- se :
- Gaffiot
P. 1409-1411 --- Lebaigue
P. 1135.
1
- sē (abl. et acc. se;
gén. sui,
dat. sibi) m. f. et n.
: se, soi, de soi,
à soi, pour soi, eux, lui, de lui, etc.
Ce pronom personnel est
un pronom réfléchi : il
renvoie au sujet grammatical ou logique. Dans une subordonnée qui
traduit
la pensée du sujet de la principale, ou son désir, ou sa volonté, on
emploie le réfléchi pour renvoyer au sujet de la principale, que ce
sujet
soit logique ou grammatical.
- la
grammaire
- sese
(sepse, semet)
= se + particule de renforcement.
- inter
se adjuvant : ils s'aident mutuellement.
- immemor
sui : qui s'oublie.
- circus
in quo maximam sui partem populus ostendit, Sen. Ir. 2 : le cirque où
le peuple se montre en très grand nombre.
- fruitur
famā sui, Tac. : il jouit de sa renommée.
- relinquere
hostibus sui colligendi facultatem, Caes. : laisser les ennemis libres
de se rallier.
- tuā
sui memoriā delectatur, Cic. : il est charmé que tu te souviennes de
lui.
- Umbrenum
orabant ut sui misereretur, Sall. : ils
suppliaient
Umbrenus d'avoir pitié d'eux.
- ei,
qui sibi successerat, non tradidit exercitum, Cic. : il
ne remit pas l'armée à celui qui lui
avait
succédé.
- secum
efferre, Cic. : emporter avec soi.
- largiri
de se, Ter. : donner de sa bourse.
- secum
efferre, Cic. : emporter avec soi.
- ipse
se quisque diligit, Cic. : chacun s'aime soi-même.
- dedistine
gladium, quī se
occideret? Plaut. Trin.
: <lui as-tu donné une épée au moyen de quoi il puisse se
tuer?>
= lui as-tu donné une épée pour se tuer?
- principes
sui conservandi causâ profugerunt, Cic. Cat. 1 : les chefs s'enfuirent
pour se mettre en sécurité.
- nil
aliud nisi quod sibi placet consulit, Plaut. Trin. 2, 3, 4: il ne
conseille
rien d'autre que ce qui lui plaît.
- orat
te pater ut ad se
venias : ton père te demande de venir le trouver (se
renvoie au sujet de la principale).
- a Caesare invitor ut
ad se
veniam : je suis invité par César à me rendre près de lui. (Caesare
: sujet logique : c'est lui qui invite)
- audivi
ex illo sese esse
Atticum, Ter. : j'ai appris
de lui qu'il était Athénien (il m'a appris qu'il était Athénien. (illo
: sujet logique)
- Faustulo spes fuerat regiam stirpem apud se educari, Liv. 1 :
<l'espoir
avait été à Faustulus que...> = Faustulus s'attendait à
apprendre que
les enfants du roi étaient élevés chez lui.
- de se minime
dicendum est : on doit très peu
parler de soi. (sujet
logique de la tournure
neutre on)
<> de eo
minime dicendum est : on doit
très peu parler de lui.
- deforme
est se ipsum laudare :
il est laid de se louer
soi-même.
<> deforme est eum
laudare : il est laid
de le louer.
per se, apud se, inter se, propter se... : dans
les locutions de ce genre, le réfléchi peut être employé sans qu'il
y ait renvoi au sujet.
- virtutem propter se colere debemus : nous devons pratiquer la vertu
pour
elle-même.
sibi peut être explétif.
- suo sibi servit patri, Plaut. : c'est de son propre père qu'il est
l'esclave.
- sibi cuique carior sua ratio, Cic. : chacun préfère sa raison.
- quid sibi vult clamor? Liv. : que signifient ces cris?
- nisi omnia sibi in se posita censebit, Cic. : à moins qu'il ne fasse
tout résider en lui-même.
- quid sibi vult pater? Ter. And. : que veut mon père?
2 - sē-, sēd-, préfixes :
a - pour marquer
désunion, isolement :
- seorsum : séparément, à part.
- secedere
: séloigner, aller à part.
- seponere
: mettre à part.
b - pour marquer
privation, manque (se --->
sine) :
- securus : exempt de soucis.
- secordia
(socordia) : privation
d'intelligence, stupidité.
c - sē pour semi :
- semodius : demi-modius, demi-boisseau.
- sebaceus
:
1
- sebaceus, a, um : de suif, fait de suif.
2
- sebaceus, i, m. : chandelle (de suif).
- sebaciaria,
ōrum, n. : rondes de nuit (torches à la main).
- sebālis,
e : de suif, enduit de suif, fait de suif.
- Sebastē,
ēs, f. : Sébaste (nom de diverses villes).
- Sebasteni,
ōrum, m. : les habitants de Sébaste.
- Sebastīa,
ae, f. : Sébastie (ville du Pont).
- Sebastopolis,
is, f. : Sébastopole. - 1
- ville du Pont. - 2 -
ville d'Elide. - 3
- ville de Colchide.
- Sebennyticus
nomos, m. : nome Sébennytique, en Egypte.
- Sebethis
(Sebetis), ĭdis, f. : - 1
- du
Sébéthos. - 2 - fille
du Sébéthos.
- Sebethos
(Sebethus), i, m. : le Sébéthos (fleuve de Campanie).
- Sebinnus
(Sebinus), i, m. : Sébinus (= Iseo, lac de la Gaule Cisalpine).
- sēbo,
āre : - tr. - enduire de suif, suiffer.
- sebosus
:
1 - sēbōsus, a, um : sébacé, plein de suif.
2 - Sēbōsus, i, m.
: Sébosus (surnom).
- sēbum
(sēvum, saevum), i, n. : suif.
- Sēbūsĭāni
(Sēgūsĭāni), orum, m. : Cic. les Ségusiaves (peuple
de la Gaule Lyonnaise).
- sĕcābĭlis,
e [seco] : Lact. sécable, qui peut être coupé, divisé.
- sĕcābĭlĭtās,
ātis, f. : Mamert. divisibilité.
- sĕcāle,
is, n. [seco] : Plin. seigle.
- sĕcāmenta,
orum, n. [seco] : Plin. petits ouvrages de menuiserie,
de boisellerie.
- secātĭo,
ōnis, f. : c. sectio.
--- lat.
tardif.
- sēcēdo,
ĕre, cessi, cessum : - intr. - 1
- s'éloigner, se séparer, s'écarter, aller à part. - 2
- se retirer, aller à l'écart, chercher la retraite, se réfugier, faire
sécession. - 3 -
Inscr. entrer dans le repos,
mourir. - 4 - se
séparer de, rompre avec.
- de
via secedite, Plaut. Curc. 2 : retirez-vous du chemin.
- secessere
trabes, Stat. : les poutres s'écartèrent.
- villa
septem milibus passuum ab urbe secessit, Plin. Ep. 2 : la villa est à
sept milles de Rome.
- secedere
Rhodum, Suet. Caes. 4 : se retirer à Rhodes.
- secedere
in Sacrum Montem, Liv. 7, 40 : se retirer sur le mont Sacré.
- secedere
ab Urbe, Quint. : quitter Rome.
- secessisse,
Plin. Ep. 1, 9, 3 : vivre dans la retraite.
- integrā
aetate secessit, Suet. : à la fleur de l'âge il renonça à la vie
publique.
- in
te ipse secede, Sen. Ep. 25 : rentre en toi-même (retire-toi en
toi-même
à l'écart de la foule).
- plebes
a patribus secessit, Sall. C. 33 : la plèbe se sépara des sénateurs.
- secedere
a bonis : s'éloigner des gens de bien.
- antequam
incipio secedere, Sen. Ep. 117 : avant que je fasse scission (avant que
je change d'avis).
- ad
stilum secedere, Quint. 1 : se retirer à l'écart pour composer.
- sĕcēna,
ae, f. [seco] : Andr. instrument tranchant.
- sēcerno,
ĕre, crēvi, crētum : (Lebaigue
P. 1135 et P.
1136) - tr. - 1
- séparer, diviser. - 2
- distinguer, discerner. - 3
- mettre à part, mettre en réserve, trier. - 4
- mettre de côté, éliminer, rejeter.
- inf.
arch. secernier, Lucr. 3, 263.
- secernere
avec acc., ou avec ab aliquā re; qqf. ex aliquā re; poét. avec abl.
- secernere
se a bonis, Cic. Cat. 1 : se séparer des gens de bien.
- sucus
a reliquo cibo secretus, Cic. Nat. 2, 137 : le suc séparé du reste de
l'aliment.
- secreti
ab aliis ad tribunos adducuntur, Liv. 6, 25 : mis à part, ils furent
conduits
auprès des tribuns.
- Juppiter
illa piae secrevit litora genti, Hor. Epod. 16, 63 : Jupiter a réservé
ces rivages pour un peuple pieux.
- nucleos
secernere, Cato : ôter les noyaux.
- blandum
amicum a vero secernere, Cic. Lael. : discerner l'ami flatteur de l'ami
véritable.
- justo
secernere iniquum, Hor. : distinguer le juste de l'injuste.
- nihil
praedae in publicum secernere, Liv. 7 : ne rien ôter du butin au profit
du Trésor public.
- secernere
minus idoneos senatores, Suet. : éliminer les sénateurs les poins aptes.
- secespita,
ae, f. : couteau pour les sacrifices.
- secessi
: parf. de secedo.
- secessĭo,
ōnis, f. : - 1 -
action de
se retirer à l'écart. - 2
- séparation
(politique), scission (du peuple), retraite (du peuple), rupture,
désunion,
défection, révolte.
- secessio
subscriptorum, Cic. : conférences secrètes avec des conseillers.
- per
secessionem Aventinum occupavere, Sall. : ils se retirèrent sur
l'Aventin.
- secessio
ab aliquo, Liv. : rupture avec qqn.
- secessŭs,
ūs, m. : - 1 - action
de se
séparer, action de quitter, éloignement. - 2
- scission, révolte, sécession (du peuple). - 3
- retraite, isolement. - 4
- lieu retiré,
solitude.
- secius
: c. setius.
- sēclūdo,
ĕre, clūsi, clūsum [se + cludo = claudo] : - tr. - 1
- enfermer à part. - 2
- isoler, séparer.
- 3 - mettre à part,
bannir.
- Caesar
munitione flumen a monte seclusit, ne noctu aquari Pompeiani possent,
Caes.
BC. 3 : César fit couper par un retranchement la montagne de la
rivière,
pour empêcher les Pompéiens de s'approvisionner en eau la nuit.
- sēclum
: c. saeculum
- sēclūsōrĭum,
ĭi, n. [secludo] : Varr. volière.
- sēclūsus,
a, um : part. passé de secludo.
- seco
:
1
- sĕco, āre, sĕcŭi, sectum : - tr. -
- parf. sĕcāvi (lat. vulgaire) -- Col. 5, 9, 2. part. fut. sĕcātūrus.
a - couper, découper,
mettre en tranches,
en morceaux.
- pabulum
secare, Caes. BG. 7, 14, 4 : couper le fourrage.
- alicui
collum secare, Q. Cic. Pet. 10 : couper la tête à qqn.
- dona
secto elephanto, Virg. En. 3, 464 : des présents en ivoire découpé,
façonné.
b - couper, amputer.
- Cic.
Phil. 8, 15; Tusc. 2, 35.
- cum
varices secabantur Mario, dolebat; cum aestu magno ducebat agmen,
laborabat,
Cic. Tusc. 2 : quand on l'opérait des varices, Marius souffrait; quand
sous la grande chaleur il marchait à la tête de son armée, il se
fatiguait.
- secare,
Mart. 5, 41, 3 ; 9, 6, 4 : mutiler, châtrer.
- au
n. plur. secta, Plin. 31, 126 : parties du
corps opérées.
c - entamer, déchirer,
écorcher.
- hirsuti
secuerunt corpora vepres, Virg. G. 3, 444 : les buissons épineux ont
écorché
leur peau.
- cf.
Hor. Ep 1, 19, 47; Ov. F. 6, 148.
- sectus
flagellis, Hor. Epo. 4, 11 : déchiré de coups de fouet.
- podagra
secari, Mart. 9, 92, 9 : être déchiré, tourmenté par la goutte.
- cf.
Catul. 71, 2.
- secare,
Pers. 1, 114 : déchirer (dans des écrits).
d - fendre, couper,
passer à travers, fendre
(la mer, l'air).
- Virg.
En. 9, 103, etc. ; G. 1, 406.
- viam
secare, Virg. En. 6, 899 : se frayer un chemin.
- cf.
Quint. 3, 1, 14.
- medium
agmen secare, Virg. En. 10, 440 : fendre le milieu des troupes.
e - séparer, diviser.
- Virg.
En. 7, 717; Plin. Ep. 5, 6, 12.
- sectus
orbis, Hor. O. 3, 27, 75 : une partie du monde.
g
- diviser, partager, morceler.
- secare
causas in plura genera, Cic. de Or. 2, 117 : établir trop de divisions
dans les causes.
- cf.
Quint. 8, 6, 13; 12, 2, 13.
- secare,
Hor. Ep. 1, 16, 42; S. 1, 10, 15 ; trancher (un différend).
- spem
secare, Virg. En. 10, 107, (cf. secare viam) s'ouvrir, se ménager une
espérance, poursuivre une espérance.
2
- sĕco, ĕre (arch.) : c. sequo, sequor.
- multa
secuntur incommoda huic deditos curae, Sen. Ep. 2 : beaucoup
d'ennuis
atteignent ceux qui sont tout entiers à ce soin ( = se
consacrent
tout entier à ce soin (du corps).
- sēcor-
: c. socor-.
- secretarĭum,
ĭi, n. [secretus] : - 1
- lieu retiré, retraite. - 2
- tribunal secret.
- 3 - sacristie. - 4
- Aug. sanctuaire.
- sēcrētē,
adv. [secretus] : Tert. à l'écart, à part.
- sēcrētim,
adv. [secretus] : Amm. à l'écart, à part.
- sēcrētĭo,
ōnis, f. [secerno] : séparation (des parties), dissolution.
- est
interitus quasi discessus et secretio ac diremptus earum partium, quae
ante interitum junctione aliquā tenebantur, Cic. Tusc. 1, 29, 71 : la
mort est pour ainsi dire la séparation, la dissolution, la dissociation
violente des parties qui, avant la mort, étaient tenues ensemble par
quelque
attache.
- sēcrētō,
adv. [secretus] : - 1
- à
l'écart, à part. - 2 -
secrètement, confidentiellement,
sans témoins, en cachette.
- secreto
in occulto de aliqua re agere, Caes. BG. 1 : discuter de qqch sans
témoins
et dans un lieu secret.
- secreto
hoc audi, Cic. : ceci entre nous.
- de
quibus (hortis) suo loco dicam secretius, Col. 11, 2, 25 : j'en
parlerai
plus spécialement en son lieu.
- sēcrētum,
i, n. [secretus] : - 1 -
lieu
écarté, retraite. - 2 -
entretien particulier,
entretien secret, secret.
- haec
pars Suevorum in secretiora Germaniae porrigitur, Tac. G. 41 : cette
partie
des Suèves s'étend vers le fin fond de la Germanie.
- reus
in secreto agebatur, Curt. 10, 4, 29 : en secret on le tenait pour
accusé.
- sēcrētus,
a, um : part.-adj. de secerno.
- 1 - mis à part,
séparé, distinct, particulier.
- 2 - isolé,
solitaire, retiré, reculé.
- 3 - caché, secret.
- 4
- rare, peu commun.
- secretis
vocabulis appellari, Varr. : recevoir des noms distincts.
- bona
pars secreta petit loca, balnea vitat, Hor. A. P. 298 : la plupart
cherchent
la solitude, fuient les bains.
- vacuis
porticibus secretus agitat, Tac. A. 11, 21 : il se promène seul sous
les
portiques déserts.
- libertus
ex secretioribus ministeriis, Tac. Agr. 40 : affranchi employé aux
affaires
confidentielles.
- nec
quicquam secretum alter ab altero habebant, Liv. 39, 10, 1 : ils
n'avaient
plus de secrets l'un pour l'autre.
- secreta
auris, Hor. : oreille qui reçoit les confidences.
- tu
(Anna) secreta pyram tecto interiore sub auras erige, Virg. En. 4, 494
: toi, fais dresser secrètement, à ciel ouvert, dans la cour du palais,
un bûcher.
- sēcrēvi
: parf. de secerno.
- secta,
ae, f. [sequor] : - 1
- ligne de
conduite, manière de vivre, conduite, principes. - 2
- ligne de conduite politique, parti. - 3
- école philosophique, école, secte. - 4
- bande de (brigands).
- hanc
sectam rationemque vitae secuti sumus, Cic. Cael. 17, 40 : nous avons
suivi
ce genre de vie.
- sectam
sequi, Cic. Liv. : embrasser un parti.
- sectam
alicujus secuti, Liv. 8, 19 : les partisans de qqn.
- plurimae
sectae et haereses, Lact. 4, 30, 2 : de très nombreuses sectes et
hérésies.
- ex
disciplina sectae, Apul. M. 4 : suivant les règles de notre bande.
- sectacŭla,
ae, f. : lignée.
- sectārĭus,
a, um : coupé, mutilé.
- sectātŏr,
ōris, m. : - 1 - qui
accompagne.
- 2 - visiteur
inattendu. - 3 -
sectateur, disciple.
- neque
omiserat conjugem liberosque ejus percolere, sectator domi, comes in
publico,
Tac. An. 4 : il n'avait pas cessé de manifester son affection à son
épouse
et à ses enfants, leur rendant visite chez eux, les accompagnant en
public.
- sectatus
: part. passé de sector.
- sectilis,
e : coupé, fendu, sectile.
- sectĭo,
ōnis, f. : - 1 -
coupure, amputation.
- 2 - vente à l'encan
par lots. - 3 - butin.
- sectius
: c. setius.
- secto,
āre (c. sector) : (Lebaigue
P. 1136 et P.
1137).
- a
cane sectari, Varr. : être accompagné par un chien.
- sector
:
1 - sector, āri,
ātus sum (fréq. de sequor) : - a -
suivre assidûment, s'attacher aux pas de, marcher derrière.
- b - accompagner,
escorter. - c -
poursuivre, courir après, faire la cour à; chasser, pourchasser,
harceler. - d -
fréquenter (un lieu, une
personne). - e -
poursuivre, s'attacher à,
rechercher, ambitionner, aspirer à. - f
-
chercher à savoir, être en quête de.
- a
cane sectari, passif de secto, Varr. : être accompagné par un chien.
- mulieres
sectari : courir les femmes.
2 - sectŏr, ōris,
m. : - a - celui
qui tranche, celui qui coupe. - b -
assassin,
meurtrier. - c - qui
vend à l'encan. - d -
acheteur (à l'encan) de biens confisqués.
- sectōrĭus,
a, um [sector, seco] : Dig. qui concerne les adjudications
des biens confisqués.
- sectrix
, īcis, f. [sector, seco] : Plin. acheteuse de biens confisqués.
- sectūra,
ae, f. : - 1 -
coupure, incision,
entaille; endroit coupé. - 2
- carrière,
mine, excavation.
- sectus,
a, um : part. passé de seco.
- sēcŭbātĭo,
ōnis, f. [secubo] : Solin. couche à part.
- sēcŭbĭto,
āre : - intr. - faire lit à part.
- sēcŭbĭtŭs,
ūs, m. : - 1 - action
de
coucher à part. - 2 -
Ov. chasteté.
- sēcŭbo,
āre, cŭbŭi, cŭbĭtum : - 1 -
coucher seul, faire lit à part, rester chaste. - 2
- découcher. - 3 -
vivre retiré.
- in
angulo secubans, Apul. : qui se tient dans un coin.
- sĕcŭi
: parf. de seco, are
- secula
:
1
- sĕcŭla, ae, f. [seco] : Varr. faucille.
2
- Sĕcŭla, ae, m. : Inscr. rivière de la gaule Cisalpine.
- sēcŭlāris,
e : - 1 - séculaire. -
2
- séculier, profane, mondain.
- sēcŭlum
: c. saeculum
- sēcum
: se + cum (cf. mecum, tecum...)
- Scipio
Polybium semper domi militiaeque secum habuit : Scipion garda toujours
Polybe près de lui, à la maison comme à l'armée.
- Sĕcundānōrum
colonia, f. : Plin. ville de la Narbonnaise (auj. Orange).
- sĕcundānus,
a, um [secundus] : Capel. second par le rang.
- sĕcundāni,
ōrum, m. : soldats de la deuxième légion.
- cf.
primani, tertiani, decimani, etc.
- secundani
terga hostium caedunt, Liv. 34 : les soldats de la deuxième légion
frappaient
les ennemis dans le dos.
- sĕcundārĭus,
a, um [secundus] : - 1
- du second rang, second, secondaire. - 2
- de seconde qualité.
- habet
statum res publica de tribus secundarium, Cic. Rep. 1, 42, 65 : l'Etat
prend la seconde des trois formes de gouvernement.
- secundarius
panis, Suet. : pain de seconde qualité, pain de ménage.
- sĕcundātŭs,
ūs, m. [secundus] : Tert. le second rang.
- sĕcundē,
adv. [secundus] : Cato. avec bonheur, heureusement.
- sĕcundĭānus,
a, um : Inscr. de second ordre, de second rang.
- sĕcundĭcērĭus,
ĭi, m. [secundus + cera] : C.-Just. fonctionnaire
de second rang.
- Sĕcundilla,
ae, f. : Plin. nom de femme.
- sĕcundīna,
ae, f. : Placit. arrière-faix, secondines.
- Sĕcundīnus,
i, m. : Amm. nom d'homme.
- secundo
:
1
- sĕcundō, adv. [secundus] :
a - en second lieu,
en seconde ligne.
- Cic.
Planc. 50.
b - pour la seconde
fois.
- Caes.
B. Alex. 40; Eutr. 2, 19; Lact. 4, 17, 9.
c - deux fois.
- Treb.
Gall. 17, 4.
2
- sĕcundo, āre, āvi, ātum [secundus] : - tr. - favoriser, seconder,
faire réussir, rendre favorable; exaucer.
- secundante
vento, Tac. An. 2, 24 : avec un vent favorable.
- di
nostra incepta secundent, Virg. En. 7, 259 : que les dieux secondent
nos
plans!
- secundum
:
1
- sĕcundum, adv :
a - en suivant,
derrière.
- age,
i tu secundum, Plaut. : allons, suis-moi.
b - immédiatement
après.
- non
statim sed secundum, C.-Aur. : non pas immédiatement, mais tout de
suite
après.
2
- sĕcundum, prép. + acc. :
a - après, à la suite
de, derrière.
- nos
secundum, Plaut. Mil. 1349 : derrière nous.
b - en suivant, le
long de.
- (legiones)
quae iter secundum mare superum faciunt, Cic. Att. 16, 8, 2 : (légions)
qui ont fait route le long de la mer Adriatique.
- sex
ipse in Arvernos ad oppidum Gergoviam secundum flumen Elaver duxit,
Caes.
BG. 7 : il mena lui-même les six autres (légions) chez les Arvernes,
vers la ville de Gergovie, en suivant l’Allier.
- castra
secundum mare ponere, Caes. BC. 3, 65, 3 : placer son camp au bord de
la
mer.
- duo
vulnera accepisse, unum in stomacho, alterum in capite secundum aurem,
Cic. Fam. 4 : ...qu'il avait reçu deux blessures, l'une à l'estomac,
l'autre à la tête, le long de l'oreille.
- secundum
flumen paucae stationes equitum videbantur, Caes. BG. 2 : le long de la
rivière, on ne voyait que quelques postes de cavaliers.
c - immédiatement
après, après.
- secundum
vindemiam, Cato. Agr. 114, 1 : après la vendange.
- secundum
comitia, Cic. Att. 3, 12, 1 : immédiatement après les comices.
- cf.
Cic. Verr. pr. 34 ; de Or. 1, 264.
- secundum
quietem, Cic. Div. 2, 126 : une fois le sommeil venu (= pendant le
sommeil).
- secundum
patrem, tu es pater proxumus, Plaut. Cap. 239 : après mon père, tu es
le premier à être pour moi un père, le premier dans mon affection.
- secundum
te nihil est mihi amicius solitudine, Cic. Att. 12, 15 : après toi rien
ne me plaît plus que la solitude.
- cf.
Cic. Off. 2, 11; Q. 3, 1, 18.
- secundum
vocem vultus valet, Cic. de Or. 3, 223 : tout de suite après la voix,
c'est la physionomie qui importe.
- cf.
Cic. Or. 60; Vat. 15; Caes. BG. 1, 33, 2.
d - selon, suivant,
d'après, conformément
à.
- secundum
naturam fluminis, Caes. BG. 4, 17, 4 : selon la nature du courant.
- secundum
naturam vivere, Cic. Fin. 5, 26 : vivre selon la nature.
- cf.
Quint. 12, 11, 13.
- secundum
legem, Liv. 1, 26, 5 : d'après la loi.
- cf.
Quint. 5, 13, 7; 12, 7, 9.
e - conformément aux
conclusions de, en faveur
de, à l'avantage de, pour.
- secundum
praesentem judicare, Cic. Verr. 2, 41 : prononcer en faveur de la
partie
présente.
- principia
belli secundum Flavianos data, Tac. H. 3 : les débuts de la campagne
tournèrent
à l'avantage du parti flavien.
- cf.
Cic. Att. 4, 2, 3; Liv. 23, 4, 3.
- secundus
[sequor] :
1 - sĕcundus, a,
um :
a - qui suit, suivant.
- secundo
lumine, Enn. d. Cic. Att. 7, 26, 1 : le jour suivant, le lendemain.
b - qui vient après,
second.
- Cic.
Rep. 3, 23 ; Off. 1, 36.
- id
secundum erat de tribus, Cic. Or. 50 : c'était la seconde des trois
parties
de l'éloquence.
- secunda
mensa, Cic. Att. 14, 6, 2 : second service, le dessert.
- secundus
heres, Cic. Top. 21; Clu. 33 : héritier en seconde ligne, par défaut.
- secundae
(s.-ent. partes) : second rôle, rôle secondaire.
- Cic.
Caecil. 48; Br. 242.- Hor. S. 1, 9, 46; Quint. 10, 1, 53; Sen. Ir. 3,
8,
6.
- sĕcundae,
ārum, f. (s.-ent. membranae) : arrière-faix, secondines (t. de méd.).
- cf.
Sen. Ep. 92, 34; Col. 7, 7, 4; Plin. 27, 4, 13, § 30.
c - second par
rapport à qqn, à qqch, inférieur,
qui le cède, secondaire, de second rang.
- secundus
a rege, Caes. B. Alex. 66 : le premier après le roi.
- cf.
Liv. 7, 1, 10, Hor. S 2, 3, 193.
- nulli
Campanorum secundus, Liv. 23, 10, 7 : ne le cédant à aucun Campanien.
- nec
vertere cuiquam frena secundus Halys, Stat. Th. 2 : Halys, qui ne le
cédait
à personne dans l'art de guider un coursier.
- Turnus
ego, haud ulli veterum virtute secundus, Virg. En. 11, 441 : moi,
Turnus,
qui en valeur ne le cède à aucun de nos ancêtres.
- (servi)
quasi secundum hominum genus sunt, Flor. 3, 20, 1 : ils sont comme une
seconde espèce d'hommes.
- panis
secundus, Hor. Ep. 2, 1, 123 : pain de deuxième qualité.
- secunda
nobilitas Falerno agro erat, Plin. 14 : venait au second rang le cru de
Falerne.
d - qui suit (=
allant dans le même sens).
- secundo
flumine, Caes. BG. 7, 58, 5 : le fleuve allant dans le même sens = en
suivant le cours du fleuve.
- cf.
Virg. G. 3, 447; En. 7, 494; Liv. 21, 28, 7 ; 21, 47, 3.
e - favorable,
propice.
- et
ventum et aestum uno tempore nactus secundum, Caes. BG. 4, 23, 6 :
ayant
trouvé en même temps et le vent et la marée favorables.
- secundis
ventis, Cic. Planc. 91 : avec des vents favorables.
- secundissimo
vento, Cic. Nat. 3, 83 : avec un vent favorable au plus haut point.
- secundo
sole, Nigid. d. Gell. 2, 22, 31 : quand le soleil est favorable, en
concordance
avec le cours du soleil.
- curru
(dat.) dat lora secundo, Virg. En. 1, 156 : il abandonne les rênes à
son char qui glisse sans obstacle sur les eaux.
- secundo
populo, Cic. Tusc. 2, 4 : avec l'assentiment du peuple.
- cf.
Cic. Agr. 2, 101; Att. 1, 19, 4 ; Div. 1, 27.
- tres
leges secundissimae plebei, Liv. 8, 12, 14 : trois lois très favorables
à la plèbe.
- cf.
Liv. 2, 38, 1; 5, 49, 4.
g - heureux, prospère.
- in secundissimis rebus, Cic. Off. 1, 91 : quand les affaires ont le
cours
le plus favorable.
- cf. Cic. Lael. 17; 22; Att. 4, 2, 1; Sull. 66; Nat. 3, 88.
- alicui secundiores res concedere, Caes. BG. 1, 14, 5 : accorder plus
de bonheur à qqn.
- secundissima proelia, Caes. BG. 7, 62, 1 : combats tout
particulièrement
heureux.
- de secundo Galliae motu, Caes. BG. 7, 59, 1 : sur le succès de
l'insurrection
gauloise.
- omnia secundissima nobis, adversissima illis accidisse videntur,
Caes.
d. Cic. Att. 10, 8 b : tout, manifestement, a tourné au mieux pour
nous,
au plus mal pour eux.
-secunda, orum (secundum, i), n. : bonheur, prospérité.
- Hor. O. 2, 10, 13; Liv. 28, 11, 1; 30, 42, 16; Tac. H. 2, 59.
2 - Sĕcundus, i,
m. : Sécundus (surnom).
- sēcūrē,
adv. [securus] : (Lebaigue
P. 1138) - 1 -
avec calme, tranquillement,
sans se faire de souci. - 2 -
sans danger,
en sécurité.
- hac
(fenestra) subjacens mare longius quidem sed securius intuetur, Plin.
Ep.
2, 17 : par cette fenêtre, on voit la mer en bas, de plus loin, mais en
toute sécurité.
- sĕcūrĭclātus,
a, um [sericula] : - 1 -
Vitr. assemblé en queue d'aronde. - 2
- Plin.
en forme de hache.
- sĕcūrĭclāta,
ae, f. (s.-ent. herba) : Plin. sécurigère (plante en forme de hache).
- sĕcūrĭfĕr,
ĕra, ĕrum [securis] : qui porte une hache.
- sĕcūrĭgĕr,
ĕra, ĕrum [securis] : qui porte une hache.
- sĕcūris,
is, f. [seco] :
- acc.
ordin. securim, mais securem Liv. 3, 36, 4; 8, 7, 20; 9, 16, 17; Cic.
Verr.
2, 5, 47, 123; Varr. ap. Non. p. 79; Val. Max. 1, 3, ext. 3; 3, 2, ext.
1; Tert. adv. Marc. 1, 29; Lact. Mort. Pers. 31, 2; Amm. 30, 8, 5; cf.
Prisc. 758 --- abl. sing. securi, mais secure App. M. 8, 30;
Tert.
Pud. 16.
1 - hache, cognée.
- securi
ferire, Cic. Verr. 5, 75 : frapper de la hache, décapiter.
- securi
percussus, Cic. Verr. 5, 74 : décapité.
- eum
securi percussisti, Cic. Pis. 84 : tu lui fis trancher la tête.
- securibus
cervices subicere, Cic. Pis. 83 : mettre son cou sous la hache.
- secures
de fascibus demere, Cic. Rep. 2, 55 : retirer les haches des faisceaux.
- saevus
securi Torquatus, Virg. En. 6, 824 : Torquatus à la hache cruelle (qui
fit décapiter son fils).
- securis
Tenedia, Cic. Q. 2, 11, 2 : la hache ténédienne (le roi Ténès, dans
l'île de Ténédos, avait établi que tout adultère serait décapité
et son fils lui-même subit le châtiment).
- securis
anceps (securis bipennis) : hache à deux tranchants.
2 - coup de hache.
- graviorem
rei publicae securim infligere, Cic. Planc. 70 : asséner un coup de
hache
plus violent à l'Etat.
- classis
XL die a securi navigavit, Plin. 16, 192 : la flotte prit la mer
quarante
jours après le premier coup de hache (après la mise en chantier).
3 - hache du licteur
(signe d'autorité);
autorité, domination, puissance souveraine.
- Gallia
securibus subjecta, Caes. BG. 7, 77, 16 : la Gaule soumise aux haches
romaines,
à la puissance romaine.
- consulis
inperium hic primus saevasque secures accipiet, Virg. En. 6, 819 : il
sera
le premier à recevoir le pouvoir consulaire et les haches cruelles.
- Medus
Albanas timet securis, Hor. C. S. 54 : le Mède craint la hache albaine
(= la puissance albaine).
- sumere
aut ponere secures, Hor. O. 3, 2, 19 : prendre ou déposer les faisceaux
(= les magistratures).
- colla
Romanae praebens animosa securi, Ov. Tr. 4, 2, 45 : tendant son cou
fier
à la hache romaine.
- sēcūrĭtās,
ātis, f. [securus] :
1 - absence de
soucis, tranquillité de l'âme.
- securitas
mortis, Plin. 7, 184 : quiétude devant la mort.
- somnus
et securitates, Plin. 23, 1, 23, 41 : le sommeil et les heures de
tranquillité.
- securitas
vultūs, Tac. : assurance du visage.
- Securitas,
Tac. Inscr. : la Sécurité (divinité protectrice de Rome).
2 - insouciance,
négligence, nonchalance,
indifférence.
- frequentissimum
initium est calamitatis securitas, Vell. : la cause la plus fréquente
des désastres est l'insouciance.
- Quint.
2, 2, 6 ; 2, 5, 13, etc ; Tac. H. 3, 83; Gell. 1, 15, 2 ; 4, 20, 8.
3 - sûreté, sécurité.
- Sen.
Clem. 1, 19, 5; Tac. An. 11, 31.
- securitas
publica, Tac. Agr. 3 : la sécurité publique.
- securitas
itinerum, Plin. 28, 21 : la sécurité des voyages, sûreté des routes.
4 - sûreté, garantie,
gage, reçu, quittance.
- Dig.
27, 4, 1; au plur., Amm. 17, 10, 4; Symm. Ep. 10, 43.
- sēcūrĭter,
adv. : Aug. c. secure.
- sēcūrus,
a, um [se = sine + cura] :
1 - exempt de soucis,
exempt de crainte, tranquille.
- securus
proficiscitur, Cic. Flac. 46 : il part sans inquiétude.
- securus
famae, liber, ire memento, Ov. Tr. 1, 1 : songe à partir, mon livre,
sans
te soucier des qu'en dira-t-on.
- de
lingua Latina securi es animi, Cic. Att. 12, 52, 3 : tu es tranquille
sur
la question du latin.
- securus
ab hac parte, Cic. Fam. 10, 24, 8 : tranquille de ce côté.
- securior
ab Samnitibus, Liv. 9, 22, 3 : assez tranquille du côté des Samnites.
- avec
gén., poét. securi pelagi atque mei, Virg. En.
7, 304 : tranquilles
du côté de la mer et de moi, sans s'inquiéter de...
- cf.
Quint. 8, 3, 51; Tac. Agr. 43; An. 3, 28 ; Sen. Nat. 6, 1, 2; Hor. Ep.
2, 2, 17; Ov. M. 6, 137.
- non
securus ne + subj.
Liv. 39, 16, 6 : craignant que.
- en
parl. des choses secura quies, Lucr. 3, 211 :
sommeil sans trouble,
paisible.
- securum
holus, Hor. S. 2, 7, 30 : légume [= repas] paisible, exempt de tout
tracas.
- castrensis jurisdictio secura, Tac. Agr. 9
: la justice des camps qui ne s'inquiète de rien, qui n'a pas
de comptes à rendre.
- cf.
Tib. 3, 4, 54; Quint. 10, 5, 8 ; 11, 3, 64, etc.
- securae
res ab Hannibale, Liv. 24, 19, 4 : situation tranquille du côté
d'Annibal.
- vota
secura repulsae, Ov. M. 12, 199 : voeux qui ne craignent pas un refus.
- cf.
Tac. H. 1, 86.
-
poét. securi latices, Virg. En. 6, 715 : des
eaux qui apportent
la quiétude (Léthé).
2 - qui ne se soucie
pas, insouciant, indifférent,
négligent.
- castrensis jurisdictio secura et obtusior, Tac. Agr. 9 : justice des
camps peu méticuleuse et assez grossière.
- tot
a maioribus repertae leges securiorem luxum fecere, Tac. An. 3 : tant
de
lois, oeuvre des ancêtres, n'ont fait qu'enhardir le luxe.
- lectione
secura transcurrere, Quint. : lire à la légère.
- avec
inter. indir. post hoc securus cadat an recto
stet fabula talo,
Hor. Ep. 2 : après cela indifférent à l'échec ou au succès de sa pièce.
- quid
Tiridaten terreat, unice securus, Hor. O. 1, 26 : ce qui effraie
Tiridate
me laisse tout à fait indifférent.
- quali
perfundat piscis securus oliuo, Hor. S. 2 : sans s'inquiéter de l'huile
qui arrosera le poisson.
- dedecoris
securi, Tac. H. 3, 41 : des gens peu sensibles au déshonneur.
3 - exempt de danger,
où l'on n'a rien à
craindre, sûr, en sécurité.
- locus
securus, Liv. 39, 1, 6 : lieu sûr.
- domus
secura, Plin. Pan. 62, 7 : maison où l'on est en sûreté.
- materia
securior, Tac. H. 1, 1 : sujet moins dangereux.
- secura,
ōrum, n. :
la sécurité. --- Tac.
D. 37.
- secus
:
1
- sĕcŭs, adv. : - a - loin. - b
- autrement, différemment. - c
- autrement
qu'il ne faut, mal.
- non
multo secus, Cic. : <pas bien loin>, à peu de chose près,
peu s'en
faut, environ.
- hora fere undecima aut non multo secus,
Cic. Mil.
29 : à la onzième heure environ, ou peut s'en faut.
- haud secus,
Virg. En. 2, 382 : pareillement, ainsi, de la même manière.
--- cf.
Virg. En. 12. 9; Tac. An. 6, 10, etc.
- avec gén. neque multo secus
in iis virium, Tac. An. 4, 5 : et il n'y avait pas en elles
une
grande différence de force, elles n'étaient guère inférieures en force.
- fit
obviam Clodio hora fere undecima aut non multo secus, Cic. Mil. 10, 29
: il rencontre Clodius à la onzième heure ou environ.
- nisi
quid tua secus sententia est, Plaut. : à moins que tu ne sois d'un avis
différent.
- quod
secus est? Plaut. : quelle différence y a-t-il?
- nemo dicet secus, Cic. Br. 293
: personne ne dira autrement, le contraire.
- recte secusne? Cic. Ac. 2, 135
: est-ce à raison ou à tort? --- cf. Cic. Fin. 3, 44.
- recte an secus, Pis. 68; bene aut secus,
Liv. 7, 6 : bien ou mal.
- honestis an secus amicis uteretur, Tac.
An. 13, 6 : [il
montrerait] s'il avait de bons ou de mauvais amis = s'il plaçait bien
ou mal son amitié.
- longe
secus, Cic. : bien autrement.
- quod
si ita esset, ut quisque minimum esse in se arbitraretur, ita ad
amicitiam
esset aptissimus; quod longe secus est, Cic. Lael. : s'il en était
ainsi,
moins on aurait de confiance en ses propres forces et plus on serait
capable
d'amitié; or, c'est tout le contraire.
- paulo
secus, Cic. : un peu différemment.
- recte
an secus, nihil ad nos, Cic. : bien ou mal, cela ne nous regarde pas.
- bene
aut secus, Liv. : à tort ou à raison, bien ou mal.
- utilis
aut secus, Quint. : utile ou nuisible.
- secus
procedere, Sall. (secus cadere, Tac.) : échouer.
- secus
quam ou
secus atque, Cic. : autrement que.
- ne
quid fiat secus quam volumus, Cic. Att. 6, 2, 2 : pour que rien
n'arrive
contre notre désir.
- non
secus ou
haud secus : non autrement, comme.
- non
secus ac ou non secus atque ou
non secus quam : non autrement que.
- non
dixi secus ac sentiebam, Cic. : je n'ai pas parlé autrement que je ne
pensais.
- eosque,
qui secus quam decuit vixerunt, peccatorum suorum tum maxume paenitet,
Cic. Div. 1 : et quand ils ont vécu autrement qu'ils n'auraient dû,
c'est
alors qu'ils se repentent profondément de leurs fautes.
- avec
abl. abs. - haud secus quam silvis montibusque
accensis, Liv. 22
: comme si l'on avait mis le feu aux forêts et aux montagnes.
- avec
subj. de la sub. de cond. - non secus ac
si ou
haud secus quam si : non autrement que si, comme si.
- tecum
agam, non secus ac si meus esset frater, Cic. Mur. : j'agirai avec toi
comme j'agirais à l'égard de mon frère.
- haud
secus, quam si in Capitolio immolaturus esset, sacrificium amplius
solito
apparari jussit, Liv. 45 : il fit préparer un sacrifice plus pompeux
que
de coutume, tout comme s'il allait l'offrir au Capitole.
- haud
secus quam si in insidias incidissent, Liv. 2 : comme s'ils étaient
tombés
dans une embuscade.
- ordines
tamen servantes, haud secus quam si imperio ducis cederet integra
acies,
Liv. : mais en gardant leur rang, comme si une armée intacte reculait
sur ordre de son chef.
- secus
loqui de aliquo, Tac. : parler de qqn autrement qu'il ne convient,
tenir
des propos déplacés sur qqn.
- ne
quid de collega secus scriberet, Liv. 8 : pour ne rien écrire de
défavorable
sur son collègue.
2
- sĕcŭs, n. indécl. :
c. sexus : sexe.
- employé
en gén. à l'acc. de relation is quem
virile secus habebat, Asell. d. Gell. 2, 13, 5 : l'enfant
qu'il avait du sexe masculin.
- cf. Gell. 3, 10, 7; Sisenna d. Non. 222, 27; Sall.
d. Non. 222, 25.
-
liberorum
capitum virile secus ad decem milia capta, Liv. 26 : on fit environ dix
mille
prisonniers, tous de condition libre et de sexe masculin.
- cf. Liv. 31, 44, 4; Tac. H. 5, 13.
- au nomin.,
Tac. An. 4, 62.
3 - sĕcŭs,
prép. + acc. = secundum.
- secus
mare : le long de la mer.
4
- sĕcŭs
en
composition
- altrinsecus,
adv. : - a - de
l'autre côté. - b
- des deux côtés, de part et d'autre.
- utrimquesecus
(utrinquesecus), adv. : de part et d'autre.
- circumsecus,
adv. : Apul. tout autour.
- extrinsecus,
adv. : - a - au
dehors, en dehors, à l'extérieur.
- b - hors de propos.
- c
- en outre, en plus.
- intrinsecus,
adv. : intérieurement, au-dedans; de l'intérieur.
- Secūsiāvi
: c. Segus-.
- sĕcūtĭo,
ōnis, f. [sequor] : action de suivre. --- Aug. Mor.
1, 11.
- sĕcūtŏr, ōris, m. [sequor]
:
1
- un
suivant, surveillant.
- Apul. M. 9, 17.
2
- le
poursuivant [gladiateur qui combattait avec le rétiaire].
-
Suet. Cal. 30 ; Juv. 8, 210 et Schol.
- sĕcūtōrĭus,
a, um : qui vient à la suite. --- GAI.
Inst. 4, 166 ; 169.
- sĕcūtŭlēius,
a, um : qui court après, coureur. --- Petr.
81, 5.
- sĕcūtus, a, um : part. passé
de sequor. - 1
- qui a suivi, qui s'est attaché à. - 2
- suivant, postérieur, ultérieur. - 3
-
qui vient de soi-même, spontané.
- suam
secuti fidem : ceux qui lui étaient restés fidèles.
- zona
bene te secuta, Hor. : cette ceinture qui ne t'a pas quitté.
- numerus
non quaesitus, sed secutus, Cic. : rythme non cherché, mais spontané.
- sed :
1
- sĕd (sĕt) :
a
- pour
marquer l'opposition, la restriction : mais, au contraire.
- vera
dico, sed nequidquam, Plaut. : je dis la vérité, mais vainement.
- non
perfectum illud quidem, sed tolerabile est, Cic. Rep. 1, 26, 42 :
assurément
cela n'est pas parfait, mais c'est supportable.
- sed
tamen (sed autem, sed saltem) : mais pourtant.
- sed
vero (sed enim vero) : mais en réalité.
- sed
enim (sedenim) : mais certes, mais.
- ipse
sed in pratis aries... Virg. : mais dans les prairies le bélier de
lui-même...
b
- pour marquer
la transition, la correction, le retour à une pensée : mais,
mais enfin, du reste, dis-je.
- sed
de hoc alias, Cic. : mais, j'en parlerai ailleurs.
- ut
peroravit (nam...), sed ut peroravit... Cic. Q. Fr. 2, 3, 2 : quand il
eut conclu (en effet...), quand, dis-je, il eut conclu...
- quidem
... sed ... = sans doute ... mais ...
- litterae,
sed Graecae : les lettres, du moins les lettres grecques.
- sed
in ea conventione fuit Curius, Sall. : quoi qu'il en soit, à cette
réunion
assistait Curius.
c
- pour marquer
l'objection : mais, mais peut-être.
- sed
effugi insidias, Cic. : mais, dit-on, j'ai évité les embûches.
d
- pour marquer
la gradation : mais, et cela, et même, et de plus.
- dicam,
sed cito, Mart. : je vais le dire, et sur-le-champ.
- odore
..., sed multo, replent, Phaedr. 4, 17, 19: on remplit de parfums ...
et
cela à profusion.
- sed
regina tamen, sed maxima... Ov. : mais reine, et reine
toute-puissante...
- non
solum (non modo) ... sed etiam (sed et, sed quoque)
... = non
seulement ... mais encore ...
- ex
testamento Tiberii, sed et Juliae, Suet. Calig. 16; 20 : d'après le
testament
de Tibère, et aussi d'après celui de Julie.
- mihi
consilium defuit, sed etiam obfuit, Cic. Att. 3, 15, 5 : ma prudence
m'a
fait défaut, que dis-je? elle m'a perdu.
2
- sēd = sē (primitivement sine),
prép.
: sans.
- sēdāmĕn,
ĭnis, n. [sedo] : adoucissement. --- Sen.
Hipp. 1188.
- sēdātē,
adv. [sedo] :
1 - avec calme.
- sedate ferre aliquid, Cic. Tusc. 2, 46
: supporter qqch avec calme.
2 - d'une façon paisible.
- sedate labi, Cic. Or. 92 : avoir une
allure calme.
- sedatius, Amm. 25, 1, 5.
- sēdātĭo, ōnis, f. :
apaisement, soulagement, adoucissement, calme,
tranquillité.
- sēdātŏr, ōris, m. : Arn.
celui qui apaise.
- sedatus
:
1 - sēdātus, a, um : part. passé
de sedo; apaisé, calmé; modéré,
posé, calme, rassis, de sang-froid, paisible.
- sedato
gradu, Liv. : à pas lents.
- sedato
corde, Virg. : avec sang-froid.
- sedatiore
tempore, Cic. : à une époque plus calme.
2
- sēdātŭs, ūs, m. :
apaisement, calme.
- sedecennis,
e : (Lebaigue
P. 1139) âgé de seize ans.
- Sedeciās,
ae, m. : Sédécias (personnage biblique).
- sedecies,
adv. : seize fois.
- sedecim
(sexdecim), indécl. : seize.
- sedecimus,
a, um : seizième.
- sedecŭla,
ae, f. : petit siège, tabouret, petite chaise, escabeau.
- sedenim
: c. sed enim : mais certes, mais.
- sedens,
entis : part. prés. de sedeo.
- sedentārĭus,
a, um : - 1 - qui
travaille
assis, qui est ordinairement assis, sédentaire. - 2
- que l'on fait assis.
- sedĕo,
ēre, sēdi, sessum, intr. :
1
- être assis; qqf. s'asseoir.
- sedere
in sella (sedere sella) : être assis sur une chaise.
- sedere
in equo (sedere equo) : être à cheval.
- sedere
ad tumulum, Tib. : s'asseoir près d'un tombeau.
- sedere
sub arbore, Ov. : s'asseoir au pied d'un arbre.
- lumbi
sedendo dolent, Plaut. Men. : j'ai mal aux reins de rester assis.
- sedens
iis assensi, Cic. Fam. 5 : j'ai voté de ma place avec eux.
- sedens
ramo, Virg. : posé sur une branche.
- bubo
sedit in culmine, Ov. M. 6 : un hibou se percha sur le faîte.
- sedere
in ovis, Plin. : couver.
- equus
sedetur (au passif) : on monte un cheval.
2
- siéger (comme magistrat).
- isdem
consulibus sedentibus, Cic. Sest. 15 : ces mêmes hommes siégeant comme
consuls.
- sedente
Claudio, Tac. : sous la présidence de Claude.
- sedetis
ultores ... Cic. Mil. 29 : vous siégez ici pour venger...
- sedere
in tribunali praetoris, Cic. : être assesseur du préteur.
- sedere
in rostris, Cic. : être à la tribune.
3
- être à la selle, évacuer.
4
- être posé sur le sol, être à
plat, reposer
sur (qqn, qqch); être dans un fond, être en bas, être déprimé, être
aplati.
- campo
Nola sedet, Sil. 12 : Nola est située dans une plaine.
- sedent
convallibus arva, Luc. 3 : des plaines s'étendent au fond des vallées.
- sedens
lactuca, Mart. : petite laitue.
- neque
tam gravia, ut depressa sederent, Lucr. 5 : ni assez pesants pour
descendre
et rester au fond.
- pulvis
sedet, Stat. : la poussière est tombée.
- libra
hac sedet, Tib. 4 : la balance penche d'un côté.
- humeris
tuis sedet imperium, Plin. Pan. 10 : l'Etat repose appuyé sur toi.
5
- être enfoncé dans.
- plagam
sedere cedendo arcebat, Ov. M. 3 : en reculant il empêchait le coup de
pénétrer.
- in
scuto tela sedere, Flor. 4 : les traits restèrent fixés dans son
bouclier.
- vox
auribus sedens, Quint. : voix pénétrante.
6
- être établi, être posté, être
campé; stationner,
rester en place, se tenir immobile, demeurer inactif, être au repos.
- sedere
ad Trebiam, Liv. : être campé sur les bords de la Trébie.
- sedere
sub armis circum... Virg. : se tenir en armes autour de...
- dum
apud hostes sedimus, Plaut. Am. : tout le temps que nous avons été en
présence de l'ennemi.
- sedere
in oppido, Varr. : séjourner dans la ville.
- sedendo
et cunctando bellum gerere, Liv. 22 : faire la guerre par l'inaction et
en temporisant.
- compressis,
quod aiunt, manibus sedere, Liv. 7 : rester, comme on dit, les bras
croisés.
- sedere
et quiescere, Cic. : rester inactif et immobile.
- navit
in undis, nunc sedet Ortygie, Ov. M. 15 : l'île d'Ortygie, jadis
flottante,
est fixe aujourd'hui.
- sedens
toga umero, Quint. 11 : la toge assujettie sur l'épaule.
- unum
nomen in ore sedet, Stat. Th. 12 : elle n'a qu'un nom sur les lèvres.
- spiritus
qui sedet intra nos, Sen. : l'âme qui réside en nous.
- parum
mihi sedet judicium, Sen. Ep. 46 : mon opinion flotte un peu.
- cujus
facies in omnium civium ore, oculis, animo sedet, Plin. Pan. 55 : dont
le visage se représente dans toutes les conversations et revient à tous
les regards comme dans tous les coeurs.
7
- être fixé (dans l'esprit), être
arrêté, être
résolu, être décidé.
- sedit
sententia, Flo. : la résolution fut prise.
- id
sedet Aeneae, Virg. En. 5 : tel est l'avis d'Enée.
- sedet
petere omina, Stat. (impers.)
: ils veulent
demander des présages.
- sēdēs,
sēdis, f. :
- gén
plur. sēdĭum, qqf. sēdum.
1
- siège (pour s'asseoir), banc (de
rameurs).
- sedes
honoris, Cic. : siège d'honneur (chaise curule).
- sedes
regia, Liv. 1 : trône.
2 - demeure, séjour,
résidence, habitation,
gite, asile.
- sedem
capere (sedem constituere) : s'établir, fixer sa demeure.
- in
ea civitate domicilium et sedes collocavit, Cic. Rep. 2 : il fixa dans
cette ville son domicile et sa demeure.
- sedes
hominum, Cic. : la terre.
- sedes
supera, Ov. : le ciel.
- sedes
silentūm, Ov. M. 15 : les enfers.
- patriae
sedes, Ov. : la patrie.
- reverti
se in suas sedes, Caes. BG. 4 : retourner dans leur patrie.
- assuetae
sedes animalium, Quint. : repaire habituel des animaux.
- tenuit
ales captam sedem, Liv. : l'oiseau resta à l'endroit où il s'était posé.
3 - place,
emplacement, position, assiette,
fondement, théâtre.
- sedes
belli : théâtre de la guerre, centre des opérations.
- priores
tenet sedes Homerus, Hor. C. 4 : Homère occupe le premier rang (la
place
d'honneur).
- eruere
a sedibus, Virg. ou ruere
a sedibus imis,
Virg. ou convellere
sedibus suis, Cic. : bouleverser,
ébranler de fond en comble, soulever jusque dans ses profondeurs,
arracher
de ses fondements.
- rupes
sedem trabibus cavatae praebent, Plin. 33 : les rocs creusés reçoivent
l'extrémité des poutres.
- affectus
in epilogo sedem habent, Quint. 6 : le pathétique a sa place marquée
à la péroraison.
- rempublicam
sistere in sua sede, Aug. ap. Suet. Aug. 28 : rétablir la république
dans son premier état.
- ad
sedem pergere, C.-Aur. : revenir à son premier état, recouvrer la santé.
4 - siège, fondement,
anus.
- Sēdētāni,
ōrum, m. (c. Edetani)
: les Sédétains ou les
Edétains (peuple
de l'Espagne citérieure, qui habitait, comme les Suessétans, le
territoire
situé entre l'Ebre et le Sucro).
- Sedetanus,
a, um : des Sédétans ou
des Edétans.
- Sedetania,
ae, f. (c. Edetania
regio) :
l'Edétanie.
- sēdi
: parf. de sedeo et de sido.
- sedicŭlum,
i, n. : c. sedile.
- Sedigitus,
i, m. : Sédigitus (surnom).
- sedile,
sedilis, n. : - 1 -
siège, chaise,
banquette; au plur.
rangée de sièges, gradins
de théâtre, bancs de rameurs. - 2 -
perchoir,
juchoir. - 3 - action
de s'asseoir.
- post
iter primum sedile, Cels. 1, 3 : après la marche, d'abord il faut
s'asseoir.
- sedimĕn,
ĭnĭs, n. : dépôt, sédiment, tassement, affaissement.
- sedimentum,
i, n. : dépôt, sédiment, tassement, affaissement.
- seditĭo,
ōnis, f. : - 1 -
désunion,
différend, querelle, brouille, rupture. - 2
-
sédition, discorde, division, soulèvement, émeute, révolte, guerre
civile.
- adulescentulo
filiam dare in seditionem, Ter. And. 5, 1, 11 : donner sa fille à un
jeune
homme au risque d'un divorce.
- non
illaudata seditio, Claud. in Rufin. 2, 226 : conflit généreux.
- flammae
rebelles seditione rogi, Stat. : flammes du bûcher où se rallument la
discorde et la guerre.
- seditionem
commovere (movere) : exciter une sédition.
- seditio
maris, Stat. Th. 9, 142: les flots révoltés.
- seditionem
facit lien, Plaut. Merc. 1.14: ma rate s'insurge.
- Seditio
: la Sédition (divinité).
- seditĭosē,
adv. : séditieusement.
- seditĭōsus,
a, um : querelleur; séditieux, turbulent, révolutionnaire.
- sēdo,
āre, āvi, ātum [sedeo] : - 1 -
tr. - faire asseoir; apaiser, calmer; arrêter, faire cesser. - 2 - intr. - se calmer.
- pulverem
sedare, Phaedr. 2, 5, 18 : abattre la poussière.
- sitim
sedatum it, Plaut. : il va calmer ta soif.
- vela
sedare, Prop. : carguer les voiles.
- postquam
tempestas sedavit, Auct. ap. Gell. 18, 12, 6 : quand la tempête se fut
calmée.
- sēdūco,
ĕre, dūxi, ductum : - tr. - 1 -
tirer à l'écart, prendre à part, conduire à l'écart, prendre en
particulier.
- 2 - séparer,
diviser; éloigner. - 3 -
détourner (à son profit), soustraire, dérober. - 4 - détourner du droit chemin,
égarer, séduire.
- a
te seductus est, Cic. Fam. 10 : tu l'as tiré à l'écart.
- te
a peste seduxit, Cic. Phil. 13 : il t'a soustrait à ta perte.
-
- seducere
separatim (in secretum) : prendre à part.
- subito
seducimur imbre, Ov. F. 4, 385 : une pluie soudaine vient nous séparer.
- muliebre
nomen, ex quo te virtutes tuae seduxerunt, Sen. Cons. ad Helv. 16: le
nom
de femme, auquel tu es devenue étrangère par tes vertus.
- seducere
ocellos, Prop. 1, 9, 27 : détourner les yeux.
- sēductĭlis
(sēductĭbĭlis), e [seduco] : Aug. facile à séduire.
- sēductĭo,
ōnis, f. : (Lebaigue
P. 1140) action de prendre à part; séparation; séduction.
- sēductŏr,
ōris, m. : Eccl. séducteur, corrupteur.
- sēductōrĭus,
a, um : Eccl. séduisant, séducteur.
- sēductrix,
īcis, f. : Tert. séductrice.
- sēductus,
a, um : part. passé de seduco.
- 1 - conduit à
l'écart, fait à l'écart. - 2 -
séparé, divisé. - 3 -
éloigné,
lointain. - 4 -
retiré, isolé, solitaire.
- 5 - séduit, égaré,
trompé.
- consilia
seducta a plurium conscientiâ, Liv. 2, 54, 7: conférences secrètes,
ignorées du public.
- mons
seductus in aethera dorso, Stat. Th. 3, 460 : montagne dont la croupe
se
perd dans les nues.
- in
seducto, Sen. : dans la retraite, dans la solitude.
- sēdŭlārĭa,
ōrum, n. [sedes] : Dig. banquettes, coussins (de voiture).
- sēdŭlē,
adv. : Col. Prud. soigneusement, avec attention.
- sēdŭlĭtās,
ātis, f. : - 1 - soin
assidu,
zèle, empressement, application, diligence, exactitude, activité, bonne
volonté. - 2 - zèle
indiscret, trop grand
empressement.
- operosa
sedulitas : activité sans relâche.
- officiosa
sedulitas, Hor. Ep. 1, 7, 8 : l'assuidité à rendre ses devoirs.
- sedulitas
stulte quem diligit urget, Hor. Ep. 2, 1, 260 : un empressement
maladroit
importune celui qu'on aime.
- Sēdŭlĭus,
ĭi, m. : Sédulius. - 1 -
nom d'homme. - 2 -
Fort. poète chrétien
sous Théodose.
- sēdŭlō,
adv. [se + dolo] :
- étym.
donnée par les anciens pour sedulo et sedulus se dolo, "à l’écart
de la tromperie", c’est à dire "franchement" cf. Don. Ad. 3, 3, 59;
Serv. En. 2, 374; Non. 37, 28; Isid. 10, 244; 2.47 --- cette étymologie
est controversée aujourd’hui.
1 - sans fraude,
loyalement, franchement,
sincèrement.
- ego
sedulo hunc dixisse credo, Ter. : moi, je crois qu'il a parlé
sincèrement.
2 - consciencieusement,
avec application,
avec zèle, de tout coeur, de son mieux.
- sedulo
facere ut : faire de son mieux pour.
- sedulo
negare, Ter. : nier de toutes ses forces.
- parum
succedit quod ago; at facio sedulo, Ter. : ce que j'entreprends réussit
mal; mais je fais de mon mieux.
3 - à dessein, exprès.
- tempus
sedulo extrahere, Liv. : faire traîner exprès le temps en longueur.
- fingit
causas, ne det, sedulo, Ter. Eun. 1, 2, 58 : il imagine des prétextes
exprès pour ne pas la donner.
- sēdŭlum,
adv. : Fest. sans fraude, loyalement.
- sēdŭlus,
a, um [sedulo] :
- étym.
donnée par les anciens pour sedulo et sedulus se dolo, "à l’écart
de la tromperie", c’est à dire "franchement" cf. Don. Ad. 3, 3, 59;
Serv. En. 2, 374; Non. 37, 28; Isid. 10, 244; 2.47 --- cette étymologie
est controversée aujourd’hui.
1 - soigneux,
attentif, exact, diligent, empressé,
zélé, dévoué.
- spectator
sedulus, Hor. Ep. 2, 1, 178 : le spectateur appliqué, attentif (qui se
donne de tout coeur au spectacle).
2 - trop empressé,
importun.
- nec
quisquam flammae sedulus addat aquam, Tib. 2, 4, 42 : que personne ne
s'empresse
à verser de l'eau sur la flamme!
- sedum
:
1 - sĕdum, arch. :
c. sed.
2 - sĕdum, i, n. :
Col. joubarbe des toits (plante).
3 - sēdum : c.
sedium ---> sedes.
- Sedūni,
ōrum, m. : les Séduniens (qui habitaient dans la région
de Sion).
- Sedusii,
ōrum, m. : les Sédusiens (peuple de Germanie).
- sēdūxi
: parf. de seduco.
- segalicĭus,
a, um : de seigle.
- Segasmala,
ae, f. : Ségasmala (ville d'Ethiopie).
- Segeda,
ae, f. : Ségéda (ville de la Bétique).
- Segedunum
(Segodunum), i, n. : Segedunum. - 1
- ville d'Angleterre, auj. Newcastle. - 2 - Peut. ville
d'Aquitaine, auj. Rodez (Segodunum Rutenorum,
"la colline du seigle des Rutènes").
- sĕgĕs,
ĕtis, f. :
1 - terre labourable,
champ (ensemencé ou
non), terre labourée.
- segetes
subigunt aratris antequam serant, Cic. : ils donnent une façon à la
terre
avant de l'ensemencer.
- seges
commoda Baccho, Virg. : terrain propre à la vigne.
- segetes
occare, Hor. Ep. 2 : herser le sol ensemencé.
- probae
etsi in segetem sunt deteriorem datae fruges, Cic. Tusc. 2 : même si de
bons grains sont confiés à un champ assez mauvais.
2 - blé sur pied; champ de blé, moisson.
- laetae
segetes, Virg. : riches moissons.
- victum
seges aegra negabat, Virg. En. 3 : le blé malade refusait de fournir de
la nourriture.
- ad
praematuras segetum rapinas agmina conpulimus, Luc. 7 : nous avons
réduit
ses troupes à ravager les moissons en herbes.
- in
segetem spicas ferre, Ov. : porter des épis à la moisson (porter de
l'eau
à la rivière).
- antequam
seges in articulum eat, Col. 2 : avant que le jeune blé se soit noué.
- ibi
tum seges farris dicitur fuisse matura messi, Liv. 2 : il y avait là,
dit-on, un champ de blé prêt pour la moisson.
- cum est
matura seges, metendum, Varr. : quand la moisson est mûre, il faut
moissonner.
3 - ce qui pousse dans un champ : productions,
fruits.
- segetem
parare arboribus, Virg. G. 2 : planter une pépinière.
- seges
Indorum, Virg. : productions de l'Inde, aromates.
- seges
lini, Virg. G. 1 : la graine du lin.
4 - moisson, grande quantité, abondance, foule
serrée (comme des épis).
- seges
virorum, Ov. : forêt de guerriers.
- seges
telorum, Virg. : moisson de traits.
- voces
segetis ahenae, Claud. : sons qui s'échappent d'une forêt de tuyaux
(dans
un orgue).
- seges
osculatiōnis, Catul. 48 : tous les baisers que nous cueillons.
5 - récolte, rapport, résultat.
- seges
ac materia gloriae, Cic. Mil. 13 : occasion et source de gloire.
- stimulorum
seges, Plaut. Aul. : grenier à coups de fouet.
- quae
tamen inde seges, Juv. 7 : et quelle est leur récompense?
- Segesta
:
1 - Segesta, ae,
f. : Ségeste (ancienne ville de Sicile).
- Segestanus,
a, um : de Ségeste.
- Segestanum,
i, n. : le territoire de Ségeste.
- Segestani,
ōrum, m. : les Ségestains.
- Segestenses,
ium, m. : les Ségestains.
2 - Segesta : c.
Segetia.
- Segestēs,
is, m. : Ségeste (chef germain).
- spes
incesserat dissidere hostem in Arminium ac Segestem, insignem utrumque
perfidia in nos aut fide, Tac. An. 1 : l'espoir s'était répandu de voir
l'ennemi partagé entre Ségeste et Arminius, qui avaient l'un et l'autre
signalé envers nous, l'un sa fidélité, l'autre sa perfidie.
- inerant
feminae nobiles, inter quas uxor Arminii eademque filia Segestis, Tac.
An. 1 : il y avait des femmes nobles, parmi lesquelles l'épouse
d'Arminius,
également fille de Ségeste.
- Segestica,
ae, f. : Ségestica (ville de la Tarraconaise ou petite île
de la Pannonie).
- segestre,
is, n. (segestrĭa, ae, f.; segestra, ae, f.) : - 1 - natte (de paille). - 2 - couverture
(en peau). - 3 -
toile d'emballage. - 4 -
manteau d'étoffe grossière.
- segetālis,
e : de la moisson, des blés.
- Segetĭa,
ae, f. : Ségétia (déesse des moissons).
- Segida,
ae, f. : Ségida (ville de la Bétique).
- Segienses,
ĭum, m. : les Ségiens (peuple de la Tarraconaise).
- Segimerus
(Sigimērus), i, m. : Ségimère (prince des Chérusques,
père d'Arminius et frère de Ségeste).
- Stertinius,
ad accipiendum in deditionem Segimerum fratrem Segestis praemissus,
Tac.
An. 1 : Stertinius, envoyé pour recevoir à discrétion Ségimère, frère
de Ségeste.
- Segimundus,
i, m. : Ségimond (fils de Ségestès).
- Segisama,
ae, f. : Ségisama (ville de la Tarraconaise).
- Segisamogenses,
ĭum, m. : habitants de Ségisama.
- segmĕn,
ĭnĭs, n. : - 1 -
fragment, parcelle,
rognure. - 2 - fente,
fissure.
- segmentātus,
a, um : orné de bandes, galonné, bariolé, chamarré;
enjolivé.
- segmentum,
i, n. : - 1 -
coupure, entaille,
incision, érosion. - 2 -
morceau coupé,
pièce. - 3 - division
circulaire, zone. - 4 -
bande découpée, galon, passementerie.
- 5 - vêtement
chamarré.
- segne,
adv. : lentement, mollement.
- segnesco,
ĕre : - intr. - se ralentir, arrêter.
- Segni,
ōrum, m. : les Sègnes (peuple de la Gaule).
- segnipes,
edis : au pied lent (---> cheval).
- segnis,
segne : lent, mou, paresseux, indolent, lâche, engourdi, oisif,
inactif, inerte.
- propter
onus segnis, Hor. S. 2, 3, 102 : ralenti par un fardeau.
- segnior
annis, Virg. G. 3.95 : appesanti par les années.
- surgit
non segnior, Virg. : il se lève avec non moins de diligence.
- laudando
promptos et castigando segnes, Tac. Agr. 21: en louant le zèle des uns,
en gourmandant la nonchalance des autres.
- quae
segnibus ardua videntur, Tac. Agr. 15, 59: ce qu'une âme timide regarde
comme impossible.
- quisquamne
segnis toleravit...? Sen.-tr. : qui a supporté avec résignation...?
- segnis
ad pericula, Tac. A. 14, 23: tiède à l'aspect du péril.
- non
in venerem segnis, Virg. En. 11.736 : ardent pour le plaisir.
- aliorum
segnes, Tac. A. 14, 33 : indifférents au reste.
- segnis
in agendo, Val.-Max. : lent à agir.
- segnior
ad credendum, Liv. 24, 13 : assez peu disposé à croire.
- segni
gradu, Sen.-tr. : à pas lents.
- segnes
aquae, Curt. : eaux paresseuses.
- segnis
dies, Sen.-tr. : jour de repos.
- segnis
obsidio, Liv. 5.46 : siège mené mollement.
- non
segnior discordia domi, Liv. : les discordes ne se ralentirent pas.
- segnis
campus, Virg. : terre en jachère.
- segnis
carduus, Virg. : le chardon stérile.
- segnĭtās,
ātis, f. : lenteur.
- segnĭtĕr,
adv. : lentement, mollement, avec indifférence, sans activité,
sans énergie, avec indolence, faiblement.
- non
segnius : avec autant d'ardeur.
- segnius
irritare animos, Hor. : toucher moins vivement l'esprit.
- segnitĭa,
ae, f. (segnitĭēs, ēi, f.) : lenteur, nonchalance, mollesse,
paresse, indolence, oisiveté, faiblesse, lâcheté, inertie.
- segnitia
maris, Tac. : calme plat.
- Segobriga,
ae, f. : Ségobriga (= Ségorbe, ville de la Tarraconaise).
- Segobrigenses,
ium, m. : les habitants de Ségobriga.
- Segodunum
: c. Segedunum.
- Segonax,
actis, m. : (Lebaigue
P. 1140 et P.
1141) Ségonax (roi de la Bretagne méridionale).
- Segontĭa,
ae, f. : Ségontia (ville de Tarraconaise, auj. Sigüenza).
- Segontiaci,
ōrum, m. : les Ségontiaques (peuple de Bretagne).
- Segovellauni,
ōrum, m. : Les Ségovellauniens (peuple de Narbonaise).
- Segovesus,
i, m. : Liv. Ségovèse (un prince Gaulois).
- Segovĭa,
ae, f. : Ségovie. - 1 -
ville
de la Tarraconnaise, auj. Ségovie) - 2
-ville
de Bétique.
- segregātim,
adv. : séparément.
- segregātĭo,
ōnis, f. : action de séparer, séparation.
- segregātus,
a, um : part. passé de segrego; mis à part, isolé, séparé,
éloigné, privé de.
- segrego,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1 -
séparer du troupeau; séparer, isoler, éloigner, mettre à part,
repousser.
- 2 - ôter,
soustraire. - 3 -
distinguer de, ne pas confondre avec.
- segregare
aliquem a republica, Cic. : retrancher qqn de la république.
- segregare
aliquem e senatu, Cic. : exclure qqn du sénat.
- ut
segregaret pugnam eorum ( = Curiatiorum), Liv. 1, 25 : pour isoler leur
attaque.
- segregare
a se suspiciones, Plaut. : écarter de soi les soupçons.
- haec
(= eloquendi vis) nos a vitâ immani et ferâ segregavit, Cic. N. D. 2,
59, 148: c'est elle (l'éloquence) qui nous a retirés de la vie sauvage.
- segregare
sermonem, Plaut. Mil. 3.1.61 : garder pour soi ses réflexions, se taire.
- iambum
frequentem segregat ab oratore, Cic. de Or. 3, 47, 182: il interdit à
l'orateur l'usage trop fréquent de l'iambe.
- sēgrĕgus, a,
um : c. segrex.
--- Aus. Parent. 8, 10.
- sēgrex, sēgrĕgis [ sē + grex] :
1 - séparé,
isolé.
- segregem
natum sparsi, Sen. Phaedr. : j'ai dispersé les membres de mon fils.
- Sen.
Ben. 4, 18, 2: segregem, id. Hippol. 1208; Sid. Ep. 9, 3;
Prud. Cath. 7, 28.
2 - différent,
divers.
-
Prud. Ham. 804.
- Segulĭus, ĭi, m. : Ségulius
(nom d'homme).
- Segulenses,
ĭum, m. : les Séguliens (peuple de Celtibérie).
- segullum
(segutilum), i, n. : terre qui indique la présence d'une mine d'or.
--- Plin. 33, 67.
- Seguntia
: c. Segontia.
- Segūsiavi,
ōrum, m. : les Ségusiaves (appelés également Ségusiens,
peuple gaulois, habitant la région du Forez et du Lyonnais).
- forum Segusiavorum : Inscr. la ville des Ségusiaves (auj. Feurs).
- voir
la carte (hors site).
- Segūsiensis,
e (Segūsinus, a, um) : de Ségusio.
- Segūsĭo,
ōnis, f. : Ségusio (ville de la Gaule Cisalpine, auj. Suse).
- Segūsinus,
a, um : de Ségusio.
- Segustero, ōnis, f. : Anton. ville de
la Narbonnaise (auj. Sistéron).
- sei,
arch. : c. si.
- Seia :
v. Seja.
- Seianus,
Seius : v. Sejanus, Sejus.
- Seja,
ae, f. [seges] : Séia (déesse des semailles).
- Macr. S. 1, 16;
Plin.
18, 2, 2, § 8; 36, 22,
46, § 163; Aug. Civ. Dei, 11, 8.
- Sejanianus,
a, um : de Séjan.
- Sejanus
:
1
- Sejanus (Seianus), a, um : de Séjus.
- ille
homo habet equum Sejanum, Gell. 3, 9, 6 : il a le cheval Séien (qui
porta
malheur à ses différents maîtres) = rien ne lui réussit.
2
- Sejanus, i, m. : Séjan (le favori de Tibère).
- voir
hors site : Séjan.
- sejugātus,
a, um : part. passé de sejugo; séparé.
- sejugis
:
1
- sejugis (sexjugis), e : attelé de six chevaux.
- sejuges,
ium, m. : attelage de six chevaux.
2
- sejugis, e : placé à part, séparé.
- sejugo,
āre : c. sejungo.
- sejunctim,
adv. : à part, séparément.
- sejunctĭo,
ōnis, f. : - 1 -
disjonction
(t. de rhét.),
séparation. - 2 -
dissidence, mésintelligence, désunion, dissentiment.
- sejungo,
ĕre, junxi, junctum : - tr. - 1 -
disjoindre, désunir, séparer, écarter. - 2
-
distinguer.
- defensio
sejuncta a sententiâ legis, Cic. Verr. 2, 3, 84 § 193: défense qui
s'écarte
de l'esprit de la loi.
- sejungere
aliquid ab aliqua re : distinguer qqch de qqch.
- sejungi
ab honestate, Cic. : s'éloigner de la vertu.
- Sejus
(Seius), i, m. : Séjus (chevalier romain, ami de Cicéron).
- selago,
ĭnis, f. : sélago (plante inconnue, peut-être une sorte de
bruyère).
- selas,
indécl. n. : sorte de météore. - au
plur. sela, Sen.
- Selē,
ēs, f. : Sélé (ville de la Susiane).
- selectĭo,
ōnis, f. : choix, triage.
- selectŏr,
ōris, m. : qui fait un choix.
- selectus,
a, um : part. passé de seligo; choisi, trié, d'élite.
- selecta
pectora, Ov. : coeurs d'élite.
- selecti
dii, Varr. : les grands dieux.
- selecti
(judices) : juges désignés (par le préteur).
- selēgi
: parf. de seligo.
- Selenē,
ēs, f. : Séléné (nom de femme).
- selenion,
ii, n. : pivoine (plante).
- selenitēs,
ae, m. : sélénite (sorte de pierre).
- selenitis,
ĭdis, f. : sélénite (sorte de pierre).
- selenitĭum,
ĭi, n. : sélénitium (sorte de lierre).
- selenogonon,
i, n. : c. selenion.
- Seleucea
: c. Seleucia.
- Seleucensis,
e : Tac. de Séleucie (des Parthes).
- Seleucenses,
ium, m. : les habitants de Séleucie.
- Seleucenus,
a, um : de Séleucie.
- Seleucia
(Seleucea), ae, f. : Séleucie (nom de plusieurs villes d'Asie).
- Seleucia ou Seleucia
magna ou
Seleucia Parthorum : Séleucie (grande ville de la Babylonie, près du
Tigre, capitale des rois parthes).
- Seleucia
ad Taurum : ville de Pisidie.
- Seleucia
Pieria : ville de Syrie sur l'Oronte.
- Seleucianus,
a, um : de Séleucie.
- seleucis
:
1
- Seleucis, ĭdis, f. : Séleucide (contrée de la Syrie).
2
- seleucis, ĭdis, f. : séleucide (un oiseau qui se nourrit de
sauterelles).
- Seleucus,
i, m. : Séleucus. - 1
- général
d'Alexandre, qui devint roi de la Syrie et fonda la dynastie des
Séleucides.
- 2 - autre nom
d'homme.
- selibra,
ae, f. : demi-livre.
- seligo
:
1
- sĕlĭgo, ĕre, lēgi, lectum : - tr. - trier, choisir.
2
- sĕlīgo (silīgo), ĭnis, f. : froment de premier choix; fleur de farine.
- selinoidēs,
is, (acc. -en) : semblable au persil.
- selinon,
i, n. : persil, ache.
- selinophyllon,
i, n. : sorte de capillaire.
- Selinuntii,
ōrum, m. : les habitants de Sélinonte.
- Selinūs,
untis, f. : Sélinonte (ville de Sicile ou ville et rivière
de Cilicie).
- Selinusĭus,
a, um : de Sélinonte.
- seliquastrum,
i, n. : siège élevé.
- sella,
sellae, f. : - 1 - en
gén. chaise, siège. - 2
- chaise
de travail, tabouret d'un artisan. - 3
- chaire
d'un professeur. - 3 -
chaise curule. - 4
- siège d'un tribunal, tribunal. - 5
- trône.
- 6 - table de nuit,
chaise percée. - 7
- chaise à porteurs, litière. - 8
- siège
d'une voiture, banquette. - 9
- selle d'un
cheval, bât d'un âne.
- duabus
sellis sedere, Laber. ap. Sen. Contr. 3, 18 : être assis sur deux
selles
(manger à deux rateliers).
- sella
(curulis) : chaise curule.
- sella
(gestatoria) : chaise à porteur.
- sella
familiarica, Varr. : chaise percée.
- sellarĭa,
ae, f. : salon, boudoir.
- sellariolus,
a, um : de débauchés.
- sellaris,
e : de chaise à porteurs; de selle.
- sellārĭus,
a, um :
- sellārĭus,
ii, m. : débauché.
- Sellasĭa,
ae, f. : Sellasie (ville de Laconie).
- Selli,
ōrum, m. : les Selles (peuple d'Epire).
- Sellisternĭum,
ĭi, n. : Sellisterne (fête en
l'honneur des déesses, dont les images étaient placées sur des sièges).
- sellŭla,
ae, f. : petite chaise à porteurs.
- sellulārĭus,
a, um : sédentaire.
- sellularius
quaestus, Gell. : profession sédentaire.
- sellularius
(artifex), Liv.: artisan qui travaille assis.
- Sellum,
indécl. : Sellum (ville de Judée).
- Selybria
(Selymbria), ae, f. : Sélymbria (ville de Thrace).
- sem :
1
- sem : particule, préfixe : c. semi.
2
- Sem, indécl. m. : Sem (l'aîné des fils de Noé).
- semadapertus,
semanimis, etc. : c. semiadapertus, semianimis, etc.
- semanticus,
a, um : significatif.
- sembella,
ae, f. : demi-libelle (monnaie d'argent).
- Semberritae,
ārum, m. : les Semberrites (peuple d'Ethiopie).
- Sembobitis,
ĭdis, f. : Sembobitis (ville d'Ethyopie).
- Sembracenus,
a, um : de Sembraque (ville d'Arabie).
- semel,
adv. : (Lebaigue
P. 1141 et P.
1142) - 1 -
une fois, une première fois.
- 2 - une fois, une
seule fois. - 3
- une fois, une bonne fois, une fois pour toutes. - 4
- en une fois, d'un seul coup. - 5
- une fois,
un jour (dans le passé).
- semel
atque iterum (semel iterumque) : à deux reprises.
- semel
et saepius, Cic. : bien souvent, plus d'une fois.
- semel
... iterum ... tertio ... Liv. : d'abord ... ensuite ... en troisième
lieu ...
- semel
aut iterum : une ou deux fois.
- semel
et saepius : bien des fois.
- plus
semel, Plaut. : plus d'une fois.
- non
plus quam semel, Cic. : pas plus d'une fois.
- semel
anno (semel in anno) : une fois par an, une fois l'an.
- ut
semel (cum semel, ubi semel, semel si) : une fois que.
- ut
plura semel complectar, Quint. : pour tout dire en un mot.
- semel
exorare, Cic. : se laisser fléchir une fois pour toutes.
- ille,
Carthaginis horror, cui Roma debet quod tantum semel capta est, Sen. :
cet homme, la terreur de Carthage, à qui Rome doit de n'avoir été prise
qu'une seule fois.
- Semelē,
ēs (Semela, ae), f. : Sémélé (fille
de Cadmus et mère de Bacchus).
- Semeleius
(Semeleus), a, um : de Sémélé.
- Semellitani,
ōrum, m. : Sémellitains (peuple de Sicile).
- semĕn,
ĭnĭs, n. : - 1 -
semence, graine.
- 2 - sorte
d'épeautre. - 3
- jeune plant, surgeon, bouture. - 4
- semence
des animaux, germe vital. - 5
- race, souche,
origine. - 6 -
postérité, rejeton, descendant;
enfant; petit (des animaux). - 7
- principes
(de l'eau, du feu, de l'air...), élément, molécule. - 8
- germe principe, commencement, origine, cause, source; auteur,
instigateur.
- in
semen abire (exire), Plin. : porter graine, grener.
- ponere
plantâ aut semine, Col. : planter ou semer.
- semen
trahere ab ... Sil. : tirer son origine de ...
- boni
seminis pecus, Varr. R. R. 2, 2, 4 : un troupeau de bonne race.
- ortus
regio semine, Liv. : issu de sang royal.
- marina
semina, Col. : alevin.
- semina
leonum, Virg. : la race des lions.
- non
tulit sua semina ... Ov. M. 2, 629 : il ne souffrit pas que son fils ...
- semina
rerum, Lucr. : éléments constitutifs des choses.
- semina
aquarum, Lucr. : molécules d'eau.
- semina
flammae, Virg. : semences du feu.
- semen
malorum omnium, Cic. : source de tous les maux.
- semen
bellorum civilium, Cic. : ferment de discordes civiles.
- semen
sceleris, Plaut. : artisan de fourberies.
- semina
veteris eloquentiae, Tac. Or. 33 : la source de l'ancienne éloquence.
- Semenpserteus,
ei, m. : Sémenpsertée (roi d'Egypte).
- semenstris
: c. semestris.
- sementātĭo,
ōnis, f. : action de semer, semailles.
- sementifĕr,
ĕra, ĕrum : fertile.
- sementis,
sementis, f. (acc. -em, qqf. -im; abl. -e, qqf. -i) : - 1
- action de semer, ensemencement, semailles. - 2
- semailles, saison de semer. - 3
- ce qu'on
a semé, graine, semis, semences. - 4
- semence
sortie de terre, moisson en herbe. - 5
- semence
animale.
- sementem
(sementes) facere : semer, faire les semailles, ensemencer.
- ut
sementem feceris, ita metes, Cic. : on récolte ce qu'on a semé.
- tanta
malorum sementis, Cic. : tant de germes de maux.
- sementīvus,
a, um : relatif aux semailles.
- sementiva
pira, Plin. : poires d'automne.
- semento,
āre, ātum : - intr. - donner de la graine.
- semermis,
semermus : c. semiermis, semiermus.
- semestralis
: c. semestris.
- semestris
:
1
- semestris, e : de six mois, qui a six mois, qui dure six mois,
semestriel.
- semestris
dies, Varr. : jour qui dure six mois (au pôle nord).
- semestre
aurum, Juv. : anneau d'or des tribuns militaires (nommés pour six mois).
- semestres
aves, Plin. : oiseaux migrateurs.
- annua
ac semestris censura, Liv. : censure réduite à un an et demi.
- semestria,
ium, n. : recueil des ordonnances rendues dans une période de six mois.
2
- semestris, e : d'un demi-mois.
- semestris
luna, Apul. : la pleine lune.
- semestrĭum,
ĭi, n. : demi-mois, quizaine.
- semesus,
a, um : à demi mangé, à demi rongé, entamé.
- semesa
membra, Curt. : membres mutilés.
- semet
---> se.
- semeter
: sans harmonie.
- semhomo
: c. semihomo.
- semi
(devant une voyelle sem)
: particule,
préfixe signifiant : à demi, à moitié.
- semiacerbus,
a, um : à moitié aigre, moitié mûr.
- semiadapertus,
a, um : à demi ouvert, entrouvert.
- semiadopertŭlus,
a, um : à demi fermé, mi-clos.
- semiagrestis,
e : à demi rustique.
- semiambustus,
a, um : à demi brûlé.
- semiamictus,
a, um : à demi vêtu.
- Semiamira,
ae, f. : Sémiamire (mère d'Héliogabale).
- Semiamiricus,
a, um : de Sémiamire.
- semiamputātus,
a, um : à moitié coupé.
- semianimis,
e : à demi mort, mourant.
- semianimus,
a, um : à demi mort, mourant.
- semiannŭus,
a, um : d'une demi-année.
- semiapertus,
a, um : entrouvert, à demi ouvert.
- semiassus,
a, um : à demi brûlé.
- semiatrātus,
a, um : en demi-deuil.
- semiaxĭus,
ĭi, m. : attaché à une demi-roue (surnom donné aux chrétiens).
- semibarbarus,
a, um : à demi barbare.
- semibos,
bovis, m. : à moitié boeuf. - semibos vir, Ov. : le Minotaure.
- semicanalicŭlus,
i, m. : demi-cannelure.
- semicanus,
a, um : à moitié blanc, grisonnant.
- semicaper,
pri, m. : à moitié bouc (faune, satyre).
- semicentesima,
ae, f. : impôt d'un demi pour cent.
- semicinctĭum,
ĭi, n. : demi-ceinture, tablier, jupon court; un vêtement.
- semicingo,
ĕre : - tr. - entourer à demi.
- semicirculatus
(semicirculus), a, um : à demi circulaire.
- semicirculus,
i, m. : un demi-cercle.
- semiclausus,
a, um : à moitié fermé.
- semicoctus,
a, um : à moitié cuit.
- semicombustus,
a, um : à demi consumé.
- semiconfectus,
a, um : à moitié formé.
- semiconspicŭus,
a, um : à moitié visible.
- semicorporālis,
e (semicoporeus, a, um) : vu à mi-corps.
- semicorporis,
e : qui n'a qu'une moitié du corps.
- semicrematus
(semicremus), a, um : à moitié brûlé.
- semicrudus,
a, um : à demi cru, à moitié cuit; à moitié digéré.
- semicubitālis,
e : long d'une demi-coudée.
- semicupa,
ae, m. : une demi-tonne, un ventru.
- semidea,
ae, f. : demi-déesse, déesse d'un ordre inférieur.
- semidecimae,
ārum, f. : moitié de la dîme.
- semideus
:
1
- semideus, a, um : à demi-dieu.
- semideum
pecus, Stat. : la troupe des faunes, les faunes, les sylvains.
- semideus
canis, Luc. : le chien Annubis.
2
- semideus, i, m. : demi-dieu, héros.
- semidĭēs,
ēi, f. : demi-journée.
- semidigitālis,
e : (Lebaigue
P. 1143) long d'un demi-doigt.
- semidivinus,
a, um : à demi divin.
- semidoctus,
a, um : - 1 - qui n'a
reçu
qu'une demi-éducation, demi-savant. - 2
-
naïf, rustique, inhabile.
- semiermis,
e (semiermus, a, um) : à demi armé, qui n'est qu'à moitié
armé.
- semiesus,
a, um : c. semesus.
- semifactus,
a, um : à demi fait, inachevé.
- semifalarica,
ae, f. : demi-falarique.
- semifastigĭum,
ĭi, n. : la moitié du faîte (d'un édifice).
- semifĕr,
ĕra, ĕrum : - 1 -
moitié homme
et moitié animal, monstrueux. - 2 -
à demi
sauvage, à demi barbare.
- semifer,
eri, m. : un Centaure (comme Chiron), un être monstrueux (comme Cacus).
- semiformis,
e : à demi formé.
- semiformis
luna, Col. : demi-lune.
- semiformes
pulli, Col. : poussins à l'état de foetus.
- semifultus,
a, um : à demi-appuyé.
- semifumans,
antis : qui fume encore; dont le souvenir n'est pas éteint.
- semifunĭum,
ĭi, n. : cordeau, ficelle.
- Semigaetŭlus,
i, m. : un demi Gétule.
- Semigermanus,
i, m. : un demi Germain.
- semigraecē,
adv. : moitié en grec.
- Semigraecŭlus,
i, m. : un demi Grec.
- semigraecus,
a, um : à moitié grec.
- semigravis,
e : à moitié ivre, à moitié appesanti.
- semigro,
āre, āvi : se séparer (de qqn, ab aliquo). - semigrare a
patre : quitter son père.
- semihians,
antis : entrouvert.
- semihiulcus,
a, um : entrouvert.
- semihomo,
ĭnis, m. : - 1 - qui
est moitié
homme et moitié bête. - 2 -
à demi sauvage.
- semihora,
ae, f. : demi-heure.
- semiinanis
(seminanis), e : à moitié vide.
- semiinteger,
gra, grum : à demi conservé.
- semijejunia,
ōrum, n. : demi-jeûne.
- Semijudaeus,
a, um : demi-juif.
- semijugerum,
i, n. : un demi-jugérum.
- semilacĕr,
ĕra, ĕrum : à moitié déchiré.
- semilater,
eris, m. (semilaterĭum, ĭi, n.) : une demi-brique.
- semilautus,
a, um : à moitié lavé.
- semilibĕr,
ĕra, ĕrum : à moitié libre.
- semilibra,
ae, f. : une demi-livre.
- semilixa,
ae, m. : un demi-goujat.
- semillixulae,
ārum, f. : de petits gâteaux.
- semimadidus,
a, um : à moitié trempé, un peu humide.
- semimarinus,
a, um : qui est à moitié poisson; amphibie.
- semimas,
aris, adj. et subst. m. : - 1 -
qui est moitié mâle et moitié femelle, hermaphrodite, androgyne. - 2 - castrat,
eunuque, châtré; un débauché, un libertin.
- semimascŭlus,
i, m. : un eunuque.
- semimaturus,
a, um : à moitié mûr.
- Semimedus,
i, m. : un demi-Mède.
- semimetopion,
ii, n. : demi-métope (t. d'archit.).
- semimitra,
ae, f. : demi-mitre.
- semimortŭus,
a, um : à demi mort.
- seminālis,
e : - 1 - relatif à
la semence
des plantes; qui doit être semé. - 2
- relatif
à la semence des animaux, séminal, prolifique. - seminalia, Tert.
(plur.
n.) : terres ensemencées, moissons.
- seminālĭtĕr,
adv. : au moyen de la semence.
- seminanis
: c. semiinanis.
- seminarĭum,
ĭi, n. : - 1 -
pépinière,
vivier. - 2 -
pépinière, origine, cause,
source.
- seminarium
senatus, Liv. : pépinière du sénat (l'ordre des chevaliers).
- seminārĭus,
a, um : relatif aux semences.
- seminātĭo,
ōnis, f. : procréation, reproduction.
- seminātŏr,
ōris, m. : - 1 -
semeur;
procréateur, père, auteur. - 2 -
source,
origine, principe.
- seminātus,
a, um : - 1 - semé,
ensemencé.
- 2 - engendré,
procréé.
- seminex,
seminecis : à moitié tué, à demi mort, mourant, expirant.
- seminĭum,
ĭi, n. : - 1 -
procréation,
reproduction. - 2 -
race.
- seminiverbĭus,
a, um : qui sème la parole (de vérité).
- semino,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1 -
semer, ensemencer (un champ). - 2 -
engendrer,
procréer (en parl. des animaux). - 3
- produire
(en parl. des plantes). - 4 -
propager, répandre
(une doctrine).
- seminōsus,
a, um : qui contient beaucoup de pépins.
- seminudus,
a, um : - 1 -
demi-nu, à peine
vêtu. - 2 - trop nu,
sans ornements (--->
style).
- Seminumida,
ae, m. : un demi-Numide.
- semiobolus,
i, m. : demi-obole.
- semiobrutus,
a, um : à demi enfoui.
- semionustus,
a, um : à moitié chargé.
- semiorbis,
is, m. : demi-cercle.
- semipaganus,
i, m. : un demi-paysan, un demi-rustre.
- semipatens,
entis : à moitié ouvert, entrouvert.
- semipedālis,
e (semipedaneus, a, um) : d'un demi-pied.
- semiperactus,
a, um : à moitié achevé.
- semiperemptus,
a, um : à demi anéanti.
- semiperfectus,
a, um : - 1 - à
moitié
fini. - 2 -
incomplet, imparfait.
- semiperitus,
a, um : à demi habile.
- Semipersa,
ae, m. : un demi-Perse.
- semipes,
pedis, m. : - 1 - qui
n'a qu'une
jambe, estropié. - 2 -
demi-pied (mesure).
- 3 - demi-pied (d'un
vers).
- semiphalarica
: c. semifalarica.
- semipiscina,
ae, f. : petit vivier.
- Semiplacentinus,
a, um : à moitié Placentin (de Plaisance).
- semiplenē,
adv. : à demi.
- semiplenus,
a, um : - 1 - à demi
plein.
- 2 - imparfait,
incomplet.
- semiplotia,
ōrum, n. : souliers couvrant la moitié du pied.
- semipuella,
ae, f. : qui n'a d'une jeune fille que le buste, sirène.
- semipullātus,
a, um : à demi vêtu de noir.
- semiputātus,
a, um : à moitié taillé.
- Semiramis,
is (ĭdis), f. (acc. -in ou
-idem; abl. -i ou
-ide) : - 1 -
Sémiramis (reine d'Assyrie, femme de
Ninus). - 2 -
un Sémiramis, un homme efféminé.
- Semiramĭus,
a, um : de Sémiramis; de Babylone.
- Semiramiâ
acu variata texta, Mart. : tissus brodés d'Assyrie.
- semirasus,
a, um : à moitié rasé, à demi tondu.
- semireductus,
a, um : (Lebaigue
P. 1143 et P.
1144) à demi rejeté en arrière ou à demi courbé.
- semirefectus,
a, um : à demi rétabli, à demi réparé.
- semirōsus,
a, um : à demi rongé.
- semirotundus,
a, um : à demi circulaire, semi-circulaire.
- semirutus,
a, um : à moitié détruit.
- semiruta,
ōrum, n. : parties en ruines, brèches (d'un mur).
- semis,
semissis, m. qqf. adj. (semis, qqf. indécl. m.) : - 1 - moitié d'un tout (ordin. poids ou mesure),
demi-arpent, demi-pied. - 2 -
moitié d'un
as, demi-as. - 3 -
demi-écu (d'or). - 4 -
un demi pour cent par mois ou
six
pour cent par an. - 5 -
le nombre trois (moitié
de six, réputé nombre parfait).
- semissem
Africae possidebant, Plin. 18, 6, 7, § 35: ils se partageaient la
moitié
de l'Afrique.
- heres
ex semisse : héritier qui reçoit une demi-part.
- dextans
pro semisse, Suet. : les cinq sixièmes au lieu de la moitié.
- bina
jugera et semisses agri, Liv. 6.16 : deux arpents et demi de terre.
- oportet
interesse semisses, Plin. : il faut un intervalle d'un demi-pied.
- diametri
octo semis, Vitr. 4, 1: hauteur de huit diamètres et demi.
- cauterio
semisse inurere, brûler avec un fer d'un demi-pied.
- semissem
panem ponere supra torum, Petr. : mettre sur son lit un pain d'une
demi-livre.
- lex
frumentaria de semissibus et trientibus, Auct. Her. 1, 12, 21: loi qui
donnait le blé au peuple au prix de cinq sixièmes d'as par modius.
- non
semissis homo, Vatin. ap. Cic. Fam. 5, 10 a, 1: homme qui ne vaut pas
cher.
- usura
semissium (semisses usurarum, semisses usurae) : intérêt à six pour
cent (intérêts de 1/2 as par mois,
de six pour
cent par an).
- semisaucĭus,
a, um : à demi blessé; au fig.
faible, mou.
- semisenex,
semisenis, m. : à moitié vieux, vieillot.
- semisepultus,
a, um : à demi enterré.
- semisermo,
ōnis, m. : langage imparfait.
- semisiccus,
a, um : à moitié sec, encore humide.
- semisicilicus,
i, m. : demi-sicilique (= trois scrupules).
- semisomnis,
e : à demi endormi, à moitié assoupi.
- semisomnus,
a, um : à demi endormi, à moitié assoupi.
- semisonans,
antis : qui sonne à demi.
- semisŏnus,
a, um : qui sonne à moitié.
- semisopitus,
a, um : à moitié endormi.
- semisoporus,
a, um : à moitié endormi.
- semispatha,
ae, f. : demi-spathe, épée courte.
- semisphaerĭum,
ĭi, n. : demi-sphère, hémisphère.
- semissālis,
e : d'un demi-as.
- semissales
usurae, Dig. : intérêt à six pour cent.
- semissārĭus,
a, um : d'un demi-as.
- semissarius
coheres, Dig. : cohéritier pour la moitié.
- semisso,
āre : - tr. - marquer avec un fer d'un demi-pied.
- semisupinus,
a, um : à moitié couché sur le dos, à demi renversé.
- semita,
ae, f. : - 1 - chemin
latéral
(à une route), voie pour les piétons, trottoir. - 2
- chemin étroit, sentier, ruelle; route, voie, passage.
- de
viâ in semitam degredi, Plaut. Cas. 3, 5, 40 : quitter la chaussée pour
le trottoir (= sortir d'embarras).
- quae
fuerat semita, facta via est, Mart. : ce qui n'était qu'un sentier est
une rue aujourd'hui.
- decedam
ego illi de semitâ, Plaut. Trin. 2, 4, 80 : je lui laisserai le haut du
pavé.
- Phryxi
semita, Stat. Achill. 1, 409: le détroit du Phryxus.
- spiritus
semitae, Plin. 11, 37, 89, § 219 : les canaux de l'air (les artères).
- semita
aratri, Claud. de Apono, 25: sillon tracé par la charrue.
- semita
lunae, Claud. Laud. Stil. 2, 438: la marche de la lune.
- fallentis
semita vitae, Hor. Ep. 1, 18, 103: le sentier d'une vie ignorée.
- eloquentia
... feratur non semitis, sed campis, Quint. 5, 14, 31: que l'éloquence
s'élance, non par d'étroits sentiers, mais en pleine campagne.
- qui
sibi semitam non sapiunt, alteri monstrant viam, Enn. ap. Cic. Div. 1,
58, 132 : ceux qui ne connaissent pas leur chemin montre la route aux
autres.
- alterius
semitâ facere viam, Phaedr. 3, prol. 38: marcher sur les traces d'un
autre.
- semitālis,
e (semitārĭus, a, um) : de sentier, de ruelle.
- semitarius
: c. semitalis.
- semitātim,
adv. : par les ruelles, de ruelle en ruelle.
- semitātus,
a, um : qui a une raie (dans les cheveux).
- semitectus,
a, um : à moitié vêtu, à moitié nu.
- semĭto,
āre : Plin. diviser par des sentiers.
- semitonĭum,
ĭi, n. : demi-ton.
- semitractātus,
a, um : à moitié traité.
- semitrepidus,
a, um : à demi tremblant.
- semitritus,
a, um : à demi broyé.
- semiunc-
---> semunc-
- semiustulandus,
a, um : que l'on doit brûler à moitié.
- semiustulatus
(semustulatus), a, um : à moitié brûlé.
- semiustulo,
āre : Suet. brûler à demi.
- semiustus
(semustus), a, um : à demi brûlé, à demi consumé.
- semivietus,
a, um : à demi flétri.
- semivir
:
1
- semivir, iri, adj. : efféminé.
2
- semivir, iri, m. : moitié homme et moitié animal (le Centaure);
hermaphrodite,
androgine; eunuque, castrat; un homme efféminé, un débauché.
- semivīvus,
a, um : à demi mort, expirant.
- semivocālis,
e : à demi pourvu de la voix.
- instrumentum
semivocale, Varr. : le matériel à voix inarticulée (le bétail).
- semivocalia
signa, Veg. : les signaux demi-vocaux, les clairons.
- semivocales
(s.-ent. litterae), Quint. : demi-voyelles.
- semivolucer,
cris, cre : qui est à moitié oiseau.
- semizonārĭus,
ii, m. : fabricant de ceinturons.
- semnion,
ii, n. : sorte d'hièble.
- Semnones,
um, m. : les Semnons (peuple de Germanie).
- Semo,
ōnis, m. : Sémon (Sémon Sancus, dieu d'un ordre inférieur,
dans l'Italie ancienne).
- semodiālis,
e : d'un demi-modius.
- semodĭus,
ĭi, m. : - 1 -
demi-modius,
demi-boisseau. - 2 -
Cato. demi-muid.
- semones,
ĭum, m. [semi + homines] : les demi-dieux.
- Semonĭa,
ae, f. : Sémonia (déesse des moissons).
- semotē,
adv. : à l'écart, à part.
- semotus,
a, um : part. passé de semoveo ; éloigné, écarté, retiré.
- semoti
prius necessitas leti, Hor. : l'inévitable mort, autrefois plus tardive.
- arcana
semotae dictiōnis, Tac. : les secrets d'un entretien confidentiel.
- semotus
cura, Lucr. : à l'abri de tout souci.
- conloquium
petunt et id, si fieri possit, semoto a militibus loco, Caes. BC. 1,
84,
1 : ils demandent une entrevue et cela, si possible, dans un lieu
retiré
de la troupe.
- semovĕo,
ēre, movi, motum : - tr. - éloigner, séparer, écarter,
bannir, exclure.
- semovere
ab aliquo : éloigner de qqn.
- semovere
ab aliqua re : éloigner de qqch.
- semper,
adv. : toujours, sans cesse, de tout temps, tout le temps, constamment.
- heri
semper lenitas, Ter. : l'éternelle tolérance d'un maître.
- semper
florens Homerus, Lucr. : Homère, dont la gloire est éternelle.
- semperflorĭum,
ĭi, n. : joubarbe (plante).
- sempervīvus,
a, um : éternel.
- semperviva,
ae, f. : joubarbe.
- sempervivum,
i, n. : joubarbe.
- sempiternē,
adv. : éternellement.
- sempiternĭtās,
ātis, f. : éternité.
- sempiternō,
adv. : toujours, éternellement.
- sempiternum,
adv. : c. sempiterno.
- sempiternus,
a, um : (Lebaigue
P. 1144 et P.
1145) éternel, perpétuel, impérissable.
- Sempronĭa,
ae, f. : Sempronia (femme de J. Brutus).
- Sempronianus,
a, um : de Sempronius.
- Sempronĭus,
ĭi, m. : Sempronius (nom d'une
famille,
dont les membres les plus connus sont les Gracques).
- Semproniae
leges, Cic. : les lois Semproniennes, les lois agraires.
- Sempronia
horrea, Cic. : les greniers de l'Etat (établis par C. Gracchus).
- semul,
arch. : c. simul.
- semuncĭa,
ae, f. [sem(i) + uncia] : - 1
- demi-once, 24 ème partie d'un tout. - 2
- demi-once (poids, mesure, monnaie). - 2
- faible quantité, faible valeur. - 3
- panier
de petite dimension.
- heres
ex deunce et semunciâ, Cic. Caecin. 6, 17: héritier pour les onze
douzièmes
et demi.
- semunciâ
venire, Ascon. ad Cic. Mil. : se vendre pour une bagatelle.
- haereat
in stultis brevis ut semuncia recti, Pers. : qu'il reste aux sots un
grain
de bon sens.
- semunciālis,
e : d'une demi-once.
- semunciārĭus,
a, um : d'une demi-once.
- Semurinus,
a, um : de Sémurium.
- Semurĭum,
ĭi, n. : Sémurium (champ près de Rome, où se trouvait
un temple d'Apollon).
- semustulatus
(semiustulatus), a, um : à demi brûlé.
- ex
discrimine ejus modi semustulatus effugit, Cic. Tull. : il se sortit
d'une
telle bagarre à demi-brûlé.
- semustus
(semiustus), a, um : à demi brûlé.
- Sena,
ae : - 1 - masc.
Séna (ville d'Ombrie). - 2 -
fém.
Séna (fleuve d'Ombrie).
- senaculum,
i, n. : salle de séances du sénat.
- senariolus,
i, m. : iambe sénaire, un petit sénaire.
- senārĭus,
a, um : composé de six.
- senarius
(versus), Cic. : iambique sénaire.
- senati,
gén. arch. de senatus.
- senātŏr,
ōris, m. : - 1 -
sénateur
(à Rome ou à l'étranger). - 2 -
Inscr.
décurion.
- senatōrĭus,
a, um : sénatorial, de sénateur.
- senatōrius,
ii, m. : un sénateur.
- senatus
:
1
- senātŭs, ūs, m. [senex] : - a
- sénat,
conseil des anciens. - b
- salle du sénat.
- c - places réservées
aux sénateurs. - d -
sénat quelconque. - e
- réunion, assemblée délibérante.
- senatum
habere : convoquer et présider une séance du sénat.
- senatum
vocare, Liv. : convoquer le sénat.
- senatum
alicui dare : accorder à qqn l'audience du sénat.
- legatis
senatus datus est, Cic. : le sénat donna audience aux ambassadeurs.
- senatum
mittere (dimittere), Cic. : lever la séance du sénat.
- senatum
cooptare, Liv. : élire les sénateurs.
- de
senatu ejicere (movere), Cic. : rayer de la liste des sénateurs,
chasser
du sénat.
- senatus
auctoritas : avis du sénat.
- frequentissimo
senatu : devant un très grand nombre de sénateurs.
- senatus
populusque Romanus (S. P. Q. R.) : le Sénat et le peuple romain,
l'Etat,
la république.
- et
in senatu et in foro, Cic. : et dans la curie et sur le forum.
- ad
senatum adduci, Cic. : être amené devant le sénat.
- senatui
placet (ut) : le sénat décide (que).
- princeps
senatus : le prince du sénat (d'ordinaire
le plus
ancien ex-censeur; il donne son avis le premier).
- in
orchestram senatumque descendere, Suet. Ner. 12: venir s'asseoir à
l'orchestre
et sur les bancs des sénateurs.
- mihi
senatum consilii in cor voco, Plaut. Most. 3.1.158 : je rassemble dans
ma tête le sénat de mes pensées (= mon conseil privé).
- senatus
consultum, i, n. : senatus consulte (avis
officiel
du sénat, rédigé et signé, ayant force de loi).
- ex
senatusconsulto : conformément à un décret du sénat.
2
- Senātus, a, um : de Séna.
- Seneca,
ae, m. : Sénèque. - 1 -
Sénèque
le Rhéteur. - 2 -
Sénèque le Philosophe
ou Sénèque le Tragique, fils du précédent, précepteur de Néron.
- voir
hors site : Sénèque.
- senecio
:
1
- senecĭo, ōnis, m. : petit vieillard.
2
- Senecĭo, ōnis, m. : Sénécion (surnom romain).
3
- senecĭo, ōnis, m. : séneçon (plante).
- senecta,
ae, f. (s.-ent. aetas) : vieillesse, grand âge.
- senectam
exuere, Plin. : dépouiller sa vieille peau (---> serpent).
- senectus
:
1
- senectus, a, um (arch.) : vieux; vieilli.
- senecta
aetas (senecta dies) : âge avancé.
2
- senectūs, ūtis, f. : - a -
vieillesse,
âge avancé; les vieux. - b -
dépouille
des serpents. - c -
ancienneté, vétusté.
- d - tristesse,
sérieux. - e -
maturité.
- temporibus
canebat sparsa senectus, Virg. En. 5, 416 : çà et là l'âge avait
blanchi
ses tempes.
- plena
litteratae senectutis oratio, Cic. Brut. 76, 265 : langage pleine d'une
savante maturité.
- Albani
pretiosa senectus, Juv. : la précieuse vétusté du vin d'Albe.
- Senensis,
e : de Séna.
- Senenses,
ium, m. : les habitants de Séna.
- senĕo,
ēre : - intr. - être vieux; être sans force, être languissant.
- senesco,
ĕre, senui : - intr. - 1
- devenir
vieux, vieillir. - 2 -
prendre les caractères
de la vieillesse, se consumer, se dessécher, dépérir, s'affaiblir,
décroître,
décliner, baisser, languir, passer.
- sensim
aetas senescit, Cic. Sen. 11, 38 : la vieillesse vient tout doucement.
- tranquillissime
senuit, Suet. Aug. 2: il vieillit dans le repos.
- arbores
quo magis senescunt, Plin. 16, 27, 50, § 116: plus les arbres
vieillissent.
- caseus
in salem senescens, Plin. : fromage qui prend un goût de sel en
vieillissant.
- senescens
mensis, Varr. : mois qui finit.
- senescens
hiems, Cic. : hiver sur son déclin.
- agni
senescunt, Varr. : les agneaux maigrissent.
- inani
studio senescere circa... Quint. 8, prooem. § 18 : se consumer dans
l'étude
stérile de...
- senescere
socordiâ, Tac. A. 1, 9 : croupir dans l'oisiveté.
- senescit
fortuna, Vell. 2, 11, 3: la fortune se lasse (= elle devient contraire).
- senescunt
smaragdi, Plin. 37, 5, 18, § 70: les émeraudes se ternissent.
- senescunt
cunctando consilia, Liv. 35, 12: les délais font avorter les
entreprises.
- senex,
senis (compar. senior) : vieux, âgé, ancien; qui est sur son
déclin.
- senex
(subst.) : un vieillard.
- senex
Damascenae (prunae), Mart. 5, 18, 3 : prunes sèches.
- senex
dies, Plaut. : le déclin du jour.
- senibus
seclis, Virg. : dans les siècles les plus reculés.
- sēni,
sēnae, sēna : - 1 -
chacun six, six à la fois. - 2 -
six.
- gén.
plur. senūm, Cic. Verr. 2, 49, 122; Caes. BC. 2, 15.
- universos
frumento donavit, ita ut singulis seni modii tritici darentur, Nep. :
il
donna à tout le monde du blé de façon que chacun reçût six boisseaux
de froment.
- senis
horis, Liv. : toutes les six heures.
- bis
seni dies, Virg. : douze jours.
- senūm
pedum crassitudine, Caes. : d'une épaisseur de six pieds.
- seni
pedes, Hor. S. 1, 10, 59 : vers hexamètre.
- pueri
annorum senūm septenūmque denūm, Cic. Verr. 2, 2, 49 : enfants de seize
ou dix-sept ans.
- au sing.
bis senus labor, Sen. Herc. fu. 1282 : les douze travaux.
- Sēnĭa,
ae, f. : Sénia (= Segna, ville de Liburnie).
- Seniae
balnae, f. : les bains Sénii (à Rome).
- senica,
ae, f. : vieille femme.
- senicis
: gén. arch. de senex.
- senicŭlus,
i, m. : petit vieux, petit vieillard.
- senideni
(seni deni), ae, a : - 1 -
qui
sont seize. - 2 -
seize.
- pueri
annorum senûm septenûmque denûm, Cic. Verr. 2, 2, .49 : enfants de
seize
ou dix-sept ans.
- Seniensis,
e : de Sénia.
- senilis,
e : - 1 - de
vieillesse, sénile.
- 2 - de vieillard,
de vieille femme.
- senilĭtĕr,
adv. : en vieillard.
- senĭo,
ōnis, m. : le six (au jeu de dés).
- seniŏr,
ōris, compar. de senex : (Lebaigue
P. 1145 et P.
1146) - 1 -
plus âgé, plus vieux, plus
ancien. - 2 - vieux,
un peu vieux, déjà
vieux.
- senior
oratio, Cic. Brut. 43, 160 : discours plus mûr.
- senior
Acestes, Virg. : le vieil Aceste.
- senior
equus, Virg. : cheval déjà vieux.
- senior
cadus, Mart. 9, 94, 2 : tonneau de vin vieux.
- senior
(subst.) : un homme âgé, un vieillard.
- adolescens
potius quam senior, Cels. : un jeune homme plutôt qu'un homme âgé.
- seniores
(<> juniores) : - a
- les plus vieux, les
vieillards, les gens âgés. - b
- les soldats
de réserve (de 45 à 60 ans).
- centuriae
juniorum seniorumque, Liv. 1, 43 : les centuries des jeunes
et des
vieillards.
- Cato,
quo erat nemo fere senior temporibus illis, Cic. Lael. 1, 5: Caton, qui
était presque le plus âgé de tous à cette époque-là.
- seniores
in agendo, Quint. 5, 6, 6: les avocats qui ont vieilli au barreau.
- senipes,
edis : de six pieds.
- senis
: gén. sing. de senex.
- senium,
senii, n. : - 1 -
épuisement de
l'âge, poids de la vieillesse. - 2
- vieillard.
- 3 - décours,
révolution (de la lune).
- 4 - vieillesse (des
choses), vétusté,
dégradation, ruine. - 5
- langueur, inaction,
engourdissement de l'âme. - 6
- air sévère,
humeur morose. - 7 -
abattement, chagrin,
peine, souci.
- senio
oppressus, Laev. ap. Gell. 19, 7, 3 : accablé par les années.
- ut
illum di senium perdant! Ter. l, l (illum,
syllepse pour illud) : que les dieux confondent ce
bonhomme!
- senium
lunae, Plin. 7, 48, 49, § 155 : décours de la lune.
- se
mundus senio alit sui, Cic. Univ. 6: le monde se nourrit de son propre
dépérissement.
- senium
aevi, Luc. : les ravages du temps, la décrépitude de l'âge.
- senium
famae, Stat. Th. 9, 318 : déclin de la réputation.
- senium
lentae tabis, Liv. 7, 22, 5 : fléau qui mine lentement.
- civitas
confecta senio est, Cic. Mil. 8, 20 : ville plongée dans l'affliction.
- hae
res mihi dividiae et senio sunt, Plaut. Stich. 1, 1, 19 : cela me
déchire,
cela me ruine.
- quot
senia! Titin. ap. Non. 2, 18 : que de tourments!
- senĭus,
ĭi, m. : c. senex.
- Senna
: c. Sena.
- Sennaar,
indécl. : Sennaar (contrée voisine de la Babylonie).
- Sennacherib,
indécl. m. : Sennachérib (roi d'Assyrie).
- Sennates,
ĭum, m. : les Sennates (peuple d'Aquitaine).
- Senogallia
: c. Sena.
- Senones,
um, m. : les Sénonais (peuple de la Gaule, peuple de la région
de Sens ou peuple de la Gaule Cisalpine).
- Senonĭa,
ae, f. : le pays des Sénonais.
- Senonicus,
a, um : des Sénonais.
- sensa,
ōrum, n. : sentiments, pensées, idées.
- sensatē,
adv. : d'une manière sensée.
- sensātus,
a, um : sensé, avisé, prudent.
- sensi
: parf. de sentio.
- sensĭbĭlis,
e : sensible, qui tombe sous les sens.
- sensibilĭtās,
ātis, f. : - 1 -
sensibilité,
faculté de sentir. - 2 -
sens, signification.
- sensibilĭtĕr,
adv. : par le moyen des sens.
- sensicŭlus,
i, m. : petite sentence, courte pensée.
- sensifĕr,
ĕra, ĕrum : qui cause une sensation.
- sensificātŏr,
ōris, m. : qui donne le sentiment.
- sensifico,
āre : - tr. - rendre sensible.
- sensificus,
a, um : qui rend sensible.
- sensilis,
e : sensible, qui tombe sous les sens.
- sensim,
adv. : - 1 - par
degrés, peu à
peu, doucement, insensiblement. - 2
- modérément,
médiocrement, un peu.
- sensorĭum,
ĭi, n. : sens intime.
- sensti,
forme syncopée : c. sensisti ----> sentio.
- sensuālis,
e : des sens, relatif aux sens.
- sensualĭtās,
ātis, f. : faculté de sentir.
- sensuālĭtĕr,
adv. : par les sens.
- sensus
:
A - sensus, a, um
: part. passé de sentio;
senti, perçu.
B - sensŭs, ūs, m.
:
1 - sensibilité physique, faculté de sentir,
sentiment, sens, sensation.
- esse
sine sensu (carere sensu), Cic. : être dépourvu de sentiment, être
insensible.
- esse
sensu acerrimo, Cic. : être doué d'une sensibilité très vive.
- si
quis est sensus in morte, Cic. Phil. 9.6.13: si l'on conserve dans la
mort
quelque sentiment.
- sensus
(corporis) : les sens, les organes des sens.
- res
subjectae sensibus (sub sensus), Cic. : choses qui tombent sous les
sens.
- sensus
oculorum (sensus videndi), Cic. : le sens de la vue, la vue.
- sensus
aurium (sensus audiendi), Cic. : le sens de l'ouïe, l'ouïe.
- sensus
linguae, Lucr. : goût, palais.
- quod
neque oculis neque ullo sensu percipi potest, Cic. Or. 2, 8: ce qui ne
peut être perçu ni par les yeux ni par aucun autre sens.
- sensus
subtiliores, Plin. : organes plus délicats.
- sensus
doloris, voluptatis, Cic. : sentiment de douleur, de plaisir (sensation
douloureuse, agréable).
- caret
omni sensu alio quam cibi, Plin. 9, 30, 48, § 90: (cet animal) n'a
d'autre
sensation que celle que lui fait connaître la nourriture.
- moriendi
sensum celeritas abstulit, Cic. Lael. 3, 12 : la promptitude de la mort
lui en épargna le sentiment.
2 - sensibilité morale, affection de l'âme,
disposition du coeur, sentiment, passion, émotion.
- sensus
amoris (sensus amandi), Cic. : sentiment d'affection.
- sensus
humanitatis, Cic. : sentiments d'humanité.
- res
cum sensu tractare, Cic. : traiter un sujet avec émotion, être
pathétique.
- sensus
alicui aperire (fateri) : ouvrir à qqn le fond de son coeur.
- solus
hic inflexit sensus, Virg. : seul il a ébranlé mes sentiments.
- sensus
communis (communes hominum sensus) : sentiments communs à tous les
hommes.
3 - sensibilité intellectuelle, connaissance
(spontanée ou réfléchie), sentiment, appréciation, jugement, opinion,
pensée.
- redire
ad sensum sui, Sen. : retrouver la conscience de ses facultés.
- perdere
sensus ad pristina, Lucr. : faire perdre le goût des anciennes
habitudes.
- sensus
delectat varietas, Phaedr. : la variété charme l'esprit.
- elephanti,
non sine sensu captivitatis... Flor. : les éléphants, ayant le
sentiment
de leur captivité...
- ut
(illos) a sensu ejus (operis) averteret, Curt. : pour détourner leur
attention
de ces travaux.
- sine
sensu, Cic. : insensiblement, sans qu'on s'en aperçoive.
- iste
in iis rebus aliquem sensum habet, Cic. : il a une sorte de tact en
pareille
matière.
- a
consuetudine communis sensûs abhorrere, Cic. de Or. 1, 3, 12: s'écarter
des idées reçues.
- ex
communibus ducta sensibus oratio, Tac. : éloquence qui s'inspire des
idées
générales (du bon sens universel).
- mihi
placebat sensus ejus de re publicâ, Cic. Att. 15, 7: je partageais ses
vues politiques.
4 - raison, intelligence.
- animal,
quod sensu caret, Dig. 9, 1, 1, § 3 : l'animal, qui est dépourvu de
raison.
- sensus
communis, Phaedr. : le bon sens, le tact.
5 - sens, signification, pensée (opp. à
mot).
- horum
versuum sensus sic, opinor, est, Gell. 7, 2, 10: voici, à mon avis, le
sens de ces vers.
- Pomponius
sensibus celeber, verbis rudis, Vell. 2, 9, 5: Pomponius, riche
d'idées,
lourd de style.
6 - pensée (formant un sens), phrase, période.
- sensum
claudere, Quint. : clore une période.
- sensus
inter se conjuncti, Quint. : phrases bien liées.
- sensus
inter se inconditi, Tac. : phrases mal construites.
- Senta,
ae, f. : Senta (grotte célèbre de Dalmatie).
- sententĭa,
ae, f. : (Lebaigue
P. 1146 et P.
1147).
1
- façon de penser, sentiment, avis,
opinion, jugement.
- manere
in sententia, Sall. : persister dans son opinion.
- quot
homines, tot sententiae, Ter. Phorm. : autant d'hommes, autant d'avis.
- decedere
de sententia, Cic. : changer d'avis.
- eorum
sum sententiae qui ... Liv. : je pense comme ceux qui ...
- in
hac sum sententia, ut ... Cic. Fam. 4 : je suis d'avis que ...
- meā
quidem sententiā : à mon sens, selon moi.
- de
sententiâ alicujus, Cic. Cael. 29 : sur la foi de qqn.
- ex
animi mei sententia : d'après ce que je pense au fond de mon cœur, en
mon âme et conscience (formule de
serment).
2
- projet, intention, détermination,
résolution,
vues, volonté, désir, voeu.
- si
tueri sententia est... Cic. Off. 3 : si l'on veut défendre ...
- postquam
ipsi sententia stetit... Liv. : quand il fut décidé à ...
- sic
stat sententia, Ov. M. 1 : c'est une résolution arrêtée.
- ex
sententia : à souhait (à mon gré, à ton gré...).
3
- avis (émis dans une
délibération), motion; vote,
suffrage, décision, sentence, arrêt.
- consilio,
ratione, sententiā, Cic. : par la sagesse, par la raison, par de bons
avis.
- in
meam sententiam, Cic. Att. 4 : conformément à mon avis.
- sententiâ
Planci, Cic. : sur la proposition de Plancus.
- sententiam
dividere, Sen. Vit. Beat. 3, 2 : scinder la motion (diviser la motion
en
deux parties).
- exquirere
sententias, Liv. 8 : recueillir les voix.
- sententiam
dicere (ferre, dare) : exposer son avis, voter.
- pro
sententia dixit ut ... Tac. : il opina pour que...
- pedibus
ire in sententiam alicujus : se ranger à l'avis de qqn.
- sententias
in urnam conjicere : jeter les bulletins dans l'urne.
- absolvi
omnibus sententiis (paribus sententiis) : être acquitté à l'unanimité
des suffrages.
- sententiam
dicere (ferre), Cic. : porter un arrêt, rendre un jugement.
- senatûs
sententia : décision du sénat, sénatus-consulte.
- sententia
tristis, Cic. Tac. : sentence fatale, arrêt de mort.
4
- sens, signification, le fond (par
opposition
à la forme, verba)
- cujus
praecepti tanta sententia est, Cic. : telle est la portée de ce
précepte.
- sententiam
legis sequi, Cic. : s'attacher à l'esprit de la loi.
- plures
sententias accipi, Auct. Her. 4 : avoir plusieurs acceptions.
- verbis
Graecis in hanc sententiam eum allocutus est, Tac. : il lui adressa en
grec une phrase dont voici le sens.
- earum
(litterarum) sententia haec est, Sall. : voici quelle était le fond de
cette lettre.
- copia
sententiarum atque verborum, Cic. Tusc. 2 : la richesse du fond et de
la
forme.
- apte, sine sententiis
dicere, Cic. : parler
avec élégance, mais sans idées.
5
- pensée (formant un sens), idée
exprimée, phrase,
période.
- ut
sententia currat, Hor. S. 1, 10, 9 : pour que la pensée marche
rapidement.
- de
singulis sententiis breviter disputare, Cic. Phil. 13 : commenter
brièvement
chacune des phrases (d'une lettre).
- clausulae
sententiarum, Quint. 9, 3, 45 : fins de phrases.
6
- pensée saillante, maxime,
sentence, trait brillant.
- honestae
voluntates, sententiae, actiones, Cic. : beaux sentiments, belles
pensées,
belles actions.
- creber
in reperiendis sententiis, Cic. : riche en grandes pensées.
- testis
mearum sententiarum, Hor. : témoin des vérités que j'exprime.
- selectae
Epicuri sententiae, Cic. : maximes choisies d'Epicure.
- sensus
argutā sententiā effulget, Tac. : l'idée est mise en relief par un
trait
ingénieux.
7
- développement d'une pensée,
amplification oratoire.
- sententiālis,
e : sententieux.
- sententĭālĭtĕr,
adv. : sous forme de sentence.
- sententĭŏla,
ae, f. : - 1 - trait
brillant,
mot spirituel. - 2 -
courte sentence, petite
maxime.
- sententĭosē,
adv. : - 1 - avec des
pensées,
avec des idées. - 2 -
par sentences, sentencieusement.
- sententĭōsus,
a, um : plein de pensées, profond, brillant.
- sentes
---> sentis.
- Sentĭa,
ae, f. : Sentia (divinité qui inspire les pensées).
- senticetum,
i, n. : lieu plein de broussailles.
- senticōsus,
a, um : épineux, piquant, âpre.
- sentifico
: c. sensifico.
- sentina,
ae, f. : - 1 -
sentine, cale du
navire (la partie la plus basse du
navire, où les
eaux s'amassent et croupissent); par ext. voie d'eau. - 2
- bas-fond, lie, rebut.
- sentinam
exhaurire, Cic. : vider la sentine.
- sentinam
trahere, Sen. : avoir une voie d'eau, faire eau.
- sentinaculum,
i, n. : instrument pour vider la sentine.
- Sentinās,
ātis : de Sentinum.
- Sentinates,
ium, m. : les Sentinates, les habitants de Sentinum.
- sentinātŏr,
ōris, m. : qui vide la sentine.
- sentino,
āre : - intr. - 1 -
vider la
sentine. - 2 - se
donner des mouvements.
- Sentinum,
i, n. : Sentinum (ville d'Ombrie).
- Sentinus,
i, m. : Sentinus (dieu qui donne la sensibilité aux nouveau-nés).
- sentĭo,
īre, sensi, sensum : - tr. -
- parf. sync. sensti, Ter. And. 882.
1
- sentir physiquement, recevoir une
impression par
le moyen des sens, percevoir, être affecté.
- ea
quae sentire videmus, Lucr. : les êtres que nous voyons doués de
sensibilité.
- si
caput hoc sentit, Plaut. : si cette tête n'a pas perdu le sentiment.
- varios
odores sentire, Lucr. 1, 298: distinguer les odeurs.
- suavitatem
cibi sentire, Cic. Phil. 2.45.115: savourer la délicatesse d'un mets.
- sentire
varios colores, Lucr. 4, 492: distinguer les couleurs.
- sentire
sonitum, Plaut. Curc. 1.2.69: entendre un bruit, percevoir un son.
- sentire
sonare, Lucr. : entendre un bruit, percevoir un son.
- sentire
famem, Liv. 25, 13: éprouver la faim, souffrir de la faim.
- cinis
pinguior sentitur, Plin. : la cendre est plus grasse au toucher.
- morbum
sentire, Plin. : être sujet à une maladie.
- posse
prius ad angustias veniri, quam sentirentur, Caes. BC. 1, 67 : ...
qu'ils
pourraient arriver avant d'être vus.
- ea
radix sentit cariem, Plin. : cette racine se moisit.
- Africum
sentit vitis, Hor. C. 3.23.5: la vigne se ressent de l'influence de
l'Africus.
- vastationem
ora senserat, Liv. : la plage avait été dévastée.
- candidum
colorem sentiens viola, Plin. : violet tirant sur le blanc.
2
- sentir moralement, ressentir (une
jouissance ou
une peine), éprouver (une passion, un sentiment).
- sentire
gaudium, Plin. : éprouver de la joie.
- segnius
bona quam mala sentire, Liv. 30, 21, 6 : ressentir les biens moins
vivement
que les maux.
- sentire
vindicem deum, Hor. : éprouver le courroux d'un dieu vengeur.
- Philippos
et fugam sensi, Hor. C. 2, 7 : j'ai subi le désastre de Philippes et la
honte de la déroute.
- sentire
humilia, Sen. : avoir des sentiments bas.
- sentire
demisse, Cic. : avoir des sentiments bas.
- sentire
egregia omnia de patriâ, Cic. : être animé d'un noble patriotisme.
3
- sentir intellectuellement,
connaître instinctivement,
s'apercevoir par la réflexion, reconnaître par expérience, comprendre,
savoir.
- sentit
animus se moveri, Cic. : l'âme a le sentiment de son activité.
- sentire
gloriam, Plin. : être sensible à la gloire.
- sentire
se miserum, Ter. : se sentir malheureux.
- sensit
miles conficta, Tac. : le soldat s'aperçut de la feinte.
- aliquid
penitus sentire, Tac. : être profondément pénétré d'une chose, y croire
sincèrement.
- sentire
majus lucrum, Plin. : trouver plus de profit.
- de
profectione eorum senserunt, Caes. BG. 5 : ils se doutèrent de leur
départ.
- sensit
nuptias apparari, Ter. : il a eu le pressentiment qu'on préparait un
mariage.
- sensit
medios delapsus in hostis, Virg. En. 2 : il comprit qu'il était tombé
au milieu d'ennemis.
- plus
sentire de victoria, Caes. : s'entendre mieux sur les moyens de vaincre.
- numquam
... quod quidem senserim, Cic. Lael. 27, 103 : jamais, du moins que je
sache.
- non
sentientibus nobis, Quint. : à notre insu.
4 - avoir un
sentiment, avoir une opinion,
juger, penser.
- sentire
+ prop. inf. : être d'avis que, penser que.
- dicam
quod sentio, Cic. : je dirai ce que je pense.
- quae
quisque bello sensisset, Liv. (sub. inter.) : quels avaient été les
sentiments
de chacun pendant la guerre.
- quantum
ego sentio, Cic. : à mon avis.
- non
ut dictum est, sed ut sensum est, Cic. de Or. 3, 42, 168 : non d'après
les mots, mais d'après l'idée.
- jocansne
an ita sentiens, Cic. Ac. 2, 19, 63 : si c'est en plaisantant ou tout
de
bon.
- nihil
sentio nisi de sententiâ tuâ, Cic. : je ne pense que d'après toi.
- male
sentire de... : avoir une mauvaise opinion de.
- sentire
cum aliquo (ab aliquo) : être du même avis que qqn, être pour qqn.
- sentire
seorsum ab aliquo, Plaut. : penser autrement que qqn.
- sentire
plus quam imperator : prétendre en savoir plus long que son chef.
- non
jam aliter sentire quin + subj. : ne plus douter que.
- senserit
si me quaeritare, Ter. : s'il va douter que je le cherche.
5
- émettre son opinion, exprimer un
avis, voter.
- quum
ego sensissem oportere... Cic. : quand j'eus émis l'avis qu'il
fallait...
- assensi,
qui mihi lenissime sentire visi sunt, Cic. Fam. 5, 2, 9 : je me suis
joint
à ceux dont le vote me paraissait le plus indulgent.
- si
judices pro causa mea senserint, Gell. 5, 10, 14 : si les juges
décident
en ma faveur.
- sentis
:
1
- sentis, is, m. (surtout
au plur.) :
- fém.
Virg. Cul. 56.
a
-
ronces, buissons épineux.
- Caes.
BG. 2, 17, 4 ; Lucr. 5, 206 ; Virg. G. 2, 411,
etc.
- au sing.
sentis
canis, Col. : églantier. (gr. κυνόσϐατος).
b
- griffes, mains
crochues.
- Plaut.
Cas. 592.
2
- Sentis, is, m. : c. Sentinum.
--- Grom. 258, 6.
- sentisco,
ĕre [sentio] : - intr. - commencer à sentir, à
percevoir.
--- Lucr. 3, 393; 4,
586.
- Sentĭus,
ĭi, m. : Sentius (nom de fam.). --- Cic. Verr. 3,217
; Pis. 84 ; Tac. An. 2, 74.
- sentix, ĭcis, m. : c.
sentis, is, m. --- Isid. 17,
7, 59; Apul. Herb. 87.
- sentōsus (sentŭōsus), a, um [sentis]
: couvert
d'épines, de ronces. --- Boet. Porph. 1,
p. 12; P.-Nol. Carm. 6, 310.
- sentus,
a, um [sentis] :
1 - épineux,
buissonneux. --- Prud. Symm. 2,
1039.
2 - hérissé, malpropre, hideux,
dégoûtant.
- loca senta situ, Virg. En.
6, 462, lieux repoussants
de moisissure [rappel de l'expr. homérique Ἀΐδεω δόμον εὐρώεντα]. --- cf.
Ov. M. 4, 436.
3
- en parl. d'une pers.
hérissé, hirsute.
--- Ter.
Eun. 236.
- sĕnŭi
: parf. de senesco.
- Senum
:
1 - Senum, i, n. : Sénum
(ville de la Calabre). --- Plin. 3, 100.
2
- Sĕnum
portus, le port des Vieillards, sur le Bosphore de Thrace. --- Plin. 4, 46.
- senus,
a, um : v. seni.
- sĕorsum
(sĕorsus), adv. [*sevorsus; se + vorto] : séparément, à part,
en particulier.
- sorsum Lucr. 3, 631; 4, 495,
etc.
- omnibus
gratiam habeo, et seorsum tibi, Ter. Ad. : je remercie tout le monde,
et
toi en particulier.
- in
aediculam istanc seorsum concludi volo, Plaut. Ep : je veux qu'elle
soit
enfermée à part dans la pièce.
- manum
seorsum habebis, Cat. 20 : tu tiendras ta main éloignée (tu
t'abstiendras
de me toucher).
- sorsum
ab aedibus, Plaut. As. : hors de la maison.
- seorsum
eunt alii ad alios,
Cic Rep. 6, 1 : ils se séparent pour former différents partis.
- seorsum
ab rege exercitum ductare, Sall. J. 70, 2, conduire l'armée à
part, sans le roi. --- cf. Cael. Fam. 8, 9, 3.
- prép.
seorsum
+ abl. : sans, indépendamment de.
- seorsum
corpore, Lucr. 3, 564 : en dehors du corps. --- Lucr. 3, 631.
- seorsus
:
1
- sĕorsus, a, um : séparé, pris à part. --- Aus. Id. 17, 6;
cf. Gell. 7, 10,2.
2
- sĕorsus, adv. : c. seorsum.
- separ,
aris (abl. -are ou
-ari) : séparé,
distinct.
- separābĭlis,
e : (Lebaigue
P. 1148) séparable.
- separābĭlĭtĕr,
adv. : séparément.
- separātim,
adv. : séparément, particulièrement, à part.
- separatim
a reliquis civibus, Cic. : différemment des autres citoyens.
- dicere
separatim de genere universo, Cic. : parler sur l'ensemble, abstraction
faite des circonstances.
- nihil
accidet ei separatim a reliquis, Cic. : son sort ne sera pas pire que
celui
des autres.
- separātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
séparation.
- 2 - disjonction,
distinction.
- separatĭus,
adv. compar. de separate, inusité : séparément.
- separatius
adjungere, Cic. : ajouter plus particulièrement.
- separātīvus,
a, um : disjonctif (t. de gram.).
- separātŏr,
ōris, m. : - 1 - qui
sépare.
- 2 - étranger.
- separatrix,
īcis, f. : celle qui sépare.
- separatus
:
1
- separātus, a, um : part. passé de separo; séparé, mis à part,
détaché,
distinct, isolé.
- separata
utilitate, Cic. Tusc. 4, 15, 34 : abstraction faite de l'intérêt.
- in
separatis jugis, Hor. : sur des montagnes solitaires.
- privati
ac separati agri apud eos nihil est, Caes. B. G. 4.1 : aucun d'eux ne
possède
de terres en propre.
- exordium
separatum, Cic. : exorde qui ne se rattache pas au sujet.
- genus
ipsum per se separatum, Cic. : genre considéré isolément et en lui-même.
2
- separātŭs, ūs, m. : séparation.
- separo,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1 -
séparer, disjoindre, désunir. - 2 -
isoler,
partager, détacher, mettre à part, distinguer.
- maria
pertenui discrimine separantur, Cic. : les mers ne sont séparées que
par une très faible distance.
- separandos
a cetero exercitu ratus, Curt. 7, 2, 35 : convaincu qu'il fallait les
isoler
du reste de l'armée.
- equitatus
separatus erat, Liv. : la cavalerie était fractionnée en plusieurs
corps.
- separare
se, Liv. : faire cause à part.
- separare
suas res, Liv. : séparer sa cause.
- separare
consilia ab... Liv. : séparer ses intérêts de...
- miscenda
sit an separanda narratio (inter. indir.), Quint. 4, 2, 101 : s'il faut
confondre ou distinguer les faits de la narration.
- sepeli
: c. sepelivi.
- sepelibis,
e : qu'on peut ensevelir (dissimuler).
- sepelibo,
arch. : c. sepeliam.
- sepelĭo,
īre, īvi (ĭi), sepultum : - tr. - 1
- ensevelir, enterrer, inhumer, rendre les derniers devoirs (brûler,
inhumer...).
- 2 - faire
disparaître, anéantir, faire
cesser.
- hominem
mortuum in urbe ne sepelito neve urito, Tab. : qu'un mort ne soit ni
enseveli
(enterré) ni brûlé dans la ville.
- sepelire
corpus et reliquias inferre... Just. : mettre un corps sur le bûcher et
porter les cendres à ...
- sepelire
profundo exanimos, Sil. 13, 480 : jeter les morts à la mer.
- suffixa
cadavera truncis lenta dies sepelit, Sil. : le temps se charge de faire
disparaître les cadavres attachés à des troncs d'arbres.
- sepelire
bellum, Cic. : étouffer une guerre.
- sepelire
dolorem, Cic. : faire taire sa douleur.
- ubi
somnum omnem sepelivi, Plaut. Most. 5.2.1: dès que j'eus dormi tout mon
soûl.
- cuncta
tuus sepelivit amor, Prop. 3, 15 : ton amour a tout enseveli (= plus
rien
n’existe que toi, tout mon passé est mort.)
- sepelitus,
arch. : c. sepultus.
- sepes
:
1
- sepes, edis : qui a six pieds.
2
- sepes (saepes), is, f. : haie, clôture, enceinte, barrière.
- sephyrus,
i, m. : c. zephyrus.
- sepia
(saepia), ae, f. : - 1 -
seiche (mollusque
qui secrète un liquide noirâtre). - 2
-
encre.
- Sepiăs,
ădis, f. : Sépias (cap de Thessalie).
- sepicula
(saepicula), ae, f. : petite haie.
- sepimen
(saepimen) : c. saepimentum (sepimentum).
- sepimentum
(saepimentum) i, n. : clôture faite avec des haies, enceinte,
barrière.
- sepio
: c. saepio.
- sepĭŏla,
ae, f. : petite seiche.
- sepioticon,
i, n. : encre.
- sepis,
gén. de sepes ou de seps.
- sepivi,
arch. : c. sepsi, parf. de sepio.
- Seplasĭa,
ae, f. (Seplasia, ōrum, n.) : (la place ou la rue) Séplasia
(lieu de Capoue célèbre par le
commerce des drogues
et des parfums que l'on y faisait).
- seplasiarĭum,
ĭi, n. (s.-ent. unguentum) : boutique de parfumerie.
- seplasiārĭus,
ii, m. : parfumeur, droguiste.
- seplasĭum,
ĭi, n. : parfum de Séplasia.
- sepōno,
ĕre, pŏsŭi, pŏsĭtum : - tr. - 1
- placer à l'écart, séparer, isoler. - 2
- mettre de côté, mettre à part, mettre en réserve, réserver, ménager,
destiner (aux autres ou à soi-même), choisir, prélever. - 3
- exclure, écarter, reléguer, bannir, exiler. - 4
- séparer, distinguer, discerner.
- postquam
pugnari placitum, interesse pugnae imperatorem an seponi melius foret,
dubitavere, Tac. H. 2, 33: après qu'on eut décidé de combattre, on se
demanda s'il valait mieux que l'empereur y participât ou qu'il se
ménageât.
- de
mille sagittis unam seposuit, Ov. M. 5 : entre mille flèches (l'Amour)
en choisit une.
- seponere
primitias magno Jovi, Ov. Fast. 3 : réserver les prémices pour le grand
Jupiter.
- seponere
sibi ad aliquam rem tempus, Cic. Or. 42 : se ménager du temps pour qqch.
- in
provinciam Lusitaniam specie legationis seposuit, Tac. H. 1 : il le
relégua
dans la province de Lusitanie sous prétexte de lui en donner le
gouvernement.
- quod
temporis hortorum curae seponitur, Tac. An. 14 : le temps qui est
destiné
au soin des jardins.
- principatum
divi Nervae senectuti seposui, Tac. H. 1 : j'ai réservé pour mes vieux
jours le principat du divin Nerva.
- rem
ab re seponere : séparer une chose d'une autre.
- scimus
inurbanum lepido seponere dicto, Hor. P. 273 : nous savons
distinguer
une expression grossière d'une expression raffinée.
- sepositĭo,
ōnis, f. : action de mettre à part, réserve.
- sepositus,
a, um : part. passé de sepono. - 1
- placé à l'écart, isolé, retiré, lointain, solitaire. - 2
- mis de côté, mis en réserve, ménagé. - 3
- relégué, banni.
- seposui
: parf. de sepono.
- seps
:
1
- seps, sepis, m. f. (acc. sepa) : seps (un serpent venimeux ou un
insecte).
2
- seps (saeps) : c. sepes.
- sepse
---> se
- septa
: c. saepta
- septăs,
ădis, f. : le nombre sept.
- septatus,
a, um, part. passé de septo, inusité : enclos, clos.
- septem,
indécl. : sept.
- gr.
ἑπτά -- angl. seven.
- bis
septem, Virg. : quatorze.
- sex
septem, Ter. : six ou sept.
- septem
(sapientes) : les Sept Sages (de la Grèce).
--- Cic. Rep. 1, 7, 12; id. Tusc. 5, 3, 7; id. Lael.
2, 7; id. de Or. 3, 34, 137; id. Fin. 2, 3, 7; id. Off. 3, 4, 16.
- unus e septem, Cic. Lael. 59 : un des Sept Sages.
- septem
stellae = septentriones : la constellation des sept étoiles.
--- Sen. Troad. 443.
- Septem
Aquae : les Sept-Eaux (un lac aux environs de Réate).
--- Cic. Att. 4, 15, 5.
- septem
miracula, Plin. 36, 5, 4, § 30 : les sept merveilles du monde.
- ou septem mira, Lact. 3, 24,
2 ou septem
spectacula, Vitr. 2, 8, 11; cf. Gell. 10, 18, 4.
- Septem
Maria : les Sept Mers (lagunes à l'embouchure du Pô, où a été
fondée Venise). --- Plin. 3, 15, 16, § 119;
Tac. H. 3, 9.
- Septem
Fratres, m. : les Sept Frères (sommets de la chaîne d'Abyla). --- Plin.
5, 18.
- Septembĕr,
bris, m. (s.-ent. mensis) : septembre.
- september,
bris, e : de septembre.
- mense
Septembri, Cic. Att. 1, 1, 2 : au mois de septembre.
- Kalendis
Septembribus, Cic. Fam. 14, 22 : aux calendes de
septembre.
- Septembribus
horis, Hor. Ep. 1, 16, 16 : au mois de
septembre.
- septemchordis (septemcordis),
e : qui a sept cordes.
--- Isid. 3, 21, 4.
- septemdĕcim
(septendecim), indécl. : dix-sept. ---
Cic. Verr. 5, 124 ; Tac. An. 13, 6.
- septemflŭus,
a, um : qui a sept embouchures (le Nil). --- Ov.
M. 1, 422 ; 17, 753.
- septemgĕmĭmus,
a, um : qui contient sept, septuple, qui est au nombre
de sept.
- septemgemimus
Nilus, Catul.
11, 7
: le Nil aux sept embouchures. --- Virg. En. 6, 800.
- septemgemima
Roma : Rome aux sept collines. --- Stat.
S. 1, 2, 191; 4, 1, 6.
- septemmestris,
e [septem] : de sept mois, âgé de sept mois. --- Censor.
Nat. 8, 10.
- septemnerva,
ae, f. : plantain (herbe). --- Apul. Herb. 1.
- septempĕdālis,
e :
haut de sept pieds. --- Plaut. Curc. 441.
- Septempĕdāni, ōrum, m. : habitants
de Septempéda (peuplade
du Picénum).
--- Plin. 3, 111.
- septemplex,
plĭcis : septuple.
- septemplex
clipeus, Virg. En. 12,
925 : bouclier recouvert de sept cuirs.
- clipei dominus septemplicis, Ov. M. 13, 2 : le maître du
bouclier aux sept peaux de boeuf.
- septemplĭcĭtĕr,
adv. : au septuple. --- Vulg. Is. 30, 26.
- septemtrĭo et ses dérivés
: v. septentrio...
- septemvīcennis,
e : âgé de vingt-sept ans. --- Inscr.
- septemvĭr,
vĭri, m. : un septemvir. --- Cic.
Att. 15, 19, 2 ; Phil. 5, 33.
- gén. plur.
septemvirūm,
Cic. Phil. 6, 5, 14.
- septemvĭri, ōrum : les septemvirs (commission
de sept membres chargés du partage des terres). ---
Cic. Phil. 5, 21 ; 6,
14.
- au plur. septemvĭri epulones : les septemvirs épulons (collège
chargé d'organiser et de présider les banquets sacrés institués en
l'honneur des dieux, d'après la loi Licinia).
- septemvĭri seul, Tac.
An. 3, 64 : les septemvirs épulons.
- au sing.
septemvir epulonum, Plin.
Ep. 2, 11, 12 : un septemvir des épulons. --- Luc. 1,
602; Inscr. Orell. 2365.
- septemvĭrālis, e : relatif aux
septemvirs, septemviral. --- Cic.
Phil. 12, 23.
- septemvĭrāles, ĭum, m. : anciens
septemvirs. --- Cic.
Phil. 13, 26.
- septemvĭrātŭs, ūs, m.
[septemviri] : septemvirat, dignité de
septemvir.
--- Cic. Phil. 2, 99.
- septemzōdĭum
: c. septizonium. --- Amm. 15, 7, 3.
- septēnārĭus,
a, um : composé de sept, septénaire.
- Lebaigue
P. 1148 et P.
1149
- septenarius numerus,
Plin. 11, 120 : le nombre sept.
-
septenarius versus, Diom. p.
514 P : vers septénaire [iambique ou trochaïque].
-
plur. masc.
septenarii, Cic. *Fin. 1, 107 : des vers septénaires.
- septenaria
synthesis sagunti, Mart. 4, 46, 15 : un service de sept mesures
(coupes) de vin de Sagonte.
- septenaria fistula, Front. Aquaed. 25; 41 : tuyau qui a sept
doigts de diamètre.
- septendecim
: c. septemdecim.
- septēni, ae, a : - 1 - chacun sept, sept
chaque fois. - 2 -
sept. --- poét.
- gén. plur. septenūm,
Cic. Verr. 2, 2, 49, § 122; Col. 12, 28, 1.
- septenae
canae, Ov. : les sept roseaux (de la flûte de Pan).
- duo
fasces
septenos habuere libros, Liv. 40, 29, 6 : deux paquets
contenaient
chacun sept livres.
- septeni
cyathi, Plaut. : coupes remplies sept fois.
- septenus
chorus, Aus. : le choeur des sept Muses.
- septenus
Iser, Stat. 5, 2 , 136 : l'Ister aux sept embouchures.
- septennis,
e : âgé de sept ans. --- Capit.
Aur. 21, 3.
- et
mieux septŭennis, e : âgé de sept ans. --- Plaut. Bac. 440 ;
Men. 40 ; Poen. 66.
- septennĭum,
ĭi, n. : espace de sept ans. --- Prud. Ditt. 23.
- et
septŭennĭum : espace de
sept ans. --- Fest. 347, 20.
- Septentrĭo
(Septemtrĭo), ōnis, m. (ordin.
au plur.) :
1
- constellation de sept étoiles,
les sept étoiles de la grande ou petite Ourse.
- Plaut.
Am. 271; Cic. Ac. 2, 20, 66.
- avec tmèse septem
... Triones, Cic. Arat. in Nat. 2, 41, 105.
- septem
... triones, Ov. M. 2, 528.
- au sing. Plin. 6, 22, 24, § 83.
- Septentrio
major : la Grande Ourse. --- Vitr. 6, 11.
- Septentrio minor
: la Petite Ourse. --- Cic. Nat. 2, 43,
111; Vitr. 1. 1.
2 - le
septentrion, vent du nord.
- Cic.
Att. 9, 6, 3; Liv. 26, 45; Sen. Q. N. 5, 16, 6.
3
- le septentrion, les contrées
septentrionales, le nord.
- au plur. Gell.
2, 22, 3 sq.; Cic. Nat. 2 49; Varr. R. R. 1,
2, 4; Caes.
BG. 1, 1; 1, 16; 4, 20; 5, 13; 7, 83; Mel. 2, 6, 3; 3, 1, 9; 3, 2, 1.
- au sing. Liv.
32, 13; Mel. 1, 1, 1; 2, 6, 3; Sen. Q. N. 5, 16; Tac. An. 2, 23; 13,
53; id. H. 5, 6.
- avec tmèse septem subjecta Trioni,
Virg. G. 3, 381. --- Ov. M. 1, 64.
4
- le pôle nord.
- Plin.
6, 83.
- septentrĭōnālis, e : septentrional,
du nord. --- Plin. 2, 177.
-
septentrionalia, n. plur. : contrées septentrionales. ---
Plin. 11, 33.
- septentrĭōnārĭus, a, um : septentrional, qui vient
du nord. --- Gell. 2, 22, 15.
- septenus
: v. septeni.
- septĕresmos
: v. septiremis.
- Septezodĭum : c. Septizonium.
- septĭceps,
ĭpĭtis [septem + caput] : qui a sept sommets. --- Inscr.
- septĭchordis, e : c. septemchordis.
---
Acr. ad Hor. Od. 1, 34.
- Septicianus
:
1
- Septĭcĭānus, i, m. : Septicianus
(nom d'homme). --- Mart. 11, 107.
2
- Septĭcĭānus, a, um : d'un
certain Septicius.
- Septiciana
libra, Mart. : la livre septicienne [valant 8 onces et demie,
au
lieu de 12]. --- Mart. 8, 71, 6 ; 4, 88, 3.
- septĭcĭum, ĭi, n. [sepio] :
enclos, enceinte. --- Ennod.
- Septĭcĭus, ĭi, m. :
Septicius (nom d'homme). --- Hor. Ep. 1, 5, 26.
- septĭcollis,
e [septem
+ collis] : qui a sept collines. --- Prud. Peri. 10,
413.
- septĭcus,
a, um : qui fait pourrir, septique. --- Plin. 30, 30.
- gr. σηπτικός.
- septĭdrŏmum,
i, n. (septĭdrŏmus, i, m.) [septem + δρόμος] : espace
de sept ans. --- Th.-Prisc. 4, 3.
- septĭēs
(septĭens), adv. [septem] : - 1
- sept fois. --- Cic.
Phil. 2, 93; Liv. 28, 6. - 2 - pour la septième fois. --- Spart.
Hadr. 1, 3.
- septĭfārĭam,
adv. : en sept parties. --- Santra
d. Non. 170, 21.
- septĭfŏlĭum,
ĭi, n. : tormentille (plante). --- Apul. Herb. 115.
- septĭfŏris,
e [septem + foris] : qui a sept ouvertures. --- Alcim. 1, 83;
Sid. Ep. 2, 2.
- septĭformis,
e [septem + forma] : qui a sept formes,
septuple. --- Optat.
6, 3; Isid. 7, 3, 13.
- Septimanca,
ae, f. : île d'Hispanie [auj. Simancas]. --- Anton.
- septĭmānus,
a, um [septem] : - 1
- relatif
au nombre sept. - 2
- de
sept mois.
- septimanae
nonae, Varr. : les nones qui tombent le sept du mois (en
mars, mai, juillet et octobre).
- septimana
fetura, Arn. 3, 10 : portée de sept mois.
- septĭmāna,
ae, f. : la semaine. --- Cod
Th. 15, 5, 5.
- septĭmāni, ōrum, m. : les
soldats de la septième légion. --- Tac.
H. 3, 25.
- Septĭmātrūs,
ŭum, f. : les Septimatries (fêtes de Minerve, célébrées
le septième jour après les ides). --- Varr. L. 6, 14 ;
Fest. 257; P. Fest. 255.
- septĭmestris
: c. septemmestris.
- Septĭmĭa
et Septŭmĭa, f. : nom de femme. --- Cic. Att. 16, 11,
1.
- Septĭmilla,
ae, f. : nom de femme. --- Inscr.
- Septĭmillus,
i, m. (dim. de Septimius)
: Septimille, [vocatif] Catul. 45, 14, mon petit Septimius.
- Septĭmĭus,
ĭi, m. : Septimius (nom d'une famille romaine).
- C. Septimius, un augure. --- Cic.
Att. 12, 13, 2; 12, 14, 1.
- P. Septimius Scaevola.
--- Cic. Verr. 1, 13, 38; id. Clu. 41, 115 sq.
- Porcius Septimius. --- Tac.
H. 3, 5.
- Titius Septimius, un poète et ami
d'Horace. --- Hor. Ep. 1, 9, 1.
- Septimius Severus, empereur romain. --- Spart.
Sev.; Eutr. 8, 10.
- voir
hors site : Septime
Sévère.
- septĭmō,
adv. : pour
la septième fois.
--- Quadrig. Ann. 19,
82 ; Treb. Gall. 17, 4.
- Septĭmontĭālis,
e : v.
Septimontium.
- Septĭmontĭum,
ĭi, n. [septem + mons] :
1 - Septimontium
(nom donné aux sept collines de Rome). --- Varr.
L. 5, 41 ; Fest. 321 ; Serv. En. 11, 317.
- voir
hors site Septimontium.
2
- Septimontium (fête destinée à rappeler l'enclavement des
sept collines
dans l'enceinte de Rome). --- Varr.
L. 6, 24 ; P. Fest. 341.
- Septĭmontĭālis,
e : qui
concerne la fête du Septimontium. --- Col. 2, 10, 8 ;
Suet. Dom. 4.
- Septĭmŭlēius,
i, m. : meurtrier de C. Gracchus. --- Cic.
de Or. 2, 269.
- septĭmum,
adv. : pour la septième fois. --- Cic. Nat. 3, 81.
- Septĭmuncĭa, ae, f. : ville
de la Byzacène. --- Anton.
- Septĭmuncĭensis, e : de
Septimuncia. --- Not. Afr.
- septimus
:
1 - septĭmus (septumus), a, um
[septem] : septième.
- mense
septumo, Plaut. : le septième mois.
- septimus
decimus (septimusdecimus) : dix-septième.
- sententia
septima decima, Cic. Clu. 74 : la dix-septième sentence
[juges].
- septimus
casus, Diom. 302; Prisc. 673 : le septième
cas [l'abl. sans prép.].
- locatif
arch. septimi (septimei).
- die
septimi (septimei), Plaut. Pers. 260 : au septième jour (cf. die crastini, noni, quinti...).
--- cf. Gell. 10, 24, 1.
2 -
Septimus,
i, m. : prénom et surnom romains. --- Inscr.
II Septime Sévère, empereur romain. --- Spart.
- septingēnārĭus,
a, um : au nombre de sept cents. --- Varr. R. 2, 10,
11.
- septingēni, ae, a : chacun sept cents. --- Plin. 33, 61.
- septingentēni, ae, a :
v. septingeni. --- Vulg.
Mac. 2, 8, 22.
- septingentēsĭmus, a, um : sept-centième. --- Liv.
Praef. 4.
- septingenti,
ae, a : sept cents. --- Cic. Or. 120 ;
Quinct. 78.
- septingenta
(s.-ent. sestertia), Mart. 7, 10, 7 : sept cent mille
sesterces.
- septingentĭēs (septingentĭens), adv. :
sept cents fois. --- Plin. 28, 183.
- septĭnŭba,
ae, f. [septem + nubo] : qui s'est mariée sept fois. --- Julian. d. Aug.
Resp. 6, 30.
- septio
(saeptio), ōnis, f. : - 1
- action
d'enclore d'une haie. - 2
- enclos, clôture.
- septĭpēs,
ĕdis [septem + pes] : haut de sept pieds. --- Sid. Ep. 8, 9 ;
Carm. 12, 10.
- septĭrēmis,
adj. f. [septem + remus] : qui a sept rangs de rames. --- Curt. 10, 1, 10.
- arch.
septeresmos navis. --- CIL 1, 195, 11.
- Septizōnĭum,
ĭi, n. [septem
+ zona] :
1 - septizone [monument construit
à Rome par Titus, et sur lequel nous sommes peu documentés]. --- Suet. Tit.
1.
2
- autre
monument élevé par Septime Sévère près du Grand Cirque. --- Spart. Sev. 19, 5 ; 24, 3.
- voir hors site Septizonium.
- septŭāgēnārĭus,
a, um [septuageni] : - 1
- qui
contient soixante-dix. - 2 - septuagénaire.
- septuagenaria
fistula, Frontin. Aqu. 56 : tuyau qui a soixante-dix pouces de
diamètre.
- septuagenarius homo : un septuagénaire.
--- Dig. 50, 6, 5, § 7.
- septŭāgēni, ae, a : chacun soixante-dix. --- Plin. 36, 92.
- gén. plur.
septuagenarum, Cod. Th. 14, 4, 4, § 1.
- au sing. qui
est au nombre de soixante-dix. --- Plin. 26, 99.
- septŭāgēnīquīni, ae, a
: soixante-quinze. --- Frontin. Aq. 57.
- septŭāgēsĭēs (c. septuagies)
: soixante-dix
fois.
--- *Capel. 7, 737.
- septŭāgēsĭmus, a, um : soixante-dixième. --- Cic. Div. 1, 16 ;
Liv. 28, 16.
- septŭāgessis, is, m.
: soixante-dix as. --- Prisc. Fig. num.
416, 33.
- septŭāgĭēs, adv. : soixante-dix fois. --- Col. 5, 2, 7.
- septŭāginta, indécl.
[p. septumaginta, septem
+ decenta] : soixante-dix. --- Cic. Verr. 3,
121; Nep. Att. 21, 1.
- septuaginta
interpretes : les Septante. --- Eucher.
- centum septuaginta, Cic. Verr. 2, 3, 52, § 121 : cent
soixante-dix.
- septuaginta
et tres, Liv. 35, 1 : soixante-treize.
- complere
septem et septuaginta annos, Nep. Att. 21, 1 : atteignit l'âge de
soixante-dix-sept ans.
- in eo proelio ex equitibus nostris interficiuntur IIII et
LXX, Caes.
BG. 4, 12 : il périt dans ce combat soixante-quatorze de nos cavaliers.
- septŭennis, septŭennĭum : v.
septennis, etc.
- septum,
i, n. : c. saeptum
- septŭmānus
: v. septimanus.
- Septŭmĭa, -mius : v.
Septi-.
- septŭmus : c. septimus.
- septunx,
uncis [septem
+ uncia] : - 1
- poids
de sept onces. --- Liv.
23, 19, 16. - 2 - sept cyathes [pour les
liquides]. --- Mart. 8, 51, 25. - 3 - les 7/12 du
jugérum. --- Col. 5, 1, 11.
- septunce
multo perditus, Mart. 3, 82, 29 : mis à mal par de
nombreuses coupes de 7 cyathes.
- septŭōsē
: v. saeptuose.
- septŭplum, i, n. : le
septuple.
--- Aug. Serm. 83, 7.
- septŭplum, adv. : au septuple. --- Vulg. Gen. 4, 15.
- septus
: v. saeptus.
- septussis,
is, m. : sept as. --- d'après Varr. L.
5, 169.
- Septutĭus : v.
Septicius.
- sĕpulchr-
: v. sepulcr-
- sĕpulcrālis,
e [sepulcrum] : sépulcral. --- Ov. M. 8, 479.
- sĕpulcrētum,
i, n. : lieu
de sépultures, cimetière. --- Catul. 59, 2.
- sĕpulcrum
(sĕpulchrum), i, n. [sepelio] :
- sur
l'orth. sepulchrum, v.
Gell. 2,.3, 3 ; Charis. 73, 19.
1 - tombe,
sépulcre, tombeau.
-
Cic Arch. 22; Tusc. 5, 64 : Amer. 24 ; Leg. 2, 62.
- ubi
sepulcrum habeamus, Plaut. Men. 1, 2, 43 : où nous puissions nous
enterrer
(nous enfermer pour boire).
2 - tertre.
- Virg.
En. 10, 558.
3
- emplacement du bûcher, bûcher.
- Ter.
And. 128 ; Virg.
En. 6, 177.
4
- monument funéraire, pierre tombale avec son
inscription
funéraire.
- sepulcra
legere, Cic. CM 21 : lire les inscriptions
funéraires, les épitaphes.
5 - poét.
= les morts.
- placatis
sepulcris, Ov F. 2, 33 : après avoir apaisé les âmes des morts.
--- Catul. 96, 1.
- sepulcrum
vetus, Plaut. : vieux sépulcre (en parl. d'un vieillard).
- sĕpŭlĭo
: c. sepelio.
- sĕpulto, āre [sepelio] : -
tr. - tenir enseveli. --- Fort. 8, 6, 167.
- sĕpultŏr, ōris, m. [sepelio] : - 1
- celui
qui ensevelit.
--- Aug. Trin.
4, 3. - 2 - fig.
qui fait disparaître. --- Tert. Anim. 46.
- sĕpultōrĭum, ĭi, n. : lieu de
sépulture.
--- Gloss.
- sĕpultōrĭus, a, um : de
sépulture.
--- Gloss.
- sĕpultūra, ae, f. [sepelio] : derniers devoirs,
sépulture.
- Cic.
Tusc. 1, 102 ; Leg. 2, 56 ; Verr. 5,
134.
- aliquem
sepultura adficere, Cic. Div. 1, 56 : ensevelir qqn.
- corpus
ad sepulturam
dare, Cic. Phil. 2, 17 : ensevelir le corps de qqn.
- caput
periculis pro sepultura objecit, Sen. Helv. 19, 5 : elle
exposa ses jours pour ensevelir son époux.
- corpus nudatum
in foro, qui locus sepulturae destinabatur, Tac. An. 2, 73 :
son
corps exposé nu dans le forum, lieu destiné à la cérémonie funèbre.
- sĕpultūrārĭus, a, um : qui
concerne les sépultures. --- Grom. 303, 12.
- sĕpultus, a, um : part.
passé de sepelio.
- Lebaigue
P. 1149 et P.
1150
- Sepyra,
ae, f. : bourg de Cilicie. --- Cic. Fam. 15,
4, 9.
- sĕquācĭtās, ātis, f. [sequax] :
1 - habileté à suivre. --- Sid.
Ep. 9,
9.
2 - docilité. --- Sid.
Ep. 4, 11.
3 - persistance à rester à la
suite [en
parl. du mouvement d'un astre]. --- Chalc.
Tim. 74.
- sĕquācĭtĕr, adv. : conséquemment. --- Eccl.
- Sēquăna, ae, m. : la Seine (une
des principales rivières de la Gaule).
- Caes.
BG. 1, 1; 7, 57; 7, 58; Mel. 3, 2, 4; masc., Plin. 4, 17, 31, § 105.
- Sēquăni, ōrum, m. : les
Séquanes ou les Séquanais (peuple de Gaule; auj. de
Bourgogne
et de Franche-Comté). --- Caes. BG. 1, 1,
etc.: Cic. Att. 1, 19, 2.
- Sēquănĭcus
(Sēquănus), a, um : des
Séquanes, Séquanais. --- Mart. 4, 19, 1;
Luc. 1, 425.
- sĕquax,
ācis [sequor] :
1 - qui
suit
facilement; qui suit sans relâche, qui s'attache à, acharné.
- capreae
sequaces, Virg. G. 2, 374 : les chevreuils
prompts à s'attacher aux ceps [pour les brouter].
- flammae
sequaces,
Virg. En. 8, 432 : les flammes avides [à la poursuite rapide].
- sequaces
undae, Virg. En. 5, 193 : les flots pressés.
- fumi
sequaces, Virg. G. 4, 230, fumée qui pénètre partout.
- hederae
sequaces, Pers. prol. 6 : le lierre grimpant.
- Latio
dare terga
sequaci, Virg. En. 10, 305 : fuir devant les Latins acharnés à
la
poursuite.
- fig. mores
sequaces, Lucr. 3, 315 : le caractère
qui s'attache à chaque homme.
- sequaces
curae, Lucr. 2, 47
: soucis tenaces.
- sequax,
ācis, m. : un compagnon, un sectateur, un partisan.
- Bacchi
sequax, Man. 5, 143,
un sectateur de Bacchus.
- sequax
malum, Grat. Cyn. 411 : mal contagieux.
2
- docile, obéissant, souple, flexible.
- materia
sequacior, Plin. 36, 198 : matière plus
ductile. --- cf. Plin. Pan. 45, 6.
- bituminum
sequax natura, Plin. 7, 15, 13, § 65 : nature visqueuse du bitume.
- sĕquella (sĕquēla), ae, f. : - 1 - suite, ceux qui suivent.
--- Front. Strat. 2, 4, 7. - 2 - suite, conséquence. --- Gell.
6, 1, 9.
- sĕquens, entis : - 1
- part.
prés. de sequor. 2 -
adj. suivant, successif.
- sequenti
nocte, Curt. 4, 8, 10 : la nuit suivante.
- sequenti
volumine,
Plin. 29, 143 : dans le volume suivant.
- ἐπίθετον,
quod a
nonnullis sequens
dicitur, Quint. 8, 6, 40 : l'épithète, que quelques-uns
appellent sequens.
- diversa
sequentes, Hor. : ceux qui suivent une carrière différente.
- sĕquentes, ĭum, m. : ceux
qui viennent après, les successeurs, les modernes.
- sĕquentĭa, ĭum, n. : la
suite (d'une histoire).
- sequentia
:
1 - sĕquentĭa, ae, f. : suite, succession.
--- Boet. Arith. 1, 10.
2
- sĕquentĭa : n. plur. de
sequens.
- sequester
:
1 - sĕquestĕr,
tra, trum (sĕquestĕr, tris, e) : qui intervient, médiateur.
- pace
sequestra, Virg. En. 11, 133 : la
paix étant intervenue.
- subst. neutre
sequestrum,
qqf sequestre.
- sequestro
ponere, dare : remettre en dépôt, en séquestre. --- Plaut.
Merc. 737; d.
Prisc. 692; Gell. 20, 11, 5.
- ou in
sequestri deponere, Ps.- Asc. Verr. 1, 12.
2
- sĕquestĕr,
tris (tri), m. :
a
- intermédiaire, entremetteur [recevant
de l'argent à charge de le
distribuer pour acheter les juges,les électeurs, etc.].
- Cic.
Verr. 2,
108 ; Clu. 25; 72 ; Planc. 38, etc.
b
- médiateur.
-
inter patres ac
plebem publicae gratiae sequester, Sen. Helv. 12, 5
: médiateur
d'une réconciliation officielle entre les patriciens et la plèbe.
c
- dépositaire [d'objets ou
d'argent contestés].
- Plaut. Rud. 1004; Gell. 20, 11, 5.
- sĕquestra, ae, f. : - 1
- médiatrice.
--- Stat. Th. 7, 542. - 2
-
l'entremetteuse. --- Apul. M. 9, p. 224, 1.
- sĕquestrārĭus, a, um
: relatif au séquestre. --- Dig. 16, 3, 12.
- sĕquestrātim : séparément. --- Cassian. Coll.
19, 4.
- sĕquestrātĭo,
ōnis, f. [sequestro] : - 1
- dépôt
chez une tierce personne. --- Cod. Th. 2. 28,
1. - 2
- séparation. --- Cassiod. Var. 9,
24.
- sĕquestrātŏr,
ōris, m. : [fig.]
qui empêche.
--- Sym. Ep. 8, 53.
- sĕquestrātōrĭum,
ĭi, n. : lieu de dépôt. --- Tert. Res. 52.
- sequestro
:
1 - sĕquestrō : v. sequester.
2
- sĕquestro,
āre,
āvi,
ātum
: - tr. - a
-
mettre en dépôt, confier. --- Eccl. - b
- séparer,
éloigner.
--- Macr. Scip. 2,
14; S. 7, 11.
- sĕquĭor, sĕquĭus : moins bon, inférieur,
moindre, de moindre qualité,
pire.
- sexus
sequior, Apul. : le sexe faible.
- sequius,
adv. : c. setius.
- sĕquo,
ĕre : c. sequor.
- sĕquor,
sĕqui, sĕcūtus sum : - tr. - (Lebaigue
P. 1150 et P.
1151).
- gr.
ἕπω, ἓπομαι (*σέπω, *σέπομαι).
- la
forme active sequo, ĕre
est attestée par Gell. 18, 9, 8; Prisc. 8, 6, 29 ; passif sequi Her. 3, 3, 5.
1
- suivre, aller à la
suite, s'attacher à (au pr. et au fig.).
- abi
prae, jam ego sequar, Plaut. Am. : va devant, je suivrai.
- sequi
procul, Plaut. (sequi magno intervallo, Caes.) : suivre de loin.
- non
tibi sequendus eram, Ov. : il ne fallait pas m'accompagner.
- sequi
praetorem, Hor. : suivre le préteur, escorter le préteur.
- sequi
vestigia alicujus, Ov. M. 4 : s'attacher aux pas de qqn.
- sequi
terga alicujus, Cic. : s'attacher aux pas de qqn.
- sequi
aliquid oculis, Virg. : suivre qqch des yeux.
- neque
arborum te ulla sequetur, Hor. : et pas un de ces arbres ne te suivra
(aux
enfers).
- absol.
Helvetii secuti, Caes. BG. 1, 24, 4 : les Helvètes ayant
suivi, cf.
Caes. BG. 1, 40.
- sequi
naturam ducem, Cic. Lael. 19 : suivre la nature comme
guide.
- Epicurus,
in quibus sequitur Democritum, non fere labitur, Cic.
Fin. 1, 18 : Epicure, dans les endroits où il suit Démocrite,
ne se
trompe pas d'ordinaire.
- Panaetius,
quem multum in his libris secutus
sum, non interpretatus, Cic. Off. 2, 60 : Panétius
que j'ai beaucoup suivi
dans ce traité, sans pourtant le traduire.
- sequi
auctoritatem et consilium
alicujus, Cic. Fam. 4, 3, 2 : suivre l'autorité et les
conseils de qqn.
- sequi
sententiam, Caes. BC. 1, 2, 6 : suivre
l'avis de qqn.
- sequi factum
alicujus, Caes. BC. 2, 32, 2 : suivre la
conduite (l'exemple) de qqn.
- nostro
sequitur de vulnere sanguis, Virg. : le sang suit le coup que nous
portons.
- sudor
membra sequebatur, Virg. : la sueur couvrait les membres.
- nares
vicinitatem oris secutae sunt, Cic. : les narines ont été placées dans
le voisinage de la bouche.
- patrem
sequuntur liberi, Liv. 4 : les enfants suivent la condition de leur
père.
- post
gloriam invidia sequitur, Sall. J. 55 : l'envie marche à la
suite
de la gloire.
- damnatum
poenam sequi oportebat, ut igni cremaretur, Caes. BG. 1 : la peine
infligée
au condamné était qu'il devait subir le châtiment du feu.
- te
fama illa sequetur oppressisse... Sall. Mithr. : s'attachera à toi la
gloire
d'avoir anéanti...
2
- suivre hostilement, poursuivre,
courir après.
- sequi
aliquem nudo ferro, Ov. M. 6 : presser qqn l'épée nue à la main.
- neque
prius finem sequendi fecere quam... Caes. BG. 7, 47 : et leur
poursuite
ne cessa pas avant que...
- sequi
feras, Ov. M. 2 : donner la chasse aux bêtes sauvages.
- nos
bella sequuntur, Ov. : la guerre s'acharne après nous.
- sequi
hostes, Caes. BG. 1, 22 : poursuivre les ennemis.
- finis
sequendi, Caes. BG. 7, 17 : la fin de la poursuite.
3
- suivre (une direction), parcourir
en suivant.
- sequi
avia cursu, Virg. : s'engager en courant dans des chemins détournés.
- in re publica viam sequi, Cic. Cat. 4 : suivre une voie
politique.
- rectum
sequi, Cic. : marcher dans le droit chemin.
4
- se diriger vers; au fig.
chercher à atteindre,
rechercher, tendre vers, être en quête de, s'attacher, viser à.
- sequi
Formias, Epirum, Cic. : aller à Formies, gagner l'Epire.
- illi
cogebantur sequi loca demissa ac palustria, Caes. BC. 3, 49 : les
ennemis
étaient forcés de rejoindre les terrains bas et marécageux.
- Italiam
non sponte sequor, Virg. En. 4 : c'est malgré moi que je poursuis
l'Italie.
- sequi
florentem cytisum, Virg. : chercher le cytise en fleurs.
- sequi
potus calidos, Plin. : rechercher des boissons chaudes, aimer boire
chaud.
- sequi
lites, Plaut. And. 4, 5, 16 : courir après les procès, aimer la chicane.
- sequi
hymenaeos, Virg. : prétendre à un hymen.
- sequi
amicitiam, Nep. : rechercher l'amitié.
- sequi
fasces, Prop. : ambitionner les faisceaux consulaires.
- sequi
parvas mercedes, Hor. S. 1, 6, 87: être en quête d'un mince salaire.
- sequi
tranquillitatem, Cic. : aspirer à la tranquillité.
- sequi
longius adulationem, Tac. : pousser plus loin la flatterie.
- explicemus
quid ipsi sequamur, Quint. : montrons l'avantage auquel nous visons.
5
- suivre (un exemple, un parti, une
opinion), se
laisser guider par, se régler sur, se conformer, obéir, adhérer, être
attaché à, adopter.
- sequi
exemplum : suivre l'exemple.
-
vestrum factum omnia municipia sunt secuta, Caes. BC. 2 : c'est votre
conduite qu'ont imitée tous les municipes.
- sequi
optimos, Tac. : se modeler sur les gens de bien.
- sequi
Platonem auctorem, Cic. : suivre l'autorité de Platon.
- amicum
vel bellum patriae inferentem sequi, Cic. Lael. 12, 43: rester fidèle
à un ami lors même qu'il ferait la guerre à son pays.
- sequi
officium, Cic. : rester fidèle à son devoir.
- sequi
partes, Vell. : embrasser un parti.
- sequi
leges, Cic. : se conformer aux lois.
- deos
duces sequere, Liv. 41 : prends les dieux comme guides.
- horrentem
capillum retro sequuntur, Tac. : ils conservent la coutume de
retrousser
leurs cheveux.
- sequi
ardorem militum, Tac. : céder à l'ardeur des soldats.
- hoc
minimum ut sequamur, Cic. : pour nous en tenir à ce minimum.
- non
existimationem populi sequentur? Cic. : ne s'en référeront-ils pas à
l'opinion du peuple?
6
- poursuivre (un discours, une
lecture); qqf. dire,
parler.
- perge
sequi interdictum, Cic. : poursuis la lecture de l'ordonnance.
- quid
majora sequar? Virg. G. 2, 434 : pourquoi mentionner une végétation
plus
haute?
- sequemur
claritates operum, Plin. : je vais parler des effets les plus
remarquables.
- sequor
disponere causas, Lucr. 5, 529 : je continue à exposer les causes.
-
cum ipso sum secuta placide ipsa, Plaut. : je lui ai parlé
tranquillement en personne.
7
- parler après un autre, répondre.
- dicta
sic voce secutus, Virg. : il répondit en ces termes.
8
- succéder à, venir après; faire
suite à un discours.
- luce
secutura, Ov. : le jour suivant.
- sequitur
hunc annum pax, Liv. 9 : cette année est suivie de la paix.
- clamorem
res secuta est, Liv. : des cris, on en vint à l'action.
- secuturi
nepotes, Ov. : les descendants, la postérité.
- quae
sequuntur : ce qui suit, la suite.
- sed
sequitur is qui, Cic. : mais en voici venir un qui.
- post
illas datas litteras secuta est summa contentio de domo, Cic. Att. 4, 2
: après la réception de cette lettre, on en est venu à un violent débat
au sujet de ma maison.
9
- venir comme conséquence, se
rattacher à, résulter
de.
- hunc
habitum convenientes mores sequebantur, Liv. : à de telles manières se
joignaient des moeurs à l'avenant.
- vina
quies sequitur, Ov. : l'ivresse amène le sommeil.
- modo
ne turpitudo sequatur, Cic. Lael. 17, 61: pourvu qu'il n'en résulte pas
de déshonneur.
10 - échoir à (comme
avantage ou comme charge).
- sequi
heredem, Hor. : échoir à un héritier ou
incomber à un héritier.
- urbes
captae Aetolos sequuntur, Liv. 33, 13, 10 : les villes prises sont la
part
des Etoliens.
- ubi
malos praemia sequuntur, Sall. : quand les récompenses sont le partage
des mauvais citoyens.
- quid
quod, si bonum esset ira, perfectissimum quemque sequeretur? Sen. Ir. 1
: *que dire relativement au fait que* = il y a plus, si la colère était
un bien, elle reviendrait (échoirait) aux hommes les plus parfaits.
11 - suivre
de soi-même, venir naturellement, venir facilement,
céder sans résistance.
- ipse
(ramus) facille sequetur, Virg. : le rameau se détachera sans effort.
- telum
non sequitur, Liv. 38, 21, 11 : le trait résiste (à la main qui
l'arrache).
- cerae
manum sequuntur, Stat. : la cire s'assouplit sous les doigts.
- oratio
sequetur quocumque torquebis, Cic. : le style se prêtera à toutes les
formes.
- laus
pulcherrima cum sequitur, non cum arcessitur, Quint. 10, 2, 27 : mérite
précieux, quand il est spontané et non affecté.
- nec
verba sequuntur, Virg. : les paroles font défaut.
- sequitur
tropus oratorem, Quint. : le trope est à la discrétion de l'orateur.
12 - impers.
sequitur.
- sequitur
dicere, Dig. : reste à parler de.
- sequitur
nihil deos ignorare, Cic. Div. 2 : il s'ensuit que les dieux n'ignorent
rien.
- sequitur
ut... : - a - il
arrive en conséquence que,
il s'ensuit que... - b
- il s'ensuit que (par
conséquent, cela prouve que) - c
- il faut
ensuite que, il reste à.
- sequitur
ut doceam : ma tâche est ensuite de montrer (il me reste à montrer).
- num
sequitur ut ...? Tac. : est-ce une raison pour que...?
- sequitur
ut nihil paeniteat, nihil desit, nihil obstet, Cic. Tusc. 5, 18 : il
s'ensuit
qu'on ne connaît ni repentir, ni insuffisance, ni difficulté.
¶
2 poursuivre, chercher à atteindre :
a) ; b) sequi Formias,
Cic. Att. 10, 18, 2 : se
diriger vers Formies, chercher à gagner Formies, cf. Cic. Att. 3, 16 ;
Caes. BC. 3, 49 ; Virg. En. 4, 361; c) platani umbram sequi, Cic. de
Or. 1, 28 : rechercher l'ombre d'un platane ; sequi praemia
recte
factorum, Cic. Mil. 96 : rechercher la récompense des belles
actions,
cf. Cic. Lael. 100; Mur.
55; Rep. 3, 18; Leg. 2, 3; Off. 1, 110; sequi probabilia conjectura,
Cic.
Tusc. 1, 17 : chercher à atteindre la vraisemblance par
conjecture II
[avec inf.] Lucr. 5, 529, s'attacher à ¶ 3 venir après : a)
secutum
est bellum Africanum, Cic. Dej. 25 : vint ensuite la guerre
d'Afrique,
cf. Cic. Verr. 3, 190; Tusc. 5, 72; et quae sequuntur, Cic. Or. 184
: et
le reste, et ce qui suit, cf. Cic. Nat. 2, 110 II
sequitur hunc annum nobilis clade Romana
Caudina pax, Liv. 9, 1, 1 : après cetta année vient la paix
Caudine,
célèbre par la défaite des Romains II sequitur ut... doceam, Cic. Verr.
3, 163 : ma tâche est ensuite de montrer..., cf. Cic. Nat. 2,
80; deinde
sequitur, quibus jus sit... Cic. Leg. 3, 40 : puis vient la
question de
savoir quels sont ceux qui ont le droit... ; b) suivre comme
conséquence, comme résultat : sequuntur largitionem rapinae, Cic. Off.
2, 54 : à la suite de la prodigalité viennent les rapines, cf.
Cic. Lael.
74; Off. 1, 160; 3, 19 ; ex eo tempore discordiae secutae sunt, Cic.
Off. 2, 80 : à partir de ce moment des discordes ont succédé ;
c)
s'ensuivre logiquement : [avec prop. inf.] sequitur nihil deos
ignorare,
Cic. Div. 2, 105 : il s'ensuit que les dieux n'ignorent rien,
cf. Cic.
Nat. 2, 75 ; Fat. 28 ; Tusc. 5, 21; [avec ut subj.] Cic. Fin. 2, 24 ;
3, 26 ; Tusc. 5, 53; 5, 67; etc. ¶ 4 suivre de soi-même, céder sans
résistance, obéir à une impulsion ; herbae aridae factae celerius
rumpuntur quam sequuntur, Varr. R. 1, 47 : les plantes
devenues sèches se
brisent avant que de céder à la main, cf. Virg. En. 6, 146; Liv. 38,
21, 11 II [fig.] Cic. de Or. 3, 176 ; Or. 52 ; non quaesitus
est numerus,
sed secutus, Cic. Or. 165 : le rythme n'a pas été cherché,
mais il est
venu naturellement, cf. Quint. 10, 2, 27 ; Plin. Ep. 1, 8, 14 ¶ 5
échoir comme possession, tomber en partage : ager urbesque captae
Aetolos sequuntur, Liv. 33, 13, 10 : les terres et les villes
prises
tombent en partage aux Etoliens II [formule abrégée d'inscription] : H.
M. H. N. S. hoc monumentum heredem non sequitur : ce monument
ne fait
pas partie de l'héritage, cf. Hor. S. 1, 8, 13.
- sequris
: c. securis.
- sequut-
----> secut-
- Ser,
Seris, m. : sing. de Seres.
- sera
:
1 - sera, ae, f. : barre de clôture; serrure, verrou
mobile, cadenas.
- ponere
seram, Juv. (addere seras postibus, Ov.) : verrouiller la porte.
- excutere
poste seram, Ov. Am. 1, 6, 24: faire sauter la serrure, enlever le
verrou,
ouvrir la porte.
- demere
seram, Ov. F. 1, 280: enlever le verrou, ouvrir la porte.
2
- sera, ae, f. (s.-ent. hora) : le soir.
3
- sera, adv. : c. sero, adv.
4
- Sera, ae, f. : Séra (cap des Sères).
- Seranus
: c. Serranus.
- Sĕrāpēum
(Sĕrāpīum), i, n. : Tert. temple de Sérapis (à Alexandrie).
- gr.
Σεραπεῖον.
- seraphim,
indécl. plur. (mot hébreu) : les séraphins (anges du premier
ordre, chez les Hébreux).
- sĕrăpĭăs,
ădis, f. : sérapias (une orchidée).
- gr.
σεραπιάς, άδος.
- Sĕrāpĭcus
(Sĕrăpĭcus), a, um : de Sérapis; digne de Sérapis.
- Serapicae
cenae, Tert. : repas dignes de Sérapis (repas luxueux).
- serapion
:
1 - sĕrăpĭon, ĭi,
n. : sérapias (une orchidée).
2 - Sĕrāpĭōn
(Sĕrāpĭo), ōnis, m. : Sérapion (surnom ou nom).
- Sĕrāpis
(Sărāpis), is (ĭdis), m. (acc. -im
ou -in ou -idem;
abl. -ide) : Sérapis
(divinité égyptienne).
- gr.
Σέραπις (Σάραπις), ιδος.
- voir
hors site : Sérapis.
- Serapium
: c. Serapeum.
- Seraptenus,
a, um : de Sérapta (ville de Palestine).
- serārĭus,
a, um : nourri de petit-lait.
- serātus,
a, um : part. passé sero, serare; fermé à clé.
- Serbi,
ōrum, m. : les Serbes (peuple de la Scythie asiatique).
- Serdica,
ae, f. : Serdica (ville de Mésie).
- Serdicensis,
e (Serdicenus, a, um) : de Serdica.
- Serena,
ae, f. : Séréna (femme de Stilicon).
- serenans,
antis : part. prés. de sereno; serein.
- Serenātŏr,
ōris, m. : qui rend le ciel serein (surnom de Jupiter).
- serenātus,
a, um : part. passé de sereno; devenu serein; apaisé,
calmé.
- serenifĕr,
ĕra, ĕrum : qui ramène la sérénité.
- serenificus,
a, um : devenu serein.
- serenigĕr,
ĕra, ĕrum : qui apporte la sérénité.
- serenĭtās,
ātis, f. : - 1 -
sécheresse.
- 2 - sérénité (de
l'air), ciel pur, beau
temps. - 3 - Sérénité,
altesse sérénissime
(titre honorifique des empereurs).
- imbres
et serenitates, Col. : les pluies et les sécheresses.
- serenĭus,
adv. compar. de serene, inusité : avec plus de sérénité.
- sereno,
āre, ātum : - tr. - rendre serein, rasséréner, éclaircir.
- 2 - apaiser, calmer,
fléchir, égayer.
- serenum,
i, n. : temps serein, ciel serein, sérénité.
- fallax
serenum, Luc. : calme trompeur.
- aperta
serena, Virg. : beaux jours.
- sereno,
Liv. : par un ciel serein.
- serenus
:
1
- serenus, a, um : - a
- sec (temps); serein,
sans nuages; qui rend serein. - b
- au
fig. serein, calme, tranquille, doux. - c
- clair, pur, brillant.
- hiemes
serenae, Luc. : hivers secs.
- nubes
serenae, Virg. : nuages non pluvieux.
- serenum
caelum, Cic. : ciel pur.
- Favonius
serenus, Plaut. : le zéphir, qui ramène le beau temps.
- quum
serenus erit, Ov. : quand sa colère sera apaisée.
- serenus
color, Plin. : couleur claire.
- voir
serenum.
2
- Serenus, i, m. : Sérénus (nom d'homme).
- Seres,
Serum, m. (acc. Seras) : les Sères (peuple de l'Asie orientale
(la Chine?), célèbre par la fabrication de la soie).
- seresco
:
1
- seresco, ĕre : se sécher, devenir sec.
2
- seresco, ĕre : se charger de matières séreuses, tourner, cailler (en
parl. du lait).
- Serestus,
i, m. : Séreste (compagnon d'Enée).
- Sergestus,
i, m. : Sergeste (pilote et compagnon d'Enée).
- sergia
:
1 - sergia
(sergiana olea), ae, f. : une olive.
2 - Sergia tribus,
f. : la tribu Sergia, une des tribus romaines.
- Sergĭus,
ĭi, m. : Sergius (nom d'homme).
- Sergius,
a, um : de Sergius.
- seria
:
1
- serĭa, ae, f. : vase de terre, cruche, jarre.
2
- Serĭa, ae, f. : Séria (ville de Bétique).
- serica,
ōrum ---> sericum.
- sericarĭa,
ae, f. : une esclave chargée de la confection ou de l'entretien
des étoffes de soie.
- sericārĭus,
ii, m. : marchand de soierie.
- sericātus,
a, um : vêtu de soie.
- sericoblatta,
ae, f. : vêtement de soie teint en pourpre.
- sericum,
i, n. : (Lebaigue
P. 1152) soie, étoffe de soie.
- serica,
ōrum, n. : vêtements de soie, étoffes de soie.
- Sericus,
a, um : - 1 - des
Sères, sérique.
- 2 - de soie.
- seriē,
adv. : gravement, sérieusement.
- series,
seriei, f. : - 1 -
enlacement,
entrelacement, enchaînement, suite, file, rangée. - 2
- au fig. série (de
faits), succession (d'années).
- 3 - suite de
générations, descendance,
lignée. - 4 - suite
(des idées), liaison
(des mots).
- series
juvenum, Tib. 1, 3, 63 : choeur de jeunes gens (chaîne de danseurs).
- series
structurae dentium, Plin. : rangée de dents.
- ferrae
laminae serie inter se conexae, Curt. 4, 9, 3 : suite de lames de fer
entrelacées.
- series
custodiarum, Suet. Calig. 27: suite de prisonniers.
- digne
vir hac serie, Ov. P. 3, 2, 109: homme digne de cette longue suite
d'aïeux.
- loquendi
series, Quint. : enchaînement du discours.
- serietās,
ātis, f. : air sérieux, gravité.
- serilĭa,
ĭum, n. : cordes de jonc.
- seriō,
adv. : sérieusement, tout de bon, sans rire.
- serĭŏla,
ae, f. : petite cruche.
- Seriphĭus,
a, um : de Sériphos.
- Seriphos
(Seriphus), i, f. : Sériphos (une des Cyclades).
- seris,
seridis, f. : endive (sorte de chicorée).
- serisapĭa,
ae, f. : sagesse tardive ou goût tardif (mot plaisant forgé
par Petr. 56, 8).
- serissime
: superl. de l'adv. sero.
- serĭtās,
ātis, f. : arrivée tardive, retard.
- serius
:
1
- compar. de l'adv. sero.
2
- serĭus, a, um : sérieux.
- serium,
ii, n. (et au plur. seria) : les choses sérieuses.
- seria
carmina, Plin.-jn. : poésies graves.
- serium
tempus, Plin.-jn. : occasion importante.
- loca
seria sanctaque, Sen. : lieux d'un aspect sévère et pur.
- in
serium convertere, Plaut. : prendre au sérieux.
- nihil
ad serium, Plin.-jn. : (amitié) sans objet sérieux.
- ille
seria nostra, ille deliciae, Plin. Ep. 8, 1, 2 : lui, le confident de
mes
travaux et de mes plaisirs.
- cum
his seria ac jocos celebrare, Liv. 1.4 : partager avec eux les travaux
et les jeux.
- per
seria per jocos, Tac. A. 2, 13: dans les affaires et dans les plaisirs.
- sermo
:
A - sermo,
sermōnis, m. :
1
- conversation, entretien,
causerie; qqf.
sujet d'entretien.
- sermonem
cum aliquo conferre (habere) : s'entretenir avec qqn.
- esse
in ore, in sermone omnium, Cic. Phil. 10 : être le sujet de toutes les
conversations.
- sermo
litterarum, Cic. : commerce épistolaire
- deflexit
sermo ad... Cic. : la conversation tourna sur...
- incidimus
in sermonem alicujus, Cic. : notre conversation tomba sur qqn.
- quoniam
princeps Crassus ejus sermonis ordiendi fuit, Cic. : puisque Crassus a
entamé ce sujet...
- exiguo
sermone fores, Prop. : on parlerait peu de toi.
- in
istum sermonem delabi : venir à parler de cela.
- multa
inter sese vario sermone serebant, Virg. En. 6 : leur conversation
roulait
sur plusieurs sujets.
- in
sermonem hominum venire, Cic. : devenir le sujet des conversations.
- inter
eos tu sermo es, Prop. 2, 21 : tu fais l'objet de leurs conversations.
2
- conversation savante, entretien
philosophique,
dialogue littéraire, discussion.
- feci
sermonem inter nos habitum, Cic. Fam. 9 : j'ai rédigé notre discussion.
- sermones
Platonis, Quint. : les dialogues de Platon.
- Scaevola
exposuit nobis sermonem Laelii de amicitiâ habitum ab illo secum, Cic.
Lael. 1 : Scévola nous rapporta ce que Lélius avait dit de l'amitié
avec lui.
- Socratici
sermones, Hor. C. 3 : la doctrine de Socrate (enseignée par ses
entretiens).
3
- ton de la conversation, style
familier, langage
usuel; prose, ouvrage en vers qui se rapproche de la prose (satire,
épître).
- contentio
et sermo, Cic. : le discours soutenu et la conversation.
- sermonis
plenus orator, Cic. Brut. 68 : orateur d'une abondance familière.
- sermo
merus, Hor. S. 1 : de la prose toute pure.
- sermoni
proximus, Quint. : qui se rapproche du ton de la conversation.
- alterni
sermones, Hor. : dialogue (de la comédie).
4
- rumeur publique, bruit qui court,
mauvais propos,
médisances.
- sermo
est totā Asiā dissipatus, Cic. Fl. 6: le bruit s'est répandu dans toute
l'Asie.
- sermones
reprimere, Cic. : faire cesser les propos.
- sermones
lacessere, Cic. : lancer des bruits.
- dabimus
sermonem iis, qui, Cic. Fam. 9 : nous donnerons prise à la médisance
de ceux qui...
- ne
putet aliquid sermonis in sese quaesitum, Cic. Fl. 5 : qu'il ne
s'imagine
pas que j'aie cherché à le décrier.
- ille,
sermo illius temporis, Cic. Rab. Post. 14 : lui, la fable de ses
contemporains.
5
- discours public, harangue.
- sermo
quem habui apud municipes meos, Plin.-jn. : le discours que j'ai
prononcé
dans ma ville natale.
- ex
superiore et ex aequo loco sermones mei habiti, Cic. Fam. 3 : le
langage
que j'ai tenu comme magistrat et comme particulier.
- sermo
circa rura est, Plin. : je traite de l'agriculture.
6
- langage, diction, langue, idiome,
façon de parler,
paroles.
- sermo
humanus, Plin. : le langage des hommes.
- animalia
quae sermone carent, Quint. : les animaux dépourvus de la parole.
- elegantia
sermōnis, Cic. : élégance du style.
- Graeco
sermone, Cic. : en grec.
- ingenium
illi concessit, sermonem objecit, Sen.-rh. : il lui accorda le talent
mais
lui refusa le beau langage.
- accipi
debet hic sermo, ac si ... Dig. 7, 1, 20 : on doit entendre cette
expression
dans le sens de...
- vulgi
sermone, Dig. : dans la langue usuelle.
7
- le Verbe (Tert. et Prud.)
B - Sermo,
Sermōnis, m. : Sermo (surnom romain).
- sermocinantĕr,
adv. : en causant.
- sermocinātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
entretien,
dialogue. - 2 -
dialogisme (t. de rhét.).
- sermocinatrix,
īcis, f. : - 1 -
celle
qui cause, qui bavarde. - 2 -
l'art du dialogue
(t. de rhét.).
- sermocinor,
āri, ātus sum : - intr. - s'entretenir, causer, converser,
avoir une conversation.
- sermocinari
cum aliquo : s'entretenir avec qqn.
- sermonālis,
e : relatif au Verbe (Tert.).
- sermonor,
āri : c. sermocinor.
- sermuncŭlus,
i, m. : - 1 -
nouvelle de
peu d'importance, discours frivoles, caquets. - 2 - petit discours (écrit).
- sernĭōsus,
a, um : galeux, rogneux.
- sero
:
1
- sērō, adv. : à une heure avancée, sur le soir, au soir, nuitamment;
tard, tardivement; trop tard, quand il n'est plus temps.
- serius,
Cic. : plus tard, trop tard.
- serius
ocius, Hor. : tôt ou tard.
- quam
serissime, Caes. : le plus tard possible.
- sero
est, Cic. : il est bien tard maintenant.
2
- sĕro, ĕre, rŭi, sertum : - tr. - nouer ensemble, lier, entrelacer,
entremêler, mêler, enchaîner.
- seritote
diem alternum ambo, Enn. : régnez alternativement de jour en jour.
- fati
lege rerum humanarum ordo seritur, Liv. 25, 6: c'est par la loi du
destin
que se forme l'enchaînement des choses humaines (l'ordre du destin
règle
la chaîne de nos événements).
- serere
certamina cum Patribus, Liv. 2.1 : engager une lutte avec le sénat.
- bella
ex bellis serendo, Sall. H. 4, 61, 20 : en perpétuant l'état de guerre.
- serere
sermonem (sermones) : lier conversation, s'entretenir,
conférer.
- multa
inter sese vario sermone serebant, Virg. En. 6.160 : ils échangeaient
beaucoup de paroles sur des sujets divers.
- serere
orationes, Liv. : composer des harangues.
3
- sĕro, ĕre, sēvi, sătum : - tr. - semer, ensemencer, planter; semer,
faire naître, créer, instituer, produire, causer, répandre; procréer,
créer.
- serendum
(est) lentem, Varr. R. R. 1, 32, 2: il faut semer les lentilles.
- nullam
severis arborem, Hor. C. 1.18.1 : garde-toi de planter aucun arbre.
- serere
rumores, Virg. En. 12.228 : divulguer (colporter) un bruit, une
nouvelle.
- serere
in sermonibus aliquid, Liv. : divulguer (colporter) un
bruit, une
nouvelle.
- serere
invidiam inter + acc., Liv. : semer la discorde entre...
- serere
lites, Plaut. : engendrer des procès.
- serere
causam discordiarum, Suet. Calig. 26: répandre des germes de discorde.
- serere
vulnera : blesser de tous côtés, faire des blessures.
- serere
leges, Cic. : établir des lois.
- serere
diuturnam rem publicam, Cic. Rep. 2, 3, 5 : fonder un Etat durable.
- campum
alterno sermone serunt, Stat. : ils traversent la plaine en discutant.
- voir satus
4
- sero, serare, seratum : - tr. - fermer à clé.
- serotinus,
a, um : tardif, d'arrière-saison.
- serpens,
entis : part. prés. de serpo.
- serpens,
f. et qqf. m. : serpent; le Serpentaire (constellation); vermine
(insecte
cutané).
- serpentes
bestiae, Cic. : les reptiles.
- serpentarĭa,
ae, f. : serpentaire (plante).
- serpentifĕr,
ĕra, ĕrum : qui abonde en serpents.
- serpentiformis,
e : en forme de serpent.
- serpentigena,
ae, m. et f. : (Lebaigue
P. 1153) né d'un serpent.
- serpentinus,
a, um : - 1 - de
serpent.
- 2 - fallacieux,
astucieux.
- serpentina
vox, Ambr. : langue de vipère, mauvaise langue.
- Serpentini,
ōrum, m. Aug. : les Ophites (hérétiques).
- serpentipes,
edis : aux pieds de serpents.
- serperastra,
ōrum, n. : - 1 -
attelles,
éclisses (pour redresser la jambe). - 2
-
moyens d'amender (en parl. des officiers chargés de la discipline).
- serpil-
: v. serpyl-.
- serpo,
ĕre, serpsi, serptum : - intr. -
- gr.
ἕρπω.
- sync.
serpsit = serpserit, P.-Fest. 349, 6.
1
- ramper, se traîner sur la terre,
avancer en rampant.
- serpentia
secla ferarum, Lucr. 6, 766 : les serpents.
- au passif
cum
terra nullo serpatur angue, Sol. 22, 10 : aucun serpent ne rampant sur
la terre.
- Cic. Fin. 5, 15, 42; Nat. 2,
47, 122; Tusc. 5,
13, 38; Ov. M. 15, 689; P. 3, 3, 102; M. 12,
13.
2
- ramper, être terre à terre (en
parl. du style).
- Hor.
P. 28.
3
- se glisser, avancer lentement, s'insinuer,
se répandre insensiblement, gagner de proche en proche, faire
des progrès.
- hoc malum obscure serpens,
Cic. Cat. 4, 3, 6 : ce mal poursuivant sa marche insensible.
- serpit hic rumor, Cic.
Mur. 21, 45 : sourdement circulent ces propos.
- serpit
malum longius, Cic. Rab. Post. 6, 15 : le mal progresse.
-
neque serpit, sed volat in optimum statum res publica, Cic. Rep. 2, 18,
33 : ce n'est pas insensiblement, mais par bonds, que la république
fait des progrès.
- Plin. Ep. 9, 33, 5; Virg. En. 12,
239; Stat.
Th. 1, 168; Plin. 14, 11, 13, §
87; Flor.
2, 2, 15; 2, 9, 4; Cic. Lael.
12, 41; Liv. 28, 15; Liv. 40, 19; Plin. Ep. 5, 4,
3; Cic. Lael. 23, 87; Cic. Nat. 1, 35, 98; 3, 20,
52; Verr. 2, 2, 22, § 53.
- serps
= serpens --- Fort. 8, 8, 195.
- serpsit
: v. serpo.
- serpŭla,
ae, f. [serpo] : petit serpent. ---
Fest. 351, 13.
- serpullum,
i, n. : c. serpyllum.
- serpyllĭfĕr,
ĕra, ĕrum [serpyllum + fero] : qui produit du
serpolet. --- Sid. Ep. 8, 11.
- serpyllum
(serpillum, serpullum), i, n. : serpolet (plante).
- gr.
ἕρπυλλον.
-
Cato, Ag. 73; Varr.
R. 1, 35, 2; Col. 11, 3, 39; Plin. 20, 22, 90, § 245; Pall.
Mart.
9, 17; Virg. B. 2, 11; G. 4, 31.
- serra
:
1
- serra, ae, f. : - a
- scie (avec ou sans
dents). - b -
manoeuvre de la scie (manoeuvre
militaire qui consiste à avancer et à reculer tour à tour.) - c
- Gell. ordre de bataille en forme de scie. - d
- Hier. chariot ayant des roues armées de dents. - e
- scie (poisson de mer).
- cui
serra lumbi (sunt), Mart. : dont l'épine dorsale est une scie.
- serram
ducere cum aliquo de aliqua re, Varr. : discuter avec qqn sur qqch,
avoir
une altercation avec qqn à propos de qqch.
2
- Serra, ae, f. : Serra (ancien nom du Tibre).
- serrābĭlis,
e [serra] : Plin. sciable, facile à scier.
- serrācŭlum,
i, n. : Ulp. gouvernail.
- serrācum
(sarrācum), i, n. : - 1
- chariot,
charrette. - 2 - le
Chariot (constellation).
- serrāgo,
ĭnis, f. [serra] : C.-Aur. sciure.
- serralĭa
(sarralĭa), ae, f. (mot espagnol) : Isid. laitue.
- Serranus
:
1
- Serrānus, i, m. : Serranus (surnom).
2
- Serrānus : c. Sarranus.
- Serrapilli,
ōrum, m. : les Serrapilles (peuple de Pannonie).
- serrārĭus,
ii, m. : fabricant de scies.
- serrata,
ae, f. : germandrée (plante).
- serrātim,
adv. : - 1 - en forme
de scie.
- 2 - par rangées.
- serratōrĭus,
a, um : qui sert à scier.
- serratŭla,
ae, f. (= betonica) : bétoine (plante).
- serratura,
ae, f. : sciage.
- serrātus,
a, um : part. passé de serro; en forme de scie, dentelé.
- serratus
morsus, Petr. : morsure faite avec un bec armé de dents.
- serratus
nummus, Tac. : pièce dont le cordon est dentelé.
- Serretes,
um, m. : les Serrètes (peuple de Pannonie).
- Serrheum
(Serrhium), i, n. : Serrhium (ville); le mont Serrhium.
- Serri,
ōrum, m. : les Serres (peuple voisin du Pont-Euxin).
- Serrium
: c. Serrheum.
- serro,
āre : - tr. - scier.
- Serronatus,
i, m. : Serronat (chef des Arvernes).
- serrŭla,
ae, f. [serra] : petite scie.
- Cic. Clu. 64,
180; Varr. R. 1, 50, 2; Cels. 7,
33; Col. Arb. 6, 4; Pall. 1, 43, 2.
- serta
:
1
- serta, ōrum, n. (plur. de sertum) : tresses (de feuillage ou de
fleurs),
guirlandes, couronne.
2
- serta, ae, f. (s.-ent. corona) : tresses (de feuillage ou de fleurs),
couronne.
3
- serta (campanica), ae, f. (c. melilotos) : mélilot (plante).
--- Cato. Agr. 107; 113.
- voir hors site
: serta.
- sertātus,
a, um : part. passé de serto, inusité; couronné,
ceint.
- Sertŏr,
ōris, m. : Sertor (prénom).
- Sertorianus,
a, um : de Sertorius.
- Sertōrĭus,
ĭi, m. : Sertorius (lieutenant de Marius).
- sertula
campana, ae, f. : mélilot (plante).
- sertum,
i, n. (souvent au plur.) : tresse, guirlande.
- sertus,
a, um : part. passé de sero ( 2
); lié, entrelacé, tressé.
- sertae
loricae, Nep. : cuirasse de mailles.
- sertae
coronae, Luc. : couronnes entrelacées, guirlandes de fleurs.
- serum
:
1
- serum, i, n. : petit-lait, sérum; toute liqueur séreuse.
2
- serum, i, n. : heure avancée, le tard.
- in
serum noctis : à une heure avancée de la nuit, bien avant dans la nuit.
- in
serum, Suet. : jusqu'au soir.
3
- serum, adv. : tard.
- serum
canere, Virg. : prolonger ses chants.
- serus,
a, um : - 1 - avancé,
qui touche
à sa fin (en parl. du jour ou de la nuit); qui se fait à une heure
avancée,
qui agit à une heure avancée. - 2
- tardif,
de l'arrière-saison. - 3
- d'un âge avancé,
d'une époque postérieure. - 4
- lent, tardif,
qui se fait trop tard, qui agit trop tard.
-
ad serum usque diem, Tac. H. 3, 82 : jusqu'au soir.
- serâ
nocte, Prop. : bien avant dans la nuit.
- seri
cantus, Virg. : chants nocturnes.
- serus
versare plaustra Bootes? Prop. 3, 5 : ... le Bouvier qui ramène tard
son
chariot (qui ne disparaît qu'à la fin de la nuit).
- serissima
pira, Plin. : les poires qui mûrissent le plus tard.
- seri
anni (serior aetas), Ov. : la vieillesse.
- serae
ulmi, Virg. : ormeaux déjà grands.
- sera
libertas, Virg. : liberté tardive.
- spe
omnium serius bellum, Liv. 2.3.1: guerre qui a lieu plus tard qu'on ne
s'y attendait.
- serae
ad fortia vires, Virg. : forces auxquelles l'âge interdit les exploits.
- consilium
serum, Liv. : conseil qui vient après coup.
- serum
est + inf. : il est trop tard pour.
- serus
venis, Ov. : tu viens trop tard.
- o
seri studiorum! Hor. S. 1, 10, 21 : o savants arriérés!
- serva,
ae, f. : une esclave.
- servābĭlis,
e : qui peut être sauvé; qui peut être conservé, qui
est de garde.
- servaculum
: c. serraculum.
- servans,
antis : part. prés. qui observe, qui se conforme à.
- servantior
aequi, Claud. : plus attaché à la loi.
- servasso,
arch. : c. servavero (Plaut.).
- servātĭo,
ōnis, f. : observation (d'une règle); observation, remarque.
- servātŏr,
ōris, m. : - 1 -
sauveur,
libérateur. - 2 -
conservateur, gardien.
- 3 - observateur,
qui se conforme à; observateur,
contemplateur. - 4 -
le Sauveur (épithète
de Jupiter).
- servator
honesti, Claud. : attaché à la vertu.
- servator
nemoris, Stat. : qui garde un bois.
- servatrix,
īcis, f. : - 1 -
celle qui
sauve, libératrice. - 2 -
gardienne, protectrice.
- 3 - celle qui se
conforme à.
- servātus,
a, um : part. passé de servo. - 1
- sauvé, préservé, délivré. - 2
- conservé.
- 3 - réservé. - 4
- observé, respecté. - 5
- examiné, observé,
surveillé.
- Servĭa,
ae, f. : Servia (nom de femme).
- Servianus,
a, um : de Servius.
- servicŭlus,
i, m. : esclave du dernier degré.
- servientĭa,
ae, f. : servitude.
- Servilĭa,
ae, f. : Servilia (nom de femme).
- Servilianus,
a, um : de Servilius.
- servilis,
e : - 1 - d'esclave,
servile.
- 2 - au fig.
servile, bas, dégradant.
- bellum
servile : guerre contre les esclaves.
- serviles
nuptiae, Plaut. : mariage entre esclaves.
- servilis
tumultus, Caes. : révolte d'esclaves.
- servilis
terror, Liv. : terreur inspirée par les esclaves.
- servilis
amor, Tac. : amour pour une esclave.
- in
servilem modum, Caes. : comme on traite les esclaves.
- servile
(adv.), Claud. : servilement.
- servilĭtĕr,
adv. : - 1 - en
esclave,
servilement. - 2 -
comme on traite les esclaves.
- Servilius
: (Lebaigue
P. 1153 et P.
1154).
1
- Servilĭus, ĭi, m. : Servilius (nom d'homme).
2
- Servilĭus, a, um : de Servilius.
- Servilius
lacus : lac Servilius (un des réservoirs de Rome).
- servĭo,
īre, īvi (ĭi), ītum, intr. :
1
- servir, être esclave, vivre dans
la servitude.
- alicui servire, Ter. (apud aliquem servire, Plaut.) :
être l'esclave
de qqn.
- servire
servitutem : être esclave, vivre dans la servitude.
- quem
lex servire jubet, Quint. : que la loi réduit à l'esclavage.
- servitum
ire, Virg. : aller en esclavage, être emmené en captivité.
- servientes,
Tac. : les esclaves.
2
- être asservi, être soumis, être
assujetti, être
dévoué à, être dépendant de, obéir, céder, se prêter, se plier,
s'accommoder, se conformer à.
- alicui
servire, Sen. : être à la disposition de qqn, en passer
par où
il veut.
- servire
marito, Virg. : subir les lois d'un époux.
- servire
senatui, Suet. : condescendre aux volontés du sénat.
- servire
sibi, Cic. : songer à sa sûreté, songer à ses intérêts.
- servire
cupiditati, Cic. : être l'esclave d'une passion.
- servire
posteritati, Cic. Tusc. 1, 15, 35: n'avoir en vue que la postérité.
- servire
tempori, Cic. : se plier aux circonstances, se résigner aux événements.
- servire
laudi alicujus, Cic. : servir la gloire de qqn.
- servire
bello, Caes. : se dévouer à une guerre.
- servire
corpori (valetudini), Cic. : ménager sa santé.
- servire
famae, Cic. : soigner sa réputation.
- servire
commodis alicujus, Ter. : soigner les intérêts de qqn.
- servire
numeris (orationis), Cic. Or. 52, 176: sacrifier à l'harmonie (du
style).
- servire
quaestui, Col. : viser au profit.
- serviendum
fuit personae, Cic. Off. 3, 29, 106: il a fallu s'accommoder au
personnage.
- non
brevitati servitum est, sed venustati, Cic. : on a moins recherché la
brièveté que l'agrément.
3
- être utile à, servir à.
- servire
luminibus, Plin. 16, 37, 70, § 178: être employé pour l'éclairage.
- chartis
serviunt calami, Plin. 16, 36, 64, § 157: les roseaux servent à faire
du papier.
- laetor
quod domus C. Cassi, serviet domino non minori, Plin. Ep. 7, 24, 8 : je
suis content que la maison de C. Cassius revienne à un maître non moins
grand (que son père).
4
- au passif,
être servi.
- servis
paucioribus serviri, Sen. Tranq. 9, 3 : n'avoir que peu d'esclaves à
son
service.
5
- être assujetti à une servitude.
- serviunt
aedes Sergio, Cic. : la maison est grevée d'une servitude au profit de
Sergius.
- servitĭum,
ĭi, n. : - 1 -
condition d'esclave,
esclavage, servitude, captivité. - 2
- domesticité
(des animaux). - 3 -
les gens, la maison,
les esclaves. - 4 -
assujettissement, joug,
servage, servilité.
- servitium
pati, Liv. : être esclave.
- servitio
objicere, Liv. : réduire en esclavage.
- servitia
(plur.) : l'ensemble des esclaves, les esclaves.
- agri
plebi, ut servitio, colendi, Cic. Rep. 3, 9, 16 : terres qui doivent
être
cultivées par la plèbe comme par des esclaves.
- servitii
decem milia, Tac. A. 12, 17: dix mille esclaves.
- servitia,
immemores libertatis, Liv. : des esclaves, sans souci de leur liberté.
- sunt
quasi servitia verarum apium, Plin. 11 : ils sont comme les esclaves
des
abeilles.
- servitŏr,
ōris, m. : serviteur.
- servitritĭus,
a, um : usé par les esclaves.
- servitūdo,
ĭnis, f. : servitude.
- servitūs,
ūtis, f. : - 1 -
esclavage,
servitude, captivité. - 2
- assujettissement,
joug, dépendance, obéissance, servage (au
pr. et
au fig.). - 3
- domesticité (des animaux).
- 4 - les gens, la
maison, les esclaves. - 5
- servitude (t. de droit). - 6
- service (dû à Dieu).
- Servĭus,
ĭi, m. : Servius (prénom romain).
- Servius
Tullius : 6ème roi de Rome.
- Servius
Maurus Honoratus : grammairien, commentateur de Virgile.
- voir
hors site : Servius
Tullius.
- servo,
āre, āvi, ātum : - tr. et qqf. intr. : conserver, sauver,
préserver, garantir. - 1
- conserver, maintenir
en bon état, mettre en réserve, tenir en réserve, réserver, ménager.
- 2 - conserver,
garder par devers soi, retenir;
au fig. observer, respecter, être fidèle à. - 3
- observer, épier, veiller à, avoir l'oeil sur, faire attention à,
faire
le guet, être en observation; étudier les astres. - 4
- ne pas quitter (un lieu), séjourner, habiter. - 5
- recevoir (à titre de restitution).
- servare
ut : veiller à ce que.
- servare
ne : veiller à ce que ne... pas.
- servare
de caelo : chercher au ciel des éclairs, observer le ciel (fonction de
l'augure).
- servare
aliquem ex periculo, Caes. B. C. 2, 41 : sauver qqn d'un danger.
- ordines
servare : garder les rangs, ne pas quitter les rangs.
- fidem
servare : observer ses engagements.
- servare
custodias (vigilias) : monter la garde, être de faction.
- promissa
servare : tenir ses promesses.
- aliquid
alicui servare : conserver qqch pour qqn, réserver qqch pour qqn.
- legem
servare : observer la loi.
- servare
ripas, Virg. : se tenir sur la rive.
- servolicola
: c. servulicola.
- servola,
ae, f. : c. servula.
- servolus,
i, m. : c. servulus.
- servos
: - 1 - acc. m. plur.
de servus.
- 2 - servos, arch.
nom. sing. : c. servus.
- servŭla,
ae, f. : une misérable esclave, une esclave de bas étage.
- servulicola,
ae, f. : qui fréquente les esclaves de bas étages.
- servŭlus,
i, m. : un jeune esclave, esclave de bas étage.
- servus
:
1
- servus, a, um : esclave, asservi, soumis; relatif à l'esclavage,
relatif
aux esclaves; grevé d'une servitude (terme de droit).
- serva
omnia esse velint, Liv. : ils voudraient tout asservir.
- servum
vitii pectus, Ov. : âme esclave des vices.
- serva
manus, Ov. : les servantes.
- serva
aqua, Ov. : l'eau destinée aux esclaves.
2
- servus, i, m. : esclave, serviteur (qui n'est pas homme libre).
- servi
publici, Cic. : esclaves publics.
- servus
cupiditatum, Cic. : esclave de ses passions.
- servus
Christi, Aug. : serviteur du Christ, chrétien.
3
- servus, a, um : sauvé, conservé.
- sesama,
ae, f. : sésame (plante).
- sesaminus,
a, um : de sésame.
- sesamum
:
1
- sesamum (sisamum), i, n. : sésame (plante).
2
- Sesamum (Sesamon), i, n. : Sésamon (ville de Paphlagonie).
- Sesanĭum,
ĭi, n. : Sésanium (ville d'Ethiopie).
- sescenaris,
e : d'un an et demi.
- bovis
sescenaris jocur, Liv. 41, 15 : le foie d'un boeuf d'un an et demi.
- sescenārĭus,
a, um : de six cents.
- sesceni,
ae, a : six cents à la fois, chacun six cents.
- sescennaris
: c. sescenaris.
- sescenteni
: c. sesceni.
- sescentesimus,
a, um : six centième.
- sescenti
(et ses dérivés) ----> sexcen-
- Sescentoplagus,
i, m. : Six-cents coups (mot forgé par Plaute).
- Sescentoplago
nomen indetur tibi, Plaut. Capt. 3.5.68 : on t'appellera Six cents
coups.
- Sesculixes
: c. Sexquiulixes.
- sescuncia
(sesconcia), ae, f. : une once et demie, le huitième d'un
tout.
- sescunciālis,
e : d'une once et demie, d'un pouce et demi.
- sescupl-
---> sesquipl- (Lebaigue
P. 1155).
- sese
---> se.
- sĕsĕli,
indécl. n. (sĕsĕlis, is, f.) : séséli (une plante ombellifère).
- gr.
σέσελις.
- sĕsĕlium,
ii, n. : c. seseli.
- Seserē,
ēs, f. : Séséré (ville d'Ethiopie).
- sesima
: c. sesama.
- Sesoostris,
ĭdis, m. : c. Sesostris.
- Sesostris,
is (ĭdis), m. : Sésostris (un roi d'Egypte).
- Sesothes,
ĭdis, m. : Sésothès (un roi d'Egypte).
- sesque
: c. sesqui.
- sesqui,
adv. : une demie en plus.
- sesquialtĕr,
ĕra, ĕrum : sesquialtère.
- sesquialter
numerus, Vitr. : nombre sesquialtère, qui en contient un autre une fois
et demie.
- sesquiculearis,
e : d'un culéus et demi.
- sesquicyathus,
i, m. : un cyathe et demi.
- sesquidecimus,
a, um : qui contient onze dixièmes.
- sesquidigitālis,
e : long d'un pouce et demi.
- sesquidigitus,
i, m. : un pouce et demi.
- sesquihora,
ae, f. : une heure et demie.
- sesquijugerum,
i, n. : un jugérum et demi.
- sesquilibra,
ae, f. : une livre et demie.
- sesquimensis,
is, m. : un mois et demi.
- sesquimodĭus,
ĭi, m. : un modius et demi.
- sesquiobolus,
i, m. : une obole et demie.
- sesquioctavus,
a, um : qui contient neuf huitièmes.
- sesquiopera,
ae, f. : c. sesquiopus.
- sesquiopŭs,
ĕris , n. : une journée et demie de travail.
- sesquipedālis,
e : long d'un pied et demi.
- au
fig. sesquipedalia verba, Hor. : mots longs d'une aune.
- sesquipedaneus,
a, um : d'un pied et demi.
- sesquipēs,
ĕdis, m. : un pied et demi.
- sesquiplaga,
ae, f. : un coup et demi.
- sesquiplagâ
interfectus, Tac. : tué une fois et demie.
- sesquiplaris,
is (sesquiplārĭus, ii), m. : soldat qui reçoit une
ration et demie.
- sesquiplex,
icis : qui contient une fois et demie.
- sesquiplicarius
: c. sesquiplarius.
- sesquiplus,
a, um : qui contient une fois et demie.
- sesquiquartus,
a, um : qui contient cinq quarts.
- sesquiquintus,
a, um : qui contient six cinquièmes.
- sesquiseptimus,
a, um : qui contient huit septièmes.
- sesquisextus,
a, um : qui contient sept sixièmes.
- sesquitertĭus,
a, um : qui contient quatre tiers.
- Sesquiulixes,
is, m. : un Ulysse et demi (= homme très rusé).
- Sessia
(Sesia), ae, f. : Sessie (déesse qui présidait aux semailles).
- sessibile,
is, n. : siège, chaise.
- sessibulum,
i, n. : siège, chaise.
- sessilis,
e : - 1 - où l'on
peut s'asseoir.
- 2 - bas, peu élevé,
qui s'étend au large.
- 3 - qui a une large
base. - 4 - sessile,
sans support (t. de botanique).
- sessimonĭum,
ĭi, n. : salle de conseil.
- sessimonium
deorum, Vitr. : temple.
- sessio,
sessiōnis, f. : - 1 -
action de
s'asseoir. - 2 -
endroit où l'on s'assied,
siège. - 3 - action de
séjourner, pause.
- 4 - séance
(philosophique ou judiciaire),
session, assises. - 5
- bain de siège. - 6 -
cavité de l'oeil. - 7
- siège, anus, rectum.
- sessiones
quaedam, Cic. Fin. 5, 12, 35 : certaines façons de s'asseoir.
- sessio
illa Capitolina, Cic. Att. 14, 14, 2 : cette halte sur le Capitole.
- dies
sessionum, Dig. 38, 15, 2, § 1 : jours d'audience.
- Sessitēs,
ae, m. : le Sessite (= la Sesia, affluent du Pô).
- sessĭto,
āre, āvi : - intr. - être assis habituellement, reposer.
- sessitare
libris, Cic. : siéger sur les livres.
- sessiuncula,ae,
f. : petite réunion, cercle peu nombreux.
- sessŏr,
ōris, m. : - 1 -
spectateur (au
théâtre). - 2 -
cavalier. - 3
- habitant.
- sessorĭum,
ĭi, n. : siège, chaise; séjour, résidence.
- sessŭs,
ūs, m. : action de s'asseoir; résidence.
- sestertiārĭus,
a, um : d'un sesterce; de peu de valeur.
- sestertĭŏlus,
i, m. (sestertĭŏlum, i, n.) : Mart. un petit sesterce.
- sestertium
:
1
- sestertĭum, ĭi, n. (contraction de sestertiorum, gén. plur. de
sestertius)
: somme de mille sesterces (le grand sesterce).
Ce génitif a été considéré comme un substantif neutre au singulier.
- septem
sestertia, Hor. : sept mille sesterces.
- centum
sestertia ou centena
sestertia : cent mille
sesterces.
Au singulier, avec adverbe multiplicatif et ellipse de centena
milia ou centum
milia :
- summam
sestertii decies referre, Liv. : rapporter une somme d'un million de
sesterces.
- in
sestertio vicies, Nep. : avec deux millions de sesterces.
- septuagies
sestertio saginatus, Tac. : gorgé de sept millions de sesterces.
- syngrapha
sestertii centies, Cic. Phil. 2, 37, 95: une créance de dix millions de
sesterces.
- centies
sestertio cenare, Sen. Cons. ad Helv. 9, 11: faire un repas pour dix
millions
de sesterces.
- accepto
quinquagies sestertio, Tac. A. 3, 17 : après avoir reçu cinq millions
de sesterces.
- sestertio
amplo comparare, Sol. (au fig.)
: acheter
à prix d'or.
2
- sestertĭum, ĭi, n. : Col. deux pieds et demi (de profondeur).
- sestertius
:
1 - sestertĭus, a, um, adj. num. : qui contient deux et
demi. (cet
adjectif s'emploie uniquement dans les expressions: sestertius
nummus et milia
sestertia)
- sestertius
nummus : sesterce.
- au
fig. sestertio nummo : pour rien, pour une bagatelle, à
vil prix.
- pes
sestertius, Tab. : deux pieds et demi.
2
- sestertĭus (s.-ent. nummus), ĭi, m. (gén.
plur.
sestertiūm, sestertiūm nummūm, qqf. sestertiorum) :
sesterce.
- a - deux as et demi.
- b
- pièce de cuivre de quatre as (époque impériale).
- bini
sestertii in libras, Plin. : deux sesterces la livre.
- duo
millia sestertiorum, Col. : deux mille sesterces.
Au gén. plur. avec un adverbe multiplicatif, en sous-entendant centena
millia :
- sestertiūm
millies, Cic. : cent millions de sesterces. (mille fois cent mille).
- sestertiūm
sexagies, Caes. : six millions de sesterces.
- amplius
sestertiūm ducentiens, Cic. : plus de vingt millions de sesterces.
- quadringentiens
sestertiūm, quod Idibus Martiis debuisti, Cic. Phil. 2 : les quarante
millions de sesterces que tu devais aux ides de mars.
- sestertiūm
ter et quadragiens, Cic. Flac. : quatre millions trois cent mille
sesterces.
Les mots sestertius
et sestertium
étaient souvent remplacés par HS (H = 2 1/2; S = Semis.
- voir
la grammaire.
- Sestĭācus,
a, um : de Sestos.
- Sestĭānus,
a, um : de Sestius.
- Sestianae
arae, Mel. : autels Sestiens (en Asturie).
- Sestiăs,
ădis, f. : la jeune fille de Sestos (= Héro).
- Sestinates,
ĭum, m. : les habitants de Sestinum (ville d'Ombrie).
- Sestius
:
1 - Sestius
(Sextius), ii, m. : Sestius (nom d'une famille romaine).
2 - Sestĭus, a, um
: de Sestius.
- aquae
Sestiae, Plin. : eaux Sestiennes (= Aix).
- Sestus
:
1 - Sestus
(Sestos), i, f. : Sestos (ville de Thrace).
- gr.
Σηστός.
2 - Sestus, a, um
: de Sestos.
- set,
arch. (c. sed) : mais, cependant.
- seta
: c. saeta.
- Setabis,
is, m. f. : Sétabis (ville et rivière de la Tarraconaise).
- Setabitanus,
a, um : de Sétabis.
- Setabitani,
orum : les habitants de Sétabis.
- Setabus,
a, um : de Sétabis.
- Setaba
sudaria, Cat : serviettes de Sétabis (en lin très fin).
- Setae,
ārum, m. : les Sètes (peuple de l'Inde).
- setanĭa,
ae, f. (setanium, setanion, i, n.) : Plin. sorte de nèfle.
- setania
cepa, Plin. : sorte d'oignon.
- setanius
(sitanius), a, um : Plin. de l'année (en parl. du blé); fait
avec du blé de l'année.
- Seth,
indécl. m. : Seth (troisième fils d'Adam).
- Setĭa,
ae, f. : Sétia (= Sezza, bourg de Campanie).
- setiger
: c. saetiger.
- setim,
indécl. : bois de sétim.
- Setinus,
a, um : de Sétia.
- setinum
(s.-ent. vinum), Mart. : vin de Sétia.
- Setini,
ōrum, m. : les habitants de Sétia.
- setius
(sequius;qqf. secius; arch.
sectius), adv. : - 1 -
moins. - 2
- moins bien, moins bon, mal.
- nihilo
setius : - a -
nullement moins, pas moins.
- b - Caes. Ter.
néanmoins.
- nihilo
setius Caesar duas acies hostem propulsare jussit, Caes. BG. 1 :
néanmoins
César ordonna aux deux premières lignes de repousser l'attaque.
- non
secius (haud secius) : non moins.
- nihilo
sectius quam somnia, Plaut. Men. 5, 7, 57 : pas autre chose qu'un songe
(ni plus ni moins qu'un songe).
- nihil
secius est : il n'y a rien de pire.
- vereor
ne homines de me sequius loquantur, Sen. Ben. 6, 42, 2 : je crains
qu'on
ne parle mal de moi.
- sequius
ac : moins bien que.
- memet
moror, quom hoc ago setius, Plaut. Cist. 4, 2, 24 : je m'attarde alors
que je ne suis pas à mon affaire.
- setosus
(saetosus), a, um : couvert de poils.
- setŭla,
ae, f. : poil rude, peau velu.
- seu
(sive) : ou si, ou pour mieux dire.
- sive
... sive ... = soit que ... soit que ...
- sive
etiam : ou même.
- sive
potius, sive adeo : ou plutôt.
- sive
irandia sive metu permotus : poussé soit par la colère, soit par la
peur.
- sive
casu accidit sive consilio, Cic. Tusc. 3, 64 : que ce soit arrivé par
hasard ou par dessein.
- sive
habes quid, sive nihil, scribe tamen : soit que tu aies des nouvelles,
soit que tu n'en aies pas, écris-moi tout de même.
- literulae
meae, sive nostrae, tui desiderio languerunt, Cic. Fam. 16, 10, 2 : mes
modestes écrits, les nôtres pour mieux dire, ont langui de ton absence.
- ejecto
sive emisso Catilina... Cic. Sul. 17 : quand on eut expulsé ou, plus
exactement,
laissé partir Catilina.
- severē,
adv. : sérieusement, gravement; avec austérité; sévèrement,
durement, cruellement.
- Severianus,
a, um : de Sévère (empereur).
- severĭtās,
ātis, f. : - 1 -
gravité,
sérieux, air sévère. - 2
- sévérité
pour soi-même, austérité. - 3
- sévérité
pour les autres, rigidité, exigence, dureté.
- disciplina
severitasque, Hirt. : discipline rigoureuse.
- hac
severitate aurium laetor, Plin. Ep. 3 : je me réjouis de cette sévérité
de nos oreilles (lors d'une lecture publique),
j'aime un auditoire difficile.
- severĭtĕr,
adv. : sévèrement, avec rigueur.
- severitūdo,
ĭnis, f. : c. severitas.
- severus
:
1
- sĕvērus, a, um :
a - sévère, sombre,
sérieux, grave, morose.
- ipse
egreditur : quam severus! Ter. Heaut. : il sort : quel air grave!
- rumores
senum severiorum, Catul. 5 : les murmures des vieillards chagrins.
- frons
severa, Ov. : front soucieux.
b - sévère pour
soi-même, austère, sobre,
économe.
- vitā
severus, Cic. : qui mène une vie austère.
- severi
agricolae, Lucr. 5 : laboureurs endurcis au travail.
- ad
severos migrate, Catul. 27 : passez du côté des sobres.
c - sévère pour les
autres, exigeant, rigide,
dur, rigoureux, cruel, redoutable; dur, rigoureux, sombre, âpre (en
parl.
de ch.).
- acerbe
severus in filium, Cic. Off. 3 : d'une rigueur inflexible à l'égard de
son fils.
- voluisti
istuc severum facere? Plaut. Cist. : voulais-tu en venir à cette
cruelle
extrémité?
- fides
severae, Hor. : lyre tragique.
- severum
Falernum, Hor. : l'âpre vin de Falerne.
- imperia
severiora, Cic. : ordres trop rigoureux.
2
- Sĕvērus, i, m. : Sévère (nom d'homme).
- Cornelius
Severus : Cornélius Sévère (poète du temps d'Auguste).
- Septimius
Severus : Septime Sévère (empereur romain, 193-211).
- voir
hors site : Septime
Sévère.
- Alexander
Severus : Alexandre Sévère (empereur romain, 222-235).
- Cassius
Severus : Cassius Sévère (orateur du temps d'Auguste et de Tibère).
- Sulpicius
Severus : Sulpice Sévère (évêque en Gaule, auteur d'une Histoire sacrée
et de la vie de Saint Martin).
- voir
hors site : Sulpice
Sévère.
3
- Sĕvērus, i, m. : le mont Sévère (dans la Sabine, auj. le mont Vissa).
- sēvi
: parf. de sero ( 3 ).
- Seviana
pira, n. : poires de Sévius.
- Sevini
: c. Sebini.
- Sevinus
lacus : c. Sebinus Lacus.
- sevir
(sexvir), viri, m. : un sévir. - 1 -
un membre d'un collège composé de six personnes. - 2 - sévir augustal (membre
d'un collège institué en l'honneur d'Auguste).
- 3 - chef d'une des
six compagnies de chevaliers
romains.
- sevirālis,
e : de sévir.
- sevirālis,
is, m. : personnage séviral.
- sevirātŭs,
ūs, m. : dignité de sévir, sévirat.
- sevo
:
1
- sevo, āre : c. sebo.
2
- Sevo mons, m. : le mont Sévo (en Scandinavie).
- sevocātŏr,
ōris, m. : qui tire à l'écart.
- sevocātus,
a, um : part. passé de sevoco; pris à part; mis à part,
séparé.
- sevoco,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1
-
appeler à part, tirer à l'écart. - 2
-
détacher du devoir, détourner, attirer au mal. - 3
- tirer à soi, détourner, s'approprier. - 4
- séparer, éloigner, détacher, distraire.
- sevosus,
sevum ----> sebosus, sebum.
- sex,
indécl. : six.
-
gr. ἕξ.
- decem
et sex : seize.
-
sex et quinquaginta :
cinquante-six.
-
sex septem, Ter. Eun. 2, 3, 41; Hor. Ep. 1, 1, 58 : six ou
sept.
-
bis sex, Virg. En. 9 : douze.
- sexāgēnārĭus,
a, um [sexageni] : - 1
- qui contient
le nombre soixante. - 2
- qui a soixante ans,
sexagénaire.
- sexagenaria
fistula, Front. Aquaed. 54 : tuyau de soixante pouces de circonférence.
- minor
sexagenarius, Dig. : qui a moins de soixante ans.
-
major sexagenario, Eutr. : qui a plus de soixante ans.
-
sexagenarii de ponte, Varr.
d. Non. 523, 21 sq.; Fest. p. 334 : sexagénaires relégués au bas du
pont (les sexagénaires
n'avaient plus le droit
de voter et quand ils se présentaient on les renvoyait du pont qui
menait au lieu du scrutin).
- sexāgēni,
ae, a :
1 - chacun
soixante.
- Liv.
8, 8, 4; Plaut.
Fragm. ap. Prisc. p. 751 P.; Varr. R. 2, 3, 3; Plin.
36, 5,
4, § 30; 8, 7, 7, § 22; 8, 40, 62, § 151; 10, 17, 19,
§
39.
2 - soixante
chaque fois (par an).
- Cic. Verr. 5 , 53.
3
- soixante.
-
sexageni quini : qui sont soixante-cinq.
-
fistula sexagenum quinum, Frontin. : tuyau de soixante-cinq pouces de
circonférence.
- au sing.
sexagenus, Aug. Civ. 21 : qui contient soixante.
4
- très nombreux.
- Mart. 12, 26, 1.
- sexāgēsiēs
: c. sexagies.
- sexāgēsimus,
a, um : soixantième.
- sexagesima
(s.-ent. pars), Plin. : la soixantième partie.
- sexāgiēs
(sexāgiens), adv. : soixante fois.
- sexagiens
sestertium margaritam mercatus est, Suet. Caes. 50 : il acheta une
perle
de six millions de sesterces (<soixante fois cent mille>).
- sexāginta,
indécl. : - 1 -
soixante. - 2 - au fig. un
nombre infini.
- sexangulatus
: c. sexangulus.
- sexangulum,
i, n. : hexagone.
- sexangŭlus,
a, um : hexagonal.
- Sexatrus,
uum, f. : les Sexatries (fête célébrée le sixième jour
après les ides).
- sexcenārĭus,
a, um : composé de six cents.
- sexceni
(sexcenteni), ae, a : - 1
- six
cents chacun, six cents chaque fois. - 2
-
six cents.
- sexcentesimus,
a, um : six-centième.
- sexcenti,
ae, a : - 1 - six
cents. - 2
- des milliers (un très grand nombre).
- sexcenti
cives, Cic. : une foule de citoyens.
- sexcenties
(sexcentiens), adv. : - 1
-
six cents fois. - 2 -
à n'en plus finir.
- Sexcentoplagus
: c. Sescentoplagus.
- sexcuplus,
a, um : qui contient six fois.
- sexdecim
: c. sedecim.
- sexennis,
e : âgé de six ans, de six ans.
- legem
promulgavit, ut sexenni die sine usuris creditae pecuniae solvantur,
Caes.
BC. 3, 20 : il promulgua une loi selon laquelle les dettes seraient
payées
dans un délai de six ans sans intérêts.
- sexennĭum, ĭi, n. : espace de six ans.
- sexies
(sexiens, sexsiens), adv. : six fois.
- sexis,
indécl. n. : - 1 - six
as. - 2
- le nombre six.
- Sexitanus,
a, um : de la ville de Sex (en Bétique).
- sexprimarii,
ōrum (sexprimi, ōrum), m. : les six magistrats d'un collège,
les sévirs.
- sextadecimani,
ōrum, m. : soldats de la seizième légion.
- sextani,
ōrum, m. : les soldats de la sixième légion.
- sextans,
antis, m. : - 1 -
sextant (monnaie
valant le sixième de l'as). - 2
- le sixième
d'un tout (de la livre, du jugérum).
- sextantālis,
e : épais de deux pouces.
- sextantārĭus,
a, um : de deux onces.
- sextariolus,
i, m. : Aug. petit vase contenant un setier.
- sextārĭus,
a, um : (Lebaigue
P. 1156 et P.
1157) - 1 -
le sixième d'un tout. - 2
- un setier (mesure de capacité). - 3
- vase
contenant un setier.
- sextertius
: c. sestertius.
- Sextianus
: c. Sestianus.
- Sextilianus,
a, um : de Sextilius.
- Sextiliana
pira : poires de Sextilius.
- Sextilianus,
i, m. : Sextilianus (nom d'homme).
- sextilis
:
1 - sextilis, is, m. (abl. sextili) : août (le sixième
mois de
l'ancienne année romaine).
2
- sextilis, e : d'août.
- sextiles
calendae, Liv. : les calendes d'août.
- Sextilĭus,
ĭi, m. : Sextilius Rufus (questeur).
- Sextiliae
aquae ---> Sestius.
- Sextius
---> Sestius.
- sextō,
adv. : six fois.
- sextŭla,
ae, f. : - 1 - la
soixante-douzième
partie d'un tout. - 2
- sextule (monnaie pesant
un sixième d'once). - 3
- la soixante-douzième
du pied.
- facere
heredem ex duabus sextulis, Cic. : instituer héritier pour un
trente-sixième.
- sextum,
adv. : pour la sixième fois.
- sextum
consul, Cic. Pis. : consul pour la sixième fois.
- sextus
:
1
- sextus, a, um : sixième.
- sextus
decimus : seizième.
2 - Sextus, i, m. : Sextus (prénom romain).
- sexuālis, e : du sexe féminin..
- sexŭs,
ūs, m. (abl. plur. -ibus, qqf. -ubus) : - 1
- sexe. - 2 -
le sexe féminin, les
femmes. - 3 - parties
sexuelles.
- parere
virilem sexum, Plin. : mettre au monde un enfant mâle.
- sexum
egressa, Tac. : s'élevant au-dessus de son sexe.
- sexus,
n. = secus, chez Plaute.
- sexvir
: c. sevir.