===> Dico
-
sŭo, ĕre, sŭi, sūtum : - tr. - coudre.
- Gaffiot
P. 1515-1406 --- Lebaigue
P. 1223.
- aliquid
suo suere capiti, Ter. : s'attirer une méchante affaire.
-
sŭŏvĕtaurīlĭa (sŭŏvĭtaurīlĭa, Fest. sōlĭtaurīlĭa), ĭum,
n. : les suovétaurilies (sacrifice
d'une truie,
d'une brebis et d'un taureau dans les lustrations).
- voir
hors site : suovétaurilies.
-
suppellectĭlis, is, f. arch. : c. supellex (Cat. Eutr.).
-
supellex (supellectĭlis), supellectĭlis, f. (abl. sing.
-i, -e) :
- 1 - vaisselle,
ustensiles de ménage. -
2 - le mobilier,
les meubles. - 3
- appareil, matériel, instruments. - 4
-
bagages. - 5 - ce
qu'on possède, bagage.
- supellex
argentea : l'argenterie.
- suppellectilis,
arch. : c. supellex (Cat. Eutr.).
-
super :
1
- sŭpĕr, adv. : - a -
au-dessus, dessus,
par-dessus, ne haut; de dessus, d'en haut; au-delà. - b
- en outre, en plus. - c
- de plus, de reste.
- satis
superque vixisse, Cic. Tusc. 1, 110 : avoir vécu assez et même trop.
- nihil
erat super : il ne restait rien.
- poenas
dedit usque superque quam satis est, Hor. S. 1, 2, 65 : il fut puni et
plus que suffisamment.
- super
quam quod, Liv. : outre (le fait) que.
2
- sŭpĕr, prép. :
a - avec acc. - sur,
au-dessus de; au-delà
de; pendant; outre, en plus de.
- super
omnia : par-dessus tout, plus que tout.
- super
dotem : en plus de la dot.
- super
cenam : pendant le repas.
b - avec abl. - sur,
au-dessus de; au-delà
de; en plus de; au sujet de.
- super
his : outre cela.
- super
mero : après boire.
- super
aliqua re scribere : écrire sur qqch.
-
supera :
1
- sŭpĕrā (s.-ent. parte) : - a
- supera,
adv. : au-dessus. - b
- supera, prép. avec
acc. : sur.
2
- sŭpĕră, ōrum : n. plur. de superus.
-
sŭpĕrābĭlis, e : - 1
- qui peut être
franchi. - 2 - dont on
peut triompher.
-
sŭpĕrăbundans, antis : - 1
- surabondant.
- 2 - Lact. très
considérable.
-
sŭpĕrăbundantĕr, adv. : Vulg. surabondamment.
-
sŭpĕrăbundantĭa, ae, f. : - 1
- surabondance,
superflu, surplus, excès. - 2
- Vulg. usure.
-
sŭpĕrăbundo, āre : - intr. - Lact. surabonder.
-
sŭpĕraccĭpĭo, ĕre : - tr. - Greg. prendre par-dessus le
marché.
-
sŭpĕraccommŏdo, āre, āvi : - tr. - Cels. ajuster
par-dessus, adapter.
-
sŭpĕrăcervo, āre : - tr. - Tert. accumuler, amonceler.
-
sŭpĕraddo (sŭpĕr addo), ĕre, dĭdi, dĭtum : (Lebaigue
P. 1224) ajouter sur, mettre par-dessus.
- superaddere
aliquid alicui rei : ajouter qqch sur qqch (d'autre).
- superaddere
carmen tumulo, Virg. : graver des vers sur un tombeau.
- laurus
superaddita busto, Prop. : laurier qui ombrage un tombeau.
-
sŭpĕrădhĭbĕo, ēre : - tr. - Th.-Prisc. appliquer
par-dessus.
-
sŭpĕradjĭcĭo, ĕre, jēci : - tr. - Pall. surajouter.
-
sŭpĕradlĭgo : c. superalligo.
-
sŭpĕradmīror, āri : - dép. tr. - Facund. avoir la plus
grande admiration
pour.
-
sŭpĕradnecto, ĕre, nexŭi : - tr. - joindre encore, ajouter.
-
sŭpĕradornātus, a, um : Sen. orné à la surface.
-
sŭpĕradsto (sŭpĕrasto), āre, adstĭtī (adstĭtī) : - intr. -
Virg. se tenir au-dessus.
-
sŭpĕrădultus, a, um : Vulg. tout à fait nubile.
-
sŭpĕradvŏlo, āre : - intr. - arriver en volant, accourir.
-
sŭpĕraedĭfĭcātĭo, ōnis, f. : Tert. action d'édifier sur.
-
sŭpĕraedĭfĭcĭum, ĭi, n. : Ambr. édifice élevé sur (au
fig.).
-
sŭpĕraedĭfĭco, āre : - tr. - Vulg. édifier sur.
-
sŭpĕraggĕro, āre : - tr. - 1
- Virg.
Sid. accumuler sur. - 2
- Col. remplir, combler.
-
sŭpĕrallĭgo, āre : - tr. - M. Emp. attacher par-dessus.
-
sŭpĕrambŭlo, āre : - tr. - Sedul. marcher sur.
-
sŭpĕrāmentum, i, n. : Dig. débris, reste,
-
sŭpĕrans, antis : part. prés. de supero.
-
1 - qui franchit,
qui gravit. - 2
- qui l'emporte, qui excelle, supérieur, qui domine, prédominant.
-
sŭpĕrantĭa, ae, f. : C.-Aur. prédominance, excès.
-
sŭpĕrappārĕo, ēre : - intr. - Fulg. apparaître au-dessus.
-
sŭpĕrappārĭtĭo, ōnis, f. : Fulg. apparition au-dessus.
-
sŭpĕrappōno, ĕre, pŏsĭtum : - tr. - Boet. placer dessus.
-
sŭpĕrargūmento, āre : - intr. - Tert. prouver en outre,
ajouter
dans l'argumentation.
-
sŭpĕrārĭus, a, um : Gloss. de dessus.
-
sŭpĕrascendo, ĕre : - tr. - Iren. dépasser.
-
sŭpĕraspergo (sŭpĕradspergo), ĕre : - tr. - répandre sur.
- pardus
albis maculis superadspersus, Isid. : le léopard couvert de taches
blanches.
-
sŭpĕrasto, āre : c. superadsto.
-
sŭpĕrātĭo, ōnis, f. : - 1
- Th.-Prisc.
excès. - 2 - Vitr.
action de surmonter, de
triompher de.
-
sŭpĕrātŏr, ōris, m. : Ov. vainqueur.
-
sŭpĕrātrix, īcis, f. : Inscr. celle qui l'emporte (sur).
-
superātus, a, um : part. passé de supero.
-
1 - surmonté,
franchi. - 2
- vaincu, surpassé, qui a le dessous.
-
sŭpĕraurātus, a, um : Ov. couvert d'or.
-
sŭperbē, adv. : orgueilleusement, avec arrogance.
-
sŭperbĭa, ae, f. : - 1
- orgueil, arrogance,
dédain, hauteur, présomption; tyrannie, despotisme. - 2
- noble fierté, légitime fierté, noblesse, grandeur d'âme. - 3
- Vitr. éclat (d'une couleur).
-
sŭperbĭbo, ĕre : - intr. - C.-Aur. boire après.
-
sŭperbĭfĭcus, a, um : Sen. qui rend fier, qui enorgueillit.
-
sŭperbĭlŏquentĭa, ae, f. : langage arrogant.
-
superbĭo, īre : - intr. - 1
- s'enorgueillir
(de qqch, aliqua re), être fier, être hautain. - 2
- être éclatant, briller.
- superbire
quod : s'enorgueillir à l'idée que.
-
sŭperbĭtĕr, adv. : Afran. c. superbe.
-
superbus :
1
- sŭperbus, a, um : - a
- orgueilleux, arrogant,
présomptueux, hautain, dédaigneux; fier (ord. en mauv. part). - b
- dur, sévère, tyrannique, violent, injuste. - c
- noble, glorieux, magnifique, brillant, imposant, superbe, éminent,
supérieur.
- superbus
origine : fier de son origine.
- superba
responsa, Cic. Vatin. 3, 8 : réponse arrogante.
2
- Sŭperbus, i, m. : (Tarquin) le Superbe (surnom du dernier roi de
Rome).
-
sŭpercădo, ĕre, cĕcĭdi : - intr. - Vulg. tomber sur.
- supercadentes
aquae, C.-Aur. : les douches.
-
sŭpercaelestis, e : Hier. élevé au-dessus des cieux.
-
sŭpercalco, āre : - tr. - Col. marcher sur, fouler.
-
sŭpercēdo, ĕre, cessi : - tr. - Apul. dépasser.
-
sŭpercerno, ĕre : - tr. - Plin. cribler au-dessus.
-
sŭpercĭlĭōsus, a, um : - 1
- renfrogné,
sourcilleux. - 2 -
Arn. présomptueux.
-
sŭpercĭlĭum, ĭi, n. : - 1
- sourcil.
- 2 - orgueil, fierté,
arrogance, dédain,
morgue. - 3 - front
sourcilleux, mine sévère,
gravité, austérité, sévérité. - 4
-
partie saillante, sommet, cime, crête, pointe. - 5
- éminence, tertre, butte, mamelon. - 6
-
Vitr. linteau (d'une porte).
-
sŭpercingo, ĕre : - tr. - Aug. couvrir par-dessus.
-
sŭpercĭno, ĕre : - intr. - chanter après; chanter en sus.
-
sŭpercoelestis : c. supercaelestis.
-
sŭpercompōno, ĕre : - tr. - Apic. arranger par-dessus.
-
sŭperconcīdo, ĕre : - tr. - Apic. hacher par-dessus.
-
sŭpercontĕgo, ĕre : - tr. - Cels. recouvrir.
-
sŭpercorrĭgo, ĕre : - tr. - Hier. corriger en sus.
-
sŭpercorrŭo, ĕre : - intr. - Val.-Max. crouler par-dessus.
-
sŭpercrĕātus, a, um : C.-Aur. formé par-dessus.
-
sŭpercresco, ĕre, crēvi : - intr. - 1
- croître par-dessus, former une excroissance. - 2
- venir par surcroît, s'ajouter à. - 3
-
tr. - dépasser, surpasser.
- supercrescens
caro, Cels. : excroissance de chair.
-
sŭpercŭbo, āre : - intr. - être couché par-dessus, se
coucher dessus.
-
sŭpercurro, ĕre : - intr. - 1
- Veg.
gagner de vitesse, prendre les devants. - tr. - 1
- Plin.-jn.dépasser, excéder.
-
sŭperdătus, a, um : part. passé de superdo.
-
sŭperdēlĭgo, āre : - tr. - Cels. lier par-dessus.
-
sŭperdestillo, āre : - tr. - C.-Aur. distiller d'en haut.
-
sŭperdīco, ĕre : - tr. - Tert. dire en outre, ajouter.
-
sŭperdo, dăre, dătum : (Lebaigue
P. 1224 et P.
1225) - tr. - Cels. appliquer par-dessus.
-
sŭperdūco, ĕre, duxi, ductum : - tr. - 1
- Tert. étendre par-dessus, tirer. - 2
-
amener en sus. - 3 -
ajouter.
- superducere
novercam filio, Quint. Decl. 38 : donner une belle-mère à son fils (en
contractant un second mariage).
-
sŭperductĭo, ōnis, f. : Dig. surcharge (d'écriture).
-
sŭpĕreffĕro, ferre : - tr. - Aug. exalter.
-
sŭpĕrĕdo, ĕre, ēdi : Plin. manger après.
-
sŭpĕreffĭcĭo, ĕre : - intr. - Ambr. faire plus que la
mesure, excéder
la mesure.
-
sŭpĕrefflŭo, ĕre : - intr. - 1
- déborder
(en parl. d'une mesure). - 2
- surabonder,
être de trop, être superflu. - 3
- être
supérieur à (+ dat.).
-
sŭpĕrēgrĕdĭor, i : - dép. tr. - s'élever au-dessus,
dépasser
(au fig.).
-
sŭpĕrēlĕvo, āre : - tr. - Vulg. élever au-dessus.
-
sŭpĕrēmĭco, āre : - tr. - Sid. sauter par-dessus.
-
sŭpĕrēmĭnens, entis : part. prés. de superemineo; qui
s'élève
au-dessus, supérieur.
- supereminentia
verba, Prisc. : verbes qui expriment une idée de supériorité.
- sŭpĕrēmĭnentĭor,
ōris : plus éminent.
- sŭpĕrēmĭnentissimus,
a, um : le plus éminent.
-
sŭpĕrēmĭnentĭa, ae, f. : Aug. Ambr. grandeur extrême;
excellence.
-
sŭpĕrēmĭnĕo, ēre : - tr. - surpasser, dépasser, dominer. -
intr.
- s'élever au-dessus.
- ut
jus superemineat, Col. : pour que le jus (l'huile) surnage.
-
sŭpĕrēmŏrĭor, ēmŏri : - dép. intr. - Plin. mourir sur.
-
sŭpĕrēnăto, are : - tr. - Luc. flotter au-dessus, surnager.
-
sŭpĕrĕram : imparf. de supersum.
-
sŭpĕrērectus, a, um : Amm. élevé au-dessus.
-
sŭpĕrĕro : futur simple de supersum.
-
sŭpĕrērŏgātĭo, ōnis, f. : Quint. action de donner en plus.
-
sŭpĕrērŏgo, āre, āvi : - tr. - C.-Just. Vulg. dépenser en
plus.
- quodcumque
supererogaveris ego cum rediero reddam tibi, Vulg. Marc. : ce que tu
auras
dépensé en plus, je te le rembourserai, moi, à mon retour.
-
sŭpĕrescit : Enn. c. supererit -- voir
supersum.
-
sŭpĕrēvŏlo, āre : - tr. - Luc. voler par-dessus, franchir
en volant.
-
sŭpĕrexactĭo, ōnis, f. : Cod. Th. action d'exiger au-delà
de ce
qui est dû, exaction.
-
sŭpĕrexalto, āre : - 1
- tr. - Vulg.
Aug. élever au-dessus, exalter. - 2
- intr.
avec dat. - Aug. être élevé au-dessus de, l'emporter sur.
-
sŭpĕrexcēdo, ĕre : - tr. - Aug. dépasser.
-
sŭpĕrexcellens, entis : Salv. qui s'élève au-dessus,
supérieur.
-
sŭpĕrexcresco, ĕre : - intr. - Gloss. croître par-dessus.
-
sŭpĕrexcurro, ĕre : - intr. - Dig. dépasser, déborder.
-
sŭpĕrexĕo, īre : - intr. - Aus. s'avancer jusqu'à,
s'étendre au-delà
(fig.).
-
sŭpĕrexhaustus, a, um : Schol. Juv. complètement épuisé,
vidé.
-
sŭpĕrexĭgo, ĕre : - tr. - Cod. Just. exiger au-delà de ce
qui est
dû.
-
sŭpĕrexsulto, āre : - intr. - Symm. être transporté de
joie.
-
sŭpĕrextendo, ĕre : - 1
- tr. - Vulg.
étendre au-dessus. - 2
- intr. - Vulg. s'étendre
indûment.
-
sŭpĕrextollo, ĕre : - tr. - Tert. élever au-dessus.
-
sŭperfĕro, ferre, tŭli, lātum : - tr. - 1
- porter au-dessus, porter au-delà, faire franchir; au
passif : être porté à la surface, surnager. - 2
- prolonger au-delà du terme, dépasser, reculer.
- si
(partus) superferatur, Plin. 32, 10, 46, § 133 : si l'accouchement est
ajourné.
- superlātus,
a, um : - a - élevé
au-dessus. - b
- posé sur. - c -
exagéré, hyperbolique.
- superlata
verba, Cic. : expressions exagérées, hyperbole.
-
sŭperfĕto, āre : - intr. - Plin. concevoir de nouveau.
-
sŭperfĭcĭālis, e : - 1
- relatif aux
surfaces. - 2 - Tert.
superficiel (fig.).
-
sŭperfĭcĭārĭus, a, um : - 1
- situé
sur le sol d'autrui. - 2
- dont on n'a que
l'usufruit.
- sŭperfĭcĭārĭus,
ĭi, m. : usufruitier, superficiaire.
-
sŭperfĭcĭens, entis : Dig. surabondant, superflu.
-
sŭperfĭcĭēs, ēi, f. : - 1
- partie
supérieure (d'une chose), le dessus, le haut; surface, superficie. - 2
- partie bâtie. - 3 -
propriété située
sur un terrain qui appartient à autrui : maison, vigne...; construction
située sur un sol dont on n'a que l'usufruit. - 4
- carapace (d'une tortue). - 5
- toit (d'un
temple). - 6 - plateau
(d'un candélabre).
- 7 - Col. Plin. tout
ce qui pousse hors de terre : pousses, jets, branches,
cime.
- in
superficie tignisque caritas nobis patriae pendet? Liv. 5, 54 : l'amour
de la patrie dépend-il de nos édifices et de nos bâtiments?
- superficies
arborum : la partie des arbres située au-dessus du sol.
-
sŭperfĭcĭum, ĭi, n. : c. superficies.
-
sŭperfīgo, ĕre, fixus : - tr. - Liv. ficher, attacher sur.
- superfixa
capita hostium portantes, Liv. : portant au haut de leurs lances les
têtes
de leurs ennemis.
-
sŭperfīo, fĭĕri : rester, être de reste.
-
sŭperfixus, a, um : part. passé de superfigo.
-
sŭperflexus, a, um : Sid. incliné sur; replié sur.
-
sŭperflōresco, ere : - intr. - Plin. refleurir.
-
sŭperflŭē, adv. : Hier. Aug. surabondamment, inutilement.
-
sŭperflŭĭtās, ātis, f. : Plin. Hier. surabondance.
-
sŭperflŭo, ĕre, fluxi : - intr. - 1
- couler au-dessus, déborder. - 2
- surabonder,
être superflu, être de trop. - 3
- tr. -
échapper à.
- superfluens
(pecuniā) : regorgeant de richesses.
- pecunia
superfluens, Sen. : fortune colossale.
- superfluere
aures, Quint. : échapper à l'oreille.
-
sŭperflŭus, a, um : - 1
- débordé.
- 2 - superflu,
inutile. - 3
- restant, excédant, de reste.
-
sŭperfoeto, āre : c. superfeto.
-
sŭperfŏrānĕus, a, um : Symm. oiseux, superflu.
-
sŭperfŏre : c. supersum esse -- voir
supersum.
-
sŭperfŏro, āre, ātum : - tr. - Scrib. trouer en dessus.
-
sŭperfrŭtĭco, āre : - intr. - Tert. repulluler.
-
sŭperfūdi : parf. de superfundo.
-
sŭperfŭgĭo, ĕre : - tr. - Val.-Flac. fuir par dessus.
-
sŭperfŭi : parf. de supersum.
-
sŭperfulgĕo, ēre : - tr. - Val.-Flac. briller au-dessus de.
-
sŭperfundo, ĕre, fūdi, fūsum : - tr. - 1
- verser sur, répandre sur. - 2
- fondre
sur, s'abattre sur. - 3
- envelopper (l'ennemi).
- 4 - Col. recouvrir
de.
- superfundi
(passif) : se répandre sur, s'étendre sur, déborder.
- magnam
vim telorum superfundere, Tac. Agr. 36 : faire pleuvoir une grêle de
traits.
- fama
se superfundit in Asiam, Liv. : la réputation (des
Macédoniens)
s'étendit en Asie.
- Tiberis
demissioribus ripis alte superfunditur, Plin. Ep. 8, 17 : le Tibre se
répand
au loin sur ses rives les plus basses.
- gens
superfusa montibus Caucasiis, Plin. : nation disséminée dans les
montagnes
du Caucase.
- jacentem
hostes superfusi oppresserunt, Liv. 39 : les ennemis fondirent sur le
soldat,
gisant à terre, et le saisirent.
- superfundere
aliqua re : recouvrir de qqch.
- compositum
oleo superfundere, Col. : recouvrir d'huile la composition.
-
sŭperfūsĭo, ōnis, f. : - 1
- Pall.
action d'étendre par-dessus. - 2
- effusion,
débordement, chute abondante.
- superfusio
aquarum, Ambros. : chute abondante de pluies.
-
sŭpergaudĕo, ēre : - intr. - Ambr. Vulg. se réjouir
extrêmement
de, être transporté de joie.
-
sŭpergĕnĕro, āre : - tr. - Ambr. créer à l'excès.
-
sŭpergĕro, ĕre, gestum : - tr. - Apul. Col. entasser
par-dessus,
accumuler.
-
sŭperglōrĭōsus, a, um : Vulg. souverainement glorieux.
- supergloriosus
in saecula, Vulg. Dan. : glorifié par-dessus tout éternellement.
-
sŭpergrădĭor, grădĭ : Plin. c. supergredior.
-
sŭpergrĕdĭor, grĕdi, gressus sum : - dép. tr. - 1
- marcher sur. - 2 -
marcher au-delà, franchir,
dépasser; outrepasser, excéder. - 3
- être
au-dessus de, surpasser, surmonter, l'emporter sur, triompher.
- sexaginta
annos supergressus es, Sen. : tu as dépassé la soixantaine.
- necessitates
supergredi, Sen. : être au-dessus de toutes les nécessités.
- à
la voix active - duodecimum annum aetatis supergresserat,
Apul.
M. 10 : il avait atteint sa douzième année.
-
sŭpergressĭo, onis, f. : Boet. excédent.
-
supergressus :
1
- sŭpergressus, a, um : part. passé de supergredior. - a
- qui a marché sur. - b
- qui a dépassé;
qui a surpassé. - c - sens
passif : surpassé, dépassé.
2
- sŭpergressŭs, ūs, m. : excès.
-
sŭpĕrhăbĕo, ēre : Cels. avoir par-dessus.
-
sŭpĕrhŭmĕrāle, is, n. : Hier. l'éphode (vêtement du grand
prêtre
des Juifs).
-
superi :
1
- sŭpĕri, ōrum, m. : voir superus.
2
- superi- : c. superj- voir superjaceo
et suivants.
-
sŭpĕrillĭgo, āre : - tr. - Plin. attacher par-dessus, lier
en dessus.
-
sŭpĕrillĭnītus : voir superillino.
-
sŭpĕrillĭno (sŭpĕrinlĭno), ĕre, lītum : - tr. - 1
- Cels. oindre de, enduire de. - 2
- Cels.
étendre sur.
- totum
corpus bulbis contritis : enduire tout le corps d'oignons pilés.
- superinlinere
panniculo, Cels. : étendre sur un linge.
- part.
passé : sŭpĕrillĭnītus (Apul.).
-
sŭpĕrimmĭnĕo, ēre : - intr. - être suspendu au-dessus,
menacer.
-
sŭpĕrimpendens, entis [super + impendeo] : Catul. suspendu
au-dessus,
qui surplombe, qui menace.
-
sŭpĕrimpendo, ĕre : - intr. - dépenser au-delà.
- libentissime
impendam et superimpendar ipse pro animabus vestris, Vulg. Cor. : je
dépenserai
très volontiers et je me dépenserai moi-même tout entier pour vos âmes.
-
supĕrimpōno, ĕre, pŏsĭtum : - tr. - mettre dessus, placer
sur,
superposer.
-
sŭpĕrincendo, ĕre : (Lebaigue
P. 1226) - tr. - V. Fl. enflammer encore davantage (au fig.).
-
sŭpĕrincerno, ĕre : - tr. - Plin. tamiser au-dessus.
-
superincido :
1
- sŭpĕrincĭdo, ĕre : - intr. - tomber d'en haut sur.
2
- sŭpĕrincīdo, ĕre : - tr. - Cels. couper en dessus, inciser en dessus.
-
sŭpĕrincresco, ĕre, ēvi : - intr. - Cels. croître
par-dessus.
-
sŭpĕrincŭbo, āre : - intr. - Liv. coucher par-dessus.
-
sŭpĕrincumbo, ĕre, cūbŭi : - intr. - Col. Ov. se coucher
sur.
-
sŭpĕrincurvātus, a, um : Apul. penché sur, courbé.
-
sŭpĕrindictīcĭus (sŭpĕrindictus), a, um : Dig. ajouté à
l'indiction.
-
sŭpĕrindictĭo, ōnis, f. : supplément à l'indiction, impôt
extraordinaire.
-
sŭpĕrindictum, i, n. : supplément à l'indiction, impôt
extraordinaire.
-
sŭpĕrindūco, ĕre, duxi, ductum : - tr. - 1
- mettre par-dessus. - 2
- amener sur, imposer.
- 3 - Tert. décrire
ensuite, ajouter.
-
sŭpĕrinductīcĭus, a, um : Tert. supposé, faux.
-
sŭpĕrindūmentum, i, n. : Tert. vêtement de dessus.
-
sŭpĕrindŭo, ĕre, indŭi, indūtum : - tr. - Suet. endosser
par-dessus,
revêtir.
-
sŭpĕrinfundo, ĕre, fūdi, fūsum : - tr. - Cels. verser
par-dessus.
-
sŭpĕringĕro, ĕre, gestum : - tr. - Stat. entasser
par-dessus, mettre
sur.
-
sŭpĕringrĕdĭor, grĕdi : - dép. tr. - Col. enjamber,
franchir (en
enjambant).
-
sŭpĕrinjĭcĭo (sŭpĕrīnĭcĭo), ĕre, jēci, jectum : - tr. -
Virg.
Plin. jeter par-dessus, répandre sur.
-
sŭpĕrinspĭcĭo, ĕre : - tr. - Cels. inspecter, surveiller.
-
sŭpĕrinsterno, ĕre, strāvi, strātum : - tr. - Liv. étendre
sur.
-
sŭpĕrinstillo, āre : - tr. - Apic. verser goutte à goutte
par-dessus.
-
sŭpĕrinstrĕpo, ĕre : - intr. - Sil. résonner au-dessus,
retentir.
-
sŭpĕrinstrŭo, ĕre, structum : - tr. - 1
- Cod.-Just. bâtir par-dessus. - 2
- Cels.
superposer.
-
sŭpĕrinsultans, antis [super + insulto] : - intr. - Claud.
sautant
sur, caracolant sur.
-
sŭpĕrintĕgo, ĕre : - tr. - Plin. recouvrir.
-
sŭpĕrintendo, ĕre : - intr. - Aug. avoir la surveillance
de, veiller
sur.
-
sŭpĕrintentŏr, ōris, m. : Aug. surveillant.
-
sŭpĕrintĕro, ĕre : - tr. - Th.-Prisc. frotter sur.
-
sŭpĕrintŏno, āre : - intr. - résonner sur.
-
sŭpĕrĭnundo, āre : - intr. - Tert. déborder; être très
abondant
(au fig.).
-
sŭpĕrĭnungo, ĕre : - tr. - Cels. oindre dessus, bassiner.
-
sŭpĕrinvĕho, ĕre : - tr. - Avien. amener dessus.
-
sŭpĕrĭor, ĭus (gén. -ōris) : compar. de superus.
- 1 - supérieur, plus
haut, plus élevé;
le plus haut. - 2 -
plus vieux, passé, précédent,
antérieur. - 3 -
supérieur (par le rang...),
plus fort, plus puissant.
- superior
domus, Cic. : le haut de la maison, le dernier étage.
- praeter
caput et labrum superius, Caes. : excepté la tête et la lèvre
supérieure.
- superius
bellum Punicum, Liv. 28 : la guerre Punique précédente.
- post
superius incommodum, Caes. BC. 2 : après le précédent échec.
- superiore
nocte : la nuit précédente.
- ut
erat superiorum dierum consuetudo, Caes. BC. 1 : comme c'était
l'habitude
les jours précédents.
- superioribus
temporibus : les jours précédents.
- consules
novi, sicut superiores, Romae manserunt, Liv. 9 : les nouveaux consuls,
comme ceux de l'année précédente, demeurèrent à Rome.
- superiores
: nos devanciers, les anciens, les ancêtres.
- omnes
superioris aetatis : tous ceux qui étaient d'un âge plus avancé.
- superiores
ordines : les grades supérieurs.
- multo
superior est pater quam filius : le père est de beaucoup supérieur à
son fils.
- superior
Dionysius, Nep. : Denis l'Ancien.
- superius,
adv. : compar. de supra - a
- plus haut. -
b - ci-dessus,
précédemment.
- ut
superius demonstravimus : comme on l'a montré ci-dessus.
-
sŭpĕrĭus : - 1
- compar. de superus.
- 2 - compar. de supra.
- voir
superior.
-
sŭperjăcĕo (sŭperiăcĕo), ēre : - intr. - Cels. Aug. rester
étendu
sur, être appliqué sur.
-
sŭperjăcĭo (sŭperiăcĭo), ĕre, jēci, jectum (jactum) : -
tr.
- 1 - jeter dessus,
placer dessus, jeter par-dessus.
- 2 - ajouter,
renchérir sur, exagérer.
- 3 - dépasser (au
fig.). - 4
- ajouter (en parlant),
dire en outre.
-
sŭperjacto, āre : - tr. - 1
- jeter par-dessus.
- 2 - dépasser,
franchir.
-
sŭperjectĭo (sŭperiectĭo), ōnis, f. : - 1
- Arn. action de jeter dessus. - 2
- Quint.
exagération, hyperbole.
-
superjectus (superiectus) :
1
- sŭperjectus, a, um : part. passé de superjacio. - avec dat. - Plin.
situé au-dessus de.
2
- sŭperjectŭs, ūs, m. [superjacio] : - a
- action de jeter sur. - b
- Col. saillie.
-
sŭperjūmentārĭus (sŭperiūmentārĭus), ĭi, m. : Suet.
inspecteur
des haras (de l'empereur).
-
sŭperjungo (sŭperjungo), ĕre : - tr. - ajouter en sus.
-
sŭperlābor, lābi : - dép. intr. - glisser au-dessus,
rouler au-dessus,
faire sa révolution au-dessus (en parl. des astres).
-
sŭperlăcrĭmo, āre : Col. pleurer sur, dégoutter sur (en
parl. de
la sève).
-
sŭperlātĭo (sŭprālātĭo), ōnis, f. : - 1
- exagération, hyperbole. - 2
- Char. le
superlatif.
- superlatio
(veritatis) : hyperbole.
-
sŭperlātīvē, adv. : Char. au superlatif.
-
sŭperlātīvus, a, um : - 1
- Char. superlatif.
- 2 - exagéré. - 3
- Diom. qui sert à exprimer le superlatif.
- superlativum,
i, n. : le superlatif.
-
sŭperlātus, a, um : part. passé de superfero.
-
sŭperlaudābĭlis, e : Vulg. souverainement louable.
-
sŭperlex : Arn. c. supellex.
-
sŭperlĭgo, āre : - tr. - lier au-dessus.
-
sŭperlīmĕn, mĭnĭs, n. : Inscr. linteau d'une porte.
-
sŭperlīmĭnāre, is, n. : Vulg. linteau d'une porte.
-
sŭperlĭnĭo, īre : - tr. - étendre comme enduit sur (qqch).
-
sŭperlĭnītĭo, ōnis, f. : M.-Emp. liniment.
-
sŭperlĭno, ĕre, lĭtum : - tr. - 1
-
appliquer sur. - 2 -
oindre, enduire, frotter
de.
-
sŭperlĭtĭo, ōnis, f. : M.-Emp. liniment.
-
sŭperlĭtus, a, um : part. passé de superlino - Plin. oint,
enduit.
-
sŭperlūcĕo, ere : - intr. - Ps.-Hier. avoir un bel éclat.
-
sŭperlucror, āri, ātus sum : - dép. tr. - Vulg. gagner en
sus.
-
sŭperlūgĕo, ēre : - tr. - Aug. déplorer.
-
sŭpermando, ĕre : Plin. manger par-dessus.
-
sŭpermĕo, āre : - 1
- Plin. couler par-dessus.
- 2 - au fig. Solin.
passer par-dessus.
-
sŭpermētĭor, īri, mensus sum : - dép. tr. - Tert. mesurer
plus
largement, distribuer plus largement, faire bonne mesure.
-
sŭpermĭco, āre : Avien. briller au-dessus.
-
sŭpermiscĕo, ēre : mélanger en sus.
-
sŭpermitto, ĕre : - tr. - Just. Apic. jeter sur, verser
sur; ajouter.
-
sŭpermŏlāris lapis : Ambr. meule flamière, pierre meulière
de dessus.
-
sŭpermŏlĭor, īri, ītus sum : - dép. tr. - Itin.-Alex.
venir à
bout de.
-
sŭpermundĭālis, e : Tert. qui est au-dessus de ce monde,
céleste.
-
sŭpermūnĭo, īre : - tr. - Col. couvrir par en haut,
protéger par
en haut.
-
sŭpernans, nantis [super + no] : surnageant.
-
sŭpernās, ātis : (Lebaigue
P. 1227) qui vient des contrées supérieures, du pays d'en
haut, de
l'Adriatique.
-
sŭpernātĭo, ōnis, f. : Th.-Prisc. action de croître
par-dessus.
-
sŭpernăto, āre, āvi : - intr. - Sen. Col. flotter sur,
monter à
la surface (d'un liquide).
-
sŭpernāvīgo, āre : - intr. - Gloss. naviguer sur.
-
sŭpernē (sŭpernĕ, Hor. Lucr.) adv. : - 1
- en haut, par-dessus, à la surface. - 2
- Lucr. Liv. d'en haut. - 3
- Plin. vers le
haut.
- superne
tendere, Plin. : monter à la surface.
-
sŭpernexīvus, a, um : Asper. qui sert à joindre (deux
phrases).
-
sŭpernĭtās, ātis, f. : Tert. hauteur, élévation; grandeur
(au
fig.).
-
sŭperno, āre : - intr. - Macr. nager par-dessus.
-
sŭpernōmĭno, āre : - tr. - Tert. Aug. nommer après,
surnommer.
-
sŭpernŭmĕrārĭus, a, um : Veg. surnuméraire.
- sŭpernŭmĕrārĭus,
ĭi, m. : surnuméraire, remplaçant.
-
sŭpernŭmĕro, āre : - tr. - énumérer.
-
sŭpernus, a, um : - 1
- placé en haut,
supérieur. - 2 - d'en
haut, du ciel, céleste.
- superna
lux, Luc. : lumière du soleil.
- ex
supernis in infima, Gell. 9 : de haut en bas.
- aquilones,
qui alti supernique sunt, Gell. 2 : les Aquilons qui descendent des
hauteurs
du ciel.
-
sŭpĕro, āre, āvi, ātum :
intr.
1 - s'élever au-dessus
de, être en haut,
passer par-dessus.
- sol
superabat ex mari, Plaut. : le soleil surgissait de la mer.
- superare
ad auras, Stat. : s'élever dans les airs.
- saltu
superare, Enn. : franchir en sautant.
2 - avoir l'avantage,
être vainqueur, être
supérieur, l'emporter sur, venir à bout de.
- superat
nostra manus, Plaut. : les nôtres ont le dessus.
- numero
hostis, virtute Romanus superat, Liv. 9 : l'ennemi l'emporte par le
nombre,
le Romain par la valeur.
- si
superaverit morbus, Plin.-jn. : si la maladie prend le dessus.
- superat
sententia Sabini, Caes. : l'avis des Sabins prévaut.
3 - être de reste,
être très abondant,
abonder.
- cum
otium superat, Liv. : quand on a du temps de reste.
- dum
superat gregibus laeta juventas, Virg. G. 3 : alors que les troupeaux
sont
dans la plénitude de leur riante jeunesse.
4 - être de reste,
être encore présent,
survivre, subsister.
- quod
superaret pecuniae, Cic. : le surplus d'argent.
- captae
superavimus urbi, Virg. : nous avonsd survécu à la prise de la ville.
- superet
modo Mantua nobis, Virg. : pourvu que Mantoue nous reste.
- quid
igitur superat, quod purgemus, Liv. : quelle justification nous
reste-t-il
à faire?
tr.
5 - aller au-delà de,
dépasser, franchir.
- superare
regionem castrorum, Caes. : dépasser la ligne du camp (ennemi).
- non
Trebia superasset sanguine ripas, Sil. : la Trébie, grossie par le
sang,
n'aurait pas débordé.
- retia
saltu superare, Ov. : franchir d'un bond les filets.
- aqua
superat genua, Liv. : l'eau monte au-dessus du genou.
6 - passer devant,
franchir, doubler; devancer,
prévenir (qqn).
- promunturium
superare : doubler un promontoire.
- insidias
superare, Liv. : dépasser le lieu de l'embuscade.
- aliquem
celeritate superare, Cic. : devancer qqn.
7 - surpasser,
l'emporter sur, être supérieur
à.
- aliquem
virtute superare : être supérieur à qqn pour le courage.
- spem
omnium superare : surpasser l'attente générale.
- quem
neque consilio neque copiis superare possent, Nep. : (un général) sur
qui ils ne pouvaient avoir ni l'avantage de l'habileté ni celui du
nombre.
-
sŭpĕrobductus, a, um : Paul.-Nol. mis par-dessus, endossé.
-
sŭpĕrobrŭo (sŭpĕr obrŭo), ĕre, rŭi, rŭtum : - tr. - Prop.
Aus.
accabler sous.
-
sŭpĕrŏbumbro, āre : - tr. - Mercat. ombrager d'en haut.
-
sŭpĕroccĭdo, ĕre : - intr. - Macr. se coucher après (en
parl. de
la lune).
-
sŭpĕroccŭpo, āre : - tr. - Virg. surprendre.
-
sŭpĕrŏpĕrĭo, īre : - tr. - Prosp. recouvrir.
-
sŭpĕrordĭnātĭo, ōnis, f. : Ambr. choix d'un évêque à la
place
d'un autre.
-
sŭpĕrordĭno, āre : - tr. - Vulg. ajouter encore à,
modifier.
- testamentum
nemo spernit aut superordinat, Vulg. Gal. : personne n'annule un
testament
ni ne le modifie.
-
sŭperpartĭcŭlāris, e : Boet. qui contient un nombre et une
fraction
de ce nombre.
-
sŭperpartĭens numerus, m. : Capel. qui contient un nombre
et une fraction
de ce nombre.
-
sŭperpendens, entis : Liv. suspendu au-dessus.
-
sŭperpĕto, ĕre : - tr. - Fort. demander plus qu'il n'est
dû.
-
sŭperpingo, ĕre, pictum : - tr. - Sol. peindre dessus,
peindre à
la surface.
-
sŭperplaudo, ĕre : - intr. - Sol. battre (des ailes) sur.
-
sŭperpollŭo, ĕre : - tr. - Vulg. souiller par-dessus.
-
sŭperpondĭum, ĭi, n. : Apul. excédent de poids.
-
sŭperpōno, ĕre, pŏsŭi, pŏsĭtum : - tr. - 1
- mettre dessus, placer dessus, placer sur, superposer. - 2
- Cels. appliquer (un topique) sur. - 3
-
mettre à la tête de, préposer à. - 4
-
mettre au-dessus, préférer. - 5
- placer
après.
-
sŭperpŏsĭtĭo, ōnis, f. : C.-Aur. paroxysme (de la
maladie), crise.
-
sŭperpostŭlātĭo, ōnis, f. : Cod.-Th. réclamation au-delà
de la
somme due.
-
sŭperpŏsŭi : parf. de superpono.
-
sŭperprŏjĭcĭo, ĕre : - tr. - Cass. jeter au-dessus.
-
sŭperquădrĭpartĭens, entis : Boet. qui contient un nombre
et les
quatre-cinquième de ce nombre.
-
sŭperquădrĭquintus, a, um : Boet. qui contient un nombre
et les quatre-cinquième
de ce nombre.
-
sŭperquartus, a, um : qui contient un nombre et le quart
de ce nombre.
-
sŭperquătĭo, ĕre : Avien. secouer en haut.
-
sŭperquintus, a, um : Boet. qui contient un nombre et le
cinquième
de ce nombre.
-
sŭperrādo, ĕre, rāsi, rāsum : - tr. - Plin. racler dessus.
-
sŭperrīdĕo, ēre : - intr. - Aug. rire de.
- superridere
alicui rei : rire de qqch.
-
sŭperrĭmus (sŭperrŭmus), a, um : c. supremus.
-
sŭperrŭo, ĕre : - intr. - Apul. se précipiter sur, se ruer
sur,
tomber sur.
-
sŭperscando, ĕre : c. superscendo.
-
sŭperscendo (sŭperscando, suprascando), ĕre : - tr. - Liv.
Col. passer
par-dessus, franchir, escalader.
- cum
finis superscandit, Liv. 1 : en franchissant la frontière.
-
sŭperscrībo, ĕre, scripsi, scriptum : - tr. - 1
- écrire par-dessus. - 2
- surcharger en
écrivant, raturer.
- superscribere
+ prop. inf. Dig. : ajouter comme remarque que...
-
sŭperscriptĭo, ōnis, f. : Vulg. inscription.
-
sŭpersĕdĕo, ēre, sēdi, sessum : - intr. et qqf. tr.
(constr. avec
abl., qqf. avec dat., acc., ou inf.) - 1
-
être assis sur, être posé sur, être perché sur. - 2
- présider à. - 3 -
discontinuer, cesser,
interrompre, mettre de côté, s'abstenir, surseoir, ajourner.
- avec
dat. supersedere pugnae, Caes. : cesser le combat.
- supersedere
scribere, Plin. Ep. 5, 7, 5 : cesser d'écrire.
- supersedissem
loqui, Liv. 21, 40, 1 : je me serais épargné la peine de parler.
- delectu
supersessum est, Liv. 7, 27, 4 : on suspendit les levées.
- supersedendum
multitudine verborum, Cic. Inv. 1, 20, 28 : il faut s'interdire la
prolixité.
-
sŭpersellĭum, ĭi, n. : Vita Caes. housse (de cheval).
-
sŭpersēmĭnātŏr, ōris, m. : Tert. celui qui sème par-dessus.
-
sŭpersēmĭno, āre, āvi, ātum : - tr. - Eccl. semer
par-dessus.
-
sŭpersĕro, ĕre, sēvi : - tr. - Eccl. semer par-dessus.
-
sŭpersessus, a, um : part. passé de supersedeo.
-
sŭpersextus, a, um : Capel. qui est dans le rapport de
sept à six.
-
sŭpersīdo, ĕre : - intr. - Amm. s'asseoir sur.
-
sŭpersĭlĭens, entis : (Lebaigue
P. 1228) qui va se percher sur.
-
sŭpersisto, ĕre, stĭtī : - tr. - se poser au-dessus de, se
tenir
debout sur. tribunal ligneum jussus superstiti, Apul. M. 11 : on
m'invita
à me tenir debout sur une estrade en bois.
-
sŭpersorbĕo, ēre : - tr. - Placit. boire en outre.
-
sŭperspargo (sŭperspergo), ĕre, spersus : - tr. - Isid.
Arn. répandre
sur.
- superspersus
aliqua re, Sol. : parsemé de qqch.
-
sŭperspēro, āre, āvi, ātum : - intr. - avoir un espoir
excessif.
- ne
auferas de ore meo verbum veritatis usquequaque quia judiciis tuis
supersperavi,
Vulg. : n'ôte pas entièrement de ma bouche la parole de vérité car
j'ai mis tout mon espoir en tes jugements.
-
sŭperspĭcĭo, ĕre : - tr. - Sol. regarder au-delà de.
-
sŭperstagno, āre, āvi, ātum : - intr. - Tac. former un lac
(après
inondation).
-
sŭperstătūmĭno, āre : - tr. - Pall. placer (qqch) comme
fondement,
comme lit, comme base.
-
sŭpersterno, ĕre, strāvi, strātum : - tr. - 1
- étendre sur. - 2 -
couvrir de.
-
sŭperstĕs, stĭtis (abl. sing. -ite; gén. plur. -itum)
[super + sto]
: - 1 - qui assiste en
justice, témoin, présent.
- 2 - qui reste
debout, qui est sain et sauf,
qui est en bon état. - 3
- avec
gén. ou dat. : qui reste après, qui survit à, survivant à.
- superstes
nemo adest, Plaut. : il n'y a pas ici de témoin.
- utrisque
superstitibus praesentibus, Cic. : en présence des deus parties.
- avec
dat. superstes suae gloriae, Liv. : qui survit à sa
gloire.
- superstes
toti convivio, Sen. qui enterre tous les convives (en buvant plus
qu'eux).
- avec
gén. superstes iniquorum, Tac. : qui échappe aux coups
des méchants.
- superstes
omnium suorum, Suet. Tib. : qui a vu mourir tous les siens.
- avec
infinitif. (silva fertur) Nymphas mutasse superstes, Stat.
: la
forêt, dit-on, survit aux changements des nymphes.
-
sŭperstillo, āre : - tr. - Apic. verser goutte à goutte
sur.
-
sŭperstĭtĭo, ōnis, f. : - 1
- superstition,
croyance. - 2 -
observation scrupuleuse; confiance
aveugle. - 3 - Virg.
objet de terreur. - 4
- religion, culte, vénération. - 5
- Cic.
divination, art de prédire.
-
superstitĭosē, adv. : - 1
- superstitieusement,
par superstition. - 2
- minutieusement.
-
superstĭtĭōsus, a, um : - 1
- superstitieux.
- 2 - prophétique.
- superstitiosus,
i, m. Plaut. : devin.
- superstitiosa,
ae, f. Plaut. : devineresse.
-
supersto, āre, stĕti : - tr. et intr. - se tenir au-dessus
de, être
placé au-dessus de.
-
superstrātus, a, um : part. passé de supersterno; étendu
par-dessus.
-
superstringo, ĕre, strinxi, strictum : - tr. - serrer
par-dessus.
-
sŭperstrŭo, ĕre, struxi, structum : - tr. - bâtir
par-dessus, édifier
par-dessus.
-
sŭpersubstantĭālis, e : Vulg. nécessaire à la subsistance.
- panem
nostrum supersubstantialem da nobis hodie, Vulg. Matth. : donne-nous
notre
pain quotidien, nécessaire à notre subsistance.
-
sŭpersum, esse, fŭi : - intr. - 1
- rester,
être de reste. - 2 -
rester, être conservé,
être sain et sauf, être encore vivant, survivre. - 3
- surabonder, être superflu, être de trop, être en excédent, être
en surplus. - 4 - être
en saillie, être
en évidence. - 5 - (=
adsum) assister (un
accusé), secourir, défendre. - 6
- poét.
être assez, suffire.
- non
multum ad solis occasum temporis supererat, Caes. BC. 3 : le soleil
n'allait
pas tarder à se coucher.
- superesse
dolori, Ov. : survivre à sa douleur.
- quod
superest : - a - ce
qui reste, le reste. -
b - pour le reste, au
reste, au surplus, du
reste.
- superest
+ inf., ou ut et subj. : il reste à, il reste que.
- superest
ut dicam, Cic. : il me reste à dire.
- neque
absit quicquam neque supersit, Cic. de Or. 2, 25, 108 : qu'il n'y ait
rien
de trop ni de trop peu.
- avec
tmèse : jamque super unus eram, Virg. En . 2, 567 : et
maintenant
je restais seul.
- nihil
erat super (= nihil supererat), Nep. Alcib. 8, 1 : il ne restait rien.
- si
superesset ... sin deesset, Suet. Aug. : s'il l'assistait ... s'il ne
l'assistait
pas.
- modo
vita supersit, Virg. G. 3, 10 : pourvu que ma vie soit assez longue.
- superesse
labori, Virg. : suffire à sa tâche.
-
sŭpersūmo, ĕre : - tr. - Pl.-Val. prendre en outre.
-
sŭpertĕgo, ĕre, texi, tectum : - tr. - couvrir par-dessus,
recouvrir,
abriter.
-
sŭpertendo, ĕre : - tr. - 1
- Aug. tendre
au-dessus de. - 2 -
C.-Aur. bander fortement
(une plaie).
-
sŭperterrēnus, a, um : Tert. qui est sur terre, terrestre.
-
sŭpertertĭus, a, um : qui contient un nombre et le tiers
de ce nombre.
-
sŭpertexo, ĕre : - tr. - Avien. recouvrir comme d'un tissu.
-
sŭpertextŏr, ōris, m. : Mar.-Merc. tisseur, brodeur (par
excellence).
-
sŭpertollo, ĕre : - tr. - Hier. élever au-dessus.,
- supertollere
se, Commod. : s'élever, s'enorgueillir.
-
sŭpertrăho, ĕre : Plin. traîner par-dessus.
-
sŭpertransĕo, īre : - tr. - Ambr. passer par-dessus,
dépasser.
-
sŭpĕrunctĭo, ōnis, f. : C.-Aur. liniment, fomentation.
-
sŭpĕrundo, āre : - intr. avec abl. - P.-Nol. déborder de
(au fig.).
-
sŭpĕrungo, ere, unxi, unctum : Cels. enduire par-dessus,
oindre par-dessus.
-
sŭpĕrurgens, entis : Tac. qui presse d'en haut.
-
sŭpĕrus (qqf. sŭpĕr), a, um : - 1
-
qui est en haut, supérieur. - 2
- du ciel,
céleste. - 3 - qui est
sur la terre (par
opposition à la région des enfers).
- compar.
superior.
- superl.
supremus.
- Superi,
ōrum, m. : les dieux du ciel.
- superi,
ōrum, m. : les hommes, les vivants, le monde (en haut par rapport aux
enfers).
- supera,
ōrum, n. : les hauteurs du ciel, les astres.
- Superum
mare : la mer Supérieure, l'Adriatique.
-
sŭpervăcānĕus, a, um : - 1
- qui est
en plus, supplémentaire, accessoire. - 2
- qui est de trop, surabondant, superflu, inutile.
- supervacaneum
opus, Cic. : travail fait dans les moments de loisir.
- supervacaneum
est + inf. : il est sans intérêt de...
- sŭpervăcānĕō,
adv. Front. : surabondamment, inutilement.
-
sŭpervăco, āre : - intr. - Gell. surabonder, être de trop.
-
sŭpervăcŭē , adv. : Tert. Vulg. surabondamment,
inutilement.
-
sŭpervăcŭĭtās, ātis, f. [supervacuus] : Vulg. vanité,
néant.
- supervacuitate
hominum haec (= idola) advenerunt in orbem terrarum, Vulg. : c'est par
la vanité des hommes qu'elles (= les idoles) ont fait leur entrée dans
le monde.
-
sŭpervăcŭō, adv. : Plin. surabondamment, inutilement.
-
sŭpervăcŭus, a, um : - 1
- surabondant,
excessif. - 2 -
superflu, inutile, vain; sans
motif; sans valeur, vil.
- mihi
Baias Musa supervacuas Antonius facit, Hor. Ep. 1 : Antonius prétend
que
Baïes ne me vaut rien.
- sepulcri
mitte supervacuos honores, Hor. : ne rends pas d'inutiles honneurs à
mon
tombeau.
- supervacua
coma, Plin. : chevelure trop longue.
- supervacuum
est + inf. : il est inutile de.
- ex
supervacuo (in supervacuum) : inutilement, sans motif, sans fondement.
- supervacuus,
i, m. : Ov. homme inutile, un bon à rien.
- colebant
bestias supervacuas, Vulg. : ils adoraient de vils animaux.
-
sŭpervādo, ĕre : - tr. - Liv. franchir, escalader.
-
sŭpervăgor, āri, ātus sum : (Lebaigue
P. 1229) - dép. intr. - Col. donner trop de bois, s'étendre
trop
(en parl. de la vigne).
-
sŭpervălĕo, ēre : - intr. - Vulg. être plus fort, être
plus puissant.
- Dominum
exaltate, quantumcumque potueritis: supervalebit enim adhuc, Vulg. :
exaltez
le Seigneur tant que vous pourrez car il sera plus puissant encore.
-
sŭpervălesco, ĕre : - intr. - Vulg. devenir encore plus
fort.
-
sŭpervector, āri : - passif - Tert. être transporté sur.
-
sŭpervĕhor, vĕhi, vectus sum : - dép. - 1
- avec acc. être
transporté au-delà de,
être élevé sur, passer sur, franchir. - 2
- Liv. dépasser, doubler (un cap). - 3
-
être monté sur (un âne).
- supervehi
Calabriae extremum promunturium, Liv. 42 : doubler le cap qui termine
la
Calabre.
- supervehi
montem, Cat. : franchir une montagne.
-
sŭpervĕnĭo, īre, vēni, ventum : - intr. avec dat. et tr. -
1
- venir au-dessus, venir sur, s'élever sur; se mettre sur, recouvrir.
- 2 - Col. Plin.
couvrir, saillir (une femelle).
- 3 - survenir,
arriver à l'improviste, surprendre,
tomber sur, venir surprendre. - 4
- venir
après, venir à la suite, survenir après. - 5
- venir au secours. - 6
- dépasser, excéder,
surpasser.
- velut
unda supervenit undam, Hor. Ep. 2 : comme une vague pousse l'autre.
- ulcus
ulceri supervenit, Cels. 5, 28, 5 : il vient ulcère sur ulcère.
- supervenire
hostes, Grat. Cyn. 185 : surprendre l'ennemi.
- supervenire
hostibus, Just. : surprendre l'ennemi.
- munientibus
supervenit Marcellus, Liv. 24, 35, 9 : Marcellus survint au moment où
l'on était en train de fortifier le camp.
- huic
laetitiae Quintius supervenit, Liv. 34, 40, 7 : Quintius arriva au
milieu
de cette joie débordante.
- sororis
ornatus supervenit auro, Stat. Th. 2 : elle éclipse par son éclat la
parure de sa soeur.
-
sŭperventĭo, ōnis, f. (bas. lat.) : apparition soudaine.
-
sŭperventōres, um, m. : Amm. troupes de renfort pour les
attaques
soudaines.
-
superventŭs, ūs, m. : - 1
- arrivée
inattendue. - 2 - Veg.
surprise (à la guerre).
-
sŭpervestĭo, īre, ītum : - tr. - Hier. recouvrir,
habiller, revêtir.
-
sŭpervinco, ĕre : - tr. - Tert. vaincre, triompher de.
-
sŭpervīvo, ĕre, vixi : - intr. avec dat. - survivre à.
-
sŭpervŏlĭto, āre : - tr. - voltiger (au-dessus de + acc.).
-
sŭpervŏlo, āre : 1
- intr. et tr. -
voler par-dessus, voler au-dessus de. - 2
- intr. avec dat. - Aug. s'élever au-dessus de, dominer.
-
sŭpervolvo, ĕre, volvi, vŏlūtum : - tr. - Col. Avien.
rouler au-dessus
de, tourner sur.
-
Sŭpīnālis, is, m. : Aug. le Destructeur (celui qui
renverse, épithète
de Jupiter.)
-
sŭpīnātĭo, ōnis, f. [supino] : C.-Aur. renvoi des aliments.
-
sŭpīnē, adv. : Sen. avec nonchalance, avec insouciance.
-
sŭpīnĭtās, ātis, f. : Quint. position renversée.
-
sŭpīno, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- coucher sur le dos, renverser en arrière; lever en l'air. - 2
- Stat. retourner (la terre), labourer. - 3
- au passif : aller
en pente (en parl. d'une
montagne), s'abaisser, descendre.
- os
supinare, Sen. : tenir la tête haute.
- miles
supinatus humi, App. M. 9 : soldat étendu à terre.
- equitem
supinare, Stat. : jeter son cavalier à la renverse.
- nasum
nidore supinor, Hor. S. 2, 7, 38 : l'odeur (de cuisine) me fait lever
le
nez en l'air.
-
sŭpīnus, a, um : - 1
- penché en arrière,
couché sur le dos, tourné vers le haut, tourné en sens inverse, tourné
vers le ciel. - 2 -
qui recule, qui rétrograde,
qui remonte, qui reflue. - 3
- étendu, couché,
bas. - 4 - qui va en
pente, incliné, en pente
douce. - 5 -
paresseux, nonchalant, apathique
(qui est couché). - 6
- Pers. Mart. qui se
redresse, orgueilleux, fier (qui renverse la tête en arrière).
- supina
ora, Cic. : visages tournés vers le ciel.
- vana
pleraque, utpote supino jactu, tela in locum superiorem mittebant, Liv.
30 : ils lançaient des traits en hauteur, la plupart sans efficacité
parce qu'ils étaient lancés d'en bas.
- supinae
manus : mains suppliantes (mains renversées).
- vallis
supina : vallée en pente douce.
- supinum
(s.-ent. verbum) : - a
- Charis. Prisc. supin.
- b - Charis. le
gérondif.
-
sŭpo (sĭpo, suppo), āre : - tr. - Fest. jeter.
-
suppactus, a, um : part. passé de suppingo; Plaut. garni
par-dessous.
-
suppaedăgōgus (subpaedăgōgus), i, m. : Inscr.
sous-précepteur.
-
suppaenĭtet (subpaenĭtet, suppoenĭtet), ēre, impers. : se
repentir
un peu, être un peu mécontent, avoir quelques remords.
- même
construction que paenitet.
- me
suppaenitet : je me repens un peu.
-
suppaetŭlus (subpaetŭlus), a, um : Varr. qui louche un
peu, un peu
louche.
-
suppallĭdus (subpallĭdus), a, um : un peu pâle, pâlot.
-
suppalpor (subpalpor), āri : - dép. intr. avec dat. -
flatter un peu,
caresser, courtiser, faire des avances.
- occepit
ejus matri subpalparier vino, Plaut. Mil. : il se mit à courtiser sa
mère
en lui offrant du vin.
- suppalpandi
nescius, Symm. : ne sachant pas flatter.
-
suppăr, ăris [sub + par] : - 1
- à peu
près semblable, à peu près conforme, à peu près égal. - 2
- Apul. convenable, propre.
- abl.
sing. -are, -ari.
- huic
aetati suppares Alcibiades Critias Theramenes, Cic. : il était presque
du même temps qu'Alcibiade, Critias, Théramène.
-
suppărăsītor (subpărăsītor), āri : - dép. intr. avec dat.
-
agir en parasite (avec qqn, alicui), flatter à la manière des parasites
(qqn, alicui).
-
suppărātūra, ae, f. : Tert. reconstitution, reproduction
(de la race).
-
suppărĭle, is, n. : Auct. paronomase.
-
supparo :
1
- suppăro (subpăro), āre [sub + par] : - tr. - Tert. imiter à peu près.
2
- suppăro (subpăro), āre [sub + paro] : - tr. - adapter, ajuster.
-
suppărum, i, n. (mot osque) : - 1
- petite
voile (à une seule écoute), voile de perroquet. - 2
- châle (de femme). - 3
- un vêtement d'homme
(en toile). - 4 -
Tert. petite bannière,
labarum, flamme.
-
suppărus, i, m. : c. supparum.
-
suppătĕo (subpătĕo), ēre : - intr. - 1
- être ouvert en dessous. - 2
- s'étendre
en bas.
-
suppĕdānĕum (scabellum), i, n. : Lact. marchepied.
- suppĕdānĕus,
a, um : placé sous le pied.
-
suppĕdĭtātĭo, ōnis, f. : abondance, affluence.
- suppeditatio
bonorum, Cic. : une abondance de biens.
-
suppĕdĭto (subpĕdĭto), āre, āvi, ātum :
- intr. -
1 - être en abondance,
être sous la main,
être à discrétion.
- navis
egregie defendebatur quoad tela suppeditarunt, Liv. : le navire fut
admirablement
défendu tant qu'il y eut à bord des traits en abondance.
- nec
consilium, nec oratio suppeditat, Liv. 28 : les idées et les mots me
manquent.
- Cethegus,
cui de re publica satis suppeditabat oratio, Liv. : Céthégus, à qui
s'offrent assez facilement les mots pour parler de politique.
- ne
charta quidem tibi suppeditat, Cic. : le papier même te manque.
2
- être suffisant, suffire à.
- suppeditare
labori, Plaut. : résister à la fatigue.
- si
vita suppeditavisset, Cic. : s'il avait vécu assez longtemps.
3
- avoir en abondance, être riche de.
- quibus
nos suppeditamus, eget ille, Cic. Cat. 2 : il manque des choses dont
nous
regorgeons.
- gaudiis
gaudium suppeditat, Plaut. : une joie succède toujours à une autre joie.
- tr. -
4 - donner en
abondance, fournir, procurer.
- suppeditare
frumentum, Caes. : fournir du blé.
- omnia
suppeditat natura, Lucr. : la nature pourvoit à tous les besoins.
- absol..
- suppeditare alicui sumptibus, Ter. : fournir aux dépenses de qqn.
- suppeditare
alicui de thesauris suis, Cic. : fournir aux dépenses de qqn.
-
suppēdo (subpēdo), ĕre : - intr. - lâcher un petit vent.
-
suppellex : voir supellex.
-
suppernātus, a, um : - 1
- Fest. qui a
les cuisses coupées. - 2
- Catul. taillé,
ébranché (en parl. d'un arbre).
-
supperturbo (subperturbo), āre : - tr. - Sen. troubler un
peu.
-
suppēs, pĕdis, adj. [sub-pes] : Petr. qui a les pieds
retournés sur
eux-mêmes, pied bot.
-
suppĕtĭae, ārum, f.(seul. au nom. et à l'acc.) : secours,
aide,
assistance.
- suppetias
alicui advenire (venire, proficisci, occurrere) : accourir au secours
de
qqn.
- occurrere
suppetias legionibus, Hirt. : venir soutenir les légions.
-
suppetiatus :
1
- suppĕtĭātus, a, um : voir suppetior.
2
- suppĕtĭātŭs, ūs, m. : Non. secours, assistance.
-
suppĕtĭor, āri, ātus sum : - dép. intr. avec dat. -
secourir, prêter
assistance à (qqn, alicui).
- subpetiari
miserrimo seni, Apul. : prêter assistance à un vieillard bien
malheureux.
- unus
quisque proximi periculi confini territus suppetiatum decurrunt anxii,
Apul. : tout le monde, effrayé au voisinage d'un danger si proche,
accourt
à l'aide, plein d'anxiété.
- maritum
suum suppetiatum ciet, Apul. : elle appelle son mari à l'aide.
-
suppĕtĭlis, e : Itin-Alex. qui sert à secourir.
-
suppĕtĭum, ĭi, n. : Commod. secours, aide.
-
suppĕto (subpĕto), ĕre, pĕtīvi (pĕtĭi), pĕtĭtum : (Lebaigue
P. 1229 et P.
1230) - intr. avec dat. - 1
- se présenter,
être (en abondance) à la disposition de, être sous la main, s'offrir.
- 2 - être suffisant,
suffire. - 3
- répondre à, concorder avec. - 4
- Dig.
demander au nom de (qqn).
- ne
pabuli quidem satis magna copia suppetebat,Caes. BG. 1 : le fourrage
même
n'était pas en quantité suffisante.
- mihi
ad remunerandum nihil suppetat praeter voluntatem, Cic. Fam. 15 : je
n'ai
pour m'acquitter envers toi que ma bonne volonté.
- dum
suppetit vita, enitamur ut mors quam paucissima quae abolere possit
inveniat,
Plin. Ep. 5 : tant que nous sommes encore en vie, tâchons que la mort
trouve le moins possible à détruire.
- ut
cottidianis sumptibus copiae suppetant, Cic. Tusc. 5 : pour que les
ressources
suffisent aux dépenses quotidiennes.
- rudis
in militari homine lingua non suppetebat libertati, Liv. 2 : le
langage,
rude chez ce soldat, ne répondait pas à la franchise.
-
suppīlo (subpīlo), āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- voler, dérober (qqch à qqn, aliquid alicui). - 2
- voler, piller, dépouiller (qqn).
- suppiles
clam domi uxorem tuam? Plaut. : tu pillerais ta femmme secrètement chez
toi?
-
suppingo :
1
- suppingo (subpingo), ĕre, pēgi, pactum [sub + pango] : - tr. - a
- Plaut. ficher sous, clouer sous. - b
- garnir
en dessous.
- fulmentas
suppingi soccis, Plaut. : faire clouer des talons à mes souliers.
- auro
habere soccis suppactum solum, Plaut. Bacch. 2 : avoir une semelle
garnie
d'or à ses souliers.
2
- suppingo, ĕre, pinxi, pictum [sub + pingo] : - tr. - Avien. colorer
légèrement.
-
suppinguis (subpinguis), e : - 1
- Cels.
assez gras, grassouillet. - 2
- Th.-Prisc.
visqueux.
-
supplantātĭo (subplantātĭo), ōnis, f. : - 1
- croc en jambe. - 2 -
fourberie, ruse.
- subplantatio
perversorum vastabit illos, Vulg. : la fourberie des pervers causera
leur
ruine.
-
supplanto (subplanto), āre, āvi, ātum [sub + planta] : -
tr. - 1
- faire un croc en jambe, renverser à terre. - 1
- coucher (la vigne). - 1
- renverser, abattre,
détruire. - 2 - Pers.
estropier, escamoter
(les mots).
- supplantare
aliquem : faire un croc en jambe à qqn.
- supplantare
vites in terram, Plin. 17 : coucher les vignes à terre.
- supplantare
verba palato, Pers. : escamoter les mots.
- supplantare
judicium, Quint. : annuler un jugement.
- optimates
subplantat, Vulg. : il renverse les puissants.
- supplantare
gressus meos, Vulg. : me faire trébucher.
-
supplaudo, ĕre, plōsi, plōsum : c. supplodo.
-
supplausĭo : c. supplōsĭo.
-
supplēmentum (subplēmentum), i, n. : - 1
- supplément, complément. - 2
- recrutement,
nouvelles levées, recrues. - 3
- renfort,
aide, secours.
- veteres
supplemento (legiones) explevit et novas scripsit, Liv. : il compléta
les anciennes légions et en recruta de nouvelles.
- scribere
supplementum legionibus : enrôler un renfort pour les légions.
- per
causam supplementi equitatusque cogendi ab exercitu discedit, Caes. BG.
7 : sous prétexte d’aller chercher du renfort et de la cavalerie, il
quitte l’armée.
-
supplĕo, ēre, plēvi, plētum : - tr. - 1
- remplir à nouveau, compléter, remettre au complet, ajouter (pour
compléter).
- 2 - remplacer (ce
qui manque), réparer
les pertes, suppléer, combler les vides de, compléter les effectifs.
- fiscellam
supplere,Cato, R. R. 88 : remplir une corbeille à mesure qu'elle se
vide.
- inania
moenia supplere, Ov. : repeupler des villes désertes.
- aerarium
supplere, Tac. : remplir le trésor (épuisé).
- damna
exercitus supplere, Tac. : réparer les pertes d'une armée.
- exercitum
junioribus supplere, Just. 12 : compléter l'effectif d'une armée avec
de jeunes recrues.
-
supplētĭo, ōnis, f. : Greg. supplément.
-
supplētōrĭum, ĭi, n. (bas. lat.) : supplément.
-
supplex, plĭcis : qui plie les genoux, qui prie
humblement, suppliant.
- abl.
sing. -ici ou -ice.
- nemo
supplici vultu, Tac. : personne n'avait le visage suppliant.
- supplice
voce, Ov. M. 2 : d'une voix suppliante.
- supplex
te ad pedes abiciebas, Cic. Phil. 2, 34, 86 : suppliant, tu te
prosternais
à ses pieds.
- avec
dat. cum Alcibiades Socrati supplex esset ut... Cic.
Tusc. 3 : comme
Alcibiade suppliait Socrate de...
- tam
tibi sum supplex, quam tu mihi saepe fuisti, Ov. : je suis avec toi
suppliante,
autant que tu le fus souvent avec moi.
- supplices
manus : mains suppliantes.
- supplex
oliva, Val.-Fla. : rameau d'olivier porté par les suppliants.
- supplex,
plĭcis, m. : un suppliant.
- diu
Sisigambis supplicum precibus repugnavit, Curt. 5 : longtemps
Sisygambis
repoussa les prières des suppliants.
- supplex
vestrae misericordiae, Cic. : celui qui implore votre miséricorde.
-
supplĭcāmentum, i, n. : - 1
- supplications.
- 2 - actions de
grâce. - 3
- torture.
-
supplĭcantĕr, adv. : Sedul. humblement.
-
supplĭcassis : c. supplicaveris -- voir supplico.
-
supplĭcātĭo, ōnis, f. : prières publiques (adressées aux
dieux
à la suite d'un évènement heureux ou malheureux et qui duraient un ou
plusieurs jours); actions de grâces.
- atque
etiam supplicatio diis immortalibus pro singulari eorum merito meo
nomine
decreta est, etc., Cic. Cat. 3, 6, 15 : on a décrété aussi en mon nom
des actions de grâces aux dieux immortels pour les faveurs
exceptionnelles
que nous leur devons.
- supplicatio
diem unum Romae ad omnia pulvinaria, alterum in Capenati agro indicta,
Liv. 27 : on fixa un jour de prières publiques à Rome, auprès de tous
les lits de parade des dieux (= dans tous les temples), et un second,
sur
le territoire de Capène.
- praetor
urbanus supplicationes per dies quinquaginta ad omnia pulvinaria
constituat,
Cic. Phil. 14, 14, 37 : (le sénat décrète que) le préteur de Rome
ordonnera
cinquante jours de prières publiques qui seront récitées dans tous les
temples.
- ex
litteris Caesaris dierum viginti supplicatio a senatu decreta est,
Caes.
BG. 4 : le Sénat, à la suite d'une lettre de César, décréta vingt
jours d’actions de grâces.
-
supplĭcātor, ōris, f. : Eccl. adorateur.
-
supplĭcĕ, adv. : Varr. en suppliant, humblement.
-
supplici :
1 - supplĭcī (c. suplicii) : Plaut. Ter. gén. sing. de supplicium.
2
- supplĭcī : dat. et abl. sing. de supplex.
-
supplĭcĭālis, e : qui entraîne un châtiment, qui torture.
-
supplĭcĭtĕr, adv. : en suppliant, humblement.
-
supplĭcĭum (subplĭcĭum), ĭi, n. : action de s'agenouiller
pour
faire une prière ou pour subir une peine.
- qqf.
gén. sing. supplĭcī.
1 - supplication aux
dieux, offrande, sacrifice,
au plur.
prières
publiques.
- suppliciis votisque
fatigare deos, Liv.
27, 50, 5 : fatiguer les dieux de leurs supplications et de leurs voeux.
- non votis neque suppliciis muliebribus auxilia deorum parantur, Sall.
C. 52, 29 : ce n'est pas par des voeux ni par des supplications de
femmes
qu'on obtient le secours des dieux.
2
- supplication, sollicitation,
prière (des hommes);
requête, supplique.
- Vagenses
fatigati regis suppliciis, Sall. J. 66 : les habitants de Vaga,
fatigués
des instances du roi.
- legatos
ad consulem cum suppliciis mittit, qui ipsi liberisque vitam peterent,
Sall. J. 46 : il envoie au consul des députés avec une
supplique
pour demander la vie sauve pour lui et ses enfants.
3 - réparation,
punition, peine, châtiment,
supplice, torture (c'était
primitivement
la réconciliation volontaire d'un coupable par une prière et une
expiation).
- ultimum
(extremum, summum) supplicium : le dernier supplice, la peine capitale.
- magnitudine
supplici dubitantes cogit, Caes. BG. 4 : il contraint les hésitants par
la rigueur du supplice.
- supplici
sibi sumat quid volt ipse ob hanc iniuriam, Plaut. Merc. : qu'il exige,
comme réparation, pour cette injure, tout ce qu'il voudra.
- dira
tegens supplicia, Virg. : cachant les traces de ses affreux châtiments.
-
supplĭco (subplĭco), āre, āvi, ātum : - intr. et qqf. tr.
- 1
- prier (les dieux), adresser des prières, adresser des supplications
(aux dieux), rendre des actions de grâces, faire des offrandes. - 2
- supplier (qqn, alicui).
- supplicatum
iere frequentes viri feminaeque, Liv. 10 : hommes et femmes vinrent en
foule aux prières.
- supplicare
alicui pro aliquo : implorer qqn en faveur de qqn.
- supplicare
alicui pro aliqua re : demander qqch à qqn.
- supplicassis,
Plaut. : c. supplicaveris.
- verbo
cave supplicassis, Plaut. : ne t'avise pas de le supplier.
-
supplĭcŭē, adv. : Apul. humblement.
-
supplōdo (subplōdo, supplaudo, subplaudo) ĕre, plōsi,
plōsum :
- tr. -
1 - frapper (du pied),
trépigner.
- pedem
supplodere, Cic. : frapper du pied.
2 - fouler aux pieds,
anéantir.
- calumniam
supplodere, Macr. : anéantir la calomnie.
- intr. -
3
- applaudir.
- male
supplaudere, Tert. : applaudir mal à propos.
-
supplōsĭo (subplōsĭo), ōnis, f. : action de frapper (du
pied),
trépignement.
-
suppo : c. supo.
-
suppoenĭtet : c. suppaenitet.
-
suppŏlītŏr, ōris, m. : Laber. celui qui nettoie, celui qui
polit.
-
suppōno (subpōno), ĕre, pŏsŭi, pŏsĭtum [sub + pono] : -
tr. -
1 - mettre dessous
(sous), placer dessous
(sous). - 2 -
subordonner, soumettre. - 3
- (suppono = substituo) substituer, mettre à la place de. - 4
- substituer frauduleusement, falsifier, supposer (donner pour
authentique,
en trompant). - 5 -
Lucr. supposer, faire
une hypothèse. - 6 -
(suppono = subjungo)
mettre à la suite, ajouter, annexer. - 7
- mettre après, estimer moins.
- supponere
aliquid alicui rei : mettre une chose sous une autre chose.
- anitum
ova gallinis saepe subponimus, Cic. Nat. 2 : nous faisons souvent
couver
des oeufs de canes par des poules.
- agresti
fano subponere pecus, Ov. : mettre le troupeau à l'abri sous un
sanctuaire
champêtre.
- supponere
tauros jugo, Ov. : mettre des taureaux sous le joug.
- falcem
maturis aristis supponere, Virg. G. 1 : mettre la faucille aux pieds
des
épis mûrs (= moissonner).
- suppositus
feris, Sen. : exposé aux bêtes féroces.
- supponere
aliquem alicui (aliquem in locum alicujus) : mettre qqn à la place de
qqn d'autre.
- in
eorum locum supponere coepit cives Romanos, Cic. : il commença à mettre
à leur place des citoyens romains.
- Selenium,
quae erae meae supposita est parva, Plaut. : Sélénie qui, toute petite,
a été supposée la fille de ma maîtresse.
- meliorem
quam ego sum suppono tibi, Plaut. : je te donne, à ma place, un homme
meilleur que moi.
- me
tibi supposui, Pers. 5, 36 : je me suis mis sous ta tutelle.
- supponere
puerum, Plaut. : faire une substitution d'enfant.
- testamenta
(falsa) supponere : produire de faux testaments (supposer des
testaments).
- ingenio
suo supponere, Ov. : soumettre à son génie.
- operae
nostrae fides amicorum supponitur,Cic. Rosc. Am. : la fidélité de nos
amis supplée à nos efforts.
- supponere
stannum pro argento, Suet. Vit. : substituer de l'étain à de l'argent.
- supponere
aliquem tumulo (terrae, humo...), Ov. : enterrer qqn.
- huic
generi Hermagoras partes quattuor supposuit, Cic. Inv. 1 : Hermagoras
rattache
quatre espèces à ce genre.
- si
eam rationem supposuissemus quo usi sunt, Cic. : si nous avions ajouté
la raison qu'ils ont donnée.
- supponere
exemplum epistolae, Cic. : joindre la copie d'une lettre.
- Latio
supponere Samon, Ov. F. 6, 48 : préférer le Latium à Samos.
- supposivi,
Plaut. = supposui.
-
supportātĭo, ōnis, f. : action de supporter, endurance.
-
supportātōrĭum, ĭi, n. : Ambr. étai, appui, support.
-
supporto (subporto), āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- transporter, porter, apporter, amener. - 2
- Vulg. supporter, soutenir.
- (miles)
subportat operi quaecumque sunt usui : (les soldats) apportent tout ce
qui est utile à la construction de l'ouvrage.
- ligna
atque aquam Corcyra navibus onerariis supportare, Caes. BC. 3 : amener
de Corcyre du bois et de l'eau sur des navires de transport.
- frumentum
exercitui navibus supportabat, Caes. : il apportait du blé à l'armée
par bateau.
- supportantes
invicem in caritate, Vulg. : vous supportant les uns les autres dans la
charité.
-
suppŏsĭtīcĭus, a, um : (Lebaigue
P. 1230 et P.
1231) - 1 -
mis à la place, substitué,
suppléant. - 2 -
supposé, faux, suborné.
-
suppŏsĭtĭo, ōnis, f. : - 1
- Col. action
de placer dessous. - 2
- substitution frauduleuse,
supposition (de personne). - 3
- Boet. hypothèse.
-
suppŏsĭtīvē, adv. Prisc. d'une manière hypothétique.
-
suppŏsĭtīvus, a, um : Prisc. hypothétique.
-
suppŏsĭtus, a, um : part. passé de suppono.
-
suppŏsīvi, arch. (c. suppŏsŭi) : parf. de suppono.
-
suppostrix (subpostrix), īcis, f. : celle qui substitue
frauduleusement.
- suppostrix
puerum, Plaut. : voleuse d'enfants.
-
suppostus, a, um (c. suppositus) : Virg. Sil. part. passé
de suppono.
-
suppŏsŭi : parf. de suppono.
-
suppraef- : voir subpraef-
-
suppressē, adv. : Aug. à voix basse.
-
suppressi : parf. de supprimo.
-
suppressĭo (subpressĭo), ōnis, f. : - 1
- détournement, détention illégale, appropriation frauduleuse. - 2
- étouffement, oppression.
-
suppressŏr, ōris, m. : Dig. recéleur.
-
suppressus, a, um : part. passé de supprimo. - 1
- coulé, enfoncé. - 2
- retenu, arrêté,
effacé (en parl. du menton). - 3
- contenu,
étouffé, bas (en parl. de la voix).
- suppressus
fons, Ov. : source tarie.
- suppressus
venter, Cels. : constipation.
- suppressā
voce, Cic. : à voix basse.
-
supprĭmo (subprĭmo), ĕre, pressi, pressum [sub + premo] :
- tr. -
1 - abaisser en
pressant dessus, couler à
fond, enfoncer, faire disparaître. - 2
-
arrêter, mettre un terme à, retenir. - 3
- détourner (à son profit), supprimer, recéler, cacher.
- supprimere
navem, Liv. : couler un navire, faire sombrer un navire.
- quam
(= tempestatem) evitare utile arbitrati suam classem suppresserunt,
Nep.
Tim. 3, 3 : ayant jugé bon de l'éviter, ils firent arrêter leur flotte
(= ils firent jeter l'ancre).
- hostem
nostros insequentem supprimit, Caes. BC. 1, 45, 1 : il arrêta l'ennemi
qui poursuivait les nôtres.
- supprimere
fletum, Prop. : retenir ses larmes.
- supprimere
querelas, Ov. : étouffer ses plaintes.
- supprimere
iram, Ov. : calmer sa colère.
- supprimere
vocem, Ov. : se taire.
- supprimere
pecuniam (nummos), Cic. : détourner de l'argent.
- omnes
illos oblivio alta suppressit, Sen. : ils furent tous ensevelis dans un
profond oubli.
- supprimere
indicium, Curt. : faire disparaître une preuve.
- ne
Anaxagoras quidem supprimendus est, Val.-Max. : et il ne faut même pas
taire le nom d'Anaxagoras.
-
supprinceps (subprinceps), cĭpis, m. : Inscr. sous-chef.
-
supprōcūrātor (subprōcūrātŏr), ōris, m. : Inscr.
vice-procurateur.
-
supprōmus (subprōmus), i, m. : maître d'hôtel en second,
sous-économe.
-
suppŭdet (subpŭdet), ēre, impers. : éprouver un peu de
honte, rougir
un peu.
- eorum
me suppudebat, Cic. : j'avais un peu honte d'eux.
-
suppungo, ĕre : - 1
--Eugen. causer des
élancements. 2 - Cypr.
tourmenter, vexer
(au fig.).
-
suppūrāta, ōrum, n. : Plin. plaies suppurantes.
-
suppūrātĭo, ōnis, f. : suppuration, plaie suppurante,
abcès, apostume.
-
suppūrātōrĭus, a, um : Plin. suppuratif.
-
suppūrātus, a, um : qui suppure, suppurant, purulent.
- suppūrāta,
ōrum, n. : Plin. plaies suppurantes.
- au
fig. suppurata tristitia, Sen. : tristesse qui ronge.
-
suppūro, āre, āvi, ātum : - intr. et tr. - 1
- suppurer, être purulent. - 2
- s'évacuer,
être rendu, être vomi, rendre gorge. - 3
- produire, engendrer sans cesse (comme un abcès).
- suppŭrantĭa,
ĭum, n. : Plin. abcès.
- lucrum
quandoque suppuraturum, Sen. : gain qu'il faudra rendre un jour ou
l'autre.
-
suppus, a, um : arch. c. supinus.
- suppus,
i, m. : Isid. le trois (au jeu de dé).
-
suppŭtārĭus, a, um : Tert. relatif au calcul.
-
suppŭtātĭo, ōnis, f. : supputation, calcul.
-
suppŭtātŏr, ōris, m. : Eccl. calculateur.
-
suppŭtātōrius, a, um : Tert. qui sert à compter.
-
suppŭto, āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- tailler, émonder, élaguer. - 2
- penser,
supputer.
-
supra :
1
- suprā, adv. : - a -
en haut, au-dessus.
- b - plus haut. - c
- en plus, plus, davantage. - d
- avant, précédemment,
antérieurement.
- supra
esse : dominer, être éminent.
- supra
septingenti capti : plus de sept cents hommes furent faits prisonniers.
- nihil
supra potest : il ne peut rien y avoir au-dessus.
- res
supra repetere : reprendre les faits de plus haut.
- supra
quam ( supra ... quam) : plus que, au-delà de ce que.
- supra
adjicere : surenchérir.
2
- suprā, prép avec acc. : - a
- sur, au-dessus
de. - b - à la gauche
de (à table). - c
- jusqu'au-delà de, plus que, au-delà de, en plus de, outre, avant.
- esse
supra caput : être au-dessus de la tête, menacer, être imminent.
- ecce
supra caput homo importunus, Cic. : voici un importun qui me tombe sur
le dos.
- supra
hominem : surhumain.
- supra
viginti milia : plus de vingt mille.
- supra
spem : plus qu'on ne l'espérait.
- supra
hanc memoriam : avant notre temps.
- supra
(postclass.) : préposé à.
- supra
somnum regis esse : veiller sur le sommeil du roi.
- servus
supra rationes positus, Pseudo Quint. Decl. 353 : esclave préposé à
la comptabilité.
-
suprācaelestis, e : Mar.-Vict. supracéleste.
-
suprādictus, a, um : Hier. susdit, précité.
-
suprāfātus, a, um : Sid. susdit.
-
suprāfundo, ĕre : - tr. - verser dessus.
-
suprāgrăvo, āre : - tr. - Tert. surcharger.
-
suprājăcĭo, ĕre : - tr. - Col. jeter dessus.
-
suprālātĭo, ōnis, f. (c. superlatio) : hyperbole.
-
suprānătans (suprā nătans), antis : Vitr. surnageant,
flottant.
-
suprāpŏsĭtĭo, ōnis, f. : C.-Aur. paroxysme.
-
suprascando, ĕre : c. superscendo.
-
suprascrībo, ĕre : Hier. Vitr. écrire en haut, écrire
précédemment.
- fons
suprascriptus, Vitr. : fontaine dont j'ai parlé.
-
suprascriptĭo, ōnis, f. : inscription.
- ait
illis : “ Cujus est imago haec et suprascriptio? ” -- Dicunt ei : “
Caesaris ” , Vulg. Matth. : il leur demanda : De qui sont cette effigie
et cette inscription? -- De César, lui répondirent-ils.
-
suprāsĕdens, entis : Vulg. assis dessus.
- equus
admissarius sub omni suprasedente hinnit, Vulg. : un cheval en rut, dès
qu'on veut le monter, hennit.
-
suprāvīvo, ĕre : - intr. - Spart. survivre.
-
suprema :
1
- sŭprēma, ae, f. : Varr. Plin. le coucher du soleil, la tombée de la
nuit (dernière division légale du jour).
2
- sŭprēma, ōrum, n. : - a
- les derniers
moments (de la vie). - b
- les derniers honneurs,
les funérailles. - c -
Tac. les dernières
volontés, le testament. - d
- (suprema =
reliquiae) les restes (du corps brûlé), les cendres.
-
sŭprēmō, adv. : enfin, à la fin.
-
supremum :
1
- sŭprēmum, i, n. : fin, terme; le dernier moment, le moment ultime.
2
- sŭprēmum, adv. : - a
- pour la dernière
fois. - b - pour
toujours, à jamais.
-
sŭprēmus, a, um (superl. de superus)
: (Lebaigue
P. 1231 et P.
1232) - 1 -
le plus haut, le plus élevé,
très haut, le plus haut, le plus grand. - 2
- placé à l'extrémité. - 3
- dernier (par
le temps), qui est à la fin, extrême, suprême; relatif aux derniers
jours (de la vie). - 4
- au
fig. très élevé, suprême, extrême.
- supremus
mons : le sommet de la montagne.
- supremum
supplicium : le dernier supplice.
- supremus
honor, Virg. En. 11, 61 : les honneurs funèbres.
- supremus
torus, Ov. : lit de mort.
- supremae
tabulae, Mart. : testament.
- suprema
macies, Virg. : maigreur extrême.
- voir
suprema.
- voir
supremum.
-
sups- : subs-.
-
sura :
1
- sūra, ae, f. : - a -
le mollet. - b
- jambe. - c - pied. -
d
- Cels. petit focile (un petit os de la jambe).
- percutiet
te Dominus ulcere pessimo in genibus et in suris, Vulg. Deut. :
l'Eternel
te frappera aux genoux et aux jambes d'un ulcère malin.
2
- Sūra, ae, m. : Sura (surnom).
3
- Sūra, ae, f. : Sura (ville de Syrie).
4
- Sūra, ae, m. : Aus. le Sura (= la Saur, affluent de la Moselle).
-
surclo : c. surculo.
-
surclus, i, m. : c. surculus.
-
surcŭla, ae, f. : Plin. sorte de raisin.
-
surcŭlācĕus, a, um : Plin. ligneux.
-
surcŭlāris, e : Col. qui produit des rejetons.
-
surcŭlārĭus, a, um : - 1
- planté d'arbrisseaux.
- 2 - surculaire (qui
vit sur les rejetons).
- surcularius
ager, Varr. : pépinière.
- surcularia
cicada, Plin. : la cigale surculaire.
-
surcŭlo (surclo), āre : - tr. - 1
- Col.
enlever les rejetons, arracher les rejetons, élaguer, tailler. - 2
- (sous la forme sync. surclo) Apic. fixer sur une petite broche,
embrocher
(t. de cuisine).
-
surcŭlōsē, adv. : Plin. comme du bois.
-
surcŭlōsus, a, um : ligneux.
-
surcŭlus, i, m. : - 1
- jeune branche,
pousse, rejeton, surgeon, scion, bouture, greffe. - 2
- jeune arbre, arbrisseau. - 3
- branche,
baguette. - 4 - Cels.
écharde, épine. -
5 - Apic. broche,
brochette (t. de cuisine).
- surculum
defringere, Cic. : briser une branche (comme symbole de la prise de
possession
d'un champ).
- da
mihi ex ista arbore quos seram surculos, Cic. : donne-moi des boutures
de cet arbre pour que je les plante (chez moi).
- ex
surculo vel arbor procedit, ut olea, vel frutex, ut palma campestris,
Col.
: d'un rejeton provient ou un arbre, comme l'olivier, ou un arbrisseau,
comme le palmier des champs.
-
Surdaones, um, m. : Plin. un peuple d'Espagne.
-
surdastĕr, tra, trum : Cic. un peu sourd, dur d'oreille.
-
surdē, adv. arch. : à la manière des sourds.
- surde
audire, Afran. : être dur d'oreille.
-
surdesco, ĕre : - intr. - Aug. devenir sourd.
-
surdīgo, ĭnis, f. (c. surditas) : M.-Emp. surdité.
-
surdĭtās, ātis, f. : surdité.
-
surdĭtĭa, ae, f. (c. surditās) : surdité.
-
surdo, āre : - tr. - Calp. assourdir.
-
surdus, a, um :
1 - sourd, qui
n'entend pas.
- surdo
narrare fabulam, Ter. : prêcher à un sourd.
- canere
surdo, Virg. : prêcher à un sourd.
- surdior
aure, Lampr. : un peu dur d'oreille.
- suadere
surdis quid sit opus facto, Lucr. : persuader à des sourds ce qu'il y
avait à faire.
2 - qui ne veut pas
écouter, sourd, insensible,
rebelle.
- ad
mea munera surdus, Ov. H. 7 : insensible aux présents.
- surdus
judex, Cic. : juge inflexible.
- avec
dat. - surdae solaciis aures, Liv. 9 : oreilles sourdes
aux consolations,
oreilles inconsolables.
- surdus
timori, Sil. 11 : inaccessible à la crainte.
- surdus
tuis lacrimis, Mart. 10 : insensible à tes larmes.
- surdae
ad omnia solacia aures, Liv. 9 : oreilles sourdes aux consolations,
oreilles
inconsolables.
- surda
tellus, Plin. 18 : terre rebelle à la culture, terre ingrate.
- surdus
adversus aliquid, Aug. Serm. 50 : sourd à qqch.
- avec
gén. - surdus veritatis, Col. 3 : sourd à la vérité.
- surdus
votorum, Sil. : sourd aux prières.
3 - où l'on entend
pas, où l'on entend mal,
qui n'est pas entendu, peu sonore, muet, silencieux.
- surdum
theatrum, Varr. : théâtre où l'on entend mal.
- surda
loca, Sen. : lieux silencieux (en parl. des enfers).
- res
surdae, Plin. : objets inanimés.
- surda
lyra, Prop. : lyre muette.
4 - qu'on entend mal,
qu'on saisit mal, assourdi,
faible, émoussé, terne.
- spirant
cinnama surdum, Pers. 6 : le cinname est éventé.
- surdus
color, Plin. : couleur terne.
- surda
vox, Quint. : voix sourde.
5 - dont on ne parle
pas, inconnu, commun,
obscur.
- surdum
nomen, Sil. : nom obscur.
- surdae
herbae, Plin. : herbes inconnues.
- haud
surda fama, Sil. : glorieuse renommée.
-
sŭrĕmit : arch. c. sumpsit -- voir
sumo.
-
sŭrempsit : arch. c. sumpserit -- voir
sumo.
-
surena :
1
- surēna, ae, m. : Varr. un poisson.
2
- surēna, ae, m. : Tac. le suréna, le grand vizir (le premier
personnage
après le roi, chez les Parthes).
-
surgĕdum : c. surge dum -- voir
surgo.
-
surgo, ĕre, rexi, rectum [sub + rego] : - tr. et intr. -
- tr. -
1 - mettre debout,
dresser, lever, élever.
- caput
surgere, Sen. : lever la tête.
- intr. -
2 - se lever,
s'élever, se dresser, surgir.
- surgere
e mensa, Ter. : se lever de table.
- surgit
sol, Hor. : le soleil se lève.
- surgedum,
Plaut. : lève-toi donc.
- cum
surgit, surges; donec sedet illa, sedebis, Ov. : quand elle se lève,
lève-toi;
tant qu'elle est assise, reste assis.
- de
accusatoris subsellio surgit, Cic. : il se lève du banc de l'accusateur.
- secundā
vigiliā surgit, Curt. 5 : il lève le camp à la seconde veille.
3 - lever, grandir,
croître.
- surgere
in altitudinem, Col. : grandir, pousser (en parl. des plantes).
- Ascanium
surgentem et spes heredis Iuli respice, Virg. En. 4 : pense à Ascagne
qui grandit, et aux espoirs de Iule, ton héritier.
4 - se produire (en
parl. des pers. et des
choses), venir, naître, paraître, commencer.
- surgit
animo sententia, Virg. : une pensée vient à l'esprit.
- surgit
nox, Ov. : la nuit vient.
- in
Teucros surgere ab Arpis, Virg. En. 10, 28 : venir d'Arpi pour
combattre
les Troyens.
-
Sŭri, Sŭrĭa... : voir
Syri, Syria...
-
sŭrĭo, īre [sus] : - intr. - être en rut, être en chaleur
(en parl.
des animaux).
- mares
suriunt : les mâles sont en rut.
- animalia
terris sueta non suriunt, Arn. 1, 2, 9 : les animaux terrestres ne
s'accouplent
plus.
-
Sŭrĭum, ĭi, n. : Surium. - 1
- Plin.
ville de Colchide. - 2
- Plin. ville de Dalmatie.
-
Surius :
1
- Sŭrĭus, a, um : c. Syrius, a, um.
2
- Sŭrĭus, ĭi, m. : Plin. rivière de Colchide.
-
surpĕre, forme sync. : Lucr. c. surripere (subripere) -- subripio
-
surpĭcŭlus : c. scirpiculus.
-
surpĭte, forme sync. : c. surripite (subripite) -- subripio
-
surptus, forme sync. : c. surreptus (subreptus) -- subripio
-
surpŭĕrat, forme sync. : c. surripuerat (subripuerat) -- subripio
-
surpŭit, forme sync. : c. surripuit (subripuit) -- subripio
-
surrădĭo : c. subradio.
-
surrectĭo, ōnis, f. : c. subrectio.
-
surrectĭto, āre : c. subrectito.
-
surrectŏr (subrectŏr), ōris, m. [subrigo] : Prisc. celui
qui érige.
-
surrectrix (subrectrix), īcis, f. [subrigo] : Prisc. celle
qui érige.
-
surrectus, a, um : part. passé de surgo
et subrigo;
élevé, dressé, levé.
-
surrĕfectus (subrĕfectus), a, um : Vell. un peu remis, un
peu soulagé.
-
surrēgŭlus (subrēgŭlus), i, m. : Amm. petit prince, vassal.
-
surrēmĭgo (subrēmĭgo), āre : - intr. - 1
- Virg. ramer sous l'eau, ramer silencieusement. - 2
- tr. - Calp. pousser, exciter.
-
surrēnālis (subrēnālis), e : Veg. qui est sous les reins.
-
Surrentīnus, a, um : de Sorentum, de Sorrente, sorrentin.
- Surrentīni,
ōrum, m. : les Sorrentins.
- Surrentum,
i, n. : Surrentum (ville de Campanie, auj. Sorrente).
-
surrēpo : c. subrepo.
-
surrepsit, subj. parf. : Plaut. c. surripuerit
(subripuerit) -- subripio
-
surrexi : parf. de surgo
et de subrigo.
-
surrĭgo : c. subrigo
-
surrĭpĭo et ses dérivés : voir
subripio
-
surrŏgo : c. subrogo
-
surrŭo : c. subruo
-
sursum, adv. [sub + versum] : - 1
- de
dessous vers le haut; en haut, en montant. - 2
- en haut (sans mouv.).
- sursum
ascendere in tectum, Plaut. : monter sur le toit.
- sursum
deorsum cursitare, Ter. : ne faire que monter et descendre.
- sursum
deorsum commeare, Cic. Nat. 2 : circuler en haut et en bas.
- vineam
sursum vorsum ducere, Cato. : diriger la vigne vers le haut.
- cum
gradatim sursum versus reditur, Cic. Or. 39 : quand on procède par
gradation
ascendante.
- omnia
sursum deorsum versare, Sen. : mettre tout sens dessus dessous.
- quod
sursum est, deorsum facere, Petr. : mettre tout sens dessus dessous.
- nares
recte sursum sunt, Cic. Nat. 2 : le nez est placé fort bien à la partie
supérieure du corps.
- qui
colunt sursum, Varr. : ceux qui habitent sur les hauteurs.
-
sursŭorsum, adv. : Inscr. c. sursum.
-
sursŭs, adv. : c. sursum.
-
sūrus, i, m. : Varr. Fest. branche, pieu, piquet.
-
sus :
1
- sŭs, adv. : voir susque.
2
- sūs, sŭis, m. ou f. (plur. sues, suum, subus) : - a
- porc, pourceau, cochon, verrat, truie. - b
- Ov. un poisson.
- sus
Minervam docet ou sus
Minervam (prov.) : c'est
un pourceau qui en remontre à Minerve.
- sus
artium repertricem (docet), Hier. Ep. 46, 1 : c'est un pourceau qui en
remontre à Minerve.
- sus
silvaticus (sus ferus) : sanglier.
-
Sūsa, ōrum, n. : Suse (capitale de la Perse, la ville des
Lis).
- gr.
Σοῦσα -- σοῦσον
: lis.
- voir
hors site : Suse.
-
suscensĕo : c. succenseo.
-
suscensĭo (succensĭo), ōnis, f. : colère.
-
suscēpi : parf. de suscipio.
-
susceptĭo, ōnis, f. : - 1
- action de
se charger de, prise en charge de, entreprise. - 2
- Ambros. acceptation, admission. - 3
- Vulg.
assistance, secours.
- susceptione
primā, non perfectione, judicare, Cic. Fin. 3 : juger par l'intention
et non par le résultat.
- susceptio
laborum dolorumque, Cic. Ac. 1 : résignation à supporter les travaux
et les douleurs.
-
susceptŏr, ōris, m. : - 1
- C. Just.
entrepreneur de travaux. - 2
- C. Th. percepteur,
caissier. - 3 - Dig.
recéleur. - 4
- Vulg. soutien, secours.
- de
ventre matris meae tu es susceptor meus, Vulg. Ps. 71 : dès les
entrailles
de ma mère, j'ai mon appui sur toi.
-
susceptum, i, n. : Ov. entreprise.
-
susceptus, a, um : (Lebaigue
P. 1232 et P.
1233) part. passé de suscipio.
-
suscĭpĭo, ĕre, cēpi, ceptum [subs + capio] : - tr.
- succĭpĭo,
ĕre : Virg. Lucr. c. suscĭpĭo, ĕre.
1
- prendre par-dessous, recevoir
par-dessous, soutenir,
porter, recueillir (ce qui tombe), empêcher de tomber, étayer.
- suscipere
theatrum, Plin. : étayer un théâtre.
- suscipere
dominam ruentem, Virg. : soutenir sa maîtresse qui chancelle.
- suscipere
labentem domum, Sen. : soutenir une famille qui menace ruine.
2 - soulever (un
enfant pour le reconnaître
comme son fils), relever, élever; avoir (un enfant en parl. du père),
mettre au monde.
- suscipere
liberos ex filia alicujus, Cic. : avoir des enfants avec la fille de
qqn.
- ex
qua filiam suscepit, Ter. : il a eu une fille de cette femme.
- res
publica cui susceptus es, Cic. : la république, pour laquelle tu as été
mis au monde.
- quo
die utinam susceptus non essem! Cic. : plût aux dieux que ce jour-là
je ne fusse pas né!
3 - prendre sur soi,
entreprendre, se charger
de, assumer (une responsabilité), soutenir.
- suscipere
aes alienum, Cic. : se charger d'une dette, payer une dette.
- gloriam
Africani tuendam suscipere : se charger de défendre la gloire de
l'Africain.
- suscipere
scelus in se, Cic. : se charger d'un crime, se rendre coupable d'un
crime.
- gratias
ago quod agellum colendum suscepisti, Plin. Ep. 6 : je te remercie de
t'être
chargé de faire valoir la petite terre.
- negotium
suscipere : entreprendre une affaire.
- non
necessarium bellum suscipere, Caes. BC. 1 : entreprendre une guerre
sans
nécessité.
- rem
publicam suscipere, Caes. BC. 1 : prendre en main la république.
- rem
difficillimam suscepi, Caes. BG. 8 : je me suis engagé dans une
entreprise
bien difficile.
- suscipitur,
impers. Ov. : on entreprend.
- vos
populi Romani causam suscipite atque defendite, Cic. : vous, soutenez
et
défendez la cause du peuple romain.
- suscipere
inimicum aliquem, Cic. : s'attirer l'inimitié de qqn.
- videte
quem vobis animum suscipiendum putetis, Cic. : voyez quel état d'esprit
vous pensez devoir garder.
- succepit
(= suscepit) ignem foliis, Virg. : il mit le feu aux feuilles.
4 - recevoir,
admettre, accepter, accueillir,
soutenir, protéger, défendre.
- aliquem
in civitatem sustinere : admettre qqn comme citoyen, donner le droit de
cité à qqn.
- in
populi Romani civitatem susceptus est, Cic. Leg. 2 : il fut admis comme
citoyen du peuple romain.
- pecuniam
suscipere, Dig. : recevoir de l'argent.
- suscipere
aliquem erudiendum, Quint. : accepter d'instruire qqn.
- suscepi
candidatum, Plin. Ep. 6 : j'ai appuyé sa candidature.
- plebem
suscipere, Cod.-Just. : prendre le peuple sous sa protection.
5 - s'exposer (à un
danger), contracter ou
subir (un mal), supporter, subir, affronter, encourir.
- morbos
suscipere : contracter des maladies.
- odium alicujus suscipere : encourir la haine de qqn.
- facinus suscipere : commettre un crime.
6 - se charger (d'une
cérémonie religieuse),
accomplir (un acte religieux), faire un sacrifice, immoler.
- vota
pro illo per Italiam publice suscepta sunt, Aur.-Vict. : on fit
officiellement
des voeux pour lui dans toute l'Italie.
- Telluri
porcam suscipere, Varr. : immoler une truie à la Terre.
- pulvinar
suscipere, Liv. : célébrer un lectisterne.
7 - prendre (la
parole), reprendre, répondre,
interrompre.
- suscipere
(sermonem) : prendre (la parole), reprendre, répondre, interrompre.
- suscipit
Stolo : tu, inquit, invides tanto scriptori, Varr. RR. 1 : Stolon
m’interrompit
: tu es jaloux de ce grand auteur, dit-il.
-
suscĭtābŭlum, i, n. : Varr. ce qui sert à exciter, ce qui
sert à
mettre en train.
-
suscĭtātĭo, ōnis, f. : Tert. résurrection.
- suscitatio
virtutum, Ambr. : le réveil des vertus.
-
suscĭtātŏr , ōris, m. : - 1
- Tert.
celui qui ressuscite. - 1
- Sid. celui qui
réveille, celui qui ranime.
-
suscitātus, a, um : part. passé de suscito. - 1
- soulevé. - 2 -
réveillé. - 3
- Aug. ressuscité. - 4
- au fig. Amm. ranimé.
-
suscĭto, āre, āvi, ātum [subs + cito] : - tr. - 1
- lever, élever, soulever. - 2
- Lucr. Eum.
élever, ériger (un édifice). - 3
- faire
lever. - 4 - remettre
sur pied, guérir; ramener
à la vie, ressusciter. - 5
- animer, allumer,
pousser, exciter, réveiller, stimuler, rallumer, ranimer, faire naître.
- 6 - ébranler,
secouer; frapper. - 7
- Prop. produire (un bruit).
- suscitare
ignes sopitos, Virg. : rallumer des feux presque éteints.
- suscitare
delubra, Lucr. : relever les temples.
- suscitare
(e) somno aliquem : tirer qqn du sommeil, réveiller qqn.
- suscitare
aliquem, Plaut. Mart. : réveiller qqn.
- suscitare
in arma, Virg. : appeler aux armes.
-
Sūsĭānē, ēs, f. : la Susiane (province de Perse).
- gr.
Σουσιανή, ῆς.
- Sūsĭāni,
ōrum, m. : les habitants de la Susiane.
- Susiana
regio, Curt. : la Susiane.
-
sūsĭnātus, a, um : M.-Emp. préparé avec du lis.
-
sūsĭnus, a, um : Cels. Plin. fait de lis, préparé avec du
lis.
- gr.
σούσινος.
-
Sūsis, ĭdis, adj. f. (acc. plur. -idas) [Sousa] : Curt. de
Suse, de
Perse.
- gr.
Σουσίς, ίδος.
-
susovorsum, adv. : Inscr. c. sursum.
-
suspectātus, a, um : part. passé de suspecto. - 1
- soupçonné. - 2 -
redouté.
-
suspectĭo, ōnis, f. [suspicio] : - 1
- Arn. Fulg. grande estime, admiration. - 2
- C.-Aur. soupçon.
-
suspectīvus, a, um : Prisc. qui indique une conjecture.
-
suspecto :
1
- suspectō, adv. : Dig. d'une manière suspecte.
2
- suspecto, āre, āvi, ātum : - a
- tr.
et intr. - regarder en haut, contempler. - b
- tr. - suspecter, soupçonner, se défier de.
- suspectabat
maxime Cornelium Sullam, Tac. : il se défiait surtout de Cornélius
Sylla.
- alicui
suspectari, Tac. : être suspect à qqn.
-
suspector :
1
- suspector, āri : - dép. tr. - Amm. soupçonner.
2
- suspectŏr, ōris, m. : Sid. qui révère, adorateur, admirateur.
-
suspectus : (Lebaigue
P. 1233 et P.
1234)
1
- part. passé de suspicio. - a
- admiré,
estimé. - b -
soupçonné, suspect, qui éveille
des soupçons, de la défiance, dont on se méfie, qu'on craint. - c
- dangereux, peu sûr. - d
- qui suspecte,
soupçonneux.
- suspectus
alicui, Sall. Caes. : suspect à qqn.
- suspectus
fovisse, Tac. : soupçonné d'avoir favorisé.
2
- suspectŭs, ūs, m. : - a
- action de regarder
en haut, vue en haut. - b
- Virg. hauteur,
élévation. - c -
admiration, grande estime,
vénération.
- in
suspectu, Plin. : quand on regarde de bas en haut.
- (color)
qui trahitur suspectu in... Plin. : (couleur) dont le reflet tire sur...
- turris
erat vasto suspectu et pontibus altis, opportuna loco, Virg. En. 9 : il
y avait une tour d'une hauteur prodigieuse, munie de hautes
passerelles,
placée en un endroit stratégique.
- Tartarus
ipse bis patet in praeceps tantum quantus (est) caeli suspectus, Virg.
En. 6 : le Tartare lui-même s'ouvre à une profondeur deux fois égale
à la hauteur où nous voyons le ciel.
- nimius
sui suspectus, Sen. Ben. 2 : excès d'amour-propre.
-
suspendĭōsus, a, um : Plin. qui s'est pendu.
-
suspendĭum, ĭi, n. : - 1
- action de
pendre. - 2 - action
de se pendre, pendaison.
- adigere
ad suspendium, Plaut. : réduire à se pendre.
- suspendio
vitam finire, Suet. Aug. 65 : se pendre
- praebuit
illa arbor misero suspendia collo, Ov. Am. 1, 12, 17 : cet arbre offrit
à un malheureux le moyen de se pendre.
-
suspendo, ĕre, pendi, pensum : - tr. -
1 - suspendre, tenir
suspendu, attacher en
haut.
- tignis
nidum suspendere, Virg. : suspendre son nid à des solives.
- ex
alta pinu suspendere, Virg. : suspendre en haut d'un pin.
- columbam
malo suspendere ab alto, Virg. : suspendre une colombe au haut d'un mât.
- suspendere
aliquid collo (ex colo, in collo) : suspendre qqch à son cou.
- se
suspendit fenestrā, App. M. 4, 12 : il se pencha par la fenêtre (pour
regarder).
- Maronem
atque alia parte in trutina suspendere Homerum, Juv. : placer Virgile
sur
un plateau de la balance et Homère sur l'autre.
2 - pendre.
- suspendere
se, Quint. : se pendre.
- aliquem
in furca suspendere, Dig. : attacher qqn à la potence, pendre qqn.
- aliquem
arbori infelici suspendere : attacher qqn à la potence, pendre qqn.
- aliquem
in oleastro suspendere, Cic. Verr. 2 : pendre qqn à un olivier.
- se
de ficu suspendere, Cic. : se pendre à un figuier.
- nisi
me suspendo, occidi, Plaut. : si je ne me pends pas, je tombe mort.
3 - suspendre (une
offrande, un ex-voto),
dédier.
- arma
capta patri Quirino suspendere, Virg. En. 6 : dédier au vénérable
Quirinus
l'armure prise (à l'ennemi).
- suspendere
potenti vestimenta maris deo, Hor. : dédier mes vêtements au puissant
dieu de la mer.
4 - mettre dans un
lieu élevé, élever,
soulever; maintenir en l'air, ne pas faire toucher (le sol).
- suspendere
tellurem tenui sulco, Virg. : labourer légèrement la terre (*soulever
la terre en faisant un sillon peu profond).
- vineam
in summa terra suspendere, Col. : planter la vigne à fleur de terre.
- equus
pedem suspendit, Col. : le cheval ralentit le pas (*il tient le pied
suspendu).
- suspendere
pedem summis digitis, Quint. : se tenir sur la pointe des pieds.
- gradum
suspendere, Sen. : marcher à petits pas.
- suspenso
gradu, Ter. (suspenso pede, Phaedr.) : sur la pointe des pieds.
5 - maintenir en
l'air, élever en voûte.
- suspendere
aedificium, Cic. : construire un bâtiment en voûte.
- cameras
harundinibus suspendere, Plin. 16 : faire des plafonds avec des roseaux.
- pavimenta
suspenduntur, Pall. : les planchers se gonflent.
6 - soutenir, étayer,
supporter, faire porter
sur.
- duo
tigna transversa ... quibus suspenderet eam contignationem : deux
traverses
auxquelles ils voulaient faire supporter le plancher.
- suspendere
dolium tribus lapidibus, Col. : placer un tonneau sur trois pierres.
- suspendere
castra saxis praeruptis, Sil. 3 : placer un camp sur des rochers
escarpés.
- insulam
arte suspendere, Sen. : étayer habilement un édifice isolé.
- pavimenta
subjectis cuniculis suspendere, Pall. : pratiquer des conduits sous un
plancher carrelé.
7 - tenir en suspens,
tenir dans l'incertitude.
- medio
responso rem suspenderunt, Liv. 39 : par leurs réponses équivoques, ils
ajournèrent l'affaire.
- omnium
animos exspectatione suspendere, Curt. 9 : tenir tout le monde en
haleine.
- aliquem
exspectatione suspendere, Plin. Ep. 2, 20, 3 : laisser qqn dans
l'incertitude.
- judicum
animos suspendere, Quint. 9 : tenir en suspens la décision des juges.
- suspendere
vultum mentemque, Hor. Ep. 2 : être en extase.
8 - suspendre,
interrompre, arrêter, contenir,
retenir; faire cesser, calmer, guérir.
- fletum
suspendere, Ov. : retenir ses larmes.
- spiritum
suspendere, Quint. : retenir son souffle.
- oculorum
epiphoras suspendere, Plin. : guérir le larmoiement.
-
suspensē, adv. : Aug. d'une manière douteuse.
- compar.
suspensĭus, Aug.
-
suspensĭo, ōnis, f. : - 1
- Vitr. voûte.
- 2 - Diom.
prononciation incomplète (d'une
voyelle). - 3 -
C.-Aur. soulèvement (des
paupières).
-
suspensūra, ae, f. : Vitr. action de voûter, voûte.
-
suspensus, a, um : part. passé de suspendo.
- 1 - suspendu. - 2
- pendu. - 3 -
suspendu comme offrande, offert.
- 4 - suspendu (en
parl. d'un objet élevé).
- 5 - soutenu, étayé,
supporté. - 6
- Col. soulevé, remué, ameubli (en parl. du sol). - 7
- suspendu, qui est en l'air, qui plane, qui vole, qui touche à peine
le sol, qui n'appuie pas, qui rase; doux, léger, sans bruit. - 8
- qui dépend de, qui se rattache à, subordonné à. - 9
- qui est en suspens, indécis, incertain, douteux, irrésolu, inquiet;
qui tient en suspend, qui inquiète. - 10
- suspendu, arrêté, inachevé.
- Roma
cenaculis suspensa, Cic. : Rome dont les mansardes semblent suspendues
dans les airs.
- suspensis
auribus, Prop. : l'oreille dressée (tendue).
- suspenso
pede, Ter. : sur la pointe des pieds (sans bruit).
- suspensis
passibus, Amm. 14 : sur la pointe des pieds (sans bruit).
- suspensis
dentibus, Lucr. 5 : d'une dent délicate (sans mordre).
- per
undas currus suspensos rapere, Poet. ap. Cic. Tusc. 2 : faire rouler le
char qui rase la surface de l'onde.
- suspensum
inter nubila corpus, Sil. 12 : corps qui plane dans les airs.
- suspensus
somnus, Cic. : sommeil inquiet.
- suspensus
ex fortuna, Liv. : qui dépend de la fortune.
- omnia
sunt suspensa, Cic. : tout est en suspens.
- suspensum
aliquem tenere (detinere), Cic. : laisser qqn en suspens.
-
suspexi : parf. de suspicio.
-
suspĭcābĭlis, e : Arn. conjectural.
-
suspĭcātus, a, um : part. passé de suspicor.
-
suspĭcax, ācis : - 1
- souçonneux, défiant.
- 2 - Tac. où perce le
soupçon.
-
suspĭcĭentĕr, adv. : Non. avec défiance.
-
suspĭcĭentĭa, ae, f. : Cassian. haute estime, vénération.
-
suspicio : (Lebaigue
P. 1234 et P.
1235).
1
- suspīcĭo, ōnis, f. : - a
- soupçon,
suspicion. - b -
supposition, conjecture,
opinion incertaine, pressentiment, idée. - c
- Pall. soupçon, apparence, trace légère.
- suspicionem
habere : soupçonner.
- suspicio
mihi est, Plaut. : je soupçonne.
- hac
re nulla abest suspicio, Cic. : tout est suspect dans cette affaire.
- suspicio
judiciorum, Cic. : la justice devenue suspecte.
- suspicio
incidit mihi, Cic. : je soupçonne.
- suspicionem
afferre (dare, injicere, praebere) : faire soupçonner.
- venire
in suspicionem avaritiae alicui : être soupçonné par qqn de cupidité.
- de
morte si res in suspicionem venit, Caes. : si les circonstances de la
mort
éveillent les soupçons.
- suspicione
carere : être à l'abri du soupçon.
- hostibus
timoris dare suspicionem, Caes. : laisser soupçonner à l'ennemi qu'on
a peur.
- suspicionem
ab aliquo removere, Cic. : dissiper les soupçons que l'on a sur qqn.
- neque
eo magis carebat suspicione, Nep. : et il n'en demeurait pas moins
suspect.
- gentes
sic inmanitate efferatas, ut apud eas nulla suspicio deorum sit, Cic. :
des peuples assez enfoncés dans la sauvagerie pour n'avoir des dieux
aucune
idée.
- nulla
suspicio vulneris, Petr. : aucune trace de blessure.
2
- suspĭcĭo, ĕre, spexi, spectum : - tr. et intr. - a
- regarder de dessous, regarder en haut. - b
- regarder avec admiration, admirer, estimer, considérer, révérer. -
c - suspecter,
soupçonner.
- suspicere
caelum (in caelum) : regarder le ciel.
- vultus,
respicientes, suspicientesque et despicientes, Plin. 35 : des visages
qui
regardent en arrière, en haut et en bas.
- pietas
suspicienda est, Nep. : la piété est admirable.
- aeraque
et artis suspice, Hor. Ep. 1 : sois en extase devant les bronzes et les
oeuvres d'art.
- suspectus
regi et ipse eum suspiciens ad perniciem ejus dolum quaerere, Sall. J.
: suspect au roi et lui-même le suspectant de chercher quelque ruse
pour
perdre son maître.
- voir
suspectus.
-
suspīcĭōsē, adv. : de façon à faire naître des soupçons,
de
façon suspecte.
- compar.
Cic. suspīcĭōsĭus.
-
suspīcĭōsus, a, um : - 1
- soupçonneux,
ombrageux, défiant. - 2
- suspect, qui inspire
des soupçons, qui éveille des soupçons.
- suspiciosus
in aliquem, Cic. : défiant à l'égard de qqn.
- sequitur
vita anxia, suspiciosa, trepida, Sen. : il s’ensuit une vie anxieuse,
soupçonneuse, tremblante.
- tempus
suspiciosissimum, Cic. : époque pleine de périls.
-
suspīcĭtĕr, adv. : Non. avec défiance.
-
suspĭco, āre : - tr. - Plaut. c. suspicor.
-
suspĭcor, āri, ātus sum : - dép. tr. - 1
- soupçonner (qqn), tenir pour suspect, se défier de. - 2
- soupçonner (qqch), avoir idée, deviner, pressentir, se douter de.
- suspicari
+ prop. inf. : soupçonner que.
- placiturum
tibi esse librum meum suspicabar, Cic. : j'avais idée que mon livre te
plairait.
- suspicari
aliquid de aliquo (de aliqua re) : faire une conjecture au sujet de qqn
(de qqch).
- fuge
suspicari (s.-ent. me), Hor. : cesse de me soupçonner.
- quantum
ex monumentis suspicari licet, Cic. : autant qu'on peut le conjecturer
d'après les monuments.
- quod
valde suspicor fore, Cic. : ce qui, j'en suis convaincu, arrivera.
-
suspīrātĭo, ōnis, f. : soupir, plainte.
-
suspiratus :
1
- suspīrātus, a, um : part. passé de suspiro; après quoi l'on soupire,
vivement désiré.
2
- suspīrātŭs, ūs, m. : Ov. Apul. soupir, gémissement.
-
suspīrĭōsē, adv. : Col. à la façon d'un poussif.
-
suspīrĭōsus, a, um : asthmatique, poussif.
- suspiriosi,
ōrum, m. : les asthmatiques.
- suspiriosus
morbus, Veg. : l'asthme.
-
suspīrĭtŭs, ūs, m. : soupir, gémissement.
- imo
de pectore cruciabilem suspiritum ducens, Apul. : tirant du fond de sa
poitrine un soupir déchirant.
-
suspīrĭum, ĭi, n. : - 1
- respiration
profonde. - 2 -
soupir. - 3
- asthme.
- suspirium
alte petere, Plaut. Cist. : soupirer profondément.
- suspiria
trahere penitus, Ov. : pousser de profonds soupirs.
- suspiria
non dare, Luc. : ne pas laisser respirer.
-
suspīro, āre, āvi, ātum : - intr. - 1
- respirer profondément, soupirer, gémir. - 2
- soupirer pour, désirer vivement; qqf.
regretter,
se plaindre. - 3 -
rendre des exhalaisons.
- 4 - tr. - soupirer
après, désirer ardemment;
qqf. regretter. - 5
- exhaler en soupirant, exhaler avec force.
- suspirabo
plus sescenta in dies, Plaut. : je m'essouflerai plus de mille fois par
jour.
- curae
suspirantes, Enn. ap. Cic. Div. 1 : soucis qui oppressent.
- inclusum
suspirat pectore Bacchum, Sil. 4 : elle exhale la fureur de Bacchus
dont
son coeur est rempli.
-
suspītĭo, ōnis : c. suspīcĭo,
ōnis.
-
suspītĭōsus, a, um : c. suspiciosus.
-
susque deque, adv. : de haut en bas (= indifféremment).
- susque
deque ferre (habere), au fig.
Gell. : voir
ou prendre avec indifférence, se mettre peu en peine de, se soucier peu
de.
-
suss- : voir
subs-
-
sustentābĭlis, e : Lact. supportable.
-
sustentācŭlum, i, n. : - 1
- Aug. ce
qui sustente, nourriture. - 2
- Tac. soutien,
appui.
-
sustentātĭo, ōnis, f. : - 1
- Dig. aliment,
entretien. - 2 - Cic.
Vulg. action de suspendre,
action de retenir, délai, remise, retard. - 3
- Quint. action de retenir l'auditeur (t. de rhét.).
-
sustentātrix, īcis, f. : J.-Val. celle qui entretient, qui
nourrit.
-
sustentatus :
1
- sustentātus, a, um : part. passé de sustento. - a
- soutenu, supporté. - b
- nourri, alimenté.
- c - Tac. soutenu,
appuyé. - d
- Sall. contenu, retenu. - e
- Ov. différé.
2
- sustentātŭs, ūs, m. : action de supporter, appui.
-
sustento, āre, āvi, ātum [fréq. de sustineo] : - tr. - 1
- soutenir, porter, supporter. - 2
- soutenir
(physiquement ou moralement), nourrir, alimenter, entretenir,
raffermir,
encourager, aider, secourir. - 3
- maintenir
en bon état, conserver, faire durer. - 4
- supporter, soutenir, résister, endurer, tenir bon. - 5
- arrêter, suspendre, différer, ajourner.
- frumenta
maturescere incipiebant atque ipsa spes inopiam sustentabat, Caes. BC.
3, 49, 1 : le blé commençait à murir et l'espoir à lui seul faisait
supporter la disette.
- vela
sustentare, Claud. : soutenir un navire (l'empêcher de sombrer).
- aegre
seque et arma sustentans, Curt. 8 : se soutenant à grand-peine avec ses
armes.
- valetudinem
sustentare, Cic. : prendre soin de sa santé.
- in
quo nulla re egens animus aletur et sustentabitur iisdem rebus, quibus
astra sustentantur et aluntur, Cic. Tusc. 1 : là, ne manquant de rien,
l'âme sera nourrie et entretenue par les mêmes substances qui
entretiennent
et nourrissent les astres.
- venditando
coronas sustentare paupertatem, Plin. 35 : gagner sa pauvre vie en
vendant
des couronnes.
- nec
ultra sustentaturi fuerint, Liv. 34 : et ils n'auraient pas tenu plus
longtemps.
- aegre
is dies sustentatur, Caes. BG. 5 : ce jour-là on résiste à peine.
- id
opprimi sustentando aut prolatando nullo pacto potest, Cic. : étouffer
ce mal par atermoiements ou des délais est absolument impossible.
- majores
nostri, quorum virtus etiamnunc vitia nostra sustentat, Sen. : nos
ancêtres,
dont la vertu arrête encore aujourd'hui l'effet de nos vices.
-
sustĭnĕo, ēre, tĭnŭi , tentum [subs + teneo] : (Lebaigue
P. 1235 et P.
1236) - tr. -
1
- tenir, soutenir, empêcher de
tomber, porter, supporter.
- aer
volatus alitum sustinet, Cic. Nat. 2 : l'air soutient le vol des
oiseaux.
- Olympiae
per stadium ingressus esse Milo dicitur, cum umeris sustineret bovem,
Sen.
: Milon, dit-on, a fait son entrée au stade d'Olympie portant un boeuf
sur les épaules.
- vix
arma sustinere, Liv. : avoir peine à porter les armes.
2 - soutenir, être
chargé de, se charger
de, prendre sur soi.
- hoc
facere sustinebis? = auras-tu le courage de le faire?
- tris
personas unus sustineo summa animi aequitate, Cic. de Or. 2 : moi seul,
je me charge de trois rôles, et avec la plus rigoureuse impartialité.
- in
mentem tibi non venit quid negoti sit causam publicam sustinere, Cic. :
ne réalises-tu pas ce que c'est que de se charger d'une cause publique?
3 - soutenir
(physiquement ou moralement),
alimenter, nourrir, sustenter, entretenir, réconforter, raffermir,
encourager,
aider, secourir.
- (ager),
ut dena jugera sint, non amplius homines quinque milia potest
sustinere,
Cic. Att. 2 : à supposer que l'on donne à chacun dix arpents, le
territoire
ne pourra pas nourrir plus de cinq mille personnes.
- sustinere
aliorum necessitates, Liv. : subvenir aux besoins des autres, aider les
autres dans leur détresse.
4 - maintenir en bon
état, maintenir, préserver,
défendre, conserver, faire durer, prolonger.
- sustinere dignitatem et decus civitatis, Cic. Off. 1 : maintenir
l'honneur
et la dignité de la cité.
- vita dum superest, benest; hanc mihi, vel acuta si sedeam cruce,
sustine,
Sen. : si la vie me reste, c'est bien; quand bien même je serais
attaché
sur la croix du supplice, conserve-moi la vie.
- penuriam sustinere, Col. ; préserver (les abeilles) de la famine.
5 - supporter,
souffrir, subir, endurer, résister
à, tenir tête à, avoir la force de, avoir la hardiesse de; absol. tenir
bon, résister.
- dolorem
sustinere : supporter une douleur.
- non
tu scis, quantum malarum rerum sustineam, Plaut. Merc. : tu ne sais pas
combien de maux j'endure.
- quis
hujus potentiam poterit sustinere? Cic. Phil. 7 : qui pourra résister
à sa puissance?
- non
sustinere + inf. : ne pas supporter de, ne pas pouvoir se résoudre à,
ne pas oser.
- nemo
armatus opem a dis petere sustinuit, Curt. 4 : aucun homme armé ne
pouvait
se résoudre à demander le secours des dieux.
- Parmenionem...
rursus castigare non sustinebat, Curt. 4 : il n'osait pas blâmer
Parménion
une seconde fois.
- absol.
- expectes et sustineas necesse est, Mart. 9 : il faut que tu attendes
avec patience.
- neque
Messalae preces sustinere potui, Cic. : et je n'ai pu résister aux
prières
de Messala.
- quis
hujus potentiam poterit sustinere? Cic. : qui pourra résister à sa
puissance?
- nuntium
ad eum mittit, nisi subsidium sibi submittatur, sese diutius sustinere
non posse, Caes. BG. 2 : il envoie à César un messager avec mission
d’annoncer
que si on ne vient pas à son aide, il ne pourra tenir plus longtemps.
6 - retenir, arrêter,
empêcher.
- equitatumque,
qui sustineret hostium petum, misit, Caes. BG. 1 : et il détacha sa
cavalerie
pour soutenir le choc de l’ennemi.
7
- suspendre, ajourner, différer,
remettre.
- rem
in noctem sustinere : remettre une chose à la nuit.
-
sustollo, ĕre : - tr. - 1
- lever en haut,
élever. - 2 - Samm.
faire lever, produire.
- 3 - enlever,
dérober, faire disparaître,
supprimer.
-
sustŭli : parf. de tollo
et de suffero.
-
susum : c. Plaut. Aug. sursum.
-
sŭsurrāmĕn, ĭnĭs, n. : Apul. murmure, formules magiques
(murmurées).
-
sŭsurrātim, adv. : Capel. avec un murmure, en murmurant.
-
sŭsurrātĭo, ōnis, f. : Cassiod. murmure.
-
sŭsurrātŏr, ōris, m. : - 1
- celui
qui chuchote. - 2 -
Vulg. celui qui colporte
des histoires, médisant.
-
sŭsurrātrix, īcis, f. [susurrator] : - 1
- celle qui chuchote. - 2
- celle qui colporte
des histoires.
-
sŭsurrĭum, ĭi, n. : Hier. médisance.
-
susurro :
1
- sŭsurro, āre : - intr. - a
- murmurer,
bourdonner. - b -
chuchoter, parler à l'oreille.
- c - réciter tout
bas. - d
- tr. - murmurer (qqch), dire tout bas, fredonner (des chants).
- susurratum
est + prop. inf. : on chuchote que.
2
- sŭsurro, ōnis, m. : Hier. chuchoteur, un médisant, délateur,
diffamateur.
-
susurrus :
1
- sŭsurrus, i, m. (Apul. abl. susurru) : - a
- murmure, chuchotement, frémissement, bourdonnement (d'abeilles). - b
- causerie à voix basse, chuchoterie. - c
- bruits sourds (qui se répandent).
2
- sŭsurrus, a, um : qui chuchote.
-
sūta, ōrum, n. : objets cousus, assemblage.
-
sūtēla, ae, f. : - 1
- assemblage de
pièces cousues. - 2 -
Plaut. tissu de fourberies,
machinations, ruses.
-
sūtĭlis, e : cousu, assemblé, rapporté.
- gemuit
sub pondere cymba sutilis, Virg. En. 6 : sous le poids, la barque faite
de pièces agencées gémit.
-
sūtŏr, ōris, m. : - 1
- cordonnier,
savetier. - 2 - Sid.
auteur, inventeur.
- sutores
et zonarii conclamarunt, Cic. Fl. 7 : des cordonniers, des ceinturiers,
approuvèrent à grands cris.
-
sūtōrīcĭus, a, um : de cordonnier
- sutoricium
atramentum, M.-Emp. : noir de cordonnier.
-
sūtōrĭus, a, um : de cordonnier.
- sutōrius,
ii, m. : ancien cordonnier.
-
sūtrīballus, i, m. : savetier.
-
sūtrīna, ae, f. : - 1
- boutique de cordonnier.
- 2 - métier de
cordonnier.
-
sūtrīnum, i, n. (s.-ent. artificium) : Sen. métier de
cordonnier.
-
sutrinus :
1
- sūtrīnus, a, um : de cordonnier.
- sūtrīnum,
i, n. (s.-ent. artificium) : Sen. métier de cordonnier.
2
- Sūtrīnus : voir
Sutrium.
-
Sūtrĭum, ĭi, n. : Sutrium (ville d'Etrurie).
- Sūtrĭus
(Sūtrīnus), a, um : de Sutrium.
- Sūtrīni,
ōrum, m. : les habitants de Sutrium.
-
sūtūra, ae, f. : - 1
- couture. - 2
- Cels. suture.
-
sūtus, a, um : part. passé de suo.
-
sŭs, sŭa, sŭum : (Lebaigue
P. 1236 et P.
1237) - 1 -
son, sa, ses, le sien, la
sienne, leur, leurs ... (adjectif
possessif réfléchi).
- 2 - qui est son
maître, indépendant. -
3 - attaché,
dévoué, propice, favorable.
- 4 - dû, juste,
naturel, légitime.
- la
grammaire
- cives
sui : ses concitoyens.
- sui
cives (antéposition ---> mise
en relief)
: ses propres concitoyens.
- sententia
sua : son avis.
- sua
sententia : son avis personnel.
- sui
(subst. au masc. pluriel) : les siens, ses parents, ses proches, ses
amis,
ses compatriotes, ses esclaves, ses partisans, ses soldats, leurs
parents,
les siens, les leurs ...
- suos
a proelio continebat, Caes. : il empêchait ses soldats de combattre.
- quem
sui Caesarem salutabant, Cic. : que ses partisans saluaient du nom de
César.
- fuit
hoc luctuosum suis : ce fut triste pour ses parents.
- suum
(subst. au neutre sing.) : sa propriété; son devoir.
- pecuniam
numeravit de suo : il a payé de sa bourse.
- sua
(subst. au neutre plur.) : ses biens, son patrimoine, ses intérêts, ses
actions, sa fortune, leurs biens, leur patrimoine ...
- se
suaque omnia defendunt, Caes. : ils défendent leurs personnes et tous
leurs biens.
- sua
cuique laus propria debetur, Cic. : à chacun revient sa gloire.
- suum
esse : être son maître.
- vix
sua, Ov. : hors d'elle-même.
- is
poterit esse in disputando suus, Cic. : celui-là pourra être maître
de lui dans la discussion.
- herba
sui generis (suum genus), Plin. : herbe d'une espèce particulière.
- alicui
suum esse : être dévoué à qqn.
- nomen
suum : le vrai nom.
- in
suas quemque civitates dimisit : il les renvoya chacun dans leur pays.
- ventis
suis vehi : voguer sous des vents favorables.
- suo
tempore redire : revenir en temps opportun.
- vota
suos habuere deos, Ov. : ses voeux trouvèrent les dieux favorables.
- utebatur
populo sane suo, Cic. : il avait pour lui le peuple.
- suis
locis bellum in hiemem ducere cogitabant, Caes. BC. 1, 61 : ils
méditaient
de prolonger la guerre jusqu'à l'hiver dans un lieu favorable.
- suā
morte defungi, Suet. : mourir de mort naturelle.
- esse
suae aetatis, Dig. : avoir l'âge légal, être majeur.
- sui
: gén. de se
( se, sui, sibi).
Les suffixes -met
ou -pte sont
employés à certains cas pour insister sur le possessif :
- classis
impedita suomet ipsa instrumento, Liv. 22 : la flotte encombrée par son
propre matériel.
- suamet
ipsae fraude omnes interierunt, Liv. 8 : toutes moururent de leur
propre
crime.
- suamet
scelera occultare, Sall, C. 23 : cacher ses propres crimes.
- sponte
suapte : de son plein gré.
- suapte
naturā tutissima erat, Liv. 4, 22 : (le coin de la ville) était fort
bien protégé de par sa situation particulière.
-
suxi : parf. de sugo.
-
Syagrĭus, ĭi, m. : Syagrius. - 1
- Greg.
le dernier représentant "légal" de l'Empire romain en Gaule. - 2
- Sid. nom de plusieurs patrices de la Gaule. - 3
- Fort. évêque d'Autun.
- voir
hors site : Syagrius.
-
Syagrum, i, n. : Plin. promontoire de l'Arabie.
-
syăgrus, i, f. : Plin. sorte de palmier.
- gr.
σύαγρος.
-
Sybaris :
1
- Sybăris, is (acc. -im, -in; abl. -i) : - a
- fém. Sybaris (ville
de l'Italie méridionale,
réputée pour la mollesse de ses moeurs). - b
- masc. le Sybaris
(rivière qui arrose cette
ville).
- gr.
Σύϐαρις, ιδος.
2
- Sybaris, is, m. : Sybaris (nom d'homme).
- Sybărītae,
ārum, m. : les habitants de Sybaris, les Sybarites.
- gr.
Συϐαρίτης :
un Sybarite.
- Sybărītānus,
a, um : de Sybaris.
- Sybărītāni,
ōrum, m. : les habitants de Sybaris, les Sybarites.
- Sybărītĭcus
: voluptueux, lascif (comme un Sybarite); obscène.
- gr.
Συϐαριτικός.
- Sybărītis,
ĭdis, f. (acc. -ida) : Ov. la (femme) Sybarite (titre d'un poème latin).
- gr.
Συϐαρῖτις, ίτιδος.
-
Sybărīt- : voir Sybaris
-
Sybŏta, ōrum, n. : Plin. nom de trois îles près de Corcyre.
-
sybōtes, ae, m. : Hyg. un porcher.
- gr.
συϐώτης.
-
sycămīnus (sycămīnŏs), i, f. (c. sycomorus) : Cels.
sycomore.
- gr.
συκάμινος.
-
sycē, ēs, f. : - 1
- Plin. plante appelée
aussi peplis. - 2 -
Plin. sorte de pin sauvage.
- 3 - Plin. sorte
d'abcès à l'oeil, qui
coule toujours.
- gr.
συκῆ, ῆς :
figuier.
-
Sychaeus (Sichaeus), i, m. : Sichée (époux de Didon,
reine de Carthage).
- Sychaeus,
a, um : de Sichée.
-
sycītes, ae, m. : Plin. vin de figues.
- gr.
συκῆ, ῆς (σῦκον, ου)
: figue.
-
sycŏmŏrus, i, f. : sycomore.
- gr.
συκόμορος.
-
sycŏphanta (sūcŏphanta), ae, m. : - 1
- Fest. sycophante ("celui qui
dénonce un voleur
de figues", à Athènes; dénonciateur professionnel, activité
financièrement
rentable, quand il s’agissait de dénoncer certains riches , en Grèce,
pour des délits réels ou imaginaires, ou à Rome, auprès de certains
empereurs cupides, du style de Néron ou de Domitien , toujours prompts
à s’approprier le patrimoine de certains nobles, pour un prétexte ou
un autre); délateur. - 2
- fourbe,
menteur, imposteur. - 3
- flatteur, parasite.
- gr.
συκοϕάντης.
-
sycŏphantĭa, ae, f. : fourberie, imposture.
- gr.
συκοϕαντία.
-
sycŏphantĭōsē, adv. : avec fourberie, astucieusement.
-
sycŏphantor (sūcŏphantor), āri : - dép. intr. - agir avec
ruse
(à l'égard de qqn, alicui).
-
sycŏphyllŏn, i, n. : Apul. guimauve.
- gr.
συκόϕυλλον.
-
Syĕdră, ōrum, n. : Luc. Syédra (ville de Cilicie).
- gr.
τὰ Σύεδρα.
-
sydŭs, ĕris : c. sidus.
-
Syēnē, ēs, f. (acc. -en) : - 1
- Syène
(ville de la Haute Egypte, célèbre pour son granit rouge). - 2
- granit rouge (de Syène).
- gr.
Συήνη, ης.
- Syēnītes,
ae, adj. m. : de Syène.
- gr.
Συηνίτης.
- Syēnītes
(lapis) : syénite, marbre rouge.
- Syēnītae,
ārum, m. : les habitants de Syène.
-
Sygambri : voir
Sicamber
-
syla : c. Sila.
-
Sylēum (Syllēum), i, n. : Liv. Sylée (ville de Pamphylie).
- gr.
Σύλειον.
-
sylla :
1
- Sylla : c. Sulla.
2
- sylla, ae, m. : Char. un débauché, un efféminé.
-
syllăba, ae, f. : syllabe.
- gr.
συλλαϐή.
-
syllăbārĭi, ōrum, m. : Rufin. ceux qui apprennent à lire.
-
syllăbātim, adv. : mot à mot, textuellement.
-
syllăbĭcē, adv. : Prisc. par syllabes, par addition d'une
syllabe.
-
syllăbĭcus, a, um : Prisc. syllabique.
- gr.
συλλαϐικός.
-
syllăbos, i, m. : Aug. registre, rôle, liste.
- gr.
σύλλαϐος.
-
Syllanus : voir
Sulla
-
syllaturĭo (sullaturĭo), īre. - intr. - imiter Sylla.
-
syllepsis, is, f. (acc.-in; abl. -i) : syllepse.
- gr.
σύλληψις.
-
Syllēum : c. Syleum.
-
syllibus :
1
- syllĭbus : c. sittybus.
2
- syllĭbus : c. sillybus.
-
syllŏgismus, i, m. : Quint. syllogisme.
- gr.
συλλογισμός.
-
syllŏgistĭcē, adv. : Boet. pae syllogisme.
-
syllŏgistĭcus, a, um : Quint. syllogistique.
- gr.
συλλογιστικός.
-
syllŏgizo, āre : - intr. - Boet. faire un syllogisme.
- gr.
συλλογίζω.
-
sylva, etc... : c. silva
-
Symaethēus, a, um : du Symèthe.
- gr.
Συμαίθειος.
- Symaethĭus,
a, um : du Symèthe.
- Symaetheus
heros, Ov. : le héros du Symèthe, Acis.
- Symaethis,
ĭdis, f. : du Symèthe.
- Symaethus,
i, m. (Symaethum, i, n. Plin.) : le Symèthe (fleuve de Sicile).
-
symbŏla, ae (symbŏlē, ēs), f. (c. collecta) : écot,
cotisation
(pour un repas).
- gr.
συμϐολή, ῆς.
- symbolae,
ārum, Plin.-jn. Ter. : repas.
- de
symbolis esse (= edere), Ter. : faire un pique-nique.
- symbolae,
ārum, Gell. : petites questions proposées par chaque convive.
- sine
meo sumptu paratae symbolae, Plaut. : régal qui m'est offert
gratuitement
(= régal de coups de bâton).
-
symbŏlē, ēs, f. : c. symbola.
-
symbŏlĭcē, adv. : Gell. symboliquement.
-
symbŏlĭcus, a, um : Char. symbolique, allégorique.
- gr.
συμϐολικός.
-
symbŏlum, i, n. (symbŏlus, i, m.) : - 1
- signe (de reconnaissance), marque distinctive; cachet, sceau. - 2
- Aug. symbole des apôtres (tableau des principaux articles de la foi,
signe de ralliement). - 3
- Vulg. (c. symbola)
écot, cotisation (pour un repas).
- gr.
σύμϐολος.
- vacantes
potibus et dantes symbola, Vulg. : buveurs et gloutons.
-
symbŏlus, i, m. : c. symbolum.
-
Symmăchĭānus, a, um : voir
Symmachus.
-
Symmăchus, i, m. : Symmaque (écrivain du IV ème siècle).
- Symmăchĭānus,
a, um : de Symmaque.
- voir
hors site : Symmaque.
-
symmĕtrĭa, ae, f. : Vitr. Plin. symétrie.
- gr.
συμμετρία.
-
symmĕtrŏs, ŏn, adj. : Vitr. symétrique, proportionné.
- gr.
σύμμετρος.
-
symmysta (symmystēs), ae, m. : Hier. initié aux mêmes
mystères;
prêtre d'un même collège, confrère (dans la prêtrise).
- gr.
συμμύστης.
-
sympasma, ătis, n. : C.-Aur. topique en poudre (qu'on
répandait sur
le corps).
- gr.
σύμπασμα, ατος.
-
sympathīa, ae, f. : sympathie, affinité, analogie, accord.
- gr.
συμπάθεια.
-
symphōnĭa, ae, f. : - 1
- symphonie,
concert (instrumental), musique d'harmonie. - 2
- concert (de voix), choeur. - 3
- Vitr. accord,
symphonie. - 4 - sorte
de mandoline.
- ad
symphoniam canere, Sen. : chanter avec accompagnement.
- gr.
συμϕωνία.
-
symphōnĭăcus, a, um : de concert, de symphonie.
- gr.
συμϕωνιακός.
- symphoniaci
pueri, Cic. : esclaves symphonistes.
- symphoniaca
herba, Apul. : jusquiame (plante).
-
Symphŏrĭānus, i, m. : Fort. Symphorien (un saint martyr).
-
symphytŏn (symphytum), i, n. : - 1
- Plin.
consoude officinale. - 2
- Plin plante appelée
helenion.
- gr.
σύμϕυτον.
-
Symplegades : voir
symplegas.
-
symplegas :
1
- symplēgăs, ădis, f. : - a
- Rutil. cohésion,
adhésion. - b - Mart.
Aus. paire (d'objets
proéminents), groupe.
- gr.
συμπληγάς, άδος.
2
- Symplēgăs, ădis (ădos), f. (acc. -ada) : une Symplégade.
- Symplegades,
um, f. (acc. -as) : les Symplégades (deux écueils à l'entrée du
Pont-Euxins).
- gr.
αἱ Συμπληγάδες
(s.-ent.
πέτραι).
- voir
hors site : Symplégades.
-
symplegma, ătis, n. : - 1
- Plin. groupe
de lutteurs représentés les mains liés (sculpture). - 2
- étreinte, enlacement.
- gr.
σύμπλεγμα, ατος
: entrelacement.
-
sympŏsĭăcus, a, um : Gell. de festin.
- gr.
συμποσιακός
- Symposiaca,
n. plur. : les Symposiaques (propos de table, traité de Plutarque).
-
sympŏsĭŏn (sympŏsĭum), ĭi, n. : banquet.
- Symposion
(Symposium) : le Banquet (titre de deux ouvrages, l'un de Platon,
l'autre
de Xénophon).
- gr.
συμπόσιον :
banquet.
-
sympŏtĭcus, a, um : Gell. de banquet.
- gr.
συμποτικός.
-
sympsalma, ătis, n. : Aug. accord de voix, choeur.
- gr.
σύμψαλμα, ατος.
-
symptōma, ătis, n. : C.-Aur. symptôme.
- gr.
σύμπτωμα, ατος.
-
synaerĕsis, is, f. : - 1
- synérèse
(contraction de deux voyelles) - 2
- Isid.
concession feinte (fig. de rhét.).
- gr.
συναίρεσις.
-
synăgōga, ae, f. : - 1
- Tert. synagogue
(assemblée religieuse des Juifs). - 2
- synagogue
(l'édifice).
- gr.
συναγωγή.
-
synăloephē (synălīphē, synăloepha), ēs, f. : Prisc.
synalèphe
(synérèse ou crase ou élision).
- gr.
συναλοιϕή, ής.
-
synanchē, ēs, f. : Gell. angine.
- gr.
συνάγχη.
-
synanchĭcus, a, um : C.-Aur. d'angine.
- gr.
συναγχικός.
-
synăphīa, ae, f. : M.-Vict. jonction d'un vers avec un
autre (sans
syllabe douteuse).
-
Synăpothnescontes : Ter. qui meurent ensemble (titre d'une
pièce de
Diphile, imitée par Térence).
- gr.
συναποθνήσκοντες.
-
Synăristōsae, ārum, f. : Gell. les Compagnes de Banquet
(comédie
de Ménandre).
- gr.
Συναριστῶσαι.
-
synaxis, is, f. : Fort. assemblée religieuse.
- gr.
σύναξις, εως.
-
syncătēgōrēma, ătis, n. : Prisc. c. consignificatio.
- cf.
gr. συγκατηγορέω-ῶ
: accuser avec.
-
syncĕrastum, i, n. : Varr. ragoût.
- gr.
συγκεραστόν.
-
synchrisma, ătis, n. (synchrisma, ae, f.) : Veg. friction
avec un liniment.
- gr.
σύγχρισμα.
-
synchrŏnus, a, um : Hier. contemporain.
- gr.
σύγχρονος.
-
synchysis, is, f. : Char. synchyse, désordre dans la
construction des
mots, hyperbate.
- gr.
σύγχυσις.
-
syncŏpa, ae (syncŏpē, ēs), f. : (Lebaigue
P. 1238) - 1
- syncope (t. de gram.).
- 2 - syncope,
défaillance, évanouissement
(t. de méd.).
- gr.
συγκοπή, ῆς.
-
syncŏpo, āre, ātum : - intr. - Veg. tomber en syncope.
-
syncrāsis, is, f. (acc. sing. -in) : Tert. mélange (un des
Eons de
Valentin).
- gr.
σύγκρασις.
-
syndĭcus, i, m. : - 1
- Dig. syndic, délégué
d'une société. - 2 -
Inscr. gérant d'une
propriété.
- gr.
σύνδικος.
-
synecdŏchē, ēs, f. : Quint. synecdoque (fig. de rhét.).
- gr.
συνεκδοχή.
-
synecdŏchĭcē, adv. : Quint. par synecdoque.
- gr.
συνεκδοχικῶς.
-
synecdŏchĭcus, a, um : Hier. mis par synecdoque.
- gr.
συνεκδοχικός.
-
synĕchēs, ĕs, adj. : Capel. continu.
- gr.
συνεχής, ές.
-
synectĭcus, a, um : C.-Aur. qui comprend en soi.
- gr.
συνεκτικός.
-
synĕdrĭum, ĭi,n. : Arn. salle de conseil.
- gr.
συνέδριον.
-
synĕdrus, i, m. : synèdre (sénateur chez les Macédoniens).
- gr.
σύνεδρος.
-
synēmmĕnŏn, i, adj. n. (= connexum) : Vitr. qui
s'enchaîne, enchaîné,
conjoint (t. de musique).
- gr.
συνημμένον.
-
synemptōsis, is, f. : Prisc. coïncidence.
- gr.
συνέμπτωσις.
-
Synĕphēbi, ōrum, m. : les Synéphèbes (= jeunes gens du
même âge;
une comédie de Ménandre, imitée par Cécilius).
- gr.
Συνέϕηϐοι -- ἔϕηϐος
: éphèbe.
-
synergus, i, m. : Firm. collaborateur.
- gr.
συνεργός.
-
synĕsis, is, f. : Tert. l'intelligence (un des Eons de
Valentin).
- gr.
σύνεσις.
-
syngĕnĭcon, i, n. : Plin. parenté.
- gr.
συγγενικόν.
-
syngrăpha, ae (syngrăphē, ēs), f. : billet, reconnaissance
écrite,
obligation, créance.
- gr.
συγγραϕή.
- ex
syngraphā agere, Cic. : poursuivre en vertu d'un billet.
- per
syngrapham alicui credere, Cic. : prêter à qqn contre reconnaissance.
- facere
syngraphas cum aliquo, Cic. : se faire donner une lettre de change par
qqn.
-
syngrăphē, ēs, f. : c. syngrapha.
-
syngrăphum, i, n. : Coripp. billet, écrit.
-
syngrăphus, i, m. : - 1
- contrat écrit.
- 2 - Plaut.
sauf-conduit, passeport.
- gr.
σύγγραϕος.
-
synhŏdus : Inscr. c. synodos.
-
synīzēsis, is, f. : contraction de deux voyelles, synizèse.
- gr.
συνίζησις.
-
Synnăda, ōrum, n. (Synnăda, ae, f.) : Synnada (ville de
Phrygie,
célèbre pour ses marbres).
- gr.
τὰ Σύνναδα.
- Synnas,
ădis, Mart. = Synnada.
- Synnădĭcus,
a, um : de Synnada.
- Synnădensis,
e : de Synnada.
-
synnĕphītis, ĭdis, f. (acc. -tim) : Plin. une pierre
précieuse (=
galactites).
-
synŏdālis, e [synodus] : synodal.
- synŏdālĭa
, ĭum, n. : Fort. statuts synodaux.
-
synŏdālĭtĕr, adv. : par décision d'un synode.
-
synōdĭa, ae, f. : Varr. accord, unisson.
- gr.
συνῳδία -- ᾠδή, ῆς
: chant, ode.
-
synŏdĭcē, adv. : Cassiod. conformément aux synodes.
-
synŏdĭcus, a, um : - 1
- qui arrive en
même temps. - 2 -
Eccl. relatif aux synodes,
conforme aux synodes.
- gr.
συνοδικός.
- synodica
luna, Firm. : lune en conjonction avec le soleil.
-
synŏdītae, ārum, m. : les synodites, les cénobites (sorte
de religieux).
- gr.
συνοδῖται.
-
synōdĭum, ĭi, n. (c. synodia) : Diom. accord, unisson.
-
synŏdŏs : c. synodus.
-
synodus :
1
- synŏdus (synŏdŏs), i, f. : - a
- Inscr.
confrérie (collège de prêtres). - b
- Amm.
synode, assemblée, réunion.
- gr.
σύνοδος -- ὁδός :
route,
chemin.
2
- synŏdūs, ontis, m. : spare denté (poisson de mer).
- gr.
συν-όδους, όδοντος :
spare denté (qui a les dents serrées et comme soudées).
-
synoecĭum, ĭi, n. : chambre commune, auberge, cabaret.
- gr.
συνοίκιον.
-
synōnētŏn, i, n. : C.-Th. achat global.
- gr.
συνώνητον.
-
synōnymĭa, ae, f. : synonymie.
- gr.
συνωνυμία.
-
synōnymŏs, ŏn : qui a la même signification, synonyme.
- gr.
συνώνυμος, ον.
- synōnymum
(synōnymŏn), i, n. : synonyme.
-
synopsis, is, f. : - 1
- Front. inventaire
d'un temple, relevé, inventaire. - 2
- Dig.
plan (d'un ouvrage).
- gr.
σύνοψις.
-
synōris, ĭdis, f. (c. riga) : Hier. couple, paire.
- gr.
συνωρίς, ίδος
: paire
d'animaux, attelage à deux chevaux.
-
syntaxis, is, f. : Prisc. syntaxe.
- gr.
σύνταξις.
-
syntectĭcus, a, um : Plin. Veg. qui souffre de
consomption, étique.
- gr.
συντηκτικός.
-
syntexis, is, f. : C.-Aur. consomption, épuisement.
- gr.
σύντηξις.
-
synthĕma, ătis, n. : - 1
- Gloss. signe
convenu. - 2 - Hier.
permis pour avoir des
chevaux de poste.
- gr.
σύνθημα (σύνθεμα), ατος
: signe convenu.
-
synthĕsĭna, ae, f. : Suet. robe de festin (vêtement ample).
-
synthĕsis, is, f. : - 1
- collection (d'ustensiles),
service (dans un repas). - 2
- composition
(d'un médicament), mixture. - 3
- synthèse,
une robe de festin.
- gr.
σύνθεσις :
assemblage.
-
syntŏnātŏr, ōris, m. [syntonum] : Inscr. musicien qui joue
du syntonum.
-
syntŏnum (syntŏnŏn), i, n. : Quint. syntonum (instrument
de musique).
- gr.
σύντονος, ον
: harmonieux,
concordant.
-
syntrŏphĭum, ĭi, n. : Apul. ronce.
- gr.
συντρόϕιον.
-
syntrŏphus, i, m. : Tert. : élevé avec un autre.
- gr.
σύντροϕος.
-
Syphax, ācis, m. : Syphax (roi des Massyles en Numidie,
époux de Sophonisbe).
- gr.
Σύϕαξ.
- acc.
Syphăcēn, Claud. B. Gild. 90.
- voir
hors site : Syphax.
-
Syphēum, i, n. : Liv. Syphée (ville du Bruttium, auj.
Montalto).
-
Syra, ae, f. : Plaut. Syra (une esclave).
-
Syrācŏsĭus, a, um : de Syracuse.
- gr.
Συρακόσιος.
- Syrācŏsĭi,
ōrum, m. : les Syracusains.
- Syracosius
versus, Virg. : le vers du Syracusain (la vers de Théocrite, le genre
pastoral).
- Syracosius
senex, Claud. : le vieillard de Syracuse (Archimède).
-
Syrācūsae, ārum, f. : Syracuse (ville de Sicile, auj.
Siragossa,
patrie de Théocrite et d'Archimède).
- gr.
Συρακοῦσαι.
- eo
Syracusas : je vais à Syracuse.
- Syrācūsānus,
a, um : Syracusain, des Syracusains.
- Syrācūsāni,
ōrum, m. : les Syracusains.
- Syrācūsĭus,
a, um : Syracusain, de Syracuse.
- Syrācūsĭi,
ōrum, m. : les Syracusains.
- voir
hors site : Syracuse.
-
Syrbotae, ārum, m. : Plin. peuple d'Ethiopie.
-
syrĕŏn, i, n. : Plin. plante appelée tordylion.
- gr.
σύρεον.
-
Syri (Sŭri), ōrum, m. : les Syriens (habitants de la
Syrie).
- gr.
Σύροι.
- Syrĭa
(Sĭrĭa ou Sŭrĭa), ae, f. : la Syrie (contrée entre l'Euphrate et la
Méditerranée).
- gr.
Συρία.
- Syrĭăcus
(Syrĭătĭcus), a, um : de Syrie, syriaque.
- gr.
Συριακός.
- Syrĭăcē,
adv. Vulg. : en syriaque.
-
syrĭarcha, ae, m. : C.-Th. syriarcha (grand prêtre qui
s'occupait
en Syrie de l'organisation des spectacles).
- gr.
Συριάρχης.
-
Syrĭarchĭa, ae, f. : C.-Th. dignité de syriarcha (grand
prêtre en
Syrie).
- gr.
Συριαρχία.
-
Syrĭătĭcus (Syrĭăcus), a, um : voir
Syri.
-
Syrĭcus, i, m. : Col. Plin. de Syros.
-
syrigmus, i, m. : Macr. tintement d'oreilles.
- gr.
συριγμός.
-
syringa :
1
- syringa, ae, f. : - a
- Veg. seringue; lavement,
clystère. - b -
fistule.
2
- Syringa, ae, f. : voir Syrinx.
-
syringiānus, a, um : c. syringiatus.
-
syringĭas, ae, m. (acc. -an) : Plin. sorte de roseau (dont
on fait
des sifflets).
- gr.
συριγγίας.
-
syringiātus (syringiānus), a, um : Apic. creux comme un
roseau.
-
syringītis , ĭdis, f. : Plin. une pierre précieuse.
- gr.
συριγγῖτις.
-
syringnātus, a, um : Apic. creux comme un roseau.
-
syringŏtŏmĭum, ĭi, n. : Veg. bistouri pour opérer les
fistules.
- gr.
συριγγοτόμιον.
-
syrinx :
1
- syrinx, ingis (acc. syringa), f. : - a
-
roseau; flûte de roseau, flûte de Pan. - b
- Amm. caverne, galerie souterraine.
- gr.
σῦριγξ, ιγγος.
2
- Syrinx, ingis, f. : Syrinx (nymphe changée en roseau).
- voir
hors site : Syrinx.
-
Syrisca, ae, f. : la Syrienne (nom de femme).
-
Syriscus, i, m. : le Syrien (nom d'homme).
-
syrītes, ae, m. : Plin. pierre qui se forme dans la vessie
des loups.
- gr.
συρίτης.
-
Syrius :
1
- Syrĭus, a, um : de Syrie, syrien.
- syrium
lirinon ou syrium :
essence de lis.
2
- Syrĭus, a, um : de Syros.
-
syrma, ătis, n. (syrma, ae, f.) : - 1
- robe traînante. - 2
- robe traînante portée
par les tragédiens. -3
- Mart. tragédie..
-
syrmătĭcus, a, um : Veg. boîteux (qui traîne la jambe).
- gr.
συρματικός.
-
Syrŏphoenix, īcis, m. : Syrophénicien (habitant de la
partie de la
Phénicie qui touche aux frontières de la Syrie).
- gr.
Συροϕοίνιξ, ικος.
- Syrŏphoenissa,
ae, f. : Vulg. syrophénicienne (cananéenne).
- gr.
Συροϕοίνισσα.
-
Syros, i, f. : Syros (île de la mer Egée).
-
Syrtis, is (ĭdos), f. : - 1
- Syrte (banc
de sable de la côte nord de l'Afrique). - 2
- au fig. sables,
plage aride, rivage stérile,
solitude; naufrage.
- gr.
Σύρτις, ιδος.
- Syrtis
minor, Liv. : la petite Syrte (golfe de Gabès).
- Syrtis
major, Plin. : la grande Syrte (golfe de Sidra).
- Syrtes,
um (ĭum), m. : Syrtes.
- Syrtĭcus,
a, um : des Syrtes; sablonneux.
- gr.
Συρτικός.
-
Syrus :
1
- Syrus, a, um : de Syrie.
2
- Syrus, i, m. : Syrus (nom d'homme).
3
- syrus (sirus), i, m. : Varr. balai.
-
systaltĭcus, a, um : Mart. qui resserre (le rythme).
- gr.
συσταλτικός.
-
systēma, ătis, n. : - 1
- assemblage.
- 2 - système (t. de
musique).
- gr.
σύστημα, ατος.
-
systēmătĭcus, a, um : systématique.
- gr.
συστηματικός.
-
systŏlē, ēs, f. : systole, abrègement d'une syllabe longue.
- gr.
συστολή, ῆς
: contraction;
systole, contraction du coeur.
-
systylŏs, ŏn, adj. : Vitr. systyle (t. d'arch.).
- gr.
σύστυλος.
-
syzygĭa, ae, f. : - 1
- Tert. Iren. union,
assemblage, addition. - 2
- Isid. syzygie
(composition), réunion de plusieurs pieds métriques.
- gr.
συζυγία.