'il aurait enfin brûlée.
-
dēmurmurātĭo, ōnis, f. : murmure.
-
dēmurmuro, āre : - tr. - murmurer, dire à voix basse.
-
dēmus, adv. arch. : c. demum.
-
dēmussātus, a, um : part. passé de demusso, inusité : souffert en
silence.
-
dēmutābĭlis, e : Tert. sujet au changement, variable.
-
dēmutātĭo, ōnis, f. : changement (en mal).
-
dēmutātŏr, ōris, m. : celui qui change.
-
dēmutilo, āre : - tr. - retrancher, élaguer.
-
dēmuto, āre, āvi, ātum : - 1 - tr.
- changer; qqf. altérer. - 2 - intr. - changer,
se changer, être différent, différer de.
-
dēmuttĭo, īre : - intr. - parler à voix basse.
-
denarismus, i, m. : paiement par deniers (une sorte d'impôt).
-
denarius :
1
- denārĭus, a, um : qui contient le nombre dix, de dix.
2
- denārĭus, ii, m. : - a - denarius (s.-ent.
numerus) : dizaine. - b - denarius (s.-ent
nummus) : denier (pièce de monnaie d'argent qui, à l'origine, valait
dix as). - c - as (monnaie de cuivre).
- d - argent, pièce de monnaie, monnaie,
sou. - e - poids d'une drachme attique (1/4
de l'once romaine).
-
denarro, āre : - tr. : raconter en détail.
-
denascor, denasci : - 1 - cesser d'être,
mourir. - 2 - décroître, dépérir.
-
denaso, āre : - tr. - enlever le nez.
-
denato, āre : - intr. - descendre en nageant, nager en suivant le courant.
-
dendrachatēs, ae, m. : Plin. agate arborisée (pierre précieuse).
- gr.
δενδραχάτης ---
δένδρον : arbre.
-
dendrītis, ĭdis, f. : Plin. dendrite (une pierre précieuse inconnue).
- cf.
gr. δενδρῖτις, ιδος
-
dendroidēs, is, m. : Plin. espèce de tithymale (plante vivace au suc
laiteux).
- gr.
δενδροειδής, ής, ές : semblablable
à un arbre.
-
dendrophŏrus, i, m. : - 1 - Inscr. qui
porte une branche d'arbre (épithète de Silvain). - 2
- C. Th. corporation de charpentiers.
- gr.
δενδροϕόρος.
- dendrophori,
ōrum, m. : les dendrophores (collège de prêtres qui portaient des arbres
dans les processions religieuses).
-
denegātĭo, ōnis, f. : dénégation.
-
denego, āre, āvi, ātum : - tr. - 1 -
nier fortement, dire non. - 2 - dénier, refuser.
-
deni, ae, a (gén. -ûm) : - 1 - chacun
dix, dix par dix. - 2 - dix. - 3
- dixième.
- bis
denae naves, Virg. En. 1, 381 : vingt vaisseaux.
- au
sing. dena Luna, Ov. Her. 11, 46: dixième lune.
-
denicales feriae, f. : fêtes religieuses pour purifier la maison après
un décès.
-
denigrātĭo, ōnis, f. : action de teindre en noir.
-
denigrātŏr, ōris, m. : qui dénigre.
-
denigratura, ae, f. : dénigrement.
-
denigro, āre : - tr. - noircir, dénigrer.
- denigrare
famam alicujus, Firm. 5, 10 : noircir la réputation de qqn.
-
denique, adv. : (Lebaigue
P. 347 et P.
348) - 1 - ensuite, alors, maintenant.
- 2 - à la fin, finalement, enfin. - 3
- puis, ensuite (dans une énumération); finalement. - 4
- même, et même, au moins; en somme, en un mot, bref. - 5
- en conséquence, ainsi, aussi.
- tum
denique, Cic. : alors seulement.
- denique
metuebant omnes jam me, Ter. Eun. 3, 1, 42: depuis lors tout le monde me
craignait.
- imperat
obsides; denique constituit diem, Caes. B. G. 7.64: il exige des otages;
ensuite il fixe la date.
- mori
me denique coges, Virg. B. 2.7: tu finiras par me faire mourir.
- ad
extremum denique, Cic. : à la fin.
- nemo
bonus, nemo denique civis est, Cic.Pis. 20.45 : il n'y a pas un homme de
bien, ni même un citoyen...
- obdurabo,
perjurabo denique, Plaut. As. 2.2.56 : je tiendrai bon, et même je me
parjurerai.
- haec
denique ejus fuit oratio, Ter. Ph. 4, 3, 44 : en un mot, voici ce qu'il
a dit.
- exstat
exemplum : Appius denique ... Dig. 3, 1, 1, § 5 : il y en a des exemples
: ainsi Appius...
-
denixe : c. enixe, adv. : avec effort, de toutes ses forces, de tout
son pouvoir; ardemment.
- denixe
expetere, Plaut. : désirer ardemment.
-
denominātĭo, ōnis, f. : - 1 - dénomination.
- 2 - métonymie.
-
denominātīvus, a, um : dérivé, formé par dérivation.
- denominative,
adv. : par dérivation.
-
denominātŏr, ōris, m. : celui qui nomme.
-
denominatrix, īcis, f. : celle qui nomme.
-
denomino, āre, āvi, ātum : -tr. - désigner par son nom, dénommer.
-
denormātĭo, ōnis, f. : Aug. irrégularité.
-
denormātus, a, um : part. passé de denormo; tortueux, tortu.
-
denormo, āre, ātum : - tr. - rendre irrégulier.
-
denotātĭo, ōnis, f. : indication, désignation.
-
denotātŏr, ōris, m. : celui qui montre, celui qui indique.
-
denotatus :
1
- denotātus, a, um : part. passé de denoto; indiqué, marqué, connu.
2
- denotātŭs, ūs, m. : indication.
-
denoto, āre, āvi, ātum : - tr. - 1 -
indiquer, désigner, signaler, faire connaître. - 2
- noter d'infamie, flétrir.
-
dens, dentis, m. : - 1 - dent (au
pr. et au fig.). - 2 - soc (de charrue).
- 3 - défense (d'éléphant, de sanglier),
ivoire. - 4 - panneton d'une clé, clé. -
5 - dent, morsure (de l'envie, de la médisance).
- ὀδούς, όντος.
- venire
sub dentem alicujus : tomber sous la coupe de qqn, avoir affaire à qqn.
- albis
dentibus aliquem deridere, Plaut. Epid. 3, 3, 48 : rire de qqn à gorge
déployée.
- reserare
fixo dente fores, Tib. 1, 2, 18 : <ouvrir la porte après avoir introduit
la clé> = introduire la clé et ouvrir la porte.
- jam
dente minus mordeor invido, Hor. O. 4, 3, 16 : et déjà je suis moins
atteint par la morsure de l'envie.
- curvo
Saturni dente relictam persequitur vitem attondens, Virg. G. 2, 406 : **avec
la dent recourbée de Saturne** = avec la faucille de Saturne, il continue
à tailler le reste de la vigne.
-
densābĭlis, e : astringent.
-
densātĭo, ōnis, f. : condensation.
-
densātīvus, a, um : astringent.
-
densātus, a, um : part. passé de denso; pressé, condensé.
-
densē, adv. : - 1 - d'une manière épaisse,
d'une manière serrée. - 2 - souvent, fréquemment.
- densius,
Cic. Ov. : plus fréquemment, plus souvent.
-
Denseletae, ārum (Dentheleti, ōrum) m. : les Denthélètes (peuplade
au nord de la Thrace).
-
densĕo, ēre : c. denso.
-
densētus : c. densatus.
-
densĭtās, ātis, f. : - 1 - densité,
consistance. - 2 - grand nombre, abondance;
fréquence.
-
denso, āre, āvi, ātum (densĕo, ēre, ētum) : - tr. - condenser,
épaissir, serrer, rapprocher.
- densare
orationem, Quint. : serrer son style.
-
densus, a, um : - 1 - dense, épais, serré,
pressé, dru, compact, touffu; pressé, en rangs serrés. - 2
- en foule, nombreux; plein, rempli de. - 3
- souvent répété, fréquent.
- densa
silentia, Val. Fl. 3, 604 : silence profond.
- vox
densa, Quint. 11, 3, 63 : voix forte.
- densum
litus, Ov. : rivage couvert d'un sable épais.
- adj.
pris c. adv. - densa sere, Virg. G. 2 : plante en rangs serrés.
- densis
ictibus, Virg. : à coups redoublés.
- densum
aequor, Lucr. : mer glacée.
-
dentale, is, n. : c. dentalia.
-
dentalĭa, ĭum, n. : - 1 - sep (de la
charrue). - 2 - charrue.
- duplici
dentalia dorso, Virg. : sep à double revers.
-
dentārĭus, a, um : qui concerne les dents.
- dentaria
herba, Ap. Herb. 4, 8, 66 : jusquiame (plante qui passait pour guérir
le mal de dents).
-
dentarpaga, ae, f. : Varr. davier (instrument pour arracher les dents).
-
dentatus :
1
- dentātus, a, um : - a - qui a des dents,
denté. - b - qui a de longues dents. - c
- dentelé (en parl. de la scie). - d - pénétrant,
mordant, piquant (froid). - e - poli (papier
qui a été poli avec une dent de sanglier).
2
- Dentatus, i, m. : Dentatus (surnom).
-
Denter, tris, m. : Denter (surnom).
-
Denthaliates ---> Dentheliates.
-
Denthelethi, ōrum, m. : les Denthélètes (peuplade au nord de la Thrace).
-
Dentheliathes (Denthaliates), is, adj. m. : de Denthélie.
- Dentheliates
ager, Tac. An. 4, 48 : le champ de Denthélie (nom d'une localité, peut-être
d'une plaine, d'un champ plus ou moins étendu).
-
denticulātus, a, um : qui a beaucoup de petites dents, dentelé.
-
denticulus :
1
- denticŭlus, i, m. : - a - petite dent.
- b - faucille. - c
- au plur. (t. d'arch.). denticules, dentelure
pratiquée dans l'entablement.
2
- Denticŭlus, i, m. : Denticulus (surnom).
-
dentiducum, i, n. : davier (instrument pour arracher les dents).
-
dentifĕr, ĕra, ĕrum : pourvu de dents.
-
dentifrangibŭlum, i, n. : Plaut. instrument à casser les dents (=
le poing).
-
dentifrangibŭlus, i, m. : Plaut. qui casse les dents, casseur de dents.
-
dentifricĭum, ĭi, n. : dentifrice.
-
dentilegus, i, m. : Plaut. celui qui ramasse ses dents, celui à qui
on a cassé les dents.
-
dentio :
1
- dentĭo, īre : - intr. - a - Cels. Plin.
faire ses dents. - b - Plaut. croître, pousser
(paraître plus longues, faute de nourriture, en parl. des dents). - c
- Varr. claquer des dents, grelotter.
2
- dentĭo, ōnis, f. : Plin. dentition.
-
dentiscalpĭum, ĭi, n. : cure-dents.
-
dentitĭo, ōnis, f. : dentition.
-
dentix : c. dentex.
-
denubo, ĕre, nupsi, nuptum : - intr. - 1
- sortir voilée de la maison paternelle pour se marier, se marier (en
parl. d’une femme). - 2 - être fécondé
(en parl. de la terre).
-
denudātĭo, ōnis, f. : - 1 - action de
mettre à nu. - 2 - révélation.
-
denudātŏr, ōris, m. : révélateur. (Lebaigue
P. 349)
-
denudātus, a, um : part. passé de denudo. - 1
- mis à nu, découvert. - 2 - dépossédé,
spolié.
-
denūdo, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- mettre à nu, découvrir. - 2 - découvrir,
mettre au jour, révéler, faire connaître. - 3
- dépouiller, détrousser.
- denudare
+ abl. : dépouiller de, priver de.
-
denum- ---> dinum-
-
denunc- ---> denunt-
-
denuntiātĭo, ōnis, f. : annonce, déclaration, avertissement, injonction;
qqf. dénonciation.
- denuntiatio
belli : déclaration de guerre.
-
denuntiātīvus, a, um : symptomatique.
-
denuntiātŏr, ōris, m. : officier de police (sous l'Empire).
-
denuntĭo, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- annoncer, faire savoir, porter à la connaissance de, notifier, déclarer,
présager. - 2 - signifier, enjoindre, ordonner.
- 3 - menacer.
- denuntiare
+ prop. inf. : notifier que, notifier de, signifier que, signifier de.
- denuntiare
alicui ut : signifier à qqn de, ordonner à qqn de, aviser qqn de.
- vides
quam impacatam tibi denunties vitam? Sen. Ir. 3, 27, 4 : vois-tu quelle
vie inquiète tu t'annonces?
- ille
inimicitias mihi denuntiavit, Cic. Phil. 5, 7, 19 : il s'est déclaré
mon ennemi.
- populo
Romano servitutem denuntiare, Cic. Phil. 5, 8, 21: menacer le peuple romain
de la servitude.
- alicui
testimonium denuntiare : citer qqn comme témoin.
- non
denuntiavi, Cic. Fl. 15, 35 : je n'ai pas cité de témoins.
-
denuo :
1
- denuō, adv. (= de novo) : de nouveau, derechef, encore une fois.
2
- denuo, ĕre : refuser.
-
denus, a, um ---> deni.
-
deocco, āre : - tr. - herser.
-
Dēōīs, ĭdis, f. : la fille de Déo, la fille de Cérès (= Proserpine).
- gr.
Δηωίς --- Δηώ,
οῦς : Déo (= Déméter).
- Dēōĭus,
a, um : de Cérès.
-
deonero, āre, āvi, ātum : - tr. - décharger, ôter le fardeau.
-
dĕŏpĕrĭo, īre, ŏpĕrŭi, ŏpertum : - tr. - Plin. découvrir,
ouvrir, inciser.
-
dĕŏpertus, a, um : part. passé de deoperio.
-
deoppīlo, āre : - tr. - Gloss. épiler.
-
deopto, āre : - tr. - Hyg. choisir.
-
dĕōrāta oratio, P.-Fest. : discours achevé.
-
dĕorbātus, a, um : Ps.-Cypr. aveuglé.
-
dĕorbĭto, āre, āvi [de + orbita] : c. exorbito.
-
dĕorio : Cato. c. dehaurio.
-
deorno, āre : - tr. - Gloss. déparer.
-
deorsum, adv. [de + vorsum] : - 1 - en
bas, vers le bas. - 2 - au-dessous, dessous.
- souvent
dissyl. chez les poètes : Ter. Eun. 573; Lucr. 1, 362; 2, 205, etc.
- deorsum
versus, Cato. Agr. 156, 4 : en bas, vers le bas.
- deorsum
versum, Varr. R. 2, 7, 5 : en bas, vers le bas.
- sursum
deorsum, Ter. Eun. 278 : de bas en haut, de haut en bas (cf. Cic. Att.
5, 10, 5 ; Sen. Nat. 6, 21).
- deorsum
directo, Cic. : droit en bas.
- ego
me deorsum duco de arbore, Plaut. Aul. : je descends de l'arbre.
- sursum
ac deorsum, Sen. : en haut et en bas.
-
deorsus : c. deorsum.
-
deosculātĭo, ōnis, f. : baisers, embrassement.
-
deosculātus, a, um : part. passé de deosculor. - 1
- ayant embrassé. - 2 - ayant loué. - 3
- sens passif : ayant été embrassé.
-
deosculor, āri, ātus sum : - 1 - embrasser
avec effusion, baiser tendrement. - 2 - louer,
vanter beaucoup.
- dexteram
diu deosculari : baiser longuement la main droite.
-
depaciscor (depeciscor), depacisci (depecesci), depactus sum (depectus
sum) : faire un pacte, faire une convention, passer un accord, s'accomoder,
transiger.
- tria
praedia sibi depectus est, Cic. : il a fait stipuler pour lui trois domaines.
- depectus
est cum eis ut : il convint avec eux de.
- depecisci
(periculo), Cic. (au fig.) : consentir à
courir un danger.
- depecisci
morte, Ter. : acheter au prix de la mort.
-
depactus :
1
- depactus (depectus), a, um : part. passé de depaciscor; ayant fait un
pacte.
2
- depactus, a, um : part. passé de depango. - a
- enfoncé, planté. - b - fixé, déterminé.
-
depalātĭo, ōnis, f. : action d'enfoncer un pieu pour servir de limite;
bornage, délimitation.
-
depalātŏr, ōris, m. : celui qui affermit, celui qui consolide.
-
depalātus, a, um : rendu public, dévoilé.
-
depalmo, āre : - tr. - frapper avec le plat de la main, souffleter.
-
depalo :
1
- depalo, āre [palus] : - tr. - borner, limiter; établir, fonder.
2
- depalo, āre [palam] : -tr. - découvrir, exposer aux regards, dévoiler.
-
depango, ĕre, depactum : - tr. - enfoncer, ficher, planter.
-
deparcus, a, um : très avare, très chiche.
-
depasco, ĕre, pavi, pastum : - tr. - 1
- faire paître, faire brouter. - 2 - paître,
brouter; butiner. - 3 - manger, dévorer.
- saepes
apibus depasta : haie butinée par les abeilles.
-
depascor, depasci, depastus sum : - 1 -
brouter, manger, se nourrir, se repaître de. - 2
- consommer, dévorer. - 3 - retrancher, réduire,
détruire.
-
depastĭo, ōnis, f. : action de paître, pâture.
-
depastus :
1
- depastus, a, um : part. passé de depasco. - a
- dont on s'est nourri, mangé, brouté. - b
- consumé, ravagé; mutilé.
2
- depastus, a, um : part. passé de depascor; qui a brouté.
-
depaupero, āre : - tr. - appauvrir.
-
depavi : parf. de depasco.
-
depavitus, a, um : battu, foulé.
-
depeciscor : c. depaciscor.
-
depectĭo, ōnis, f. : accord, pacte, marché.
-
depecto, ĕre, depexum : - tr. - 1 - séparer
en peignant, peigner; rosser. - 2 - détacher,
enlever.
-
depectŏr, ōris, m. : celui qui fait marché pour, négociateur.
- depector
litium, Apul. : entrepreneur de procès.
-
depectus, a, um : part. passé de depeciscor (depaciscor); qui a fait
un pacte.
-
depeculātŏr, ōris, m. : déprédateur, voleur.
-
depeculatus :
1
- depeculātus, a, um : part. passé de depeculor. - a
- ayant dépouillé. - b - sens
passif : volé, dépouillé, spolié.
2
- depeculātŭs, ūs, m. : péculat.
-
depeculor, āri, peculatus sum : (Lebaigue
P. 349 et P.
350) - 1 - dépouiller, voler. - 2
- au fig. ravir, enlever. - 3
- sens passif : être volé, être pillé.
-
depello, ĕre, puli, pulsum : - tr. - 1
- chasser de, écarter, repousser, éloigner, jeter à bas. - 2
- débusquer, déloger. - 3 - sevrer. - 4
- au fig. détourner, éloigner, dissuader.
- depelli
de loco : être repoussé d’un lieu.
- ab
aliquo aliquid depellere : écarter qqn de qch.
- depellere
(a matre, a mammā) : sevrer.
- ab
aliqua re aliquid depellere : écarter qqch de qqch.
- depellere
sitim, Cic. : apaiser la soif.
- non
depellere quin : ne pas détourner qqn de.
- depellere
aliquem de sententia : faire changer qqn d’avis.
- iterum
gradu depulsus est, Nep. Them. 5 : pour la seconde fois il fut chassé
de sa position.
-
dependĕo, ēre : - intr. - 1 - être suspendu
à, pendre. - 2 - au
fig. dépendre de, reposer sur. - 3
- dériver de, venir de (en parl. d'un mot).
- ex
hoc malo dependet illud taeterrimum vitium, auscultatio et publicorum secretorumque
inquisitio, Sen. Tranq. 12, 7 : à cette maladie se rattache un défaut
tout à fait détestable : espionner (les gens) et être en quête de toutes
les nouvelles, publiques et secrètes.
-
dependo, ĕre, pendi, pensum : - tr. - 1
- payer, donner en paiement. - 2 - dépenser,
sacrifier, employer (son temps). - 3 - intr.
- Plaut. peser moins.
-
dependŭlus, a, um : qui pend, suspendu à.
-
depennātus, a, um : ailé; au fig. sublime.
-
depensĭo, ōnis, f. : dépense, frais.
-
depensus, a, um : part. passé de dependo.
-
deperco (deparco), ĕre : - tr. - épargner, ménager.
-
deperditus, a, um : part. passé de deperdo; perdu, anéanti, dépravé.
-
deperdo, ĕre, dĭdi, dĭtum : - tr. - 1
- perdre complètement, perdre. - 2 - ruiner,
gâter (moralement).
-
deperĕo, īre, ĭī, ĭtum : - intr. - être perdu, périr, mourir.
- tr. et intr. - aimer éperdument.
- deperiet
= deperibit, Vulg. Eccl. 31.
- aliquem
(amore) deperire : aimer éperdument qqn.
- deperire
alicujus amore : aimer éperdument qqn.
- deperire
amore in aliquo : aimer éperdument qqn.
- corpus,
in quo deperibat, Curt. 8 : corps pour lequel il mourait d'amour.
- uxore,
quam propter formae pulchritudinem deperibat, Just. : épouse, qu'il aimait
éperdument à cause de sa beauté.
- perexigua
pars illius exercitus superest; magna pars deperiit, quod accidere tot
proeliis fuit necesse, Caes. BC. 3 : une toute petite partie de cette armée
subsiste maintenant; une grande partie a péri, ce qui devait nécessairement
arriver à la suite de tant de combats.
- nonnullae
tempestate deperierant naves, Caes. BG. 5 : quelques navires avaient péri
dans la tempête.
-
depetigo, ĭnis, f. : dartre, gale.
-
depeto, ĕre : - tr. - demander avec insistance.
-
depexus, a, um : part. passé de depecto; peigné; au
fig. battu, étrillé.
- depexae
jubae : crinières bien peignées.
- aliquem
depexum dare, Ter. : rosser qqn.
-
depictĭo, ōnis, f. : action de peindre, représentation.
-
depictus, a, um : part. passé de depingo. -
1 - peint, brodé. - 2
- trop orné (en parl. du style).
-
depilatus :
1
- depilātus, a, um : part. passé de depilo : - a
- épilé, plumé, pelé. - b - au
fig. plumé, volé, dupé.
2
- depilātus, a, um : part. passé de depilor : qui a pillé.
-
depilis, e : sans poil, imberbe, sans barbe.
-
depilo :
1
- depilo, āre (de + pilus) : - tr. - épiler; plumer.
2
- depilo, āre : - tr. - piller, voler, dépouiller.
-
depilor, āri : piller, voler, dépouiller.
-
depingo, ĕre, pinxi, pictum : - tr. - 1
- représenter en peinture, peindre. - 2 -
couvrir d'une peinture, peindre. - 3 - dépeindre,
imaginer, raconter, décrire. - 4 - orner
de broderies.
- depinxti
= depinxisti (Plaut.).
- depingere
pugnam Marathoniam in porticu, Nep. : peindre la bataille de Marathon sous
le portique.
- depingere
ora, Hier. : se farder.
- depingere
vitam alicujus : raconter la vie de qqn.
- depinge
(depunge), ubi sistam, Pers. 6, 79 : marque le point où je dois m'arrêter.
-
depinnatus, a, um : c. depennatus : ailé; au
fig. sublime.
-
deplaco, āre : - tr. - apaiser par des sacrifices.
-
deplango, ĕre, planxi, planctum : - tr. - déplorer, gémir sur.
-
deplano, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- aplanir, unir, égaler, mettre de niveau. - 2
- expliquer.
- vulnus
deplanare, Veg. : fermer une plaie.
-
deplantātĭo, ōnis, f. : action de déplanter, action d'arracher.
-
deplantātŏr, ōris, m. : celui qui arrache des arbres.
-
deplanto, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- déplanter, arracher. - 2 - rompre, casser,
abattre. - 3 - planter avec ses racines.
-
deplĕo, ēre, evi, etum : - tr. - désemplir, vider.
- animal
deplere, Veg. A. V. 1, 13, 4 : saigner un animal.
- sanguinem
deplere, Plin. 18, 16, 43, § 148 : tirer du sang.
- deplere
vitam querelis, Manil. 4, 13 : épuiser sa vie en plaintes.
-
depletĭo, ōnis, f. : action de vider.
-
depletura, ae, f. : saignée.
-
deplexus, a, um : part. passé de deplector; qui embrasse, qui étreint
fortement.
-
deplicātĭo, ōnis, f. : dévéloppement.
-
deplico, āre : - tr. - déployer.
-
deplorābundus, a, um : qui se lamente, tout en pleurs, tout éploré.
-
deplorātĭo, ōnis, f. : plaintes, lamentations, pleurs.
-
deplorātŏr, ōris, m. : celui qui déplore.
-
deplorātus, a, um : part. passé de deploro; déploré, pleuré, qui
a eu nos derniers regrets, désespéré, abandonné.
- Jason
deploratus a medicis, Plin. 7, 50, 51, § 166 : Jason abandonné des médecins.
- deplorata
aurium vitia, Plin. 29, 6, 39, § 135 : maladies incurables des oreilles.
-
deploro, āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 351) - intr. - 1 - pleurer beaucoup,
se lamenter. - 2 - pleurer (en parl. de la
vigne. - 3 - tr. - gémir sur, déplorer.
- 4 - désespérer de, renoncer à.
- deplorare
de miseris suis, Cic. : se plaindre de ses malheurs.
- deplorare
quod... Cic. : regretter vivement que...
- non
deplorandus est dies, Quint. : il ne faut pas regarder le jour comme perdu.
-
depluit, ĕre : il pleut.
- depluere
lacrimas, Prop. : verser des larmes.
-
deplumātŏr, ōris, m. : celui qui déplume.
-
deplumātus, a, um : qui a perdu ses plumes, qui mue.
-
deplumis, e : qui est sans plume, déplumé.
-
depoculo (depoclo), āre : - intr. - voler des coupes (mot forgé).
-
depolĭo, īre : - tr. - polir, lisser.
- dorsum
virgis depolire, Plaut. Ep. 1, 1, 85 : donner des coups de trique sur le
dos.
-
depolitĭo, ōnis, f. : agrément, charme, embellissement.
- ex
agri depolitionibus ejiciuntur, Varr. ap. Non. 66, 29 : on les chasse de
propriétés charmantes.
-
depolitus, a, um : part. passé de depolio; parfait, achevé.
-
depompātĭo, ōnis, f. : dégradation, opprobre, flétrissure.
-
depompo, āre : - tr. - dégrader, flétrir.
-
depondero, āre : - intr. - peser, être pesant.
-
deponens, entis (s.-ent. verbum), n. : verbe déponent.
-
depōno, ĕre, pŏsŭi, pŏsĭtum : - tr. - 1
- mettre à terre, déposer, laisser de côté, ôter de, retrancher; débarquer.
- 2 - au fig.
mettre de côté, abandonner, quitter, laisser, se défaire de, renoncer
à. - 3 - enfouir, planter. - 4
- enfanter, mettre bas. - 5 - mettre en dépôt,
mettre en sûreté, remettre à, confier. - 6
- inhumer, enterrer. - 7 - abattre, démollir.
- 8 - baisser (le ton).
- onera
jumentis deponere, Caes. B. C. 1, 80 : décharger les bêtes de somme.
- exercitum
in terram deponere (= exponere), Just. 4, 5, 8: débarquer une armée.
- deponere
fetum (deponere onus naturae), Phaedr. : mettre bas.
- vitulam
deponere, Virg. B. 3, 31 : mettre une génisse pour enjeu.
- deponere
liberos in silvas, Caes. B. G. 4, 19 : cacher ses enfants dans les forêts.
- ut
me deponat vino, Plaut. Aul. 3, 6, 39 : pour me faire rouler sous la table
en buvant.
- depositus
: étendu à terre, expirant, moribond, défunt, mort.
- provinciam
deponere : renoncer au gouvernement d’une province.
- deponere
imperium : se démettre du pouvoir.
-
depontani senes, m. plur. Fest. : sexagénaires qui n'avaient pas le
droit de passer les ponts pour aller aux comices.
-
deponto, āre : priver (les vieillards) du droit de suffrage.
-
depoposci : parf. de deposco.
-
depopulātĭo, ōnis, f. : dévastation, ravage, pillage, saccage.
-
depopulātŏr, ōris, m. : dévastateur, pillard.
-
depopulatrix, īcis, f. : celle qui ravage.
-
depopulātus, a, um : part. passé de depopulor. - 1
- qui a ravagé. - 2 - sens
passif : ravagé, dévasté.
-
depopulo, āre : - tr. - ravager, saccager, piller, dévaster.
-
depopulor, āri, ātus sum : dévaster, saccager, piller, dévaster.
-
deportātĭo, ōnis, f. : - 1 - charroi,
transport. - 2 - déportation, exil perpétuel.
-
deportatōrĭus, a, um : relatif aux transports.
-
deporto, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- emporter, transporter. - 2 - rapporter,
ramener, remporter. - 3 - exiler à perpétuité,
déporter (avec perte des biens et des droits de citoyen).
-
deposco, ĕre, poposci : - tr. - 1 - demander
avec instance, réclamer, exiger, revendiquer; provoquer, défier. - 2
- solliciter (une charge), briguer. - 3 -
réclamer qqn pour le punir.
- deposcere
aliquem ad (in) poenam, ad (in) supplicium : exiger le châtiment, le supplice
de qqn.
- deposcere
aliquem (ad mortem) : demander la mort de qqn, demander la tête de qqn.
-
depositārĭus, ii, m. : dépositaire.
-
depositĭo, ōnis, f. : - 1 - Col. plantation,
semence. - 2 - Ulp. dépôt, consignation.
- 3 - Ulp. démolition. - 4
- Ulp. perte. - 5 - Quint. fin (d'une période),
conclusion. - 6 - Prisc. terminaison (d'un
vers). - 7 - C. Just. déposition, témoignage.
- 8 - Inscr. enterrement, inhumation.
-
depositīvus, a, um : déposé, mis en dépôt.
-
depositŏr, ōris, m. : - 1 - qui met en
dépôt. - 2 - qui anéantit, qui détruit.
- 3 - Quint. qui dépose (un roi).
-
depositum, i, n. : dépôt, consignation.
- esse
in deposito, Quint. : être pris en note.
-
depositus, a, um : part. passé de depono. - 1
- mis à terre, déposé, quitté, mis de côté. - 2
- mis en dépôt, confié à. - 3 - désespéré,
perdu, mort, enterré. - 4 - abattu, renversé,
démoli, détruit.
-
deposivi : parf. arch. de depono.
-
depostulātŏr, ōris, m. : (Lebaigue
P. 352) celui qui réclame (pour le supplice).
-
depostulo, āre : - tr. - demander instamment.
-
depostus (= depositus), a, um : moribond.
-
deposui : parf. de depono.
-
depotior, iri : perdre, être privé de.
-
depraedātĭo, ōnis, f. : - 1 - déprédation,
pillage. - 2 - action de butiner (en parl.
des abeilles). - 3 - perte des biens, confiscation.
-
depraedātŏr, ōris, m. : celui qui ravage, celui qui pille.
-
depraedor, āri, ātus sum : ravager, piller, dépouiller; dérober.
-
depraelians ---> de proelians.
-
depraesentiarum, adv. : Petr. à présent, maintenant, sur-le-champ.
-
deprandis, e (deprandus, a, um) : à jeun.
-
depransus, a, um : part. passé de deprandeo. - 1
- à jeun. - 2 - sens
passif : mangé, dévoré.
-
depravatē, adv. : de travers, mal.
-
depravātĭo, ōnis, f. : - 1 - torsion,
contorsion; grimace. - 2 - dépravation, corruption.
-
depravātŏr, ōris, m. : corrupteur.
-
depravātus, a, um : part. passé de depravo. - 1
- contourné, déformé, défait. - 2 - altéré,
corrompu, vicié.
-
depravo, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- tordre, contourner, rendre difforme, déformer. - 2
- dépraver, altérer, corrompre, gâter.
- nihil
est quin male narrando possit depravarier, Ter. Ph. 4, 4, 17: il n'est
rien qu'on ne puisse défigurer en le racontant mal.
-
deprecābĭlis, e : Arn. qui se laisse fléchir.
-
deprecābundus, a, um : suppliant.
-
deprecaneus, a, um : qu'on peut détourner par la prière.
-
deprecātĭo, ōnis, f. : - 1 - action
de détourner par des prières, refus honnête; prière, intercession.
- 2 - action d'écarter qqch d'hostile. -
3 - imprécation, malédiction. - 4
- déprécation (t. de rhét.).
-
deprecatĭuncŭla, ae, f. : petite prière.
-
deprecātīvus, a, um : propre à fléchir par la prière.
- deprecativus
modus, Prisc. : l'optatif (t. de gram.).
-
deprecātŏr, ōris, m. : celui qui détourne un malheur par ses prières,
intercesseur, médiateur, protecteur.
- huic
irasceris, deinde illi : ubique enim causae supersunt, nisi deprecator
animus accessit, Sen. Ir. 3, 28, 1: tu t'irrites contre celui-ci, puis
contre celui-là : en effet en toute occasion les motifs surabondent, sauf
si l'esprit vient détourner (cette colère).
-
deprecatōrĭus, a, um : suppliant.
-
deprecatrix, īcis, f. : celle qui intercède, médiatrice, avocate.
-
deprecātus, a, um : part. passé de deprecor. - 1
- qui a prié, qui a imploré. - 2 - ayant
prononcé des paroles d'imprécation. - 3
- sens passif : éloigné, détourné. - 4
- sens passif : prié, supplié.
-
depreci- ---> depreti-
-
deprecor, āri, ātus sum : - 1 - détourner
par ses prières, éloigner par ses prières; conjurer, détourner, écarter;
s'excuser; qqf. alléguer. - 2 - prier avec
instance, supplier, implorer, demander avec prière; demander grâce. -
3 - prononcer des imprécations contre qqn;
souhaiter (du mal).
- deprecari
iram, Liv. : désarmer la colère.
- mortem
deprecari, Caes. B. G. 7, 40, 6 : chercher à détourner la mort, demander
la vie.
- periculum
deprecari, Caes. : conjurer un danger.
- praecipiendi
munus deprecari, Quint. 2, 12, 12 : s'excuser d'accepter les fonctions
de précepteur.
- postquam
errasse regem deprecati sunt, Sall. J. 104, 4 : après avoir imploré le
pardon pour leur roi en disant qu'il avait failli.
- in
deprecandis amicorum aut periculis aut incommodis, Nep. : quand il s'agissait
d'intervenir pour garantir ses amis des dangers ou des ennuis.
- senatum
deprecatus est ne ... Suet. Caes. 29 : il supplia le sénat de ne pas ...
- in
hoc te deprecor ne ... Cael. ap. Cic. Fam. 8, 1: ce dont je te supplie,
c'est de ne pas...
- deprecari
alicui ne vapulet, Plaut. : demander que qqn ne soit pas battu.
- non
deprecari quin (quominus) : ne pas s’opposer à ce que, consentir à
ce que.
- nec
deprecor quin ferat ... Cat. : je n'intercède pas pour qu'il apporte (
je consens à ce qu'il...).
- deprecari
(aliquem) ab aliquo : demander grâce à qqn (pour qqn, aliquem).
- diras
devotiones in aliquem deprecari, Apul. : prononcer contre qqn de terribles
imprécations.
- deprecari
alicui, Cat. : maudire qqn.
-
deprehendo (deprendo), ĕre, endi, ensum : - tr. - 1
- prendre, saisir, arrêter au passage, intercepter; qqf. interrompre.
- 2 - atteindre, surprendre (en parl. de la
tempête). - 3 - trouver, surprendre, prendre
sur le fait. - 4 - saisir (par les sens ou
l'intelligence), comprendre, trouver, reconnaître, remarquer, s'apercevoir.
- 5 - au passif :
être gêné, être embarrassé, se trouver dans l'embarras.
- tabellarios
deprendere, Cic. Fam. 12, 12 : intercepter des messagers.
- deprehendi
in manifesto scelere, Cic. : être pris en flagrant délit.
- falsas
gemmas deprehendere, Plin. 37, 13, 76, § 198 : reconnaître les fausses
pierres précieuses.
-
deprehensa (deprensa), ae, f. : Fest. peine disciplinaire.
-
deprehensĭo, ōnis, f. : action de prendre sur le fait, flagrant délit.
-
deprehensus, a, um : part. passé de deprehendo. - 1
- pris, arrêté, retenu, intercepté. - 2
- surpris par la tempête. - 3 - pris sur
le fait, pris en flagrant délit. - 4 - découvert,
reconnu, observé. - 5 - embarrassé.
-
deprensa : c. deprehensa.
-
depressi : parf. de deprimo. (Lebaigue
P. 353)
-
depressĭo, ōnis, f. : abaissement, enfoncement, profondeur.
-
depressĭus, adv. compar. de depresse, inusité : plus profondément.
-
depressus, a, um : part. passé de deprimo. - 1
- abaissé, bas. - 2 - coulé bas, submergé.
- 3 - bas (en parl. de la voix). - 4
- abaissé, affaibli, ruiné. - 5 - mauvais
(style).
-
depretiātŏr, ōris, m. : celui qui déprécie, dépréciateur.
-
depretĭo, āre : - tr. - 1 - déprécier,
rabattre le prix. - 2 - ravaler, mépriser.
-
deprimo, ĕre, pressi, pressum : - tr. - 1
- presser de haut en bas, baisser, faire descendre. - 2
- enfoncer dans la terre, creuser. - 3 - couler
(un bateau), submerger. - 4 - abaisser, déprimer,
déprécier, rabaisser, abattre, ravaler; rendre vain.
- meam
fortunam deprimitis, vestram extollitis, Cic. : vous rabaissez ma destinée
et vous portez la vôtre aux nues.
-
deproelians, antis, part. prés. de deproelio, inusité : qui combat
avec acharnement.
-
depromo, ĕre, prompsi, promptum : - tr. - tirer de, puiser dans, prendre
dans.
- aliquid
domo alicujus depromere, Cic. Verr. 3, 155 : prendre qqch chez qqn.
- pecuniam
ex aerario depromere, Cic. de imp. Pomp. 13, 37 : tirer de l'argent du
Trésor public.
-
depromsi, depromsum ---> deprompsi, depromptum.
-
depropero, āre : - 1 - intr. - se hâter,
se presser. - 2 - tr. - se hâter de faire,
hâter, presser.
-
deproperus, (= properus), a, um : qui se hâte, pressé.
-
depropitiātĭo, ōnis, f. : Aug. action d'apaiser, action de rendre
propice.
-
depso, ĕre, depsŭi, depstum : - tr. - broyer, pétrir, amollir en
maniant.
-
avec un sens obscène : Cic. Fam. 9, 22, 4.
-
depstīcius (depstītius) : pétri (pain).
-
depubes (depubis) porcus, m. : cochon de lait.
-
depudesco, ĕre : - intr. - avoir honte de, rougir de, avoir perdu toute
pudeur.
-
dēpudet (me), ēre, puduit : - intr. impers. - 1
- Ov. Sen. n'avoir plus honte de, ne plus rougir de. - 2
- Vell. avoir honte de, rougir de.
- cum
eum non depuderet infestare, Vell. 2, 73 : comme il ne rougissait pas d'infester...
-
depudīco, āre : - tr. - déshonorer, ravir l'honneur (d'une femme).
-
depugis, e : Hor. qui n'a pas de fesses (<> callipyge).
- de
+ gr. πυγή : fesse.
-
depugnātĭo, ōnis, f. : combat, lutte.
-
depugno, āre, āvi, ātum : - tr. et intr. - combattre à mort, combattre,
livrer bataille.
- depugnato
proelio, Plaut. Men. 5, 6, 31 : le combat une fois terminé.
- depugnatum
est, Liv. 7.26 : le combat a eu lieu.
- morti
depugnare, Sil. 10, 475 : lutter contre la mort.
-
depuli : parf. de depello.
-
depulpo, āre : - tr. - ôter la chair.
-
depulsātŏr, ōris, m. : celui qui écarte.
-
depulsĭo, ōnis, f. : - 1 - action de
chasser, d'éloigner, d'écarter, éloignement. - 2
- défense, réputation (t. de rhét.). - 3
- direction contraire.
-
depulso, āre : - tr. - écarter de, chasser de.
-
depulsŏr, ōris, m. : - 1 - celui qui
chasse, qui repousse. - 2 - tutélaire, qui
protège des malheurs (épith. de Jupiter).
-
depulsoria sacra, n. : sacrifices expiatoires.
-
depulsum, i, n. : cérémonies pour conjurer un malheur.
-
depulsus, a, um : part. passé de depello. - 1
- chassé, repoussé, renversé. - 2 - chassé
de sa position, déchu de. - 3 - détourné,
éloigné, dissuadé de. - 4 - sevré. - depulsus
(lacte, a lacte) : sevré.
-
depungo, ĕre : - tr. - marquer (avec des points), indiquer.
- depunge
ubi sistam, Pers. 6, 79 : indique-moi où je dois m'arrêter.
-
depurgātĭo, ōnis, f. : c. purgatio.
-
depurgātīvus, a, um : purgatif, détersif.
-
depurgo, āre : - tr. - enlever en nettoyant, nettoyer, éplucher.
-
deputo, āre : - tr. - 1 - tailler, émonder,
élaguer. - 2 - taxer, compter, estimer, évaluer,
juger. - 3 - assigner à, destiner à, imputer
à.
- deputatus
sentinando (dat.), P.-Nol. : chargé de vider la sentine.
-
depuvĭo, īre, puvii (puvi) : - tr. - frapper.
-
depygis : c. depugis.
-
deque ---> susque deque.
-
dequestus, a, um : part. passé de dequeror; qui s'est plaint de, qui
a déploré.
-
dequoquo, Hor. ---> decoquo.