===> Dico
-
me : acc. et abl. de ego.
- Gaffiot
P. 956-958 --- Lebaigue
P. 755.
-
mĕābĭlis, e : praticable, accessible, qui pénètre facilement.
-
mĕācŭlum, i, n. : Capel. excursion.
-
mĕāmĕt : abl. sing. fém. de meus renforcé
par - met.
- meāmet
culpā, Plaut. Poen. 1.3.37 : par ma faute.
-
Meander ---> Maeander.
-
mĕaptĕ : abl. sing. fém. de meus renforcé
par - pte.
- meapte malitiā, Plaut. Truc. 2, 5, 22 : à cause de ma rouerie.
-
mĕātim, adv. : Char. Prisc. à ma manière.
-
mĕātĭo, ōnis, f. : C.-Aur. marche, cours.
-
mĕātŏr, ōris, m. : Inscr. voyageur.
-
mĕātŭs, ūs, m. [meo] : (Lebaigue
P. 755 et P.
756) - 1 - action de passer d'un lieu
dans un autre, passage, marche, course, chemin. - 2
- cours (des astres). - 3 - passage, voie,
canal, ouverture, bouche (d'un fleuve).
- meatus
animae, Plin. Ep. 6 : la respiration.
- meatus
spirandi, Plin. : la trachée-artère.
- solis
lunaeque meatus, Lucr. 1 : la marche du soleil et de la lune.
- cur
signa meatus deseruere suos, Luc. 1 : pourquoi les astres ont-ils abandonné
leur marche? (pourquoi se sont-ils éclipsés?).
- Danubius
in Ponticum sex meatibus erumpit, Tac. G. 1 : le Danube se jette dans le
Pont-Euxin par six embouchures.
-
mēcastŏr, interj. (s.-ent. juvet) : par Castor!
-
mēchănēma, ătis, n. : Sid. ouvrage d'art.
- gr.
μηχάνημα, ατος.
-
mēchănĭcus, a, um : mécanique.
- gr.
μηχανικός.
- mechanicus,
i, m. : mécanicien.
- mechanica,
ae, f. : la mécanique.
- mechanica,
ōrum, n. : les engins.
-
mēcōn, ōnis, f. (acc. -ōna) : Plin. euphorbe maritime (sorte de
pavot).
- gr.
μήκων, ωνος.
-
mēcōnĭum (mēcōnĭŏn), ii, n. : - 1
- suc de pavot, opium. - 2 - méconium (excréments
des nouveau-nés).
- gr.
μηκώνιον ---
μήκων, ωνος : pavot; tête de pavot.
-
mēcōnis, ĭdis, f. : Plin. sorte de laitue (soporifique, comme le
pavot).
- gr.
μηκωνίς, ίδος : dont le
suc est comme celui du pavot.
-
mēconītēs, ae, m. : Plin. une pierre précieuse (ressemblant au pavot).
- gr.
μηκωνίτης : semblable au
pavot.
-
mēcum (cum + me) : avec moi.
-
med = me (acc.).
- dic
igitur med aniticulam, Plaut. : alors, dis que je suis ton petit canard.
-
Mĕdamna, ae (Mĕdamnē, ēs), f. [medius + amnis] : Prisc. la Mésopotamie.
-
meddix (medix), icis, m. [de l'osque metideicos, celui qui montre le
droit] : Enn. magistrat (chez les Osques).
- meddixtuticus
(meddix tuticus, medixtuticus), Liv. : médixtutique (magistrat suprême).
-
Mēdēa, ae, f. : Médée. - 1 - fille
d'Eétès, roi de Colchide, épouse de Jason, célèbre magicienne. - 2
- ville du Pont. - 3 - titre d'une tragédie
de Sénèque.
- gr.
Μήδεια.
- voir hors site : Médée.
- Medea
Palatina, Cic. : la Médée du mont Palatin (= Clodia).
-
Mēdēis, ĭdis, f. : - 1 - de Médée.
- 2 - magique.
-
mĕdēla, ae, f. : - 1 - guérison, cure.
- 2 - remède, médicament.
-
mĕdens, entis : part. prés. de medeor.
- medens,
entis, m. : médecin.
-
mĕdĕo, ēre : c. medeor.
- au
passif impers. - ut huic vitio medeatur, Vitr. : pour corriger ce
défaut.
- au
passif : ut ex vino stomachi dolor medeatur, Hier. Ep. 22, 4 : pour
que le mal d'estomac soit guéri par le vin.
-
mĕdĕor, ēri : - 1 - donner ses soins
à, soigner, guérir. - 2 - secourir. - 3
- remédier à, faciliter.
- avec
datif, rarement contra
+ acc., très rarement avec acc. seul.
- alicui
mederi : soigner qqn, traiter qqn.
- alicui
rei mederi : soigner qqch.
- vulneribus
mederi : soigner des blessures.
- mederi
contra : être bon pour lutter contre.
- contra
serpentium ictus mederi, Plin. 9, 31 : être bon pour lutter contre les
morsures de serpents.
- philosophia
medetur animis : la philosophie guérit les âmes.
- medendi
ars : l'art de la médecine.
- oculis
herba chelidonia medetur, Plin. 8, 27, 41, § 98 : la chélidoine est bonne
pour les yeux.
- aegrescit
medendo, Virg. : sa maladie s'aggrave avec les remèdes.
- facillime
inopiae frumentariae sese mederi posse existimavit, Caes. BG. 5, 24 : il
pensa pouvoir remédier très facilement à la disette de blé.
- au
passif : ut ex vino stomachi dolor medeatur, Hier. Ep. 22, 4 : pour
que le mal d'estomac soit guéri par le vin.
- medendae
valitudini leniendisque morbis nullam divinam humanamque opem non adhibuit,
Suet. Tit. 8 : pour améliorer l'état sanitaire et atténuer la
maladie, il n'eut aucun recours, ni divin ni humain.
- au
passif impers. - ut huic vitio medeatur, Vitr. : pour corriger ce
défaut.
-
Mēdi, ōrum, m. : les Mèdes, les Perses.
-
Media :
1
- Mēdĭa, ae, f. : la Médie (région d'Asie).
- gr.
Μηδία.
- voir
hors site : la
Médie.
2
- Mēdīa : c. Medea.
-
mĕdĭānus, a, um : du milieu.
- medianus
digitus, Veg. : le doigt du milieu.
- medianum,
i, n. : Ulp. le milieu.
-
mĕdĭastīnus, i, m. : - 1 - esclave à
tout faire. - 2 - infirmier.
- tu
mediastinus tacita prece rura petebas, Hor. Ep. 1 : toi, esclave à tout
faire, dans une prière muette tu désirais la campagne.
-
mĕdĭātĕnŭs, adv. : Capel. jusqu'à la moitié.
-
mĕdĭātĭo, ōnis, f. : Dig. médiation, intervention.
-
mĕdĭātŏr, ōris, m. : médiateur.
- Mediator
(Dei et hominum) : Lact. Hier. le Médiateur, Jésus-Christ.
-
medica :
1
- mĕdĭca, ae, f. [medicus] : - a - Apul.
femme médecin. - b - Donat. sage-femme.
2
- mĕdĭca, ōrum, n. [medicus] : Plin. plantes médicinales.
3
- mēdĭca (maedĭca), ae, f. (s.-ent. herba) : Virg. plante de Médie
(= luzerne de Médie, importée lors des guerres médiques).
-
mĕdĭcābĭlis, e : - 1 - qu'on peut guérir,
curable. - 2 - Col. qui peut guérir, salutaire.
-
mĕdĭcābĭlĭtĕr, adv. : Pall. en guérissant, de manière à guérir.
-
mĕdĭcābŭlum, i, n. : Apul. lieu propice à la guérison.
-
mĕdĭcāmĕn, ĭnĭs, n. : - 1 - médicament,
remède, potion. - 2 - breuvage vénéneux,
poison; breuvage magique, philtre. - 3 - drogue,
ingrédient, préparation (pour modifier les qualités naturelles d'une
chose), assaisonnement, engrais. - 4 - matière
colorante, teinture. - 5 - fard, cosmétique.
-
mĕdĭcāmentārĭus, a, um : relatif aux médicaments.
- medicamentārĭus,
ii, m. : - a - Plin. pharmacien. - b
- C. Th. empoisonneur.
- medicamentaria
(s.-ent. ars), Plin. : pharmacie.
- medicamentaria
(s.-ent. mulier), C. Th. : empoisonneuse.
-
mĕdĭcāmentōsus, a um : médicamenteux.
-
mĕdĭcāmentum, i, n. : - 1 - remède,
médicament, drogue. - 2 - onguent, parfum.
- 3 - drogue nuisible, breuvage empoisonnée,
poison. - 4 - antidote. - 5
- breuvage magique, charme, enchantement, philtre. - 6
- ingrédient, assaisonnement. - 7 - matière
colorante, teinture, fard. - 8 - embellissement
(pour le style).
- amatorium
medicamentum : philtre d'amour.
- medicamento
sagittas tingere, Plin. 27, 11, 76, § 101 : tremper les flèches dans
le poison.
- medicamentis
delibutus, Cic. Brut. 60, 217 : couvert d'onguents.
- somnificum
medicamentum : un somnifère.
-
medicatus :
1
- mĕdĭcātus, a, um : part. passé de medico et medicor. - a
- médicinal, propre à guérir, qui a une vertu curative. - b
- empoisonné.
2
- mĕdĭcātŭs, ūs, m. : remède magique.
-
mĕdĭcina, ae, f. (s.-ent. ars) : (Lebaigue
P. 756 et P.
757) - 1 - l'art de guérir, la médecine.
- 2 - la pharmacie. - 3
- potion, médicament, remède, traitement. - 4
- au fig. remède, soulagement. - 5
- poison. - 6 - fard.
-
mĕdĭcinālis, e : médical, médicinal.
- medicinalis
cucurbita, Plin. : ventouse.
- medicinalis
digitus : le doigt annulaire.
-
mĕdĭcīnus, a, um : de médecin.
-
mĕdĭco, āre, āvi, ātum : - tr. et intr. - 1
- soigner, traiter, guérir. - 2 - faire tremper,
faire infuser, préparer avec un ingrédient, oindre, frotter de. - 3
- empoisonner. - 4 - teindre, colorer.
- medicare
tuos desiste capillos, Ov. Am. 1, 14, 6 : cesse de teindre tes cheveux.
- boletum
medicatum avidissimo ciborum talium optulerat, Suet. Claud. 44 : elle lui
avait offert un cèpe empoisonné, à lui qui était grand amateur de ce
genre de nourriture.
- vinum
medicatum, Col. 1, 6, 20 : vin altéré.
- huc
tu jussos adsperge sapores, trita melisphylla et cerinthae ignobile gramen...
ipsae (apes) consident medicatis sedibus, Virg. G. 4.62 : ici répands
les senteurs que je recommande : la mélisse broyée et l'herbe de la cérinthe
commune... d'elles-mêmes (les abeilles) se poseront sur ces endroits préparés.
-
mĕdĭcor, āri, ātus sum : soigner, traiter, guérir.
- alicui
medicari : soigner qqn.
- non
Dardaniae medicari cuspidis ictum evaluit, Virg. En. 7, 756 : il ne put
traiter le coup de la pointe dardanienne.
-
medicus :
1
- mĕdĭcus, a, um : - a - qui soigne, qui
guérit, propre à guérir, salutaire - b
- de médecin, médical, médicinal. - c -
magique, enchanteur.
- ope
medicā, Ov. : par le secours de la médecine.
2
- mĕdĭcus, i, m. : médecin.
3
- Mēdĭcus, a, um : de Médie.
- Medicum
malum, Nep. : le fruit de Médie, le citron.
-
mĕdĭē, adv. : moyennement.
-
mĕdĭĕtās, ātis, f. : - 1 - le milieu,
le centre, le juste milieu. - 2 - la moitié.
- 3 - état de ce qui double, duplicité.
-
mĕdimnum, i, n. : médimne (= 51, 84 litres, mesure grecque de capacité).
-
mĕdimnus, i, m. : c. medimnum.
-
mĕdĭŏcris, e : - 1 - qui tient le milieu,
moyen, médiocre, ordinaire. - 2 - modéré,
modeste, retenu, réservé, qui a de la mesure.
- mediocris
animi est : c’est le fait d’un petit esprit que de.
- quis
mediocris gladiator ingemuit, quis vultum mutavit umquam? Cic. Tusc. 2,
41 : quel gladiateur ordinaire a jamais poussé un gémissement et changé
de visage?
-
mĕdĭŏcrĭtās, ātis, f. : - 1 - mesure,
modération, milieu, moyenne, juste milieu. - 2
- médiocrité, infériorité, insuffisance, exiguïté.
-
mĕdĭŏcrĭtĕr, adv. : - 1 - modérément,
avec mesure. - 2 - modestement. - 3
- médiocrement, légèrement, faiblement. - 4
- patiemment, tranquillement.
-
Mĕdĭŏlānensis, e : de Médiolanum.
- Mediolanenses,
ium, m. : les habitants de Médiolanum, les Milanais.
-
Mĕdĭŏlānum, i (Mĕdĭŏlānium, ii), n. : Médiolanum. - 1
- Milan. - 2 - Saintes.
- gr.
Μεδιόλανον.
-
Mĕdĭōmātrĭci, ōrum, m. : les Médiomatrices (peuple de Gaule).
-
medion :
1
- mēdĭŏn, ĭi, n. : médion (sorte de campanule, une plante de la Médie).
- gr.
μήδιον.
2
- Mĕdĭōn, ōnis, f. : Médion (ville d'Acarnanie).
- Mĕdĭōnii,
ōrum, m. : Liv. les habitants de Médion.
-
mĕdĭoxĭmus (mĕdĭoxŭmus), a, um : intermédiaire.
-
mĕdĭtābundus, a, um : qui médite profondément.
-
mĕdĭtāmĕn, ĭnĭs, n. : méditation, projet.
-
mĕdĭtāmenta, ōrum, n. : - 1 - premières
notions, les éléments. - 2 - travail préparatoire,
exercice, préparation, prélude.
-
mĕdĭtātē, adv. : - 1 - de propos délibéré,
à dessein. - 2 - avec précision, parfaitement.
-
mĕdĭtātĭo, ōnis, f. : - 1 - réflexion,
méditation. - 2 - préparation, exercice,
étude. - 3 - habitude.
-
mĕdĭtātĭuncŭlā, ae, f. : Mamert. petit exercice préparatoire.
-
meditatus :
1
- mĕdĭtātus, a, um : part. passé de meditor. - a
- qui a médité, qui a réfléchi. - b -
qui s'est préparé, qui s'est exercé, qui est en mesure de. - c
- sens passif : médité, réfléchi, préparé.
2
- mĕdĭtātŭs, ūs, m. : méditation, pensée.
-
mĕdĭterrānĕus, a, um : (Lebaigue
P. 758) qui est au milieu des terres.
- mediterraneum
mare : la mer Méditerranée.
-
mĕdĭtor, āri, ātus sum : - 1 - méditer,
réfléchir à, penser à. - 2 - préparer,
machiner. - 3 - étudier, travailler (qqch);
s'exercer, se préparer. - 4 - pratiquer,
faire.
- tu
ut ullam fugam meditere (= mediteris), tu ut ullum exilium cogites? Cic.
Cat. 1, 22 : toi, que tu envisages une fuite? toi, que tu songes à un
exil?
- in
primis meditemur illud, ut haec patientia dolorum in omni genere se aequabilem
praebeat, Cic. Tusc. 2, d'abord travaillons à ce que cette patience dans
la souffrance se montre égale dans tous les cas.
- quae
meditare, quaeso, dies et noctes, Cic. Tusc. 2, 66 : médite donc cela,
je t'en prie, nuit et jour.
-
mĕdĭtullĭum, ĭi, n. : milieu, espace intermédiaire.
-
mĕdĭum, ĭi, n. : - 1 - milieu (par rapport
au temps et au lieu), centre, espace intermédiaire, intervalle (de temps).
- 2 - la moitié. - 3
- lieu accessible à tous, lieu exposé aux regards de tous.
- relinquere
in medio : ne pas se prononcer, laisser dans le doute.
- vocare
in medium : soumettre au jugement public.
- tollere
de medio : faire disparaître, supprimer.
- tabullae
sunt in medio, Cic. Verr. 2, 104 : les registres sont sous les yeux de
tous.
-
medius : (Lebaigue
P. 758 et P.
759)
1 - mēdĭus fĭdĭus ou mēdĭusfĭdĭus
ou mē dĭus fĭdĭus = me dius Fidius juvet
: que le dieu Fidius me vienne en aide, que le dieu de la bonne foi (=
Jupiter) m’assiste, par ma foi, sur ma foi.
2
- mĕdĭus, a, um. : qui est au milieu, central, intermédiaire, neutre
(en politique), ordinaire, modéré.
- in
medio foro : au milieu du forum.
- medio
sole, Phaedr. : en plein midi (quand le soleil est à mi-chemin).
- media
aetas : l'âge mûr.
- Peloponnesii
Megaram, mediam (+ dat.) Corintho Athenisque urbem, condidere, Vell. 1,
2, 4 : les Péloponnésiens fondèrent Mégare, ville à mi-chemin entre
Corinthe et Athènes.
- in
medium venire (procedere) : se montrer en public.
- rem
in medium proferre, Cic. Fam. 15, 27, 6: publier une chose.
- media
circiter nocte : vers le milieu de la nuit.
3
- mĕdĭus, ĭi, m. : arbitre, médiateur.
- paci
medium sese offert, Virg. En. 7, 536 : il s'offre comme médiateur pour
la paix.
-
medix : c. meddix.
-
Medobrēga (Medubrīga, Mundobrīga), ae, f. : Médobrega (ville de
Lusitanie).
- Medobrēgenses
(Medubrīgenses), ium, m. : les habitants de Médobrega.
-
Mĕdon, ontis, m. : Vell. Médon (fils du roi Codrus, premier archonte
d'Athènes).
- Medontidae,
arum, m. : Vell. les descendants de Médon.
-
Medubrīga : c. Medobrega.
-
Mĕdŭli, ōrum, m. : les Méduliens (les habitants du Médoc).
- Mĕdŭlus
(Mĕdŭlĭus), a, um : des Méduliens, du Médoc.
- Mĕdŭlĭcus,
a, um : des Méduliens, du Médoc.
- Medulica
supellex, Sid. Ep. 8, 12 : les huîtres du Médoc.
-
mĕdulla, ae, f. : - 1 - moelle, cœur,
entrailles. - 2 - la fleur, la moelle (d’une
chose), la quintescence.
- in
medullis, Cic. Fam. 15, 16, 2 : au fond de mon coeur.
- Suadae
medulla : la moelle de la persuasion, la quintescence de l'éloquence.
- haec
mihi semper erunt imis infixa medullis, Ov. Tr. 1, 5, 9 : cela restera
toujours gravé au fond de mon coeur.
- nondum
implevere medullas maturae mala nequitiae, Juv. 14, 215 : les maux de l'âge
mûr n'ont pas encore empoisonné son coeur.
- medulla
ventris, Plaut. Stich. : les entrailles.
- ossa
vides rerum vacuis exucta medullis, Juv. 8, 90 : tu vois leurs os vidés
de leur substance et séchés jusqu'à la moelle.
-
mĕdullāris, e : qui pénètre jusqu'à la moelle des os.
-
mĕdullātus, a, um : Hier. rempli de moelle, gras.
-
Mĕdulli, orum, m. : les Médulles (peuple de Savoie, dans les Alpes).
-
Mĕdullĭa, ae, f. : Médullie (ville du Latium, colonie d'Albe).
-
Medullinus :
1
- Mĕdullīnus, a, um : - a - des Médulles,
des Alpes. - b - des habitants de Médullie,
Médulliens.
- Medullini
te feret aura noti, Aus. Ep. 5, 27 : l’haleine du zéphyr des Médules
t’emportera.
- Medullīni,
ōrum, m. Inscr. : les habitants de Médullie.
2
- Mĕdullīnus, i, m. : Médullinus (surnom).
- Furius
Medullinus, Liv. 4 : Furius Médullinus.
3 - Mĕdullīna, ae, f. : Médullina (surnom).
- Livia
Medullina, Suet. : Livia Médullina.
-
mĕdullĭtŭs, adv. : - 1 - Varr. jusque
dans la moelle des os. - 2 - au fond du coeur,
du fond du coeur, cordialement.
-
mĕdullo, āre : remplir de moelle.
- medulari,
Aug. : se remplir de moelle.
-
mĕdullōsus, a, um : Cels. rempli de moelle, moelleux.
-
mĕdullŭla, ae, f. [medulla] : moelle.
- mollior
cuniculi capillo vel anseris medullula, Cat. 25, 2 : plus mou que le poil
de lapin, plus mou que la moelle de l'oie.
-
Mĕdullum, i, n. : Plin. anc. ville du Latium.
-
Medullus :
1
- Mĕdullus, a, um : c. Medulus.
2
- Mĕdullus, i, m. : (le mont) Médulle (montagne de la Tarraconnaise).
-
Mĕdŭlus ---> Meduli.
-
medus :
1
- mēdus, i, m. : Isid. hydromel.
2
- Mēdus, a, um : de Médie, des Mèdes.
- Mēdus,
i, m. : un Mède.
3
- Mēdus, i, m. : le Médus (rivière de Perse).
4
- Mēdus, i, m. : le fils de Médée (titre d'une tragédie de Pacuvius).
-
Mĕdūsa, ae, f. : Méduse (une Gorgone qui effrayait
les mortels par sa chevelure de serpents).
- gr.
Μέδουσα.
- voir
hors site : Gorgone/Méduse.
- Mĕdūsaeus,
a, um : de Méduse.
- monstrum
Medusaeum, Ov. M. 10.22 : le monstre né du sang de Méduse (= Cerbère).
- equus
Medusaeus, Ov. F. 5, 8 : cheval né du sang de Méduse (= Pégase).
-
mĕfītis : v. mephitis.
-
Mĕgăbazus, i, m. : c. Megabyzus.
-
Mĕgăbocchus (Mĕgăboccus), i, m. : Mégabocchus. - 1 - complice de Catilina. - 2 - nom donné par Cicéron à Pompée.
-
Mĕgăbyzus, i, m. : Mégabyze. - 1 - Plin. prêtre de Diane à Ephèse. - 2 - Just. un général de Darius. - 3 - Quint. un eunuque.
- gr.
Μεγάϐυζος.
-
Megada, ae, f. : Plin. Mégada (ville d'Egypte).
-
Mĕgădōrus, i, m. : Plaut. Mégadore (personnage de l'Aululaire).
-
Mĕgaera, ae, f. : - 1 - Mégère (une
des Furies). - 2
- Amm. une mégère, une femme furieuse.
- gr.
Μέγαιρα.
- Megaera
quaedam mortalis, Amm. 14 : une certaine Mégère incarnée.
-
Megale :
1 - Mĕgălē, ēs, f. : Inscr. la Grande (surnom de Cybèle; en latin Magna Mater).
- gr.
Μεγάλη, ης.
2 - Mĕgălē pōlis : c. Megalopolis.
-
Mĕgălēsĭa : v. Megalensis.
-
Mĕgălensis (Mĕgălēsis), e : relatif à Cybèle.
- Megalenses
(ludi) : les jeux en l'honneur de Cybèle.
- Mĕgălensĭa
(Mĕgălēsĭa), ĭum, n. : les Mégalésiennes (fêtes en l'honneur de Cybèle).
- Mĕgălēsĭus,
a, um : Prud. des Mégalésiennes, de Cybèle.
- Mĕgălēsĭăcus,
a, um : Juv. des Mégalésiennes.
- Megalesiaca
mater, Aus. : Cybèle.
-
Mĕgăles- : v. Megalens-
-
Mĕgālĭa, ae, f. : Stat. Mégalia (petite île dans la mer Tyrrhénienne, auj. reliée au continent par un pont et appelée Castel dell' Ovo).
-
mĕgălīum, īi, n. : Plin. sorte d'onguent.
- gr.
μεγαλεῖον.
-
Megallae, ārum, m. : Plin. peuple de l'Inde.
-
Mĕgălŏbŭlus, m. : Plaut. nom d'homme.
-
mĕgălŏgrăphĭa, ae, f. : Vitr. peinture des sujets nobles.
- gr.
μεγαλογραϕία.
-
Mĕgălŏpŏlis, is, f. (Mĕgălē pŏlis, f.) : Mégalopolis (ville d'Arcadie).
- gr.
Μεγαλόπολις (Μεγάλη πόλις).
- acc. Mĕgălēn pŏlin.
- Mĕgălŏpŏlītae,
ārum, m. : habitants de Mégalopolis.
- Mĕgălŏpŏlītānus, a, um : Liv. de Mégalopolis.
- Mĕgălŏpŏlītāni,
ōrum, m. : habitants de Mégalopolis.
-
Mĕgăpenthēs, is, m. : Hyg. fille de Prétus.
- gr.
Μεγαπένθης.
-
Megara :
1 - Mĕgăra , ae, f. : Mégare. - a - Hyg. femme d'Hercule. - b - au masc. Flor. un Numantin.
1 - Mĕgăra, ae, f. (Mĕgăra, ōrum, n.) : Mégare. - a
- ville de Grèce. - b - ville de Sicile.
-
Mĕgărēa, ōrum, n. : Ov. Mégare (ville de Sicile).
-
Mĕgărensis, e : de Mégare (en Grèce).
-
Megareus :
1
- Mĕgărēus, a, um : de Mégare (en Grèce).
2
- Mĕgăreūs, ĕi (ĕos), m. : Mégarée (fils de Neptune et père d'Hippomène).
- gr.
Μεγαρεύς.
- Mĕgărēĭus, a, um : de Mégarée.
- Mĕgărēĭus heros, Ov. : Hippomène.
-
Mĕgărĭcus, a, um : de Mégare (en Grèce).
- gr.
Μεγαρικός.
- Megarici,
ōrum, m. : les philosophes de l'école de Mégare, les disciples d'Euclide.
-
Megarii, ōrum, m. : les Mégariens.
-
Megaris, ĭdis, f. : - 1 - la Mégaride
(contrée de la Grèce). - 2 - Mégare (ville
de Sicile).
-
Megarus, a, um : de Mégare (en Sicile).
-
Megisba, ae, f. : (Lebaigue
P. 760) le lac Mégisba (dans l'île Taprobane).
-
megistanes, um, m. : les grands, les seigneurs (d'un pays).
-
mehercule (mehercle, mehercules) = me Hercules juvet : par Hercule!
sur ma foi, assurément.
-
mei : - 1 - gén. de ego. - 2
- formes de meus.
-
meĭo, ĕre : - intr. - 1 - uriner, pisser.
- 2 - fuir (en parl. d'un récipient).
-
mĕl, mellis, n. : - 1 - miel. - 2
- charme, douceur.
- meum
mel, meum cor, Plaut. Poen. 1.2.157 : mon chéri, mon coeur.
- mella
petere in medio flumine, Ov. A. A. 1, 748 : chercher du miel au milieu
d'un fleuve (= chercher une aiguille dans une botte de foin).
- hoc
juvat et (s.-ent. mihi) melli est, non mentiar,
Hor. S. 2, 6, 32 : sans mentir, cela me ravit, <cela est pour moi cause
de douceur> = cela m'est doux comme le miel.
-
Mela :
1
- Mĕla, ae, m. : Méla (surnom romain) -- Pomponius Méla, géographe
romain, contemporain de Claude.
1
- Mĕla (Mella), ae, m. : le Mella (auj. Mela, rivière de l'Italie, près
de Brescia).
-
mĕlamphyllŏn, i, n. : Plin. l'acanthe brancursine.
-
mĕlampŏdĭum, ĭi, n. : Plin. ellébore noir.
-
Mĕlampūs, pŏdis, m., : Mélampe. - 1
- médecin et devin d'Argos. - 2 - fils d'Atrée.
- 3 - Ov. nom d'un chien.
- gr.
Μελάμπους, ποδος.
- Stat.
voc. Melampu.
-
Mĕlana (Mĕlania), ae, f. : P.-Nol. (sainte) Mélanie.
-
mĕlănăĕtŏs, i, m. : aigle noir.
- gr.
μελαναετός -- μέλας, μέλαινα,
μέλαν : noir.
-
Mĕlanchaetēs, ae, m. : nom d'un chien d'Actéon.
- gr.
Μελαγχαίτης -- χαίθη
: longs cheveux, longue chevelure; crinière.
-
mĕlancholĭa, ae, f. : humeur noire, atrabile.
- gr.
μελαγχολία -- χολή
: bile, fiel.
-
mĕlancholicus, a, um : causé par la bile; mélancolique, atrabilaire.
-
melania :
1
- mĕlania, ae, f. : Plin. tache noire sur la peau.
- gr.
μελανία -- μέλας, μέλαινα,
μέλαν : noir.
2
- Mĕlania (Mĕlana), ae, f. : P.-Nol. (sainte) Mélanie.
-
melas :
1
- mĕlas, ănos, m. (c. melania) : Cels. tache noire sur la peau.
- acc.
sing. -an.
2
- Mĕlās, ae (ănis), m. : Mélas (nom de plusieurs rivières).
- gr.
Μέλας, ανος -- μέλας, μέλαινα,
μέλαν : noir.
3
- Mĕlas, ănis, m. : Hyg. Mélas (frère de Phryxus).
4
- Mĕlas sinus : Plin. le golfe Mélas (en Thrace).
-
mĕlē : plur. de melos.
-
Mĕlĕăgĕr (Mĕlĕăgrus, Mĕlĕăgrŏs), gri, m. : Méléagre. -
1 - Ov. fils d'Oenée et d'Althée, roi de
Calydon, célèbre surtout par sa fin tragique. - 2
- Curt. un des généraux d'Alexandre le Grand.
- gr.
Μελέαγρος.
- voir
hors site : Méléagre.
- Mĕlĕagrēus
(Mĕlĕagrĭus), a, um : de Méléagre.
- gr.
Μελεάγρειος.
- Mĕlĕagris,
ĭdis, f. : pintade (oiseau de Méléagre).
- gr.
Μελεαγρίς, ίδος.
- Mĕlĕagrides,
um, f. : les soeurs de Méléagre (changées en méléagrides - en pintades
- après la mort de leur frère).
- Mĕleagrides,
um, f. (s.-ent. aves) : les oiseaux de Méléagre, les méléagrides, les
pintades.
-
meles :
1
- mēlēs (mēlis), is, f. : martre ou blaireau.
2
- Mĕlēs, ētis, m. : le Mélès (fleuve au bord
duquel Homère serait né).
- gr.
Μέλης, ητος.
3
- Meles, ium, f. : Mélès (ville du Samnium).
- Meles
de Samnitibus vi cepit, Liv. 27 : il enleva de force Mélès aux Samnites.
-
Mĕlĕtē, ēs, f. : Mélété (une Muse).
-
Mĕlētēus, a, um : - 1 - de Mélès (le
fleuve). - 2 - d'Homère.
-
Meletīdēs, ae, m. : Apul. Mélétidès (un Athénien).
-
Mĕlētīnus, a, um : de Mélès (le fleuve).
-
Mĕlĭboea, ae, f. : Mélibée (ville de Thessalie, célèbre par ses
teintures en pourpre).
- gr.
Μελίϐοια.
-
Mĕlĭbeensis, e : de Mélibée, mélibéen.
-
Meliboeus :
1
- Mĕlĭboeus, a, um : de Mélibée.
2
- Mĕlĭboeus, i, m. : Mélibée (un berger).
-
mĕlĭcēria, ae, f. : matière jaunâtre du mélicéris.
-
mĕlĭcēris, ĭdis, f. : mélicéris (tumeur dont la matière jaunâtre
ressemble à du miel).
- gr.
μελικηρίς, ίδος.
-
Mĕlĭcerta (Mĕlĭcertēs), ae, m. : Mélicerte (dieu marin).
-
melicus :
1
- mĕlĭcus, a, um : musical, harmonieux.
- melicus,
i, m. : poète lyrique.
- gr.
μελικός.
- melica,
ae, f. : poésie lyrique.
2
- Mēlĭcus, a, um : mède, de Médie.
-
Mĕlĭē, ēs, f. : Mélié (fille de l'Océan).
- Inachus
in Melie Bithynide pallidus isse dicitur, Ov. A. 3, 25 : Inachus, dit-on,
coulait, pâle d'amour pour la Bithynienne Mélié.
-
mĕlĭlōtŏs, i, f. : mélilot (plante).
-
mĕlĭmēlum, i, n. : pomme-miel (une pomme très douce).
-
melina, ae, f. :
1
- mēlīna, ae, f. [mēlēs] : sac en peau de blaireau.
2
- mĕlĭna, ae, f. [mel] : hydromel, breuvage miellé.
-
melinum, i, n. : (Lebaigue
P. 760 et P.
761)
1
- mēlĭnum (s. ent. oleum) : mélinum, huile de fleur de coing.
2
- mēlĭnum (s.-ent. unguentum) : mélinum, parfum à base de jus de coing.
3
- mēlĭnum (s.-ent. vestimentum) : vêtement couleur de coing.
4
- mēlīnum (pigmentum) : blanc de Mélos (espèce de fard).
-
melinus :
1
- mēlīnus, a, um [mēlēs] : de martre ou
de blaireau.
2
- mēlĭnus, a, um : de coing, jaune comme le coing.
3
- Mēlīnus, a, um : de l'île de Mélos.
-
mĕlĭor, mĕlĭus (gén. -ōris), compar. de bonus : - 1
- meilleur, qui est en meilleur état; qui vaut mieux. - 2
- plus avantageux, plus utile. - 3 - plus
habile, plus capable. - 4 - plus doux, plus
bienveillant; plus joyeux.
- di
meliora (dent, velint) : que les dieux m’en préservent.
- meliora
nuntiare, Cic. : annoncer de plus heureuses nouvelles.
- voir
melius.
-
mĕlisphyllum (mĕlissŏphyllŏn), i, n. : mélisse (plante aromatique).
- gr.
μελισσόϕυλλον.
-
Mĕlissa, ae, f. : Mélissa. - 1 - Hyg.
nymphe qui trouva la première le moyen de recueillir le miel. - 2
- Lact. fille du roi de Crète, Mélissée, qui, avec sa soeur Amalthée,
nourrit Jupiter enfant. - 3 - V.-Max. femme
du philosophe Carnéade.
- gr.
Μέλισσα --- μέλισσα
att. μέλιττα ---
μέλι, ιτος : miel.
-
Mĕlisseūs, ĕi (ĕos), m. : Lact. Mélissée (roi de Crète, père
de Mélissa et d'Amalthée).
- gr.
Μελισσεύς, έως.
-
Mĕlissus, i, m. : Mélissée. - 1 - (c.
Melisseus) roi de Crète. - 2 - philosophe
de Samos. - 3 - Suet. grammairien du siècle
d'Auguste.
- gr.
Μέλισσος.
-
Mĕlĭta, ae, f. ou Mĕlĭtē, ēs, f.
: Mélite. - 1 - île de la Méditerranée
(= Malte). - 2 - île près de la côte de
Dalmatie (= Mélida). - 3 - ville d'Ionie.
- 4 - ville de Cappadoce. - 5
- nymphe de la mer.
-
Melitensis, e : de Mélite (de Malte).
- Melitenses,
ium, m. : les habitants de Mélite, les Maltais.
- Melitensia,
ium, n. : étoffes de Malte.
-
melius :
1
- mĕlĭus : - a - compar. n. de bonus. -
b - adv. compar. de
bene : mieux.
- melius
habent delinquere, Sall. : ils aiment mieux faire le mal.
- melius
est : il vaut mieux.
- melius
apud bonos quam apud fortunatos beneficium collocari puto, Cic. Off. 2,
20, 71: je crois qu'il vaut mieux obliger des gens de bien que des riches.
- non
nasci melius fuit quam... : il aurait mieux valu ne pas naître que...
- di
melius faciant : les dieux m’en préservent.
- di
melius : justes dieux.
- melius
emere : acheter à meilleur marché.
- melius
Pompeio factum est, Cic. : Pompée se porte mieux (il s'est rétabli).
- melius
vivere, Hor. : vivre plus sagement.
2
- Mēlĭus (Maelĭus), ii, m. : Mélius (nom d'homme).
3
- Mēlĭus, a, um : de l'île de Mélos.
-
meliusculē, adv. : - 1 - un peu mieux.
- 2 - un peu plus.
-
meliuscŭlus, a, um : - 1 - un peu meilleur.
- 2 - qui se porte un peu mieux. - 3
- un plus avantageux. - 4 - un peu plus beau.
-
mella :
1
- mella : , ae, f. : eau miellée, hydromel.
2
- mella, ae, f. (= lotos) : lotus.
3
- Mella (Mela), ae, f. : le Mella (auj. Mela, rivière d'Italie, près
de Brescia).
-
mellarĭum, ĭi, n. : ruche.
-
mellārĭus, a, um : relatif au miel, à miel.
- mellārĭus,
ii, m. : apiculteur.
-
mellātĭo, ōnis, f. : récolte du miel.
-
melleus, a, um : - 1 - de miel. - 2
- doux (omme le miel), suave, agréable.
-
mellicŭlum, i, n. : petit miel (t. de tendresse).
-
mellifĕr, ĕra, ĕrum : qui produit du miel.
-
mellifex, ficis, m. : apiculteur.
-
mellificĭum, ĭi, n. : production de miel, récolte de miel.
-
mellifico, āre : - intr. - faire du miel.
-
mellificus, a, um : propre à la production du miel.
-
mellifluens, entis : qui parle un doux langage.
-
melliflŭus, a, um : - 1 - d'où coule
le miel. - 2 - doux, suave, harmonieux.
-
melligo, ĭnis, f. : - 1 - propolis (résine
recueillie par les abeilles). - 2 - verjus.
-
mellila, ae, f. : mes délices (t. de tendresse).
-
mellina (mellinia), ae, f. : - 1 - vin
de miel. - 2 - douceur, suavité.
-
mellitŭlus, a, um : suave, chéri.
- mea
mellitula, Apul. M. 3, 22 : ma petite chérie (t. de tendresse).
-
mellitus, a, um : - 1 - de miel. - 2
- mélangé de miel., où il entre du miel. - 3
- doux comme le miel, aimable; cher, suave, agréable.
-
mellum, i, n. : collier de chien armé de clous.
-
melo :
1
- mēlo, ōnis, m. : Pall. melon.
2 - mēlo, ōnis, m. (c. mēlēs (mēlis), is, f.) : martre ou
blaireau.
3
- Mēlo, ōnis, m. : Enn. le Nil (nom latin du Nil).
-
melodina, ōrum, n. : mélodies, chants mélodieux.
-
Melodunum, i, n. : Mélodunum (auj. Melun).
-
melodus, a, um : qui chante mélodieusement, mélodieux.
-
melomeli, indécl. n. : (Lebaigue
P. 762) eau de coing, cotignac.
-
melos :
1
- mĕlŏs, i, n. (masc. Cato.) : chant mélodieux, poème lyrique, air.
- gr.
μέλος, ους -- τὰ μέλη
: la poésie lyrique.
- au
n. plur. - musaea mele, Lucr. : le chant des Muses.
- cycnea
mele, Lucr. : les chants du cygne.
2
- Mēlŏs (Mēlus), i, f. : Mélos (une des cyclades, auj. Milo).
- gr.
Μῆλος, ου.
-
Melpŏmĕnē, ēs, f. : Melpomène (muse de la poésie et particulièrement
de la tragédie).
- voir
hors site : Muse/Melpomène.
-
membrana, ae, f. : - 1 - membrane, pellicule.
- 2 - peau du serpent. - 3
- peau, enveloppe des fruits, zeste; liber; épiderme; pellicule d'un oeuf.
- 4 - peau préparée pour écrire, parchemin,
tablettes. - 5 - couverture de parchemin pour
envelopper un volume. - 6 - extérieur, surface,
superficie.
-
membranŭla, ae, f. : - 1 - petite membrane.
- 2 - parchemin, tablettes, acte sur parchemin.
- oculi
membranula : membrane de l'oeil.
-
membrātim, adv. : de membre en membre, point par point, en détail;
par petites phrases.
-
membrum, i, n. (surtout au plur.) : - 1
- membre; les membres, le corps. - 2 - organe,
partie d'un tout.
-
meme = me ---> ego.
-
memet = me ---> ego.
-
mĕmĭni, mĕmĭnisse (verbe défectif) : - tr. et intr. - 1
- avoir présent à l'esprit, songer à, se souvenir de, se rappeler. -
2 - faire mention de, mentionner.
- la
conjugaison
- memini
aliquem, aliquid : je me souviens de qqn, de qqch.
- suam
quisque homo rem meminit, Plaut. Merc. 5, 4, 51: chacun songe à son intérêt.
- memini
alicujus, alicujus rei : je me souviens de qqn, de qqch.
- memini
vivorum nec possum oblivisci mortuorum : je me souviens des vivants et
je ne puis oublier les morts.
- memini
multo : je me souviens de bien des choses.
- memento
mei : souviens-toi de moi.
- beneficiorum
(beneficia) memini : je me souviens des bienfaits.
- de
Herode meminero, Cic. Att. 15, 27, 3 : je n'oublierai pas Hérode.
- memini
me scribere : je me souviens que j'écrivais.
- memini
me scripsisse : je me souviens d'avoir écrit.
- mementote
hos esse pertimescendos, Cic. Cat. 2, 3, 5 : souvenez-vous que nous devons
redouter ces hommes au dernier point.
- memini
quae gesserim, Cic. : je me souviens de ce que j'ai fait.
- memento
abnuere, Hor. : n'oublie pas de refuser.
- Achillas,
cujus supra meminimus, Cic. : Achillas, dont nous avons fait mention plus
haut.
- meministi
ipse de exsulibus, Cic. Phil. 2, 36, 91: tu as toi-même fait mention des
exilés.
-
Memmĭus, ĭi, m. : Memmius (nom d'une famille romaine, dont le plus
connu est C. Memmius, qui, accusé de brigue et condamné, alla en exil
à Athènes; Lucrèce lui a dédié un poème).
- Memmĭădes,
ae, m. Lucr. : descendant de Memmius.
- Memmĭānus,
a, um : de C. Memmius.
-
Memnōn, ŏnis, m. : Memnon (fils de l'Aurore, tué par Achille).
- gr.
Μέμνων, ονος.
- Memnonis
saxea effigies, Tac. : statue de Memnon (qui rendait des sons lorsqu'elle
était frappée par les premiers rayons du soleil).
- Memnŏnĭus,
a, um : de Memnon; oriental, de nègre, noir.
- voir
hors site : Memnon.
- Memnŏnĭdes,
um, f. (s.-ent. aves) : les Memnonides (oiseaux qui sortirent du bûcher
de Memnon).
-
mĕmŏr, ŏris (abl. sing. -i; gén. plur. -um) : (Lebaigue
P. 762 et P.
763) - 1 - qui a le souvenir de, qui se
souvient de. - 2 - qui songe à, qui a conscience
de. - 3 - qui rappelle, qui fait souvenir
de. - 4 - qui a une bonne mémoire.
- memor
alicujus, alicujus rei : qui se souvient de qqn, de qqch.
- memor
generis : conscient de sa noblesse.
- ungula
... nec domini memorum proculcat equorum, Virg. En. 12 : le sabot des chevaux
oublieux de leur maître le piétine.
- memori
referre alicui pectore aliquid, Hor. : rapporter qqch avec une mémoire
fidèle.
- venturae
memores jam nunc estote senectae, Ov. A. A. 3, 102 : dès maintenant songez
à la vieillesse qui va venir.
- ergo
vale nostri memor, Juv. 3, 318 : adieu donc et souviens-toi de moi.
- memor
+ sub. inf. ---> memor Lucullum periisse, Plin. 25, 3, 7 : se souvenant
que Lucullus était mort.
- memor
+ sub. int. indir. ---> vive memor, quam sis aevi brevis, Hor. S. 2, 6,
97 : vis en songeant combien la vie est brève.
- mendacem
memorem esse oportet, Quint. 4, 2, 91 : il faut qu'un menteur ait une bonne
mémoire.
- sit
modo "non feci" dicere lingua memor, Ov. Am. 3, 14, 48 : que ta langue
se souvienne seulement de dire : "je ne l'ai pas fait".
- memor
ira, Virg. : colère tenace, rancune.
- saevae
memorem Junonis ob iram, Virg. A. 1, 4 : à cause de la colère tenace
de la cruelle Junon.
- medium
erat in Anco ingenium, et Numae et Romuli memor, Liv. 1, 32 : le caractère
d'Ancus se situait au milieu : il faisait penser à la fois à Numa et
à Romulus.
-
mĕmŏrābĭlis, e : digne d'être raconté, digne de mémoire, mémorable,
glorieux, fameux.
-
mĕmŏrācŭlum, i, n. : monument.
-
mĕmŏrādum (memora + dum) : allons, raconte donc.
-
mĕmŏrandus, a, um : - 1 - adj. verbal
de memoro. - 2 - mémorable, glorieux, fameux.
-
mĕmŏrātŏr, ōris, m. : celui qui rappelle (qqch), qui raconte.
-
mĕmŏrātrix, īcis, f. : celle qui rappelle, qui raconte (qqch).
-
memoratus :
1 - mĕmŏrātus, a, um : part. passé de memoro; célèbre, fameux,
mémorable.
2
- mĕmŏrātŭs, ūs, m. : action de rapporter, action de rappeler.
- digna
memoratu : des faits dignes d'être rapportés.
-
memordi : parf. de mordeo.
-
memore :
1
- mĕmŏrĕ, adv. : de mémoire, par coeur, fidèlement.
2
- mĕmŏrĕ : nom. acc. sing. de memor.
-
mĕmŏrĭa, ae, f. : - 1 - mémoire, souvenir,
réminiscence. - 2 - le temps passé, époque.
- 3 - ce dont on se souvient, tradition. -
4 - fait, histoire, récit, événement. -
5 - tombeau, châsse. - 6
- action de rappeler, mention.
- memoria
verborum : la mémoire des mots.
- patrum
memoriā : du temps de nos pères.
- post
hominum memoriam : de mémoire d’homme.
- memoriā
nullā esse : ne pas avoir de mémoire.
- ex
memoria exponere : dire de mémoire.
- aliquid
memoriae mandare (tradere) : confier qqch à sa mémoire.
- aliquid
memoriā tenere (continere, retinere, custodire) : tenir qqch dans sa mémoire.
- aliquid
ex memoria evellere (depellere) : chasser qqch de sa mémoire.
- memoriā
(ex memoriā) cedere : sortir de la mémoire.
- in
memoriam redire : revenir à la mémoire.
- alicujus
memoriam amittere : perdre la mémoire de qqn.
- alicujus
rei memoriam deponere : perdre la mémoire de qqch.
- supra
hanc memoriam, Caes. : avant l'époque actuelle.
- rerum
veterum memoria, Cic. : l'histoire universelle.
- memoriae
proditum est + prop. inf. : la tradition rapporte que.
- de
Magonis interitu duplex memoria prodita est, Nep. Hann. 8 : on a, sur la
mort de Magon, une double version.
- hujus
ad nostram memoriam monumenta manserunt duo, Nep. : il existe encore de
nos jours deux monuments qui nous rappellent Thémistocle.
-
mĕmŏrĭāle, is, n. : ce qui fait souvenir, monument, souvenir.
-
mĕmŏrĭālis, e : qui aide la mémoire.
- memorialis,
is, m. : historiographe, rédacteur du journal officiel de l'empereur,
secrétaire.
-
mĕmŏrĭŏla, ae, f. : - 1 - petite mémoire.
- 2 - petit tombeau.
-
mĕmŏrĭtĕr, adv. : - 1 - de mémoire.
- 2 - avec la mémoire seulement, par coeur,
fidèlement, exactement.
- memoriter
respondeto, Cic. Vatin. 4.10 : réponds exactement.
- tu,
qui tam memoriter tenes omnes (orationes), Plin. Ep. 6, 33, 11 : toi qui
les retiens tous par coeur (si fidèlement).
-
mĕmŏro, āre, āvi, ātum : - tr. et intr. - 1
- rappeler le souvenir de. - 2 - rappeler
au souvenir, raconter, dire, exposer, parler de (de + abl.), mentionner.
- 3 - transmettre à la mémoire. - 4
- faire l'éloge de.
- memorant
+ prop. inf. : on rapporte que.
-
Memphis, ĭdis, f. : Memphis (ville d'Egypte).
- Memphites,
ae, m. : de Memphis.
- Memphites
bos, Tib. : le boeuf Apis.
- Memphiticus,
a, um : de Memphis; égyptien.
- Memphitis,
ĭdis, f. : de Memphis; égyptienne.
-
men' = mene (Pers.)
-
Mena, ae, f. : Ména (un des noms de la lune).
-
Menaechmi, ōrum, m. : les Ménechmes (comédie de Plaute).
-
Menaechmus, i, m. : Ménechmus (nom d'homme) (Lebaigue
P. 763 et P.
764)
-
Menander (Menandros, Menandrus), i, m. : Ménandre. - 1
- poète comique grec. - 2 - nom d'esclave.
-
Menapii, ōrum, m. : les Ménapiens (peuple de la Gaule celtique).
-
menda, ae, f. : - 1 - défaut physique,
tache (sur la peau). - 2 - faute, erreur (de
copiste).
- in
toto nusquam corpore menda fuit, Ov. Am. 1, 5, 18 : elle n'avait sur le
corps aucune tache.
- nocte
latent mendae, Ov. A. A. 1, 249 : la nuit cache les défauts.
-
mendācĭlŏquĭum, ĭi, n. : Gloss. mensonge.
-
mendācĭlŏquus, a, um : menteur.
-
mendācĭŏlum, i, n. : petit mensonge.
-
mendācĭtās, ātis, f. : habitude de mentir, mensonge.
-
mendācĭtĕr, adv. : faussement, en mentant.
-
mendācĭum, ĭi, n. : - 1 - mensonge,
imposture, fausseté. - 2 - illusion (des
sens), erreur. - 3 - nouvelle fausse ou erronée,
fiction, fable. - 4 - imitation, reproduction,
contrefaçon.
- totus
ex mendacio factus : (homme) qui n'est que mensonge.
- struere
mendacium : ourdir un mensonge.
- alicui
de re mendacium dicere : mentir à qqn à propos de qqch.
-
mendācĭuncŭlum, i, n. : petit mensonge.
-
Mendae, ārum, f. (Mendis, is, f.) : Mende (ville de Macédoine).
-
mendax :
1
- mendax, ācis, adj. : menteur; mensonger, faux, trompeur, feint.
- mendax
adversus (in) aliquem : menteur à l'égard de qqn, qui use de mensonge
avec qqn.
- mendax
alicui : menteur à l'égard de qqn.
- pennae
mendaces, Ov. M. 10.159 : des ailes trompeuses.
- ager
mendax : un champ qui déçoit, un champ trompeur, un champ qui ne produit
pas, contrairement à ce qu'on attendait.
2
- mendax, ācis, m. : un menteur.
- mendacem
memorem esse oportet, Quint. 4, 2, 91 : un menteur doit avoir une bonne
mémoire.
-
Mendēs, ētis, f. : adj. m. : de Mendès (ville d'Egypte, dans le Delta).
-
Mendēsĭcus (Mendēsĭus), a, um : de Mendès (ville d'Egypte, dans
le Delta).
- gr.
Μενδήσιος.
- Mendesius
nomos, Plin. : le nome Mendésien.
-
mendīcābŭlum, i, n. : Plaut. mendiant.
-
mendīcābundus, a, um : Aug. qui mendie, qui demande l'aumône.
-
mendīcātĭo, ōnis, f. : action de mendier.
-
mendīcē, adv. : chichement, pauvrement.
-
mendīcĭtās, ātis, f. : - 1 - mendicité,
indigence extrême. - 2 - pauvreté, stérilité.
-
mendīco, āre, āvi, ātum : - intr. - 1
- faire l'aumône. - 2 - tr. - mendier.
- mendicantes
: les mendiants.
-
mendīcor, āri, ātus sum : mendier, faire l'aumône, tendre la main.
- mendicatus
: ayant mendié ou mendié.
- mendicatus
panis, Juv. 10, 277 : pain mendié.
-
mendīcŭlus, a, um : de pauvre mendiant.
- mendicula
(s.-ent. vestis), Plaut. : haillons de mendiant.
-
mendīcus, a, um : - 1 - de mendiant. -
2 - pauvre, misérable.
- mendicus,
i, m. Ter. Cic. : un pauvre, un mendiant, un gueux.
- mendici,
ōrum, m. Hor. : les Galles, les prêtres mendiants de Cybèle.
- si
mendicissimi sint, Cic. : quand bien même ils seraient les plus pauvres
des hommes.
-
Mendis, is, f. : c. Mendae.
-
mendōsē, adv. : - 1 - d'une manière
défectueuse, avec beaucoup de fautes. - 2
- mal, d'une manière peu juste, mal à propos, à tort.
- mendose
colligere, Pers. : tirer ube conclusion fausse.
-
mendōsĭtās, ātis, f. : erreurs, fautes, incorrection (dans une copie).
-
mendōsus, a um : - 1 - plein de défauts,
incorrect, défectueux; vicieux, corrompu, dépravé. - 2
- qui se trompe, qui commet des erreurs, qui copie incorrectement.
- mendosus
risus, Apul. : rire forcé.
- adv.
- mendosum tinnire, Pers. 5, 106 : sonner mal, rendre un son faux.
-
mendum, i, n. : - 1 - défaut physique,
tache sur le corps, défectuosité. - 2 -
faute, erreur, incorrection (de copiste). - 3
- faute, erreur, tort.
- idus
Martiae magnum mendum continent, Cic. : aux ides de mars, on a commis une
grande faute (en ne tuant pas Antoine en même temps que César).
-
Mĕnĕclēs, is, m. : Ménéclès (rhéteur).
- Mĕnĕclīus,
a, um : de Ménéclès.
-
Mĕnĕcrătēs, is, m. : Ménécrate (nom d'homme).
-
Mĕnĕdemus, i, m. : Ménédème (nom d'homme).
-
Mĕnĕlāēus, a, um : de Ménélas.
-
Mĕnĕlāis, ĭdis (ĭdos), f. : Ménélaïs (ville d'Epire).
- Menelaidem
in Dolopia vi atque armis expugnare, Liv. : prendre par la force
des armes Ménélaïs en Dolopie.
-
Mĕnĕlāus (Mĕnĕlāos), i, m. : Ménélas. - 1
- roi de Sparte, époux d'Hélène, frère d'Agamemnon. - 2
- autres du même nom.
- gr.
Μενέλαος.
- Mĕnĕlāēus,
a, um : de Ménélas.
- voir
hors site : Ménélas.
-
Menenia tribus, f. : la tribu Ménénia (à Rome).
-
Menenianus, a, um : de Ménénius (Agrippa).
-
Menenĭus, ĭi, m. : Ménénius (nom d'une famille romaine, dont le
plus connu est le consul Ménénius Agrippa).
-
Menerva, arch. : c. Minerva (Quint.).
-
Menexenus, i, m. : le Ménéxène (un dialogue de Platon).
-
Mēnĭānum, Menius ---> Maeni-
(Lebaigue
P. 765)
-
meninga, ae, f. : méninge.
- gr.
μῆνιγξ, ιγγος.
-
Meninx (Menninx), ingis, f. : Plin. île de la côte d'Afrique.
- gr.
Μῆνιγξ, ιγγος.
-
Mĕnippēus ---> Menippus.
-
Mĕnippus, i, m. : Ménippe. - 1 - philosophe
cynique. - 2 - autres du même nom.
- gr.
Μένιππος.
- Mĕnippēus,
a, um : de Ménippe.
- gr.
Μενίππειος.
-
mēnis, ĭdis, f. : croissant qu'on plaçait au frontispice d'un livre.
- menis
libri, Aus. : commencement d'un livre.
-
Mēnĭus, ĭi, m. : Ménius (fils de Lycaon).
-
Mĕno, ōnis, m. : Ménon (lieutenant de Persée).
-
Mĕnoeceūs, ĕi (ĕos), m. : Ménécée. - 1
- fils de Créon, roi de Thèbes. - 2 - Hyg.
père de Créon.
- gr.
Μενοικεύς.
- Mĕnoecēus,
a, um : de Ménécée.
- gr.
Μενοίκειος.
-
Mĕnoetēs, ae, m. (acc. -en) : Ménétès (un des compagnons d'Enée).
- gr.
Μενοίτης.
- compellare
voce Menoeten, Virg. : appeler Ménétès à haute voix.
-
Mĕnoetĭădēs, ae, m. : le fils de Ménétius (Patrocle).
- gr.
Μενοιτιάδης.
-
Mĕnoetĭus, ĭi, m. : Ménétius (père de Patrocle).
- gr.
Μενοίτιος.
-
Mēnŏgĕnēs, is, m. : nom d'homme.
-
mēnŏgĕnĭŏn, ĭi, n. (c. paeonia) : Apul. pivoine.
- gr.
μήνη, γένειον.
-
mēnŏīdēs luna, f. : Firm. la nouvelle lune.
- gr.
μηνοειδής.
-
Mĕnōn, ōnis, m. : - 1 - le Ménon (un
dialogue de Platon sur la vertu). - 2 - Ménon
(lieutenant de Persée). - 3 - Curt. Ménon
(lieutenant d'Alexandre).
- gr.
Μένων, ωνος.
-
mens, mentis, f. : - 1 - principe immatériel,
esprit, âme. - 2 - principe pensant, esprit,
intelligence, raison, sagesse, goût. - 3
- dispositions d'esprit, caractère, sentiments. - 4
- courage. - 5 - pensée, imagination, idée,
mémoire. - 6 - courage. - 7
- idée, projet, intention, volonté, dessein. - 8
- la Raison (déesse).
- mihi
venit in mentem (+ gén.) : je me souviens de.
- venit
mihi Catonis in mentem : je me souviens de Caton.
- mihi
venit in mentem + inf. : il me vient à l'idée de.
- mihi
venit in mentem + prop. inf. : il me vient à l’idée que.
- non
mihi mens est (+ inf. ou gér. en -di) : je n’ai pas l’intention de.
- ea
mente ut : avec l’intention de.
- mente
captus : qui a perdu la tête, fou.
- esse
suae mentis : avoir sa raison.
- mentes
alicui dare : donner du courage à qqn.
- eadem
mente esse : persister dans la même résolution.
- mentis
acies : vivacité d'esprit.
-
mensa, ae, f. : - 1 - table. - 2
- table à manger; repas, plat, mets; service; les invités. - 3
- comptoir (de banquier), bureau de change, banque. - 4
- étal (de boucher, de marchand de légumes). - 5
- table de sacrifice (pour les offrandes et les objets sacrés). - 6
- estrade, plate-forme (où étaient exposés les
esclaves à vendre). - 7 - pierre funéraire.
- ad
mensam consistere, Cic. : être à table.
- prior,
secunda mensa : premier, second service.
- mensam
removere, Virg. : desservir.
- mensam
tolli jubere, Cic. : faire desservir.
- mensa
publica, Cic. : le Trésor public.
-
mensārĭus, a, um : relatif aux finances.
- mensārĭus,
ii, m. : banquier, changeur, comptable public.
-
mensātim, adv. : de table en table.
-
mensĭo, ōnis, f. : action de mesurer, mesure.
-
mensis, is, m. (gén. plur. mensum ou mensium)
: - 1 - mois. - 2
- flux menstruel.
- singulis
mensibus, in singulos menses : chaque mois, tous les mois.
-
mensŏr, ōris, m. : (Lebaigue
P. 765 et P.
766) - 1 - celui qui mesure, mesureur.
- 2 - arpenteur. - 3
- architecte. - 4 - ingénieur. - 5
- quartier-maître.
- mensor
terrae, Hor. : géomètre.
- mensor
caeli, Hor. : astronome.
-
menstrŭa, ōrum, n. : les menstrues.
-
menstrŭālis, e : - 1 - de tous les mois,
mensuel. - 2 - menstruel.
-
menstrŭans, antis : Pall. qui a ses menstrues.
-
menstrŭum, i, n. : - 1 - durée d'un mois,
service d'un mois. - 2 - provision de blé
pour un mois. - 3 - au
plur. les menstrues.
-
menstrŭus, a, um : - 1 - qui a lieu tous
les mois, mensuel. - 2 - de menstrues, menstruel.
- 3 - qui dure un mois, pour un mois.
-
mensŭla, ae, f. : petite table.
-
mensŭlārĭus, ii, m. : banquier, changeur.
-
mensum : - 1 - gén. plur. poét. pour
mensium ---> mensis. - 2 - n. de mensus.
-
mensūra, ae, f. : - 1 - action de mesurer,
mesurage. - 2 - mesure, instrument pour mesurer.
- 3 - résultat de la
mesure : longueur, largeur, épaisseur, dimension. - 4
- au fig. mesure, dimension, grandeur. - 5
- justesse des proportions, proportion, symétrie. - 6
- Plin. perspective.
- qui
modus mensurae medimnus appellatur, Nep. Att. 2, 6: cette mesure s'appelle
médimne.
- quicquid
sub aurium mensuram aliquam cadit, Cic. Or 20, 67: tout ce que l'oreille
peut mesurer.
- mensura
ex aquâ, Caes. B. G. 5, 13 : clepsydre.
-
mensūrābĭlis, e : mesurable.
-
mensus, a, um : part. passé de metior. - 1
- qui a mesuré, qui a évalué. - 2 - qui
a parcouru. - 3 - sens
passif : mesuré, évalué, parcouru.
-
menta (mentha), ae, f. : menthe (plante).
- μίνθη.
-
mentagra, ae, f. : la mentagre (une dartre qui affecte tout particulièrement le menton)
- lat. mentum + gr.
ἄγρα.
-
mentastrum, i, n. : Cels. menthe sauvage.
-
Mentēsa, ae, f. : Mentésa (ville de la Taraconnaise).
- Mentēsānus, a, um : de Mentésa.
- Mentissa, ae, f. : Liv. c. Mentesa.
-
mentha (menta), ae, f. : menthe.
- μίνθη.
-
mentībor : Plaut. fut. arch. de mentior.
-
mentĭens, entis : part. prés. de mentior.
- mentiens,
entis, m. : argument captieux.
-
mentīgo, ĭnis, f. : Col. : le tac (maladie des agneaux)
- mentigo, quam pastores ostiginem vocant, Col. : Le tac, que les bergers appellent "ostigo".
-
mentĭo, ōnis, f. : - 1 - action de mentionner,
de rappeler, mention. - 2 - motion, proposition,
projet.
- mentionem
facere (rei, de re, alicujus, de aliquo) : parler, faire mention (d’une
chose ou de qqn), mentionner (une chose, qqn).
- mentionem
facere in senatu : faire une proposition au sénat.
-
mentĭor, īri, mentītus sum [mens] : - tr. et intr. - 1
- dire mensongèrement, mentir, ne pas dire la vérité (sciemment ou non);
dire à tort, se tromper. - 2 - ne pas tenir
sa promesse, manquer de parole, tromper, abuser, décevoir. - 3
- promettre faussement. - 4 - feindre, falsifier;
imiter, contrefaire, imaginer.
- tantam
rem mentiri : dire un tel mensonge.
- mentiri
in re (de re) : mentir à propos de qqch.
- mentiri
de aliquo : mentir sur qqn.
- mentiri
apud aliquem : mentir à qqn.
- ne
mentiar : sans que je mente, sans mentir.
- auspicium
mentiri, Liv. 10, 40 : annoncer de faux auspices.
- frons,
oculi, vultus persaepe mentiuntur, Cic. Q.F. 1, 1, 6 : le front, les yeux
et la physionomie mentent bien souvent.
-
mentĭōsus, a, um [menta] : M.-Emp. qui sent la mente.
-
Mentissa, ae, f. : Liv. c. Mentesa.
-
mentītus, a, um : part. passé de mentior. - 1
- qui a menti. - 2 - qui a raconté une chose
fausse. - 3 - qui a promis faussement. - 4
- qui a pris l'air de (les traits de). - 5
- sens passif : feint, déguisé, faux, contrefait,
prétendu, mensonger.
-
mentor :
1
- Mentor, ŏris, m. (acc. -ŏrem, -ŏra) : Mentor. - 1
- précepteur de Télémaque et
ami d'Ulysse. - 2 - un célèbre ciseleur.
- 3 - un Mentor, un ouvrage de Mentor, une
coupe ciselée avec art.
- gr.
Μέντωρ, ορος.
- Mentŏrĕus,
a, um : de Mentor (le ciseleur).
- voir
hors site : Mentor.
2
- mentŏr, ōris, m. : Gloss. inventeur.
-
mentŭla, ae, f. : le membre viril, la verge.
-
mentum, i, n. : - 1 - le menton. - 2
- barbe blanche. - 3 - larmier (t. d'arch.).
-
mĕo, āre : - intr. - aller, passer, circuler.
-
meopte, arch. : c. meo ipso (Plaut.).
-
mephiticus, a, um : méphitique, infect, fétide, pestilentiel.
-
mephitis :
1
- Mephitis, is, f. : Méphitis (déesse des exhalaisons infectes).
2
- mephitis, is, f. : exhalaison infecte, pestilentielle, méphitique.
-
meracus, a, um : pur, sans mélange.
-
mercābĭlis, e : qui peut être acheté, qui est à vendre, achetable.
-
mercālis, e : c. mercabilis.
-
mercans, antis : part. présent de mercor.
- mercans,
antis, m. : un marchand.
-
mercātĭo, ōnis, f. : vente de marchandises, commerce.
-
mercātŏr, ōris, m. : - 1 - commerçant,
négociant, marchand (marchand en gros qui, par mer, va chercher ses marchandises).
- 2 - qui trafique de.
-
mercatōrĭus, a, um : de marchand, de commerce.
-
mercatura, ae, f. : - 1 - commerce, négoce.
- 2 - marchandise, objets de commerce. - 3
- achat, trafic.
- mercatura
utilitatum, Cic. : trafic d'intérêts.
- tamquam
ad mercaturam bonarum artium, Cic. : comme pour s'approvisionner de sagesse.
- mercaturas
facere, Cic. : faire du commerce.
-
mercatus :
1
- mercātus, a, um : part. passé de mercor. - a
- qui a acheté. - b - sens
passif. acheté.
2
- mercātŭs, ūs, m. : - a - commerce, trafic,
négoce. - b - marché, foire, place de commerce.
- c - fête, assemblée, réunion solennelle.
- in
mercatu Olympiaco, Just. : aux jeux olympiques.
-
mercēdārĭus, ĭi, m. : qui donne un salaire, caissier.
-
mercēditŭus, i, m. : mercenaire.
-
mercēdonĭus, a, um : (jour) où le salaire est payé.
- mercēdonĭus,
ii, m. : qui donne un salaire, caissier.
- mercēdonius
mensis, m. : mois intercalaire de 22 ou 23 jours.
-
mercēdŭla, ae, f. : - 1 - petite récompense,
petit salaire. - 2 - petit revenu, faible
rapport.
-
mercēnarius (mercennarius), a, um : salarié, payé, stipendié, mercenaire,
vénal.
- mercenarius
(miles) : un mercenaire.
- mercenarii
testes, Cic. : témoins achetés.
-
merces :
A - mercēs, mercēdis, f. :
1 - récompense pour un travail, salaire,
paye, solde, gages, appointements, honoraires.
- Germanos
mercede arcessere, Caes. BG. 1 : engager les Germains comme mercenaires.
- mercede
diurnā aliquem conducere, Hor. : prendre un homme de journée.
- haec
merces erat dialecticorum, Cic. Ac. 2, 30, 98: tels étaient les honoraires
des dialecticiens.
- mercedes
scenicorum, Suet. Tib. 34 : salaire des acteurs.
- ne
ars tanta abduceretur ad mercedem atque quaestum, Cic. Div. 1, 41, 92:
de peur qu'un si grand art ne dégénérât en un métier mercenaire.
- non
aliā bibam mercede, Hor. C. 1 : je ne boirai qu'à ce prix (cette condition).
- pro
quā mercede, Virg. : en récompense de ce que, parce que.
- sine
mercede, Phaed. : sans profit, sans résultat.
- unā
mercede duas res adsequi, Cic. Rosc. Am. : faire d'une pierre deux coups.
2 - prix d'un service illégitime ou honteux.
- pretio
atque mercede minuere majestatem rei publicae, Cic. Verr. 2, 5 : porter
atteinte à la majesté de la république par un trafic honteux.
- merces
proditionis : le prix d'une trahison.
- priusquam
infanda merces perficeretur, Liv. : avant que cet infâme marché
fût conclu.
3 - salaire, peine, châtiment.
- merces
temeritatis, Liv. : le juste prix de sa témérité.
- merces
spreti numinis, Liv. : punition pour avoir méprisé l'ordre des
dieux.
4 - tort, dommage.
- non
sine magnā mercede, Cic. Tusc. 3, 6, 12: non sans grave préjudice.
- mercede
suorum, Virg. : pour le malheur des siens.
- magnā
res tuas mercede colui, Sen. Tranq. 11, 2 : il m'en a coûté beaucoup
pour administrer tes biens.
5 - intérêt, rente, revenu.
- mercedes
habitationum annuae, Caes. B C. 3, 21: loyers des maisons.
- publicanos
tertiā mercedum parte relevavit, Suet. Caes. 20: il fit remise aux fermiers
publics du tiers de leurs fermages.
- mercedes
praediorum, Cic. : revenus de domaines.
- merces
aut nummi, Hor. : intérêt ou principal.
B - mercēs, arch. : c. merx.
-
mercimonĭum, ĭi, n. : - 1 - achat, marché,
emplette. - 2 - marchandises à vendre. -
3 - jour de marché, marché.
-
mercor, āri, ātus sum : - 1 - faire le
commerce, être commerçant. - 2 - trafiquer,
acheter.
- mercari
aliquid ab aliquo, Cic. : acheter qqch à qqn.
- mercari
aliquid de aliquo, Cic. : acheter qqch à qqn.
- grandi
mercari praesenti pecuniā, Plaut. : acheter cher et argent comptant.
- ego
haec officia vitā mercanda puto, Cic. : ce sont des devoirs qu'il faut,
selon moi, accomplir au prix de sa vie.
- sens
passif - mercari : être acheté.
-
Mercŭrĭālis, e : - 1 - de Mercure. -
2 - de la planète Mercure.
- Mercurialium
custos virorum, Hor. O. 2, 17 : le protecteur des favoris de Mercure (=
le protecteur des poètes).
- mercurialis
(herba) : mercuriale (plante).
- Mercŭriales,
ĭum, m. : membres du collège des marchands.
-
Mercurius :
1
- Mercŭrĭus, ĭi, m. : - a - Mercure (fils
de Jupiter et de Maïa, messager des dieux, dieu des poètes, des marchands
et des voleurs). - b - statue de Mercure,
hermès. - c - la planète Mercure.
- voir
hors site : Hermès/Mercure.
- stella
Mercurii ou Mercurius : la planète Mercure.
- dies
Mercurii : le jour de Mercure, mercredi.
- aqua
Mercurii, Ov. : l'eau de Mercure (source près de la voie Appienne).
2
- mercŭrĭus, ĭi, m. : le garrot (de certains quadrupèdes).
-
merda, ae, f. : merde, excréments, fiente.
-
merdaceus, a, um : merdeux.
-
mĕrē, adv. : purement, sans mélange.
-
merenda :
1
- mĕrenda, ae, f. : goûter, collation; repas des animaux.
2
- Mĕrenda, ae, m. : Mérenda (surnom romain).
-
mĕrendārĭus, a, um : qui demande de quoi goûter, mendiant.
-
mĕrendo, āre : - intr. - goûter, faire collation, dîner.
-
mĕrens, entis : (Lebaigue
P. 768) part. prés. de mereo et mereor. - 1
- qui mérite, digne de, coupable. - 2 - qui
rend service, qui oblige.
- merens
de aliquo (merens alicui) : qui rend service à qqn.
-
mĕrĕo, ēre, mĕrŭi, mĕrĭtum ou mĕrĕor,
ēri, ĭtus sum - tr. :
1 - mériter, être digne de.
- si
merebuntur, Suet. : s'ils s'en rendent dignes.
- praemia
merere, Caes. : mériter des récompenses.
- merere
fidem, Quint. : être digne de foi.
- meruisse
mori, Ov. : avoir mérité de mourir.
- merere
ut : mériter de.
- merere
cur ... Liv. : mériter de ...
- merere
ne... Plin. : mériter de ne pas.
- diligo
adulescentem, sicut meretur, Plin. Ep. 1, 14 : j'aime cet adolescent, comme
il le mérite.
2 - mériter, être méritant, rendre un service
(bon ou mauvais).
- bene
mereri de aliquo (bene merere de aliquo) : bien mériter de qqn, rendre
service à qqn.
- de
re publica bene mereri, Cic. Fam. 10, 5, 2: bien mériter de l'Etat, bien
servir l'Etat.
- male
mereri de aliquo : nuire à qqn, démériter de qqn, désobliger qqn.
- jam
istic gaudeo, ut ut erga me est merita, Plaut. Amph. 5, 1, 52 : j'en suis
ravi, quelle qu'ait été sa conduite à mon égard.
- melius
mereri de ... Cic. : faire plus de bien à...
- perniciosius
mereri de ... Cic. : faire plus de mal à...
- melius
fortuna quam cura de illo merebat, Sen.-rh. : le hasard le servait mieux
que le travail.
- alios
sui memores facere merendo, Virg. : perpétuer son souvenir par des bienfaits.
3 - gagner (un salaire), toucher (de l'argent),
se faire payer.
- merere
(stipendia) ou mereri (stipendia) : toucher
la solde militaire, faire son service militaire, servir.
- equo
(equis) merere : servir dans la cavalerie.
- pedibus
merere : servir dans l'infanterie.
- mereri
sub aliquo (mereri aliquo imperatore) : servir sous le commandement de
qqn.
- merere
annua stipendia, Liv. : faire un service annuel.
- merere
stipendia vicesima, Liv. : en être à sa vingtième campagne.
- merere
non amplius duodecim aeris, Cic. Rosc. Com. : ne pas gagner plus de douze
as.
- quid
mereas, quid mereri velis, ut ... Cic. : que demandes-tu pour, à quel
prix veux-tu...?
- quid
merear quamobrem ... Plaut. : que gagnerais-je à ...
- alterum
tantum auri non meream, ut ... Plaut. : je ne voudrais pas le double d'or
pour ...
- hic
meret aera liber Sosiis, Hor. : ce livre enrichit les Sosies.
- uxores
quae vos dote meruerunt, Plaut. : des femmes qui vous ont achetés avec
leur dote.
- mereri
vina nardo, Hor. : recevoir du vin pour des parfums.
- coactus
ad merendum, Gell. : forcé de gagner sa vie.
- quid
arbitramini Rheginos merere velle, ut ab eis marmorea Venus illa auferatur?
Cic. Verr. : selon vous, quel prix voudraient obtenir les habitants de
Rhégium pour l'enlèvement de leur Vénus de marbre?
4 - mériter, obtenir, acquérir.
- de
te neque re neque verbis merui, ut faceres quod facis, Plaut. Aul. : ni
par mes actions ni par mes paroles je n'ai mérité de toi que tu agisses
comme tu le fais.
- merere
gloriam, Plin.-jn. : acquérir de la gloire.
- odium
merere : mériter la haine, encourir la haine.
- merere
legatum ab aliquo, Dig. : être institué légataire par qqn.
5 - commettre (une faute).
- quid
tantum merui? Prop. : quel crime si grand ai-je commis?
- quid
mali meruit? Tac. : quel mal a-t-il fait?
-
mĕrĕtrīcābĭlis, e [meretrix] : c. meretricius -- Cass. de courtisane.
-
mĕrĕtrīcārĭus, a, um [meretrix] : c. meretricius -- Cass. de courtisane.
-
mĕrētrīcĭē, adv. : Plaut. en courtisane.
-
mĕrĕtrīcĭus, a, um [meretrix]: de courtisane.
- mĕrĕtrīcĭum,
ĭi, n. : métier de courtisane.
-
mĕrĕtrīcor, āri, ātus sum : Aug. faire le métier de courtisane.
-
mĕrĕtrīcŭla, ae, f. : courtisane de bas étage.
-
mĕrĕtrix, īcis, f. [mereo] : courtisane, femme publique.
-
merga, ae, f. : Gloss. plongeon (oiseau).
-
mergae, ārum, f. : fourche à deux dents (pour soulever les gerbes).
- multi mergis, alii pectinibus spicam ipsam legunt, Col. 2 : beaucoup enlèvent l'épi même avec une fourche, d'autres avec un rateau.
- si attigeris ostium, tibi in ore fiet messio mergis pugneis, Plaut. Rud. : si tu touches ma porte, tu recevras sur la figure une riche moisson de coups de poing.
-
merges, ĭtis, f. : Virg. gerbe (de blé), botte.
-
mergĭto, are [mergo] : - tr. - Tert. plonger (baptiser).
-
mergo, ĕre, mersi, mersum : - tr. - 1
- plonger (dans l'eau), submerger, engloutir. - 2
- au fig. plonger, enfoncer, précipiter
dans, engloutir, absorber dans. - 3 - cacher,
rendre invisible.
- inf.
prés. passif arch. mergier, Juv.; mergeri, Vulg.
- eos
mergi in aquam jussit, Cic. N. D. 2 : il les fit plonger dans l'eau (en
parl. des poulets).
- aves,
quae se in mari mergunt, Cic. : oiseaux, qui plongent dans la mer.
- mersa
navis omnes destituit, Curt. 4 : la barque sombra et abandonna tous ses
passagers.
- quis
te, Palinure, deorum medio sub aequore mersit? Virg. En. 6 : lequel des
dieux, Palinure, t'a noyé en pleine mer?
- corpusque
sub aequora mersi, Ov. M. 13 : et je plongeai sous l'eau.
- mergere
se in voluptates, Liv. : se plonger dans les plaisirs.
- mergi
in voluptates, Curt. : se plonger dans les plaisirs.
- mergere
censum domini, Plin. 9 : engloutir la fortune de son maître.
- mergere
aliquem malis, Virg. : plonger qqn dans un abîme de maux.
- malim
istius modi mihi amicos furno mersos quam foro, Plaut. : les amis de ton
espèce, je préfèrerais les voir plutôt accablés de coups que de dettes.
- vino
somnoque mersi, Liv. 41 : plongés dans l'ivresse et dans le sommeil.
- mergunt
Pelion et templum, Val.-Flac. : ils perdent de vue le mont Pélion et le
temple.
- Alexander
nondum mersus secundis rebus, Liv. : Alexandre, qui n'est pas encore
submergé par la prospérité.
- mersis
fer opem rebus, Ov. M. 1 : viens au secours de notre profonde détresse.
- mergere
vultum, Sen. : baisser la tête.
- mergere
lumina, Sen. : baisser les yeux.
-
mergŭla, ae, f. : Gloss. dim. de merga.
-
mergulus :
1
- mergŭlus, i, m. [mergus] : Vulg. plongeon.
2
- mergŭlus, i, m. [mergo] : Gloss. mèche de lampe.
-
mergus, i, m. [mergo] : - 1 - plongeon (oiseau
palmipède). - 2 - Col. marcotte.
-
mĕrĭbĭbŭlus, a, um : Aug. qui aime le vin, buveur.
-
mĕrīdĭālis, e : Gell. du midi, méridional.
-
mĕrīdĭānō (s.-ent. tempore), adv. [meridianus] : Plaut. à midi.
-
mĕrīdĭānus, a, um: de midi, du sud, méridional.
- meridiano
tempore : à midi, vers midi.
- mĕrīdĭāni (s.-ent. gladiatores) : Suet. les gladiateurs qui luttaient à midi.
- mĕrīdĭānō (s.-ent. tempore) : Plin. à midi.
- mĕrīdĭānum, i, n. : Vell. le sud.
- mĕrīdĭāna, ōrum, n. : Plin. le midi, les contrées méridionales.
-
mĕrīdĭātĭo, ōnis, f. : sieste, méridienne.
-
mĕrīdĭēs, ēi, m. [medius + dies] : - 1 - midi, le milieu
du jour. - 2 - le midi (point cardinal), le
sud. - 3 - milieu, moitié.
-
mĕrīdĭo, āre (mĕrīdĭor, āri) : - intr. - faire la sieste, faire la méridienne.
- amabo, mea dulcis Ipsithilia, jube ad te meridiatum : je t'en prie, ma douce Ipsithilia, invite-moi à faire la sieste à tes côtés.
-
mĕrīdĭōnālis, e : Firm. méridional, situé au midi.
-
mĕrīdĭōnārĭus, a, um : Apul. méridional, situé au midi.
-
Mērĭŏnēs, ae, m. : Ov. Mérion (conducteur du char d'Idoménée).
-
merito :
1
- mĕrĭtō, adv. : à bon droit, à juste titre, avec raison.
- jure
ac merito ou recte ac merito : à bon droit,
à juste titre, avec raison.
- meus
derideret filius meritissumo, Plaut. Ep. : mon fils rirait de moi, et il
aurait parfaitement raison.
- prorsus
merito, Sen. : avec les meilleures raisons du monde.
- L.
Flaccus et C. Pomptinus praetores merito ac jure laudantur, Cic. Cat. 3
: on décerne aux préteurs L. Flaccus et C. Pomponius des éloges méritées
et justes.
2
- mĕrīto, āre, āvi [mereo] : - a - tr.
- gagner (un salaire). - b - intr. - servir
à l'armée, être soldat.
- fundus
qui sestertia dena meritasset, Cic. : un champ qui rapporterait dix mille
sesterces.
- (stipendia)
meritare : servir à l'armée, être soldat.
-
mĕrĭtōrĭus, a, um : - 1 - qui rapporte
un salaire, qui procure un gain. - 2 - qui
gagne de l'argent par la débauche.
- per
diversissimas domos meritoriam salutationem circumferre, Sen. Brev. 14,
3 : aller dans les maisons les plus éloignées porter leurs salutations
intéressées.
- meritoria
reda, Suet. : voiture de louage.
- meritōrius,
ii, m. : un débauché.
- mĕrĭtōrĭum,
ĭi, n. : mauvais lieu, lieu de débauche.
- meritoria,
ōrum, n. : appartements qu'on loue, appartements de rapport.
-
mĕrĭtum, i, n. : (Lebaigue
P. 768 et P.
769) - 1 - chose méritée, récompense,
prix, gain, salaire. - 2 - service rendu,
bienfait, bon procédé. - 3 - faute, action
coupable, méfait. - 4 - mérite, qualité,
importance, valeur.
- merita
alicujus in rem publicam : services rendus à l’Etat par qqn.
- nihil
suave meritum est, Ter. Phorm. : le beau profit que j'en tire!
- dare
et recipere merita, Cic. : échanger des bienfaits.
- nullo
meo in se merito : sans que je lui aie rien fait.
- pro
cujusque merito, Liv. : selon le mérite de chacun.
- merito
tuo feci, Cic. : je l'ai fait en considération de tes services.
- meritum
delictorum, Tert. : punition des péchés.
- meritum
agri, Pall. : valeur d'un champ.
- quo
sit merito quaeque notata dies, Ov. F. 1 : par quel acte important chaque
jour a été signalé.
- mella
tertii meriti, Pall. : miel de troisième qualité.
-
mĕrĭtus, a, um : part. passé de mereo et de mereor. - 1
- qui a mérité, qui a bien mérité de. - 2
- qui a servi, qui a été soldat. - 3 - sens
passif - qui est mérité, juste, légitime, convenable.
- famā
optimā et meritissimā frui, Plin. Ep. 5 : jouir d'une réputation excellente
et fort bien méritée.
- merita
iracundia, Cic. : juste colère.
- meritissimo
ejus, Plaut. : comme il l'a bien mérité.
- meritis
de causis, Dig. : pour des raisons légitimes.
- servus
pessime meritus, Arn. : esclave qui a commis une faute grave.
- cui
ego omnia meritissimo volo, Quint. : à qui je veux toute sorte de bien
qu'il a grandement mérité.
-
Mermessĭus, a, um : de Mermesse.
-
Mermessus, i, f. : Mermesse (ville de Phrygie).
-
Mero, ōnis, m. : Méro (= l'Ivrogne, surnom de Néron).
-
merobibus, a, um : qui aime le vin, buveur, buveuse.
-
Meropē, ēs, f. : Mérope. - 1 - une Pléiade,
fille d'Atlas. - 2 - femme de Mégarée. -
3 - autre nom de Cos.
-
merops :
1
- merops, opis, f. : mésange.
2
- Merops, opis, m. : Mérops (mari de Clymène, mère de Phaéton).
-
merosus : c. meracus.
-
mers : c. merx.
-
mersātus, a, um : part. passé de merso.
-
mersi : parf. de mergo.
-
mersĭo, ōnis, f. : immersion.
-
mersito : fréq. de merso.
-
merso, āre, āvi, ātum : - tr. - plonger (à plusieurs reprises).
-
mersus, a, um : part. passé de mergo. - 1
- plongé, enfoncé dans. - 2 - enfoncé,
plongé (au pr. et au fig.); ruiné; absorbé, dévoré.
-
merŭla, ae, f. : - 1 - merle (oiseau).
- 2 - merle (machine hydraulique). - 3
- un poisson.
-
merum, i, n. : - 1 - vin pur. - 2
- vin, ivresse.
-
merus, a, um. : - 1 - pur, non étendu
d’eau, sans mélange. - 2 - vrai, authentique.
- 3 - unique, rien que.
- sulcos
et vineta crepat mera, Hor. Ep. 1, 7, 85 : il n'a à la bouche que labours
et vignobles.
-
merx, mercis, f. : marchandise, denrées.
-
mĕsa, ae, f. : qui est au milieu, du milieu.
-
mĕsancŭla, ae, f. (mĕsancŭlŏn, i, n.) : Gell. sorte de trait auquel
tient une courroie.
-
mesapi- ----> messapi-
-
Mĕsembrĭa, ae, f. : Mésembrie (ville de Thrace).
- gr.
Μεσημϐρία.
- Mĕsembrĭăcus,
a, um : de Mésembrie.
-
mĕsŏmĕlas, ănos, m. : (Lebaigue
P. 770) mésomélas (une pierre précieuse inconnue).
-
mĕsŏnauta, ae, m. : matelot du dernier rang, mousse.
-
mĕsŏnyctĭus, a, um : Isid. de minuit.
- gr.
μεσονύκτιος : du milieu
de la nuit --- μέσος,
η, ον : situé au milieu
--- νύξ, νυκτός : nuit.
- mesonyctium,
ii, n. : Inscr. apparition qui a lieu au milieu de la nuit.
-
Mĕsŏpŏtămĭa, ae, f. : la Mésopotamie (région de l'Asie entre
le Tigre et l'Euphrate).
- gr.
Μεσοποταμία ---
μέσος, η, ον : situé au milieu
--- ποταμός : fleuve.
- Mĕsŏpŏtămĭus,
a, um : de Mésopotamie.
- Mĕsŏpŏtămĭi,
ōrum, m. : les habitants de la Mésopotamie.
- Mĕsŏpŏtămēnus,
a, um : de Mésopotamie.
- voir
hors site : Mésopotamie.
-
mespilum, i, n. : nèfle, néflier.
-
mespilus, i, f. : nèfle, néflier.
-
Messala (Messalla), ae, m. : Messala (surnom).
-
Messalina (Messallina), ae, f. : Messaline (troisième femme de Claude).
-
Messana, ae, f. : Messine (ville de Sicile).
-
Messapĭa, ae, f. : Messapie (contrée de l'Italie méridionale).
- Messapius,
a, um : de Messapie.
- Messapii,
ōrum, m. : les Messapiens, les habitants de Messapie.
-
Messapus, i, m. : Messape (fils de Neptune, roi de Messapie).
-
Messena, ae, f. : Messène (ville du Péloponnèse).
- Messenius,
a, um : de Messène.
- Messenii,
ōrum, m. : les Messéniens.
-
messis, is, f. : - 1 - moisson, récolte.
- 2 - temps de la moisson. - 3
- au fig. moisson, ce qu'on récolte.
-
messŏr, ōris, m. : moissonneur.
-
messōrĭus, a, um : de moissonneur.
-
messui : parf. de meto, ĕre.
-
messus, a, um : part. passé de meto, ĕre; coupé, moissonné.
-
meta, ae, f. : - 1 - cône, pyramide. -
2 - borne (en forme de cône ou de pyramide
et autour de laquelle on tournait dans le cirque). - 3
- but, limite, fin, terme, extrémité.
- ipse
collis est in modum metae fastigatus, Liv. 37 : la colline elle-même
s'élève en forme de cône.
- in
metas foenum exstruere, Col. 2 : mettre le foin en meules.
- meta
molendaria ou meta molendinaria, Dig. : meule
du moulin.
- fama
... haesit ad metas, Cic. Cael. 31 : la réputation ... s'est heurtée
à la borne (= elle a été endommagée).
- jamque
fere mediam caeli Nox humida metam contigerat, Virg. En. 5 : et déjà
la Nuit humide avait presque atteint la borne médiane du ciel (= et déjà
il était presque minuit).
- metas
lustrare Pachyni, Virg. En. 3 : doubler le promontoire de Pachynum.
- properare
ad metam, Ov. : courir vers le but.
- ad
duas metas dirigere, Varr. : viser deux buts à la fois.
- sol
ex aequo metâ distabat utrâque, Ov. M. 3, 145 : le soleil était à égale
distance des deux extrémités de sa course. (= à midi).
- ad
metas aevi pervenire, Virg. En. 10 : parvenir au terme de la vie.
- detur
inoffenso vitae tibi tangere metam, Ov. Tr. 1, 9 : puisses-tu parvenir
sans encombre au terme de ta vie.
-
Metabus, i, m. : Métabus (roi des Volsques).
-
metallarĭa, ae, f. : ouvrière qui travaille aux mines.
-
metallārĭus, ii, m. : ouvrier mineur, mineur.
-
metallicus :
1
- metallicus, a, um : - a - des mines. - b
- de métal, métallique.
2
- metallicus, i, m. : - a - ouvrier mineur,
mineur. - b - condamné au travail des mines.
-
metallifĕr, ĕra, ĕrum : riche en métaux.
-
metallum, i, n. : (Lebaigue
P. 770 et P.
771) - 1 - mine. - 2
- travail des mines. - 3 - métal. - 4
- minerai.
- metalla,
ōrum, n. : mines.
-
metamorphosis, is, f. : métamorphose, transformation.
-
metaphora, ae, f. : métaphore.
-
Metapontum, i, n. : Métaponte (ville de Lucanie).
- Metapontinus,
a, um : de Métaponte.
- Metapontini,
ōrum, m. : les habitants de Métaponte.
-
metātĭo, ōnis, f. : - 1 - action de
mesurer, de délimiter, bornage. - 2 - action
d'assigner les logements.
-
metātŏr, ōris, m. : - 1 - celui qui
mesure, qui délimite, qui trace un emplacement. - 2
- celui qui assigne les logements. - 3 - celui
qui prépare les voies, précurseur.
-
metātus, a, um : part. passé de meto, āre; mesuré, délimité.
-
Metaurensis, e : du Métaure.
- Metaurenses,
ium, m. : les habitants du bord du Métaure.
-
Metaurus, i, m. : le Métaure (fleuve de l'Ombrie).
-
Metellinus, a, um : de Métellus.
-
metellus :
1
- mĕtellus, i, m. : Fest. valet d'armée.
2
- Mĕtellus, i, m. : Métellus (surnom romain).
-
mĕtempsychōsis, is, f. : Tert. métempsychose.
- gr.
μετεμψύχωσις.
-
mĕtensōmătōsis, is, f. : Tert. transformation.
- gr.
μετενσωμάτωσις.
-
mĕtĕōrĭa, ae, f. : M.-Aur. distraction, étourderie.
- gr.
μετεωρία.
-
Mĕtĕrēa turba, f. : Ov. les hordes de Métérée (peuplade scythe
au bord du Danube).
-
mĕthŏdĭcē, ēs, f. : Quint. méthode.
-
mĕthŏdĭcus, a, um : conforme à la méthode, conforme à la règle.
- gr.
μεθοδικός.
- methodici,
Cels. : (médecins) méthodiques (par opposition aux rationalistes et aux
empiriques).
-
mĕthŏdĭum, ii, n. : Petr. supercherie, bon tour, tour plaisant.
- gr.
μεθόδιον.
-
mĕthŏdus (mĕthŏdŏs), i, f. : méthode (t. de méd.).
- gr.
μέθοδος.
-
Mēthymna, ae, f. : Méthymne (ville de Lesbos, célèbre par son vin).
- gr.
Μήθυμνα.
- Mēthymnaeus,
a, um : de Méthymne.
- gr.
Μηθυμναῖος.
- Mēthymnaei,
ōrum, m. : les habitants de Méthymne.
- Mēthymnĭăs,
ădis, f. : de Méthymne.
-
Mētĭa porta, f. : la porte Métia (à Rome).
-
mĕtĭcŭlōsus (mĕtūcŭlōsus), a, um [metus] : - 1
- craintif, timide. - 2 - effrayant, terrible.
-
Metillĭus, ĭi, m. : Métillius (nom de plusieurs tribuns de la plèbe).
-
Mētīōn, ŏnis, m. : Ov. Métion (père de Phorbas).
- gr.
Μητίων, ονος.
-
mētĭor, īri, mensus sum : - 1 - mesurer.
- 2 - distribuer par mesures, distribuer.
- 3 - mesurer en marchant, parcourir. - 4
- mesurer, apprécier, juger, estimer.
- agrum
metiri : arpenter un champ.
- metiri
pedes syllabis, Cic. : compter les pieds par syllabes.
- metiri
frumentum exercitui : distribuer du blé aux soldats.
- metiri
vinum alicui, Hor. : verser du vin à qqn.
- metiri
aequor, Virg. : parcourir la mer.
- quin
hinc metimur gradibus militariis? Plaut. : que ne partons-nous d'ici au
pas accéléré?
- metiri
aliquem cum suā basi, Sen. : <mesurer qqn avec son socle> = porter
un faux jugement sur qqn.
- metiri
oculis, Luc. : mesurer des yeux.
- metiri
animo, Ov. : juger par la réflexion.
- metiri
utilitate : mesurer d’après (sur) l’intérêt.
- metiri
omnia suis commodis, Cic. : mesurer tout à son intérêt.
- metiri
voluptate res omnes, Cic. : réduire (rapporter) tout à la volupté.
- metiri
fidem magni exercitus, Tac. : apprécier à sa valeur l'importance d'une
armée.
- ille,
se ipse mensus..., Sen. : cet homme, s'estimant pour ce qu'il valait...
- metiri
(au passif) : être mesuré.
-
Mĕtĭōsēdum (Metlosedum ou Mellosedum),
i, n. : Caes. Mellosédum (ville de la Gaule, auj. Melun).
-
meto : (Lebaigue
P. 771 et P.
772)
1
- mēto, āre, ātum : - tr. - mesurer, tracer.
2
- mĕto, ĕre, messŭi, messum : - intr. - a
- faire la moisson, faire la récolte. - tr. - b
- récolter, moissonner; cueillir, couper, enlever, faucher; moissonner
(sur le champ de bataille), faire périr.
- postremus
metito, Virg. : moissonne le dernier.
- ut
sementem feceris, ita et metes, Cic. : on récolte selon qu'on a semé.
- sibi
quisque metit, Plaut. : chacun pour soi.
- mihi
istic nec seritur nec metitur, Plaut. : cela ne me fait ni chaud ni froid.
- metere
vota coloni, Ov. : détruire l'espoir du laboureur.
3
- Mĕto (Mĕtōn), ōnis, m. : Méton (astronome
athénien, inventeur du cycle de dix-neuf ans, appelé nombre d'or).
- gr.
Μέτων, ωνος.
- Metonis
annus, Cic. : l'année de Méton (= long intervalle, calendes grecques).
- quando
iste Metonis annus veniet? Cic. : quand donc viendra cette année de Méton?
(plaisanterie au sujet d'un débiteur du nom de Méton).
-
mĕtŏchē, ēs, f. : Aus. participe (t. de gram.).
- gr.
μετοχή, ῆς.
-
mĕtoecus, i, m. : métèque (étranger établi dans une ville).
- gr.
μέτοικος.
-
mĕtōnymĭa, ae, f. : métonymie.
- gr.
μετωνυμία.
-
mĕtōnymĭcōs, adv. : par métonymie.
- gr.
μετωνυμικῶς.
-
mĕtŏpa, ae, f. : métope (intervalle entre les triglyphes (t. d'archit.).
- gr.
μετόπή.
-
mĕtōpĭon (mĕtōpĭum), ii, n. : - 1
- Plin. métopion (gomme d'un arbre d'Afrique). - 2
- Plin. huile d'amandes amères. - 3 - Plin.
sorte d'onguent.
- gr.
μετώπιον.
-
mĕtōposcŏpus, i, m. : qui tire des horoscopes de l'inspection du
front, physionomiste.
- gr.
μετωποσκόπος
-
mĕtops, ōpis, f. : c. metopion.
-
mētor, āri, ātus sum : - 1 - mesurer,
délimiter, arpenter. - 2 - partager, fixer,
installer, ériger. - 3 - mesurer en parcourant,
parcourir.
- agros
metari, Virg. : déterminer un terrain (pour la vigne).
- (castra)
metari : fixer l'emplacement du camp.
- Alexandriam
metari, Plin. : tracer le plan d'Alexandrie.
- metari
animo regiones, Liv. : circonscrire un espace par la pensée.
-
mĕtrēta, ae, f. : métrète. - 1 - mesure
pour les liquides. - 2 - vase de la contenance
d'un métrète.
- gr.
μετρητής.
-
mĕtrĭcus, a, um : - 1 - soumis à une
mesure, régulier. - 2 - métrique, relatif
au mètre poétique.
- gr.
μετρικός.
- metricus,
i, m. : métricien, spécialiste de la métrique.
-
mētrŏcōmĭa, ae, f. : Cod. Th. bourg qui est le chef-lieu d'autres
bourgs, chef-lieu.
- gr.
μητροκωμία.
-
Mētrŏdōrus, i, m. : Métrodore (nom d'homme).
- gr.
Μητρόδωρος.
-
Mētrōnax, actis, m. : Métronax (philosophe dont Sénèque suivit
les leçons).
-
Mētrŏphănēs, is, m. : Mart. Métrophanès (nom d'homme).
- gr.
Μητροϕάνης
-
metropolis :
1
- mētrŏpŏlis, is, f. : - a - métropole,
capitale, chef-lieu. - b - siège, source,
origine.
- gr.
μητρόπολις.
- metropolis
mentis, Hier. : siège de l'intelligence.
- mētrŏpŏlītānus,
a, um : de métropole.
- mētrŏpŏlītānus,
i, m. : Sid. dignité de l'évêque métropolitain.
2
- Mētrŏpŏlis, is, f. : Métropolis (nom de plusieurs villes).
- gr.
Μητρόπολις.
- Mētrŏpŏlītae,
ārum (um), m. : les habitants de Métropolis.
- Mētrŏpŏlītānus,
a, um : de Métropolis.
-
mĕtrum (mĕtrŏn), i, n. : - 1 - mètre,
mesure d'un vers. - 2 - vers.
- gr.
μέτρον.
-
mĕtŭendus, a, um : adj. verb. de metuo; redoutable, qui est à craindre.
-
mĕtŭens, entis : part. prés. de metuo; qui redoute, craintif.
- metuens
deorum, Liv. : qui craint les dieux.
- metuentior
in posterum, Tac. A. 13, 25 : désormais plus timide.
-
mĕtŭo, ĕre, mĕtŭi, mĕtūtum : - tr. et intr. - 1
- craindre, redouter, avoir peur, appréhender, être inquiet. - 2
- ne pas voupoir, éviter, se garder de, se refuser à.
- aliquid
alicui metuere : craindre qqch pour qqn.
- aliquid
ab (ex) aliquo metuere : craindre qqch de la part de qqn.
- metuere
de re, pro re : craindre au sujet de qqch, pour qqch.
- metuere
de sua vita : craindre pour sa vie.
- metuo
neminem de lanificio, Plaut. : pour les ouvrages de laine, je ne crains
personne.
- ab
aliquo metuere : avoir des craintes du côté de qqn.
- metuere
ab Hannibale : redouter Annibal.
- metuere
alicui, alicui rei : craindre pour qqn, pour qqch.
- metuere
suae vitae (dat.) : craindre pour sa vie.
- metuere
ne : craindre que... ne....
- metuo
ne veniat : je crains qu'il ne vienne.
- metuere
ne non : craindre que ne... pas...
- metuo
ne non veniat : je crains qu'il ne vienne pas.
- metuere
+ sub. interr. : se demander avec crainte...
- non
metuo qualem tu me esse hominem existumes, Plaut. Eun. 4, 6, 20 : je ne
m'inquiète pas de l'opinion que tu as de moi.
- metuo
quid agam, Ter. : je m'inquiète de ce que je dois faire.
- metuere
ut : se demander avec crainte comment; craindre de ne... pas.
- metuo
ut possiem emolirier, Plaut. Bacch. 4, 5, 2 : j'ai peur de ne pas pouvoir
mener à bien (l'affaire).
- metuo
ut substet hospes, Ter. And. 5, 4, 11 : je crains que l'étranger ne résiste
pas.
- metuo
quin : je ne doute pas que.
- divinitus
non metuo meae quin uxori latae suppetiae sient, Plaut. Am. 5 : je ne doute
pas que les dieux ne soient venus au secours de ma femme.
- metuere
+ inf. : avoir peur de, craindre de; ne pas vouloir, hésiter à,
se garder de.
- metuont
(= metuunt) credere omnes, Plaut. Ps. 1, 3, 70 : tout le monde a peur de
prêter de l'argent.
- nil
metuunt jurare, Cat. : ils ne reculent devant aucun serment.
- culpari
metuit fides, Hor. : la foi (conjugale) est à l'abri des reproches.
- metuit
tangi, Hor. : elle ne veut pas se laisser approcher.
-
mĕtŭs, ūs, m. : - 1 - crainte, inquiétude.
- 2 - objet de la crainte. - 3
- crainte religieuse.
- metus
alicujus : le crainte que l'on a de qqn ou
la crainte qu'inspire qqn.
- metus
poenae a Romanis : la crainte d’un châtiment venant des Romains.
- esse
in metu : craindre, avoir peur.
- est
in metu peregrinantium, ut... Plin. : les voyageurs ont peur que...
- metus
est ne : il est à craindre que... ne...
- quod
ubi Romam est nuntiatum, senatui metum injecit, ne tum vero sustineri nec
in urbe seditio nec in castris posset, Liv. 5 : dès que la nouvelle
en vint à Rome, elle effraya le sénat : il craignait de ne plus pouvoir
contenir la sédition ni à la ville ni au camp.
- metus
+ prop. inf. - metus est mihi eum venire, Ter. : je crains qu'il
ne vienne.
- metus
servilis, Cic. : crainte inspirée par les esclaves.
- alicui
metum facere (afferre, incutere, injicere) : inspirer de la crainte à
qqn, effrayer qqn.
- metum
capere (accipere, concipere, pati) : éprouver des craintes.
- metu
vacare, Cic. : être sans inquiétude.
- habeo
praecipuum metum..., Cic. : ma plus grande inquiétude est...
- res
habet metum, Ov. : une chose inspire de la crainte.
- metus
parendi alicui, Sall. : la crainte d'avoir à obéir à qqn.
- aper,
metus agricolis, Sen.-tr. : un sanglier, la terreur des campagnes.
- Metus
: la Crainte (divinité, fille de la Nuit).
-
meum :
1 - mēum, i, n. : Plin. la berce (plante).
2
- mĕum : - a - acc. masc. sing. de meus.
- b - nom. et acc. sing. de meus. - c
- gén. plur. pour meorum.
- pietas
majorum meūm, Plaut. Cas. 2 : la piété de mes ancêtres.
-
mĕus, mĕa, mĕum (voc. mi) : mon, ma,
mes, le mien... (Lebaigue
P. 772 et P.
773)
- voir
la déclinaison
- Nero
meus : mon cher Néron.
- meum
factum dictumve consulis, Liv. 7.40.9. : mes actes et mes paroles
de consul.
- mea
possessio est, Cic. : c'est mon bien.
- mea
est descriptio, Cic. : la description est de moi.
- haec
domus mea est : cette maison est à moi.
- meo
benificio, Cic. : grâce à moi.
- meus
recessi, Pers. 5, 88 : je me retirai libre.
- vix
meus, Ov. : à peine maître de moi.
- meorum
solus sum meus, Ter. Phorm. 4, 1, 21 : il n'y a que moi de mon parti chez
moi.
- meus
hic est : il est à moi, il est pris, je le tiens.
- meus
sum : je suis maître de moi.
- meā
(s.-ent. causā ou re) interest : il est de
mon intérêt, il est important pour moi.
- meum
est + inf. : c'est mon affaire de, c'est mon devoir de, c'est mon rôle
de.
- meum
est exponere, Cic. Fam. 6, 5 : il est de mon devoir d'exposer.
- non
mea est simulatio, Ter. Heaut. 4, 5, 34 : feindre n'est pas mon fait.
- intelligis
quam meum sit..., Cic. : tu vois combien il m'importe de.
- meum
est, quod..., Ov. : c'est un mérite pour moi que...
- de
meo, Ter. : à mes frais.
- nihil
addo de meo, Cic. : je n'ajoute rien de mon fonds (de mon invention)
- mea
(plur. neutre) : mes biens, ma fortune, mon patrimoine, mes affaires, mes
intérêts
- mei
(masc. plur.) : les miens, mes parents, mes amis, mes concitoyens, mes
gens.
- mea
tu, Ter. : ma chère.
- homo
meus : mon homme, notre homme, l'homme dont je parle.
- iste
meus stupor, Cat. : mon imbécile.
Les suffixes -met ou -pte sont employés à certains cas pour insister
sur le possessif :
- meāpte malitiā,
Plaut. Truc, 2, 5, 22 : à cause de ma rouerie.
- meāmet culpā,
Plaut. Poen. 1.3.37 : par ma propre faute.
- meopte ingenio, Plaut. Most. 1.2.77: à cause de mon propre caractère.
-
Mēvānās, ātis : voir Mevania.
-
Mevanĭa, ae, f. : Mévanie (ville d'Ombrie, patrie de Properce, auj. Bevagna).
- Mēvānātes,
ĭum, m. : les habitants de Mévanie.
-
Mezentĭus, ĭi, m. : Mézence (ancien roi d'Etrurie, allié de Turnus
contre Enée).
- voir
hors site : Mézence.