===> Dico
-
indāgābĭlis, e
[indagare] : qui recherche.
--- Grom. 394, 5.
- Gaffiot
P. 802-804 --- Lebaigue
P. 617.
- indāgantĕr,
adv. : à la piste, en suivant la piste. --- Col.
- indāgātĭo,
ōnis, f. [indagare]
: recherche. --- Cic.
Off. 1, 15 ; Tusc. 4, 69; Gell. 18, 2, 6.
- indāgātŏr,
ōris, m. :
1 - celui
qui suit la piste. --- Isid. Orig.
10.
2 - qui est
à la recherche de. --- Col.
2, 2, 20 ; 9, 8, 12.
3
- investigateur, chercheur, scrutateur.
--- Plaut.
Trin. 240 ; Vitr.
1, 6, 6.
- naturae
indagator, Solin. : scrutateur de la nature.
- indāgātrix,
īcis, f. [indagator] : celle qui cherche.
--- Cic.
Tusc. 5, 5 ; Val. Max. 9, 4.
- indagatus
:
1
- indāgātus, a, um : part. passé de indago; suivi à la piste.
2
- indāgātŭs, ūs, m. : recherche soigneuse. --- Apul.
M. 7, 7.
- indāgēs,
is, f. : recherche. --- Prud. Symm. 2, 845
; Mamert. An. 2. 2.
- indago
:
1
- indāgo, āre, āvi,
ātum [indu + ago] : - tr. -
a - suivre
la piste.
- ut
ad cursum equum, ad arandum bovem, ad indagandum canem, sic
hominem ad intellegendum et agendum, esse natum : Cic.
Fin. 2, 39 : (ils n'ont pas vu) que l'homme est né pour
penser et agir comme le cheval pour courir, le boeuf pour
labvourer, le chien pour chasser.
- indagare
feras, Varr. L. 51, 94 : suivre les animaux
à la piste. --- cf. Col. 3, 10, 9.
b
- au fig.
chercher avec soin, rechercher. rechercher,
dépister.
- Cic.
Verr. 2, 135 ; Mil. 103 ; Or. 11; Tusc. 5, 64 ; Plin. 2,
80.
- indagare aliquid de re publica,,
Cic. Att. 2, 4, 4 : dépister,
découvrir qqch concernant les affaires publiques.
2
- indāgo, ĭnis, f.
:
a - entourage
de filets, cordon de filets ou de chasseurs.
- Virg.
En. 4,
121; Tib. 4, 3, 7.
b - filet,
réseau.
- Hirt.
BG. 8, 18 ; Liv. 7, 37, 14.
c - recherche,
investigation.
- Plin.
9, 16 ; Gell. 7, 16, 6.
- indāgor,
āri : c. indago, āre. --- Varr. L.
5, 94.
- indāgus,
a, um : qui
cherche la piste.
--- Gloss. Plac. 54,
1.
- indĕ
:
1 -
delà, de ce lieu.
- legiones
sese receperunt inde, quo temere
erant progressae, Caes. BC. 3, 45, 6 : les légions se
retirèrent
de l'endroit, où elles s'étaient aventurées témérairement.
- inde
loci,
Lucr. 5, 438 : de là.
2 - inde
= ex ea re.
- inde
= ex ea re. --- Cic. Amer. 75.
- inde
est quod, Plin. Ep. 7, 5, 1
: de là vient que.
- inde
quod, Ter. Haut. 54 = ex eo, quod : de
ce fait que. --- cf. Quint. 3, 2, 2.
3 - inde
= ex iis.
- inde = ex iis : d'eux, d'entre eux, parmi
eux.
- nati
filii duo : inde ego hunc majorem adoptavi, Ter. Ad. 47 : il a eu deux
fils, et parmi eux j'ai adopté l'aîné.
- rege inde sumpto, Liv. 1, 18, 5 : en choisissant un roi dans leur
peuple (de chez les Sabins).
4 -
inde
= ab iis.
- inde = ab iis,
Curt. 3, 1, 8 : d'eux, de leur part.
5
- à
partir de là, à partir de ce moment-là.
- jam
inde, Liv. 3, 36, 1 : à partir de ce moment.
- jam
inde ab ortu, Cic. Nat. 2,
124 : dès la naissance.
- jam
inde a principio hujus imperii, Cic.
Prov. 33 : depuis l'origine de notre domination.
- deinceps
inde, Cic. Br. 12 : à
partir de là successivement.
- altera
castra sunt adorti, inde tertia, deinceps reliqua, Caes. BC. 3, 9 : ils
attaquèrent le second camp, puis le troisième et successivement tous
les autres.
- inde
ab initio : depuis le début.
- jam
inde ab initio : dès le début.
- jam
inde ab incunabulis, Liv. 4, 36 : dès le berceau.
- indēbĭtē
(indēbĭtō), adv. : indûment, injustement. --- Dig. 22, 3, 5 4
II Dig. 12, 6, 25.
- indēbĭtus,
a, um : (Lebaigue
P. 618) qui
n'est pas dû, immérité. --- Virg. En.
6, 66; Ov. H. 16, 9.
- indebitum,
i, n. : ce qui n'est pas dû. --- Dig. 12, 6, 35.
- indĕcens,
entis : qui ne convient pas, inconvenant,
indécent, messéant.
- Mart.
5, 147 ; Petr. 128 ; Quint. 11, 3, 158, etc.; Suet.
Cl. 30.
- indecentior,
Sen. Contr. 5, praef.
- indecentissimus,
Isid. Ep. 9, 1.
- indĕcentĕr,
adv. : d'une manière inconvenante. --- Mart. 12, 22, 1;
Quint. 1, 5, 64.
- indecentius
Sen. Ep. 27.
- indecentissime
Quint. 8, 3, 45.
- indĕcentĭa,
ae, f. [indeccns] : inconvenance, indécence. --- Vitr. 7, 5, 6.
- indēceptĭbĭlis,
e : qu'on
ne peut tromper.
--- Boet. Ar. top. 5,
p. 698.
- indĕcet,
ēre, impers. : être inconvenant.
- juvenes
ea non indecent, Plin. Ep. 3, 1, 2 : cela ne messied
pas à la jeunesse.
- indēcĭdŭus,
a, um : qui
ne tombe pas.
--- Boet. Ar. top. 6,
2, p. 706.
- indēclīnābĭlis,
e : - 1 - qui ne dévie pas. --- Sen. Ep. 66, 13 ;
Gell. 6, 2. - 2
- indéclinable. --- Diom. 309, 34.
- indēclīnābĭlĭtĕr : sans dévier. --- Aug. Civ. 9, 22.
- indēclīnātus,
a, um [in + declino] : inébranlable, immuable. --- Ov. P. 4, 10, 83
; Tr. 4, 5, 24.
- indēclīvis, e : sans
pente. --- Chal.Cid. Tim. 34.
- indĕcŏr
(indĕcŏris), is, e : sans gloire, indigne. --- Acc. d. Non. 489,
1 ; Virg. En. 11, 845 ; V.- Fl. 1, 810.
- indecor
Char. 85, 27 ; Prisc. 6, 47.
- indĕcŏrābĭlĭtĕr,
adv. : c. indecore. --- Acc. Tr. 258.
- indĕcōrē,
adv. [indecorus] : d'une manière inconvenante. --- Cic. Off. 1, 14 ;
Tac. H. 5, 23.
- indĕcŏris,
e : c. indecor.
- indĕcŏro,
āre : - tr. - déshonorer, déparer, enlaidir.
--- Att. Tr. 459.
- indēcōrōsus,
a, um : c. indecorus.
--- Hilar. Job. 2.
- indĕcōrus,
a, um : - 1 - inconvenant, messéant. ---
Cic. Off. 1, 94 ; Or. 82. - 2 - laid,
désagréable (à la
vue). --- Plin.
14, 28.
- indecorum
est + inf. Cic. Or. 72
: il ne convient pas de.
- indēfătīgābĭlis,
e (indēfătīgātus,
a, um) : infatigable. --- Sen. Ir. 2, 12, 4
; Marc. 18, 1.
- indēfectus,
a, um [in
+ deficio] : invariable, non affaibli. --- Apul. Socr. 4 ;
Tert. Pall. 3.
- indēfensē,
adv. [indefensus]
: sans défense. --- Cod. Just. 4, 18, 2.
- indēfensus,
a, um [in + defendo] : qui est
sans
défense, laissé sans défense, non défendu, non entendu (en
justice). --- Liv. 25,
15, 2, etc ; Tac. An. 2, 77.
- indēfessē (indēfessim),
adv. [indefessus] : sans se lasser. --- Spart.
Hel. 5, 10 ; Sid. Ep. 3, 2.
- indēfessus,
a, um : non fatigué. --- Virg. En. 11,
651; Ov. M. 9, 199 ; Tac. An. 16, 22.
- indēfĭcĭens,
entis [in + deficio] : qui ne fait pas défaut, inépuisable. --- Tert. Jud. 14.
- indēfĭcĭentĕr,
adv. [indeficiens] : sans fin. --- Aug. Conf. 12, 11.
- indēfĭcĭentĭa, ae, f. [indeficiens]
: perpétuité. --- Facund. Defens. 4, 2.
- indēfīnītē,
adv. [indefinitus] : indéfiniment. --- Gell. 2, 24, 7.
- indēfīnītus,
a, um : indéfini,
indéterminé, vague. --- Gell. 1, 7, 6;
16, 2, 3.
- indefinitus
modus, Gell. : l'infinitif.
- indēflēbĭlis,
e : qui
ne peut être pleuré. --- Gloss. Phil.
- indēflētus,
a, um [in
+ defleo] : non pleuré. --- Ov. M. 7, 611.
- indēflexus,
a, um : -
1 - non détourné. ---
Apul. Socr. 2. - 2 - non courbé. --- Plin.
Pan. 4, 7; Amm. 27, 9.
- indējectus,
a, um [in + dejicio] : non renversé. --- Ov.
M. 1, 289.
- indēlassātus,
a, um [in + delasso] : infatigable. --- Man. 5, 63.
- indēlēbĭlis,
e : indélébile, impérissable, ineffaçable. --- Ov. P. 2, 8, 26 ;
M, 15, 876.
- indēlectātus,
a, um [in
+ delecto] : contrarié,
fâché. --- Petr. 87, 4.
- indēlībātus,
a, um [in + delibatus] : - 1
- non
entamé,
entier, intact. --- Ov. Tr. 1, 5, 28. - 2 - chaste. --- Sil. 15, 271.
- indēlībĕrantĕr [in
+ delibero] : sans réflexion. --- Ps.-Hilar.
Job. 2.
- indēlībĕrātus,
a, um [in + delibero] : indécis, irrésolu. --- Cassiod. Var. 12,
22.
- indēlictus,
a, um [in + delinquo] : non
répréhensible, irréprochable. --- Acc.
Tr. 384.
- indelictum,
i, n. : absence de faute.
- indemnātus,
a, um [in + damno] : non condamné, sans
condamnation, qui n'a pas été jugé.
- Cic.
Agr 2, 56 ; Liv. 3, 56, 13; Vell. 2, 45; Amm. 15, 5; Quint. 3, 11, 14;
Juv. 6, 562.
- indemnis,
e [in + damnum] : qui n'a pas éprouvé de
dommage.
--- Sen. Const. 5;
Dig. 50, 8, 9, 4.
- indemnĭtās,
ātis, f. : - 1
- préservation
de tout dommage; salut, sûreté. --- Amm. 21, 16, 17. - 2
-
indemnité. --- Ulp. Dig. 12, 4, 5.
- indēmonstrābĭlis,
e : qui
ne peut être démontré. --- Apul. Plat. 3.
- indēmonstrātus, a, um : non
démontré.
--- Boet. Ar. an. pr.
2, 1.
- indēmūtābĭlis,
e : immuable. --- Tert. Herm. 12.
- indēmūtābĭlĭtĕr,
adv. : d'une
manière immuable.
--- Ennod. Ep. 5, 21.
- indēmūtātus,
a, um : immuable. --- Eccl.
- indēnuntiātus,
a, um : non
déclaré.
--- Sen. Suas. 5, 2.
- indĕpiscor : c. indipiscor.
--- P. Fest. 106, 14.
- indēplōrātus,
a, um [in
+ deploro] : non pleuré. --- Ov. M. 11, 670.
- indēpravātus,
a, um [in + depravo] : non altéré. --- Sen. Ep. 76, 19.
- indēprĕcābĭlis,
e [in
+ deprecor] : qui ne peut être détourné par des
prières, inévitable. --- Gell. 1, 13, 3.
- indēprĕhensĭbĭlis,
e : imperceptible.
--- Ps.-Quint. Decl. 8, 11.
- indēprĕhensus
(indēprensus), a, um [in + deprehendo]
: insaisissable. --- Virg. En. 5, 591;
Stat. Th. 6, 565.
- indepto,
āre : - tr. - atteindre.
--- P. Fest. 106, 11.
- indeptus,
a, um : part. passé de indipiscor. - 1
- qui a obtenu. - 2 - sens
passif obtenu, acquis.
- indescriptus,
a, um [in
+ describo] : non divisé.
--- Col. 3, 21, 4.
- indēsĕcābĭlis,
e [in
+ deseco] : qui ne peut être coupé. ---
Hil. Pict. Trin. 10, 34.
- indēsertus,
a, um : non
abandonné.
--- Ov. Am. 2, 9, 52.
- indēsĕs,
ĭdis : non
indolent, actif, diligent. --- Gell. 7, 22, 4.
- indēsignātus,
a, um : non désigné, non tracé. --- Vict.-Ton.
Paenit. 8.
- indēsĭnens,
entis : ininterrompu. --- Ennod. Ep. 6, 10.
- indēsĭnentĕr,
adv. : sans relâche, sans cesse, incessamment,
continuellement.
--- Aug. Conf. 12, 11.
- indespectus,
a, um : qui n'a pas été vu d'en haut, invisible
d'en haut. --- Luc.
6, 748.
- indesponsāta,
ae, f. : celle
qui n'est pas fiancée. --- Ambr. Luc. 2, 2.
- indestrictus,
a, um [in
+ destringo] : sans être atteint (blessé).
--- Ov. M. 12, 92.
- indētermĭnābĭlis,
e : Tert. qu'on ne peut définir; qu'on ne peut
limiter, infini.
- indētermĭnātus,
a, um : Tert. infini.
- indētonsus,
a, um : Ov. non tondu, aux longs cheveux.
- indētrītus,
a, um : Tert. qui n'est pas usé.
- indēvītātus,
a, um : Ov. non évité.
- indēvōtē,
adv. : Just. sans respect, sans scrupule.
- indēvōtĭo,
ōnis, f. : - 1 -
C.-Just.
mépris, irrespect, irrévérence. - 2
- Eccl.
irreligion.
- indēvōtus,
a, um : C.-Just. qui ne respecte pas la loi.
- index,
ĭcis, m. ou f. adj. ou subst. (au masc. c. subst.) : - 1
- celui ou celle qui indique, indicateur, indice, signe, symptôme. - 2
- dénonciateur, dénonciatrice, témoin à charge, délateur, espion.
- 3 - titre, en-tête,
étiquette. - 4
- inscription. - 5 -
catalogue, liste, registre,
matricule. - 6 - table
des matières, index;
sommaire. - 7 - pierre
de touche.
- mortis
index est, Cels. : c'est un symptôme de mort.
- index
(digitus), m. : le doigt indicateur, l'index.
- per
indicem rem exponere, Ascon. : exposer qqch sommairement.
- Indi,
ōrum, m. : - 1 - les
Indiens. - 2 - les
Ethiopiens. - 3
- les Arabes.
- Indĭa,
ae, f. : l'Inde.
- gr.
Ἰνδία.
- Indianus,
a, um : Inscr. qui séjourne dans l'Inde.
- Indĭbĭlis,
is, m. : Indibilis (prince des Hergètes).
- indĭcābĭlis,
e : qui indique.
- indĭcasso,
is, arch. : Plaut. c. indicavero -- voir
indico, are.
- indĭcātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
indication,
indice. - 2 - mise à
prix.
- indĭcātīvē,
adv. : Prisc. d'une manière indicative.
- indĭcātīvus,
a, um : (Lebaigue
P. 619) - 1
- qui indique, qui désigne. - 2
- affirmatif
(t. de gram.).
- indicativus
modus, Diom. : l'indicatif.
- indĭcātūra,
ae, f. : - 1 -
indication,
indice. - 2 -
symptôme. - 3
- taxe, évaluation.
- indĭcātus,
a, um : part. passé de indico. - 1
- indiqué, montré. - 2
- révélé, dénoncé.
- 3 - mis à prix,
estimé.
- indīce,
impér. arch. : c. indic -- voir indico,
ere.
- indīcendus,
a, um : Gloss. qu'on ne doit pas dire.
- indicens
:
1
- indīcens, entis [in, préf. négatif + dico] : ne parlant pas.
- indicente
me, Ter. : sans que je parle (sans mon ordre).
1
- indīcens, entis : part. prés. de indico, ere -- voir indico,
ere.
- indĭcīna,
ae, f. [index] : - 1 -
dénonciation,
délation. - 2 - Apul.
prix d'une délation.
- indĭcĭum,
ĭi, n. : - 1 -
déclaration,
indication, révélation, rapport, dénonciation, délation. - 2
- indice, trace, signe, marque, preuve. - 3
- essai (des métaux). - 4
- prix d'une dénonciation.
- indicio
esse : servir de preuve.
- indicio
esse alicujus rei (alicui rei, de aliqua re) : servir de preuve à qqch.
- ei
rei indicio sunt sexdecim volumina epistularum ad Atticum missarum,
Nep.
Att. 16 : ce qui le prouve, ce sont les seize livres de lettres
adressées
à Atticus.
- mihi,
quale ingenium haberes, indicio fuit oratio, Ter. Heaut. : ta
conversation
m'a montré quel est caractère.
- quam
vere de eo foret judicatum, oratio indicio fuit, post mortem in domo
ejus
reperta est, Nep. Lys. 3 : combien était fondée la dénonciation faite
contre lui, on en eut pour preuve le discours qu'après sa mort on
trouva
chez lui.
- conjurationis
indicium facere, Cic. : dénoncer une conspiration.
- indicium
facere, Plaut. : faire une déposition, témoigner.
- indicium
deferre ad aliquem, Tac. : faire part à qqn d'une dénonciation.
- indĭcīvus,
a, um, adj. [indico] : qui indique, indicatif.
- indĭcīva,
ae, f. : J.-Vict. prix de la dénonciation.
- indico
:
1
- indĭco, āre, āvi, ātum [index] : - tr. - a
- indiquer, révéler, dévoiler, découvrir, notifier. - b
- dénoncer, trahir, faire des révélations sur. - c
- mettre à prix, évaluer, fixer (la valeur, le prix).
- indicare
rem patri, Ter. : révéler la chose à son père.
- indicare
lacrimis dolorem, Cic. : trahir sa douleur par des larmes.
- de
aliqua re indicare : faire des révélations sur qqch.
- se
indicare, Cic. : se montrer tel qu'on est.
- indicare
conscios, Sall. : dénoncer ses complices.
- cave
indicassis (= indicaveris), Plaut. : garde-toi de révéler.
2
- indīco, ĕre, dīxi, dictum [in + dico] : - tr. - a
- faire savoir, annoncer, publier, fixer, indiquer, notifier,
signifier,
déclarer. - b -
ordonner, commander, imposer,
prescrire.
- alicui
tributum indicere : imposer un tribut à qqn.
- indicere
ut : notifier de.
- indicere
ne : notifier de ne pas.
- indictĭo,
ōnis, f. : - 1 - taxe
extraordinaire,
contribution. - 2 -
indiction (espace de quinze
ans).
- indictĭōnālis,
e : de taxe, d'impôt.
- indictīvus,
a, um : annoncé par le crieur public, solennel.
- indictus
:
1
- indictus, a, um : part. passé de indicere.
2
- indictus, a, um [in, préf. négatif + dicere] : non dit, ineffable,
non plaidé.
- indĭcŭlum,
i, n. : petit exemple.
- indĭcŭlus,
i, m. : index, petite table des matières.
- Indĭcus,
a, um : de l'Inde, indien.
- Indicae
pecudes, Mart. : éléphants.
- Indicus
dens, Mart. : ivoire.
- Indicum,
i, n. Plin. : noir de l'Inde (encre de Chine).
- indĭdem,
adv. : - 1 - du même
lieu, de
là-même. - 2 - de la
même chose. - 3
- sur ce, alors, là-dessus.
- Meneclides
indidem Thebis, Nep. : Ménéclide, comme lui, de Thèbes.
- indiffĕrens,
entis : - 1 - ni bon
ni mauvais,
indifférent. - 2 -
Suet. qui n'est pas difficile
(sur les aliments).
- indifferens
syllaba, Quint. : syllabe commune.
- indiffĕrentĕr,
adv. : - 1 -
indifféremment,
indistinctement. - 2 -
avec indifférence.
- indifferenter
vivere, Scrib. : n'être pas difficile pour les aliments (manger de
tout).
- indiffĕrentĭa,
ae, f. : Gell. Quint. synonymie.
- indiffĭcultĕr,
adv. : Aug. sans difficulté.
- indĭgĕna,
ae, m. [indu + gigno] : indigène, né dans le pays (en
parl. des hommes et des dieux).
- indigena,
adj. m. f. n. : du pays.
- indigena
sermo, Apul. : l'idiome national.
- indigena
vinum, Plin. : vin du pays.
- indigena
pietas, Prud. : la piété naturelle aux habitants.
- indĭgens,
entis : part. prés. de indigeo. - 1
- qui manque de. - 2 -
qui a besoin.
- indigentes,
ium : les pauvres.
- multā
curā indigens, Gell. : qui demande beaucoup de soin.
- indĭgentĭa,
ae, f. : - 1 - le
manque,
le besoin, l'indigence, pauvreté, dénuement, pénurie. - 2
- la nécessité, le besoin impérieux, l'exigence. - 3
- avidité.
- indĭgĕnus,
a, um [indu + gigno] : indigène, du pays.
- indĭgĕo,
ēre, indĭgŭi [indu + egeo] : - intr. avec gén.
ou qqf. abl. : - 1 -
manquer de, être dépourvu
de, être privé. - 2 -
avoir besoin de. - 3 -
être dans le besoin.
- indigentes,
subst. : ceux qui sont dans le besoin, les pauvres.
- indigere
pecuniae (pecuniā) : avoir besoin d'argent.
- indigere
aliis, Cic. : avoir besoin des autres.
- indigere
consilii, Cic. : avoir besoin de conseil.
- indigere
nihil, Varr. : n'avoir besoin de rien.
- au
passif impers. praesidio earum (avium) indigetur, Plin. :
on a besoin
de leur secours.
- indiges
:
1
- indĭgĕs, ĕtis : voir
indigetes.
2
- indĭgēs, is + gén. : privé de, qui manque de.
- indĭgestē,
adv. : Gell. confusément, sans ordre.
- indĭgestĭbĭlis,
e : indigeste.
- Th.-Prisc. Diæt. 6 ; C.-Aur. Acut. 2, 9, 5, 5.
- indĭgestĭo,
ōnis, f. [indigestus] : indigestion.
- Hier. Ep. 22, 17; Schol.-Juv. 1, 146.
- indĭgestus
[in + digero] :
1
- indīgestus,
a, um :
a
- confus,
sans ordre.
- Ov. M. 1, 7; Sen.
Ben. 6, 31, 4 ; Plin. 13, 98.
a
- non
digéré.
- Macr.
S. 7, 7; Veg. Mul. 3, 53.
a
- souffrant
d'une
indigestion.
- Schol. Juv. 1, 143; Acut. 3, 21, 198.
2
- indīgestŭs,
ūs, m. : indigestion.
- Schol. Juv. 4, 67.
- indĭgĕtāmenta
: c. indigitamenta.
- Indĭgĕtes,
um, m. [indu + gigno] : les Indigètes. - 1
- divinités
primitives
et nationales à Rome; héros élevés au rang de dieux après leur mort.
- 2
- Sall. peuplade d'Espagne.
- Di
Indigetes, Liv. : dieux Indigètes.
- au
sing. indĭgĕs, ĕtis : né à l'intérieur (du pays),
national,
indigète.
- Indigetem
Aenean scis deberi caelo, Virg. En. : tu sais qu'Enée est promis au
ciel
comme dieu indigète.
- voir
hors site : dieux
Indigètes.
- indĭgĕto
(indĭgĭto), āre : - tr. -
1
- invoquer selon
le rituel une divinité.
- cf. P. Fest. 114 ; Serv. En. 12,
794.
- deam indigetare, Varr.
d. NON. 152, 34 : invoquer une déesse. --- cf. Serv.
En. 8,
330 ; Macr. S. I, 17, 15.
2
- prononcer,
adresser une prière.
-
Tert.
Jejun. 16.
- indĭgĭtāmenta,
ōrum, m. : Serv. rituel
indiquant les attributions des divinités et la manière d'invoquer
chacune d'elles.
- indĭgĭto
: c. indigeto.
- indignābundus,
a, um : rempli d'indignation.
- Liv. 38, 57, 7 ; Suet. Aug. 40.
- indignans,
antis : part. prés. de indignor. - 1
- qui s'indigne. - 2 -
furieux, plein de rage,
rétif.
- genus
indignantissimum servitutis, Col. 8, 17, 7: la race la plus rétive à
servir.
- venti
indignantes, Virg. En. 1 : vents furieux.
- indignantĕr,
adv. : avec indignation.
- Arn. 3, 7 ; Amm. 15, 1, 3.
- indignātĭo,
ōnis, f. :
1 - indignation,
mécontentement, mauvaise humeur.
- indignationem
movere, Liv. : exciter l'indignation.
- plebes ad id maxime indignatione exarsit, quod auspicari negarentur
posse, Liv. 4, 6 : la plèbe s'enflamma d'indignation surtout parce
qu'on lui refusait de prendre les auspices. --- Plin.
33, 18 ; Vell, 2, 66.
- secretae bonorum indignationes exaudiebantur,
Liv. 25 : les gens de bien s'en indignaient en secret.
2 - motif,
occasion de s'indigner.
- ne qua indignatio desit, Juv. 5, 120 :
pour ne laisser perdre aucun motif d’indignation.
3 - rhét.
indignation = excitation de l'indignation.
- Cic. Inv. 1, 100 ; Quint.
4, 3, 15..
4
- irritation, inflammation
(t. de méd.).
- Veg.
Vet. 1, 63; 2, 13; 5, 14.
- indignātĭuncŭla, ae, f. : léger
mouvement d'indignation.
- Plin. Ep. 6, 17, 1.
- indignātīvus,
a, um : vif, irascible.
- indignativum,
i, n. Tert. : la partie irascible de l'âme, la faculté de se fâcher.
- indignātus,
a, um : (Lebaigue
P. 619 et P.
620) part.
passé de indignor; indigné,
irrité.
- pontem
indignatus Araxes, Virg. En. 8, 728 : l'Araxe indigné du pont qui
l'enchaîne.
- indignē,
adv. : - 1 -
indignement, d'une
manière infâme, honteusement. - 2
- indignement,
injustement, cruellement. - 3
- avec indignation.
- indigne
ferre, Nep. (indigne pati, Cic.) : supporter avec peine.
-
Macedones eum sibi aliquando
anteponi indigne ferebant, Nep. : les Macédoniens voyaient avec peine
qu'on le leur préférât quelquefois.
- indignissime,
Cic. Verr. 5, 147 : de la
manière la plus indigne. --- cf. Caes. BG. 7, 38, 8.
- indignĭtās,
ātis, f. :
1 - indignité
de qqn.
- Cic. de Or. 2, 63 ; Dej. 2.
2 - énormité, indignité d'une chose.
- Caes. BG. 7, 56; Cic. Mur 51
3
- outrage,
conduite indigne.
- Cic. Fam. 6, 14, 2 ; Caes. BG. 2, 14, 3 ;
Liv. 42, 52, 1.
4
- fait d'être
traité indignement, traitement indigne.
- indignitas nostra, Cic.
Att. 10, 8, 3 : le traitement indigne que nous subissons.
5
- sentiment
d'être traité indignement.
- Liv. 5, 45, 6.
- indignor,
āri, ātus sum [indignus] : - 1 - s’indigner, être
indigné. - 2 - rejeter
comme indigne, dédaigner,
repousser. - 3 -
rendre odieux. - 4
- irriter, aggraver, envenimer.
- arch. inf. indignarier, Lucr. 3, 870.
-
indignari
quod : s'indigner de ce que.
- indignans
quod, Caes. indignans si, Curt.
: furieux de voir que...
- indignari
aliquid : s'indigner de qqch.
- indignari
de aliqua re : s'indigner à propos de qqch.
-
nimium cito ait me indignari
de tabulis, Cic. Com. 5 : il dit que je suis trop prompt à m'indigner à
propos de ses registres.
- indignari
+ prop. inf. : s'indigner de ce que, s'indigner de voir que, trouver
révoltant que.
- indignabamini
aerarium expilari, Sall. : vous vous indigniez de voir le trésor mis au
pillage.
- indignari
+ inf. : s'indigner de.
- non
indignabere vinci, Ov. : tu ne t'indigneras pas d'être vaincu.
- facti
indignandi causā, Cic. : pour rendre le fait plus révoltant.
- post-class. indignari
alicui rei : s'indigner de qqch.
- contaminationi non indignari, Dig. 48, 5, 2 : ne pas
s'indigner d'une souillure.
- ne
tumentia indignentur, C.-Aur. Acut. 3, 3, 13. : pour ne pas aggraver
les enflures.
- indignus
:
1 - indignus,
a, um :
a
- indigne, qui ne mérite pas.
- divitias quivis
quamvis indignus habere potest Cic. Tusc. 5, 46, n'importe qui, quelque
indigne qu'il en soit, peut avoir des richesses.
- avec abl.
omni
honore indignissimus, Cic. Vat. 39 : absolument indigne de
tout honneur.
- laude
indignus : indigne de louange.
- avec
gén. indignus avorum, Virg. En. 12, 649
: indigne de ses ancêtres, dégénéré.
- avec qui indigni
erant qui
impetrarent, Cic. Amer. 119 : ils étaient indignes d'obtenir.
- indignus
eras qui faceres, Ter. : tu ne devais pas le faire.
- avec
ut Liv. 22, 59, 17.
- avec le supin
indignum
relatu, Virg. : qui ne mérite pas d'être rapporté.
- avec inf.
indignum
referri, Ov. : qui ne mérite pas d'être rapporté.
b
- qu'on ne
mérite pas, indigne.
- indignæ
injuriæ,
Liv. 29, 17, 2 : injustices imméritées.
- indigna pati, Liv.
31, 30, 3 : subir un traitement indigne.
c
- indigne, qui
ne
convient pas.
- vox populi Romani
majestate indigna, Caes. BG. 7, 17, 3
: parole indigne de la majesté du peuple romain.
- nobis indigna
audimus, Cic. Off. 1, 137 : nous entendons des choses indignes
de
nous.
- adjutorii genus indignum
ad constrictionem, C.-Aur. :
sorte d'adjuvant qui ne parvient pas à arrêter l'hémorrhagie.
- non indignum
videtur memorare, Sall. J. 79, 1 : il ne me
paraît pas
hors de propos de rappeler.
d
- honteux,
révoltant.
- indignum facinus,
Cic. Verr. 4, 147
: acte révoltant, indignité.
- indignum est + prop.
inf. : il est indigne que.
- indignius est +
prop. inf. : il est plus honteux que.
- indignius
est vinci, Cic. : il est plus honteux d'être vaincu.
- indignissimum est + prop. inf.
: c'est la plus grande indignité que.
- indignum! Hor.
Ep. I, 6, 22 ;
Ov. M. 5, 37 : chose indigne! ô honte!
e
- immodéré,
excessif.
- indigna hiems, Virg. G. 2 : hiver rigoureux.
2
- indignus,
a, um : qui s'indigne, indigné, courroucé.
-
Itin.-Alex.
- indigus,
a, um [indigeo] :
1
- qui a besoin, qui
manque.
- avec
abl. Lucr.
5, 223.
- avec
gén. Virg. G. 2, 428 ; Plin. 8, 143 ;
Tac. H. 3, 22 .
2
- désireux de.
- Luc. 9, 254.
- indigŭus,
a, um : c. indigus.
- P.-Nol.
16, 196 ; Apul. M. 9, 12.
- indīlĭgens, entis :
1
- sans
soin, négligent.
- Plaut.
Bac. 201; -tior, Caes. BG. 7, 71, 3; Nep. Att. 4, 3; avec gén.
Gell. 15, 28, 1.
2
- mal soigné, négligé.
- Plin. 19, 57.
- indīlĭgentĕr, adv. [indiligens]
: sans soin, négligemment.
- Plaut. Mil. 28; Cic. Att. 16, 32; -tius,
Caes. BG. 2, 33, 2.
- indīlĭgentĭa, ae, f. :
négligence, manque de soin, incurie.
- Cic. Q. 1, 2, 7; Caes. BG. 7, 17 ; Tac.
H. 4, 49.
- indīlucesco,
ĕre : - intr. - commencer à luire.
- J.-Val. 3, 27.
- indīmensus, a, um : Amm.
innombrable, immense.
- indīmissus, a, um : Tert. non
renvoyé, non congédié, non répudié.
- indĭpisco, ĕre (chez
Plaute) : c. indipiscor : saisir, atteindre, rencontrer.
- si
huic sese occasioni tempus subterduxerit, numquam quadrigis albis
indipiscet
postea, Plaut. As. 2, 2, 13 : s'il laisse échapper échapper le moment
pour (profiter de) cette occasion, jamais il ne la rencontrera par la
suite,
même avec un quadrige blanc.
- indĭpiscor, isci, indeptus sum
[indu + apiscor] : - 1
- saisir, atteindre, attraper. - 2
- prendre,
saisir, recevoir, obtenir, gagner, acquérir. - 3
- Gell. commencer, entamer.
- indeptus sens pass. Cod. Th. 9, 42, 13 ;
Just. 12, 24, 14.
- senex
voluit, si posset, indipisci de cibo, Plaut. Stich. : le vieillard
aurait voulu, si possible, obtenir de la nourriture.
-
multum in cogitando dolorem
indipiscor, Plaut. Trin. : mes pensées me font éprouver bien des
douleurs.
- pugnam
indipisci, Gell. : entamer un combat.
- indīrectō,
adv. : indirectement, par un intermédiaire.
- Fort. 5, 6.
- indīrectus, a, um : Quint.
indirect, détourné.
- indīreptus, a, um [in +
diripio] : Tac. non pillé.
- indīrumpĭbĭlis,
e : indestructible.
- Rustic. Aceph. 1208.
- indisciplīna, ae, f. : Gloss. manque
d'instruction.
- indisciplīnātē,
adv. : sans retenue.
- Common. Instr. 2, 15, 21.
- indisciplīnātĭo,
ōnis,
f. : Cass. indiscipline.
- indisciplīnātus, a, um : - 1 - indiscipliné,
qui est sans retenue. - 2
- ignorant.
- indisciplīnōsus, a um : Vulg.
indiscipliné.
- indiscissus,
a, um [in + disco] : Hier.
qui n'a pas été déchiré.
- indisco,
ĕre : - tr. - apprendre à fond.
- Schol. Juv. 6, 474.
- indiscrĕpans, antis : Aug.
raisonnable, convenable (en parl. du prix).
- indiscrĕpantĕr, adv. : Boet. sans
différence, sans écart.
- indiscrētē, adv. : confusément,
pêle-mêle, indistinctement, indifféremmment.
- indiscrētim, adv. : Solin. c
indiscrete.
- indiscrētĭo, ōnis, f. : Hier.
indiscrétion.
- indiscrētus, a, um [in + discerno]
:
1
- non séparé,
étroitement uni, confondu.
- Varr. R. 3, 1, 7; Plin. 11, 129; Tac. H. 4, 52.
2
- qui ne
se
distingue pas, indistinct.
- Sen. Clem. 1, 26 ; Cels. 4, 3
3
- qu'on ne
peut distinguer.
- Plin. 35, 88 ; Virg. En. 10, 392.
4
- égal,
semblable.
- Cod. Th. 6, 7, l.
5
- indiscret.
- Sid.
Ep. 7, 9.
- indiscrīmĭnābilis,
e [in + discrimino] : qu'on ne peut distinguer.
- Mamert. Stat. 2, 10.
- indiscrīmĭnātim, adv. : Varr.
d. NON indifféremment, sans distinction, indistinctement.
- indiscussē,
adv. [indiscussus] : Aug. sans discussion.
- indiscussĭbĭlis,
e : qu'on ne peut discuter.
- Mamert. Stat. 2, 12.
- indiscussus,
a, um [in + discutio] : qui n'a pas été examiné à
fond.
- Mamert. Stat. 3, 11.
- indĭsertē, adv. : sans
éloquence.
- non
indiserte, Cic. : élégamment.
- indĭsertus, a, um : sans
talent, peu éloquent (orateur).
- Cic. Nat. 2, 1; Br. 79; de Or. 3, 112.
- indisjunctim,
adv. : sans désemparer.
- Mamert. Stat. 1, 12.
- indispensātus,
a, um [in + dispenso] : Sil. mal mesuré, non ménagé, excessif.
- indispertĭbĭlis,
e [in + dispertio] : qui ne peut être partagé :
- Mercat. Cyr. incarn. 25.
- indispŏsĭtē, adv. : Sen. en
désordre, sans régularité.
- indispŏsĭtus, a, um : - 1 - Tac. confus, mal
disposé, mal ordonné, désordonné. - 2
- fig. Aug. non préparé.
- indispŭtābĭlis,
e : incontestable.
- Cassiod. Var. 12, 21.
- indissĕcābĭlis,
e : indivisible.
- Isid. 3, 5, 4.
- indissĭmĭlis, e : Varr. non
dissemblable, analogue, semblable.
- indissĭmŭlābĭlis, e : Gell. qui ne
cherche pas à dissimuler.
- indissŏciābĭlis, e : Ambr.
inséparable.
- indissŏcĭābĭlĭtĕr,
adv. : inséparablement.
- Mamert. Stat. 1, 18.
- indissŏcĭātus,
a, um : non séparé.
- Ps.-Hilar. Job. 1, p. 23.
- indissŏlūbĭlis, e :
1
- indissoluble.
- Plin. 11, 81.
2
- indestructible,
impérissable.
- Cic. Tim. 40.
- indissŏlūbĭlĭtĕr,
adv. : indissolublement.
- Mamert. Stat. 2, 2.
- indissŏlūtus, a, um : non dissous,
ininterrompu.
- Boet. Music. 1, 3.
- indissuāsĭbĭlis,
e : dont on ne peut dissuader.
- Boet. Ar. top. 6, 4.
- indistantĕr,
adv. [in + disto] :
1
- de suite, sans
intervalle.
- Prisc. 2, 1.
2
- sans
distinction, sans exception.
- Amm. 27, 9, 4.
- indistinctē,
adv. : Gell. indistinctement.
- indistinctus,
a, um :
1
- qui n'est pas
distingué, confus.
- Quint. 8, 2, 23
; Catul. 64, 283.
2
- indistinct,
peu net, obscur.
- Tac. An, 6, 8 ; Gell.
10, 20, 9 ; 13, 30, 5 ; Quint. 12, 10, 39.
- indistrictus
: v. indestrictus.
- indĭtus, a, um : part. passé
de indo. - 1
- mis sur. - 2 - mis
à. - 3
- mis dans, enfoncé.
- indutum
nomen, Liv. : nom donné.
- indīvĭdŭē, adv. :
Eccl. inséparablement.
- indīvĭdŭĭtās, ātis, f. : (Lebaigue
P. 620 et P.
621)
1
- indivisibilité.
-
Tert. Anim. 51.
2
-
indissolubilité.
- Tert. Monog. 5.
- indīvĭdŭus, a, um : - 1 - indivisible.
- 2 - Tac. inséparable.
- individua
(corpora), Cic. : les atomes.
- indīvīsē,
adv. : indivisément.
- Ps.-Ascon. Verr. 1, 143; Eccl.
- indīvīsĭbĭlis, e : indivisible.
- Tert. Anim. 51; Isid. 3, 5, 3.
- indīvīsĭbĭlĭtĕr, adv. : Tert. d'une
manière indivisible.
- indīvīsīvē,
adv. : inséparablement, d'une façon indivisible.
- Ps.-Hilar. Job. 3, 236.
- indīvīsus, a, um [in + divido] :
1
- non partagé.
-
Varr. R. 2, 7, 2 ; Stat. Th. 8, 312.
2
- indivis.
- pro
indiviso, en commun, [ou] par portions égales. --- Cato, Agr.
137; Plin.
17, 1; 16, 137.
- indīvulsus, a, um [in +
divello] : Macr. inséparable.
- indo,
ĕre, dĭdi, dĭtum : - tr.
1
- mettre sur,
poser sur, appliquer.
- avec in + acc.
indere coronam in focum, Cat. Agr.
143, 2 : suspendre au foyer une couronne de fleurs.
- cf. Cato, Agr.
143, 23; Plaut. Mil. 2, 5, 1; id. Merc. 1, 2,
92; id.
Cas. 2, 3, 31.
- avec
in + abl. alia
in statua amputato capite Augusti effigiem Tiberii inditam, Tac. An. 1
: (il ajouta) que sur une autre statue on avait coupé la tête
d'Auguste pour y fixer celle de Tibère.
- avec
dat. indere compedes servis, Plaut. Men. 1, 1, 4
: mettre qqn aux fers. --- cf. Tac. An. 3, 14; 15,
57.
2
- mettre dans, introduire.
-
novos ritus indere, Tac. H. 5 : introduire de nouveaux rites.
- indere
pavorem alicui, Tac. H. 4, 34 : inspirer
l'effroi à qqn. --- cf. Tac. An. 12, 3
3
- donner,
appliquer, imposer, attacher (un
nom à qqn, à qqch).
- indere
nomen alicui, alicui rei : donner,
appliquer, imposer, attacher un nom à qqn, à qqch. ---
cf. Plaut.
Men. 263 ;
Sall. H. 1, 41, 24 ; Liv. 7, 2, 6; 21, 31, 4, etc.
- nomen indere ab ou
ex aliqua re : donner un nom d'après qqch. ---
cf.
Curt. 8, 9, 14; Liv. 1, 34, 3; Sall. J. 78, 1; Tac. 2, 56.
- indŏcĭbĭlis, e : Ambr. difficile
à instruire.
- indŏcĭbilĭtās, ātis, f. : incapacité
d'être instruit.
- Rufin. Orig. Psalm. 36, homil. 5, 1.
- indŏcĭlis, e :
1
- qu'on ne peut pas
instruire, indocile.
- nimis
indociles quidam tardique sunt, Cic. Nat. 1 : il y a des
gens particulièrement indociles et lents d'esprit.
2
- rebelle.
- avec gén.
vir indocilis pacisque modique, Sil. 12 : héros rebelle à la paix et à
la mesure.
- avec
dat. natio indocilis quieti,
Sil. 11, 11 : nation rebelle au repos.
3
- qui ne peut se faire à,
incapable.
- avec
inf. indocilis
pauperiem pati, Hor. C. 1 : incapable de supporter la pauvreté.
- et laeta et
tristia ferre indocilis, Sil. 12 : incapable de supporter la bonne
comme la mauvaise fortune.
4
- ignorant,
qui
ne sait pas.
- Virg. En. 8, 321.
-
indocilis cæli, Plin.
18, 226 : qui n'entend rien
au temps.
4
- qui n'est pas
apte à.
- arbores indociles nasci alibi...
Plin. 14, pr. 1 : arbres qui ne peuvent naître ailleurs ...
5
- qu'on ne peut
enseigner.
- indocilis usus disciplina, Cic. Ac. 2, 2
: les
leçons de l'expérience qui ne s'enseignent pas.
6
- non appris,
non
enseigné.
- Prop. 1, 2, 12.
- indŏcĭlĭtās, ātis, f. : Apul. c.
indocibilitas.
- indoctē,
adv. : - 1 - en
ignorant. - 2
- maladroitement.
- non indocte solum, verum
etiam impie facere, Cic. Nat. 2 : se comporter non seulement en
ignorant mais aussi en impie.
-
verba haud indocte fecit, Plaut. Pers. 4, 4, 14 : elle n'a pas parlé
maladroitement.
- compar.
indoctius, Gell.
- indoctus,
a, um :
1
- qui n'est pas
instruit, qui n'est pas cultivé,
ignorant.
- Cic. Br. 178.
- est habitus indoctior, Cic. Tusc. 1, 4
: il fut considéré comme un homme mal dégrossi.
- indocti, Cic. Ac.
1, 4 : les ignorants.
2
- ignorant
de, qui ne connaît pas.
- avec gén.
Hor. P. 380; Gell. 7, 3,8.
- avec
acc. Gell. 9, 10, 5.
- avec
inf. Hor. O. 2, 6, 2.
3
- en
parl. des choses qui ne doit rien à l'art, à
la science.
- indocta consuetudo, Cic. Or. 161 : la
coutume sans
l'art, instinctive.
- poét.
canere indoctum, Hor. Ep. 2, 2, 9
: faire entendre des chants qui ne doivent rien à l'art.
- indŏlātĭlis, e : Sid. qu'on ne
peut polir, qu'on ne peut perfectionner.
- indŏlātus, a, um [in + dolo] :
raboteux, rude, qui n'est pas poli.
- Arn. 11; Hier. Ep. 98, 22.
- indŏlens, entis [in + doleo] :
Hier. qui ne souffre pas.
- indŏlentĭa, ae, f. [in +
doleo] :
1
- absence de
toute douleur.
- Cic. Fin. 2, 11; Off. 3, 12.
2
- insensibilité.
- Cic. Tusc. 3, 12.
- indŏlēs, is, f. [indu +
olesco] : - 1
- qualités natives, dispositions
naturelles, penchants, talents. - 2 - jeunesse, nouvelle
génération, jeune postérité.
- indoles
virtutis (indoles ad virtutem), Cic. : caractère porté à la vertu.
- bona indole præditus,
Cic. CM 26 : doué d'un bon naturel.
- quae
indoles in savio est! Plaut. Rud. 426 : quels dons pour le baiser!
- cum
hac indole virtutum
atque vitiorum, Liv. 21 : avec ces dispositions pour le bien et pour le
mal.
- in
frugibus pecudibusque non tantum semina ad servandam indolem valent,
quantum terrae proprietas caelique, Liv.
38 : en ce qui concerne les plantes et les animaux, pour
garder
leur propriété naturelle, la semence n'a pas autant d'importance que
l'influence de la terre et du climat.
- indŏlesco, ĕre, indŏlŭi (usité surtout au parf.)
[in + doleo] :
1
- intr. et qqf. tr. - souffrir,
ressentir de la douleur, faire
mal.
- is
locus tactu indolescit, Cels. 8, 9 : cette partie est douloureuse au
toucher. --- cf. Plin. 31, 45.
- avec acc. indolescere tactum
hominum, Just. 12 : sentir avec douleur le toucher de l'homme.
2
- intr. - sentir une douleur
(morale), s'affliger, être peiné.
- quis (fuit), qui non indoluerit tam
sero se, quam nequam hominem secutus esset, cognoscere, Cic. Phil. 2 :
qui n'a pas senti une vive douleur de connaître si tard quel homme
infâme il avait suivi?
-
indolescere quod (quia) : s'affliger de ce que, déplorer que.
- avec abl. nostris malis
indolescere, Ov. : déplorer nos malheurs.
- décad.
res amicis indolescenda, Sid. : chose qui
doit affliger les amis.
- indoloria
:
1
- indŏlōrĭa, ae, f : c.
indolentia.
- Sid. Carm. 14 pr.
2
- indŏlōrĭa, ōrum, n. : v. indolorius.
- indŏlōris,
e : Gloss. non douloureux.
- indŏlōrĭus, a, um : Hier. sans
douleur, non douloureux.
- indŏlōrĭa, ōrum, n. : C.-Aur.
(remèdes) calmants, anesthésiques.
- indŏmābĭlis, e : Plaut.
indomptable.
- indŏmĭnābĭlis, e : Gloss. qu'on
ne peut dominer.
- indŏmĭtus, a, um [in + domo] : -
1 - insoumis,
indompté.
- 2 - indomptable,
invincible. - 3
- indompté, effréné, violent, excessif.
- boves indomitos emere, Varr. : acheter des boeufs indomptés.
- indomitas et praeferoces nationes regere, Tac. An. 15 :
gouverner des nations indomptables et particulièrement violentes.
- indomita
dextra, Ov. : bras invincible.
-
indomitae animi cupiditates, Cic. Am. : les passions effrénées.
- indomitum Falernum, Pers. : le capiteux Falerne.
- indomitum argentum,
Arn. 6, 200 : argent non travaillé (ou non
monnayé).
- indōnātus,
a, um [in + dono] : Lampr. à qui l'on n'a rien donné.
- indormĭo,
īre, īvi (ĭi), ītum : - intr. - 1
- dormir sur; dormir dans. - 2
- fig.
s'endormir sur, être indifférent à. - 3
- Veg. se paralyser, s'engourdir (en parl. des membres).
- indormire
alicui rei : dormir sur qqch. ---
cf. Hor.
S. 1, 1, 71.
- indormire
tempori, Cic. : laisser passer une occasion.
- in homine
colendo indormivisse, Cic. Q. 2, 13, 2 : avoir négligé de
cultiver
qqn.
- causā
indormire, Cic. Phil. 2, 30 : dormir sur une affaire.
- desidiā
indormire, Plin. Ep. 1, 2, 3 : dormir dans la paresse.
- indormis
: Gloss. c. insomnis.
- indormisco,
ĕre : - intr. - Aug. s'endormir.
- indōtātus,
a, um : -
1
- sans
dot. - 2
- sans
ornement. - 3
- qui n'a pas reçu les derniers honneurs.
- indotata soror, Hor. : soeur sans dot. --- Ter. Ad. 4, 7,
11; id.
Phorm. 1, 2, 70; 5, 7, 45.
- ars indotata,
Cic. : art sans ornement.
-
(corpora)
dantur in altos indotata rogos, Ov. M. 7, 609 : (les cadavres) sont
jetés
sur de grands bûchers sans avoir reçu les derniers honneurs.
- indŭ
(endŏ), arch. (prép. et préfixe) : c. in.
- cf. gr. ἐν, ἐνθα, ἐνθεν.
- indŭbĭtābĭlis,
e : indubitable.
- indŭbĭtābĭlĭtĕr,
adv. : indubitablement.
- indŭbĭtandus,
a, um : dont on ne peut douter, indubitable.
- indŭbĭtantĕr,
adv. : indubitablement.
- indŭbĭtātē,
adv. : indubitablement.
- indŭbĭtātō,
adv. : c. indubitate.
- indŭbĭtātus,
a, um : qui est hors de doute, certain, incontestable,
indubitable.
- indŭbĭto,
āre, āvi, ātum : - intr. avec dat. - douter de, mettre
en doute, se défier de.
- indŭbĭus,
a, um : qui n'est pas douteux, hors de doute, incontestable.
- indūcĭae
: c. indutiae.
- Induciomarus,
i, m. : Induciomare (chef des Trévires).
- indūco,
ĕre, dūxi, ductum : (Lebaigue
P. 621 et P.
622) - tr. -
- induce
(= induc) Varr. R. R. 3, 2, 18.
- induxti
(= induxisti), Ter. And. 5, 3, 12.
- induxis
(= induxeris), Plaut. Capt. 1, 2, 46.
1 - conduire dans,
conduire contre, mener
à, mener dans, conduire vers, introduire, faire entrer, faire avancer.
- avec
in + acc. - cohortem praetoriam in medios hostis inducit,
Sall.
C. : il lance sur le centre des ennemis la cohorte prétorienne.
- equites
ab utroque cornu in pugnam induxit, Liv. 34 : il conduisit au combat
les
cavaliers à chaque aile.
- principes
triariosque in cornua inducit, Liv. 30 : il conduit aux ailes les
soldats
de deuxième et troisième ligne.
- inductum
in republicam ut... Aur.-Vict. : l'usage s'est introduit dans l'Etat
que...
- avec
acc. - exercitum Aegyptum inducere, Liv. : faire entrer
une armée
en Egypte.
- avec
dat. - fossā mare veteri urbi inducere, Suet. Ner. 16 :
faire entrer
la mer par un canal dans la vieille ville.
2 - appliquer sur,
mettre sur; mettre (un
vêtement), recouvrir, revêtir; étendre, enduire.
- inducere
vestem, Suet. : passer un habit.
- galeam
inducere, Caes. : mettre un casque.
- inducere
calceum : mettre un soulier.
- avec
acc. de rel. - tunicā inducitur artus, Virg. En. 8 : il se
couvre
d'une tunique (*il est couvert quant à ses membres d'une tunique).
- inducere
humeros albenti amictu, Stat. S. 5 : se couvrir les épaules d'un
vêtement
blanc.
3 - introduire (dans
la conversation, dans
un écrit), faire figurer, faire paraître, exhiber, présenter
(au cirque, au théâtre),
représenter
(une pièce).
- hinc
ille Gyges inducitur a Platone, Cic. : c'est à ce sujet que Platon a
parlé
du fameux Gygès (*c'est de là que le fameux Gygès est présenté par
Platon).
- gladiatorum
par inducere : présenter un couple de gladiateurs.
- inducere
matrem familias precari Apollinem, Porphyr. : représenter une mère de
famille implorant Apollon.
- inducere
rationem, Cic. : mettre sous les yeux un système.
- inducere
causam, Cic. : alléguer un prétexte.
- inducere
Afranii togatam, Suet. : faire représenter une comédie d'Afranius.
- gladiatores
inducere, Cic. : faire paraître sur la scène des gladiateurs.
4 - effacer, biffer,
rayer; supprimer, abroger,
abolir (---->
étendre de la cire pour effacer); niveler,
aplanir.
- senatus
consultum inducere, Cic. Att. 1, 20, 4 : casser un décret du sénat.
- nomina
inducere, Cic. : effacer des noms.
- solum
inducere, Plin. : niveler le sol.
5
- porter en compte, inscrire,
adjuger (un bien).
- pecuniam
in rationem (in rationibus) inducere : porter en compte une
somme
d'argent.
- agrum
alicui pecunia ingenti inducere : faire payer à qqn une grosse somme
pour
un champ.
6 - entraîner à,
conduire à, amener à,
déterminer à.
- discordiam
in civitatem inducere : amener la discorde dans la cité.
- in
spem aliquem inducere : amener qqn à espérer.
- inducere
aliquem ut mentiatur, Cic. : entraîner qqn à mentir.
- inducere
ad bellum : décider à la guerre.
- promissis
aliquem inducere : déterminer qqn par des promesses.
- inducere
in animum ut (inducere animum ut) : se mettre en tête de, se résoudre
à, se résigner à.
- inducere
in animum (inducere animum) + prop inf. : se mettre en tête
de,
se résoudre à, se résigner à.
- non
posse inducere in animum quin (quominus) + subj. : ne pas pouvoir se
résoudre
à.
- non
sustinui inducere in animum, quominus illi indicarem, Plin. Ep. 9 : je
n'ai pas pu me résigner à m'empêcher de lui indiquer...
- inducere
animum in aliquid (ad aliquid) : incliner à telle ou telle chose.
7
- "mettre dedans", induire en
erreur, séduire, tromper,
duper, abuser.
- inducere
aliquem in errorem : induire qqn en erreur.
- inductĭbĭlis,
e : C.-Aur. qu'on peut étendre sur.
- inductīcĭus,
a, um : Aug. introduit dans, importé, emprunté.
- inductĭlis,
e : propre à être appliqué sur.
- inductĭo,
ōnis, f. : - 1 -
action d'amener,
d'introduire, introduction. - 2
- action de
déterminer, détermination, parti pris (après réflexion). - 3
- action d'étendre sur; enduit; couche. - 4
- action de déployer, tenture. - 5
- Ulp.
rature. - 6 - t. de
log. : induction.
- inductiones
aquarum, Cic. : irrigations.
- inductio
ficta personarum, Cic. : prosopopée (mise en scène de personnages
imaginaires).
- animi
inductio, Cic. : résolution, détermination.
- erroris
inductio : tromperie.
- inductŏr,
ōris, m. : - 1 - qui
introduit.
- 2 - qui trompe. - 3
- qui enduit, qui frotte (le dos).
- inductōrĭus,
a, um : qui invite, séduisant.
- inductrix,
icis, f. : celle qui dupe, trompeuse.
- inductus
:
1
- inductus, a, um : part. passé de induco. - a
- conduit dans, amené, introduit. - b
- étendu
sur. - c - mis sur,
appliqué. - d
- couvert, recouvert, revêtu. - e
- couvert,
caché. - f - effacé,
rayé. - g
- amené à, déterminé à, persuadé. - h
- trompé, dupé. - i
- aboli.
2
- inductŭs, ūs, m. (seul. à l'abl. inductu) : instigation, conseil.
- inducŭla,
ae, f. [induo] : Plaut. chemise de femme (en laine).
- indugredior,
arch. : c. ingredior.
- indulco
(indulcoro), āre : - tr. - rendre doux, adoucir, édulcorer.
- indulgens,
entis : part. prés. de indulgeo. - 1
- qui se livre à, adonné à, porté à. - 2
- indulgent pour, bon, bienveillant, complaisant, trop bon, faible.
- civitas
minime in captivos indulgens, Liv. 22, 61 : cité sans pitié pour les
prisonniers.
- indulgens
alicui rei : indulgent à qqch.
- indulgens
sibi, Hor. : complaisant pour qoi-même, qui s'écoute.
- indulgens
peccatis : indulgent aux fautes commises.
- indulgentĕr,
adv. : avec bonté, avec bienveillance, avec douceur.
- indulgentĭa,
ae, f. : - 1 - bonté,
bienveillance,
douceur, tendresse. - 2
- complaisance, indulgence;
remise, grâce, concession. - 3
- faveur (de
la fortune). - 4 -
bienfait.
- indulgĕo,
ēre, indulsi, indultum : - intr. - 1
- être bienveillant pour, favoriser, témoigner de l'affection à. - 2
- être complaisant pour, se livrer à, céder à, se laisser aller,
s'adonner.
- 3 - être indulgent.
- 4
- s'appliquer à, s'occuper de, soigner. - 5
- qqf. tr. - accorder, permettre.
- indulgere
sibi, Nep. : n'écouter que son caprice, se permettre tout.
- indulgere
valetudini, Cic. : ménager sa santé.
- dolori
indulgere : s'abandonner à la douleur.
- peccatis
indulgere : être indulgent pour les fautes, passer sur les fautes.
- indulgĭtās,
ātis, f. : c. indulgentia.
- indultŏr,
ōris, m. : - 1 - qui
dispense
de. - 2 - qui pardonne
(un crime).
- indultum,
i, n. : C. Th. permission, concession.
- indultus
:
1
- indultus, a, um : part. passé de indulgeo; accordé.
2
- indultus (abl. indultu), m. : permission, concession.
- indūmentum,
i, n. : - 1 -
vêtement. - 2 -
enveloppe. - 3
- voile, manteau, masque.
- indŭo,
ĕre, indŭi, indūtum : (Lebaigue
P. 622 et P.
623) - tr. et intr. -
1
- vêtir, revêtir, habiller (qqn ou soi-même), couvrir; armer. - 2
- mettre (un vêtement), passer, se revêtir de, revêtir, endosser. - 3 - au
fig. prendre,
emprunter, adopter, concevoir, se charger de. - 4
- entrer dans, se jeter dans (in et acc., ou abl. seul). - 5
- faire entrer dans, faire passer dans, insérer, enfoncer, introduire.
- 6 - inspirer,
inculquer. - 7
- faire prendre, prêter, donner, ajouter. - 8
- au pr. et fig.
percer, transpercer.
- cf.
gr. ἐν-δύω : je fais entrer
dans, je vêts, j'habille - ἐνδυτός
: enveloppé de, revêtu.
- induere
alicui arma : revêtir qqn de ses armes, armer qqn.
- induere
vestem : mettre un vêtement.
- induere
se veste : mettre un vêtement.
- induere
scalas, Ov. : porter une échelle (en passant sa tête entre deux
échelons).
- undui
veste : mettre un vêtement.
- induere
alicui insignia Bacchi, Ov. M. 6 : revêtir qqn des insignes de Bacchus.
- avec
acc. de relation - ostrinum indutus supparum, Varr. : vêtu
d'un
vêtement de toile pourpre.
- longam
indutae vestem, Liv. : ayant revêtu la robe longue.
- exuvias
indutus Achilli, Virg. : revêtu des dépouilles d'Achille.
- induere
Persarum mores, Curt. : adopter les moeurs des Perses.
- induere
munia ducis, Tac. : se charger des fonctions de général.
- induere
alicui amorem sui, Gell. : inspirer à qqn de l'affection.
- induere
eloquentiam pueris, Petr. : inculquer l'éloquence aux enfants.
- induere
personam philosophi : jouer le rôle d'un philosophe (<mettre le
masque>).
- indui
suâ confessione, Cic. : être pris par son propre aveu, se livrer par
son propre aveu.
- induere
se : - a - se couvrir,
se garnir, se charger.
- b - se jeter,
s'engager, s'entortiller,
s'embrouiller, se perdre.
- induere
se pomis, Virg. : se couvrir de fruits.
- arbor
se induet in florem, Virg. : l'arbre se couvrira de fleurs.
- se
aliqua re (in aliquam rem) induere : s’embarrasser dans qqch, tomber
dans, se jeter dans.
- se
in laqueos induere, Cic. : se mettre dans l'embarras, tomber dans un
piège.
- induere
se mucrone : se percer de son épée.
- indŭpĕdĭo,
arch. : c. impedio.
- indŭpĕdītus,
a, um, arch. : c. impeditus.
- indŭpĕrans,
arch. : c. imperans ---> impero.
- indŭpĕrātŏr,
arch. : c. imperator.
- indŭpĕro,
arch. : c. impero.
- indūrātĭo,
ōnis, f. : Aug. endurcissement.
- indūrātus,
a, um : part. passé de induro. - 1
- durci. - 2 - au fig.
endurci.
- indūresco,
ĕre, rŭi : - intr. - se durcir, s'endurcir.
- gregarius
miles induruerat pro Vitellio, Tac. : le simple soldat s'était
obstinément
attaché à Vitellius.
- indūro,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- durcir, rendre dur. - 2
- geler, pétrifier.
- 3 - endurcir (le
coeur). - 4
- intr. - se durcir, s'endurcir.
- indurare
se, Sen. : s'endurcir, fortifier son courage.
- Indus
:
1
- Indus, a, um : de l'Inde, indien.
2
- Indus, i, m. : l'Indus. - a
- grand fleuve
de l'Inde (= le Sind). - b
- fleuve de Carie.
- Indus,
qui est omnium fluminum maximus, non aqua solum agros laetificat et
mitigat,
sed eos etiam conserit, Cic. N.D. 2, 52 : l'Indus, qui est le plus
grand
des fleuves, n'engraisse pas seulement les terres en même temps qu'il
les ameublit; il les ensemence aussi.
- indūsiārĭus,
ii, m. : fabricant de chemises.
- indūsiātus,
a, um : vêtu d'une chemise.
- indūsĭum,
ĭi, n. : Gloss. chemise de femme.
- industrĭa,
ae, f. : - 1 -
activité (réfléchie),
application, zèle, soins empressés, travail méthodique. - 2
- acte, action faite de propos délibéré. - 3
- talent, adresse, habileté. - 4
- force,
vigueur.
- industria
itineris, Suet. : rapidité de la marche.
- (de)
industriâ : volontairement, de propos délibéré, exprès, à dessein.
- ex
industriâ : volontairement, de propos délibéré, exprès, à dessein.
- summis
industriis, Plaut. : avec les plus grands efforts.
- multum
industriae in scribendo ponere, Cic. : donner beaucoup de soins à la
composition.
- industrĭē,
adv. : avec zèle, avec soin, avec application.
- industrĭōsē,
adv. : avec zèle, avec soin, avec application.
- industrĭōsus,
a um : actif, laborieux.
- industrĭus,
a, um : actif, laborieux.
- indūtiae,
ārum, f. : - 1 -
armistice,
suspension d’armes, trêve. - 2
- trêve,
relâche, répit, repos. - 3
- terme, délai
(t. de droit).
- indutias
tollere, Liv. : rompre la trêve.
- indutias
facere (pacisci) : faire une trêve, convenir d'une suspension d'armes.
- Indutĭomarus
: c. Induciomarus.
- indūtŏr,
ōris, m. : celui qui revêt.
- indūtōrĭus,
a, um : qui sert à revêtir.
- indutus
:
1
- indūtus, a, um : part. passé de induo.
2
- indūtŭs, ūs, m. : - a
- action de vêtir.
- b - vêtement,
habillement (fermé).
- indutui
gerere veste, Tac. An. 16, 4 : être vêtu d'une robe, porter comme
vêtement
une robe.
- induvĭae,
ārum, f. : vêtement.
- ĭnēbrĭātĭo,
ōnis, f. : enivrement.
- ĭnēbrĭātŏr,
ōris, m. : celui qui enivre.
- ĭnēbrĭo,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- enivrer. - 2 -
remplir (d'un liquide), abreuver,
imprégner, saturer.
- inebriare
aurem, Juv. : fatiguer les oreilles, étourdir.
- ĭnĕdax,
ācis : Gloss. qui mange peu.
- ĭnĕdĭa,
ae, f. : - 1 -
abstinence, privation
de nourriture, inanition. - 2
- diète.
- inediā
vitam finire, Plin.-jn. : se laisser mourir de faim.
- inediam
sustinere, Cels. : faire diète.
- ĭnēdĭtus,
a, um : qui n'a pas été publié, qui n'a pas été mis
au jour.
- ĭneffābĭlis,
e : ineffable, qu'on ne eput exprimer.
- ĭneffābĭlĭtās,
ātis, f. : ineffabilité.
- ĭneffābĭlĭtĕr,
adv. : d'une manière ineffable.
- ĭneffectus,
a, um : non effectué.
- ĭneffĭcacĭa,
ae, f. : inutilité.
- ĭneffĭcācĭtĕr,
adv. : d'une manière inefficace, inutilement.
- ĭneffĭcax,
ācis : - 1 - qui est
sans
action, sans effet, inutile, inefficace. - 2
- incapable.
- ĭneffĭgĭābĭlis,
e : Tert. qui ne peut prendre de forme, qui ne
peut être représenté, immatériel.
- ĭneffĭgĭātus,
a, um : - 1 - mal
formé,
informe. - 2 - qui n'a
pas de forme, immatériel.
- ĭneffrenātus,
a, um : sans frein, effréné.
- ĭneffŭgĭbĭlis,
e : Apul. inévitable.
- ĭnēlăbōrātus,
a, um : - 1 - non
travaillé.
- 2 - Cass. gagné sans
peine.
- ĭnēlĕgans,
antis : (Lebaigue
P. 623 et P.
624) qui est sans
élégance, sans goût,
grossier.
- ĭnēlĕgantĕr,
adv. : sans élégance, sans esprit, sans finesse;
sans goût.
- ĭnēlŏquax,
ācis : inexprimable.
- ĭnēlŏquens,
entis : qui n'est pas éloquent.
- ĭnēlŏquĭbĭlis,
e : inexprimable, ineffable.
- ĭnēluctābĭlis,
e : - 1 - d'où l'on
ne peut se dégager. - 2
- insurmontable,
inévitable.
- ĭnēlŭĭbĭlis,
e : Lact. ineffaçable, indélébile.
- ĭnēmendābĭlis,
e : - 1 - qui ne peut
être corrigé, qui ne peut être redressé. - 2
- incorrigible.
- ĭnēmendātus,
a, um : Hier. non corrigé, incorrect.
- ĭnēmensus,
a, um : immense.
- ĭnēmĕrĭbĭlis,
e : qu'on ne peut mériter.
- ĭnēmĭgrābĭlis,
e : qu'on ne peut exiler.
- ĭnēmŏrĭor,
mŏri, mortuus sum [in + e + morior] : mourir dans, mourir
à.
- longo
die bis terque mutatae dapis inemori spectaculo, Hor. Epo. 5, 34 :
mourir
lentement en regardant le festin changé deux ou trois fois par jour.
- ĭnemptus
(ĭnemtus), a, um : non acheté, gratuit, obtenu sans corruption.
- ĭnēmundābĭlis,
e : Aug. qu'on ne peut nettoyer.
- ĭnēnarrābĭlis,
e : - 1 - indicible,
inouï, inénarrable. - 2
- ineffable.
- ĭnēnarrābĭlĭtĕr,
adv. : d'une manière indicible.
- ĭnēnarrandus,
a, um : Hilar. qu'on ne peut décrire, indescriptible.
- ĭnēnarrātīvus,
a, um : Tert. impropre à la description, inexprimable.
- ĭnēnātābĭlis,
e : d'où l'on ne peut se sauver à la nage.
- ĭnēnōdābĭlis,
e : - 1 - qu'on ne
peut
dénouer, qu'on ne peut démêler. - 2
- inexplicable,
inextricable, obscur, insoluble.
- ĭnēnormis,
e : qui n'est pas démesuré.
- ĭnēnuntĭābĭlis,
e : indicible.
- ĭnĕo,
īre, ĭī (qqf. īvī), ĭtum : - tr. et intr. - 1
- entrer dans, aller dans, aller vers, aller à. - 2
- entrer (en charge). - 3
- prendre, exécuter,
adopter. - 4 -
commencer, entreprendre, se
mettre à, s’engager dans. - 5
- pénétrer
(sexuellement), avoir des relations avec, être l'amant de; en
parl. des animaux - s'accoupler avec, saillir.
- popinas
inibat : il allait dans les cabarets.
- inire
(in) urbem : entrer dans la ville.
- au
passif - nemus nullis illud initur equis, Ov. F. 3 : aucun
cheval
ne pénètre dans ce bois.
- prima
Romanis inita provinciarum, Liv. 28 : la première de ces provinces où
les Romains aient pénétré.
- inire
consilium : former un projet, prendre une résolution, prendre un parti.
- inire
formam vitae, Tac. : adopter un genre de vie.
- inire
viam : - a - se mettre
en route. - b
- trouver un moyen.
- ineamus
viam aliquam, qua utri utris imperent, decerni possit, Liv. 1 :
trouvons
un moyen qui puisse décider lequel des deux doit commander à l'autre.
- inire
magistratum : entrer en charge.
- consulatum
inire : prendre possession du consulat.
- ineunte
aetate ou ab ineunte
aetate, Cic. : dès l'âge
le plus tendre.
- anno
ineunte, Suet. : au commencement de l'année.
- tertiā
initā vigiliā : au début de la
troisième veille.
- initā
hieme : au commencement de l'hiver.
- Petrus,
cum aliquo societate initā : - a
- Pierre,
après s'être rallié à qqn (après avoir fait alliance avec qqn). - b - Pierre, après s'être
associé à qqn.
- Nabarzanes,
cum Besso inauditi antea facinoris societate inita, Curt. : Nabarzanes,
qui s'était associé à Bessus pour un forfait jusqu'alors inouï.
- inita
cum Antonio et Lepido societate, Philippense bellum, duplici proelio
transegit,
Suet. Aug. : après avoir fait alliance avec Antoine et Lépide, il
termina
en deux batailles la guerre contre Philippe.
- inire
proelium : entamer (engager) le combat.
- rationem
inire : - a - dresser
un plan, imaginer un
expédient. - b - faire
un calcul, calculer,
supputer.
- inire
rationem quemadmodum, Cic. : prendre ses mesures pour que.
- consilia
inibat quemadmodum ab Gergovia discederet, Caes. BG. 7 : il songeait
aux
moyens de quitter Gergovie.
- inire
gratiam ab aliquo (apud aliquem) : se ménager l’amitié (la faveur)
de qqn, acquérir les bonnes grâces de qqn.
- numerum
inire : évaluer le nombre, calculer le nombre
- numerus
interfectorum haud facile iniri potuit, Liv. 38 : on ne put facilement
évaluer le nombre de tués.
- inire
somnum, Virg. : s'endormir.
- quod
reginam ineo? Suet. : est-ce parce que je suis l'amant d'une reine?
- vacca
aenea ab agresti tauro inita, Liv. 41 : vache de bronze saillie par un
taureau sauvage.
- ĭneptē,
adv. [ineptus] : maladroitement,
gauchement, à contretemps. --- Cic. Tusc. 1, 11;
Br. 284 ; Gell. 13, 24, 7.
- ĭneptĭus. --- Lact. Inst. 3, 17.
- ĭneptissĭme. --- Quint.
11, 3, 131.
- ĭneptĭae,
ārum, f. [ineptus]
: sottises, niaiseries, impertinences. --- Cic. Tusc. 1,93,
etc.; Suet. Aug. 86; Cic. de Or. 2, 4, 18;
id. ib. 124, 111; id. Rosc. Am. 16, 47.
- sing.
ineptia Plaut.
Merc. 26 ; Ter. Eun. 741; Ad. 749, même sens.
- ĭneptĭo,
īre [ineptus] : - intr.
- être fou, perdre la tête. --- Ter. Ad. 934 ;
Catul. 8, 1.
- ĭneptĭŏla,
ae, f. [ineptia] : niaiserie, sornette. --- Aus. Id. 11, pr.
- ĭneptitūdo,
ĭnis, f. : c. ineptia. --- Caecil.
Com. 61.
- ĭneptus,
a, um [in + aptus] :
1
- qui n'est pas approprié,
déplacé, hors de propos, maladroit, gauche, impertinent.
-
[en parl. des
choses et des pers.] : Cic. Or. 29 ; Tusc. 1,
86, 7 ; de Or. 2, 17 ; 2,
20.
2
- déraisonnable, sot.
- Cic. Clu. 176 ; Nat. 1, 59
; Caec. 14.
-
ĭneptior, Quint. 9, 2, 70.
-
ĭneptissimus, Quint. 9, 3, 100.
- ineptissimum est + inf. : c'est vraiment
déraisonnable de. --- Quint. Sid.
- ĭnĕquĭtābĭlis,
e : impropre aux chevauchées.
--- Curt. 8, 14, 3.
- ĭnĕquĭto,
āre : - intr. -
1 - aller à cheval sur [avec
dat.].
--- Flor.
4, 12, 20.
2
- chevaucher
contre, insulter [avec dat.]. --- Macr.
S. 7, 15, 15.
3
- tr. -
parcourir sur son char.
- caelum inequitare : parcourir le ciel
sur son char. --- Apul. M. 3, 1.
- ĭnermis,
e, ou ĭnermus, a, um [in
+ arma] :
- les
deux formes, en is et us, se trouvent dans Cic. et
Caes.
1 - non armé,
sans armes. --- Cic. Fam. 12, 10, 3 ; Sest. 79 ; Caec. 33 ;
Fam. 11, 12, 1;
Caes. BG. 1, 40, 6 ; BC. 1, 68, 2.
2
- sans
armée. --- Tac. H. 2, 81.
3
- sans
dent. --- Juv. 10, 200.
4
- inoffensif.
--- Ov. Ib. 2.
5
- sans
défense, faible. --- Cic. Fin. 1, 22.
- ĭnermo, āre [inermus] : - tr.
- désarmer. --- P. Fest. 110.
- ĭnerrābĭlis,
e [in + erro]
: -
1 - qui n'erre pas, fixe. --- Apul. Plat. 1, 11. - 2 - infaillible. --- Aug.
Civ. 21, 8.
- ĭnerrans,
antis [in + erro] : fixe. ---
Cic. Nat. 2, 54 ; Lact. 2, 5, 18.
- ĭnerrātum, i, n.
: absence d'erreur, opposé de l'erreur. --- Boet. Arith. 1,
praef.
- ĭnerro,
āre, āvi, ātum : - intr. - errer dans [avec dat.].
- Plin.
Ep. 1, 6, 3.
- fig.
inerrare oculis, Plin. Ep. 7, 27, 6 : flotter devant les yeux.
- acc.
de l'objet intér. ambitus inerrare,
Apul.
M. 10, 29 : former des ronds à l'aventure.
- ĭners, ĭnertis [in + ars]
:
- abl. inerti Plin. 16,
43, 83, § 227; inerte
Ov. P. 1, 5, 8; 1, 10, 14.
1
- étranger
à tout art.
- Cic. Fin. 2, 115.
2
- sans
capacité, sans talent.
- Cic. Caecil. 67.
- iners poeta, Cic. CM 5
: poète sans valeur.
3
- sans activité, sans énergie, sans ressort,
inactif, mou.
- linguā
factiosi, inertes operā, Plaut. Bac.
542 : agiles pour
la langue, inertes pour l'action. --- cf. Cic. Verr.
2, 192 ; CM 36 ; Sest.
43.
- inertissimum otium, Cic.
Agr. 2, 91 : l'oisiveté la plus
inerte.
- iners genus
interrogationis, Cic. Fat. 29 : le
raisonnement de l'inertie. --- [ἀργὸς λόγος].
- glaebae inertes, Virg. G.
1,
94 : mottes de terre improductives [à cause de leur masse
compacte].
- inertes horae, Hor. S. 2,
6, 61 : heures de paresse.
- inertes querelae, Liv. 1,
59, 4 : plaintes stériles.
- pecora inter
inertia, Virg. En. 4, 158 : au milieu du bétail sans vigueur.
4
- fade,
insipide.
- iners caro, Hor.
S. 2, 4, 41 : viande fade.
5
- poét. qui rend inerte,
qui engourdit.
- iners frigus, Ov. M. 8,
790
: le froid qui engourdit.
- ĭnertĭa,
ae, f. [iners] :
1 - ignorance de tout art,
incapacité. --- Cic. Part. 35 ; Petr. 135, 6.
2
- inertie, inaction,
indolence. --- Cic. Cat. 1, 4 ; de Or. 1, 68 ; Liv.
33,
45, 7.
- inertia
laboris, Cic. Com. 24
: aversion, répugnance pour le travail.
--- cf. Liv. 33, 45, 7.
- ĭnerticula
vitis, f. [iners] : sorte de vigne, qui donne
un bon
vin, mais un vin qui ne grise pas. --- Plin. 14, 31;
Col. 3, 2, 24.
- ĭnertĭtūdo,
ĭnis, f. : inertie. ---
Gloss. Phil.
- ĭnērŭdītē,
adv. [ineruditus] : avec
ignorance, en ignorant. --- Quint. 1,
10, 33 ; Gell. 6, 3, 12.
- ĭnērŭdītĭo,
ōnis, f. : défaut de science,
ignorance. --- Vulg. Eccli. 4, 30.
- ĭnērŭdītus,
a, um : - 1 - ignorant, peu éclairé. --- Cic. Fin. 1, 72
; Ac. 2, 132 ; Quint. 10, 1, 32. - 2 - fig.
non raffiné, grossier. --- Quint. 1, 12, 18.
- ĭnērumpĭbĭlis,
e : qu'on
ne peut déchirer. --- Cassiod. Eccl. 1, 14.
- ĭnescātĭo,
ōnis, f. [inesco] : action de duper. --- Aug.
- ĭnescatorĭum,
ĭi, n. [inesco] : amorce,
appât. --- Johann. Sarisber. lib. 3.
- Lebaigue
P. 625.
- ĭnesco,
āre, āvi, ātum [in + esca] : - tr. -
1
- appâter,
amorcer.
--- Petr. 140 II
Liv. 22, 41, 5.
2
- fig.
amorcer, leurrer.
--- Ter. Ad. 220 ;
Liv. 41, 23,
8.
3
- gorger
de nourriture, rassasier. --- Apul. M. 7, 14 ;
10, 15.
- ĭnesse,
ĭnest : v. insum.
- ĭnēsus,
a, um : non mangé. --- Gloss. Phil.
- ĭnĕundus
: v. ineo.
- ĭnēvectus,
a, um [in
+ evehor] : s'élevant. --- Virg. Cul. 100.
- ĭnēvĭdens, tis : non
évident.
--- Boet. Porph. 1,
p. 46.
- ĭnēvincĭbĭlis, e [in
+ evinco] : invincible. --- Cassiod. Eccl. 3,
7.
- ĭnēvītābĭlis,
e : inévitable. --- Sen. Nat. 2, 50 ;
Tac. An.
1, 74.
- plur.
n. inevitabilia, Sen. Ep. 30, 7 : les
choses
inévitables.
- ĭnēvītābĭlĭtĕr,
adv. : d'une manière inévitable, inévitablement. --- Aug. Enchir. 13.
- ĭnēvōlūtus,
a, um [in
+ evolvo] : non déroulé. --- Mart. 11, 1, 4.
- ĭnēvulsĭbĭlis,
e [in
+ evello] : qu'on ne peut arracher. --- Aug. Bapt. 3, 10,
14.
- ĭnexāmĭnātus, a, um
: non examiné. --- Firm. Math. 1, 2; Capel.
9, 895.
- ĭnexcĭtābĭlis,
e : léthargique (en parl. du sommeil). --- Sen. Ep. 83, 15.
- ĭnexcĭtābĭlĭtĕr, adv. : sans qu'il ait d'excès. --- Rustic.
Aceph. 1186.
- ĭnexcĭtus,
a, um [in
+ excieo] : non soulevé, calme, en repos. --- Virg. En. 7, 623
; Stat. Ach. 2, 353.
- ĭnexcoctus,
a, um [in
+ excoquo] : non cuit, non desséché. --- Sid. 7, 380.
- ĭnexcōgĭtābĭlis,
e : inimaginable, inconcevable. --- Lact. Inst. 1, 8
; Tert. Val. 37.
- ĭnexcōgĭtātus,
a, um : non inventé. --- Plin. 36, 107.
- ĭnexcultus,
a, um [in
+ excolo] : négligé, laissé à l'abandon. --- Gell. 13, 23, 1.
- ĭnexcusābĭlis,
e :
1 - inexcusable, qu'on ne peut
excuser.
--- Hor. Ep.
1, 18, 58 ; Ov. M. 7, 511.
2 - dont on ne peut
s'excuser, qu'on ne peut
décliner.
--- Dig. 5, 1, 50;
Cod. Th. 11, 6, 7.
- ĭnexcusābĭlĭtĕr, adv. : sans qu'on puisse se
dérober. --- Alcim. Ep. 3 ; St Greg. Ep. 8, 23.
- ĭnexcusātus,
a, um : non excusé. --- Ambr.
Jacob et Vit. 2, 2; 1.
- ĭnexcussus,
a, um [in + excutio] : - 1
- non ébranlé, non abattu. --- Virg.
Cul. 300. - 2 - non
examiné. --- Dig.
- ĭnexercĭtābĭlis, e
: inexercé. --- Iren. Haer. 4, 38, 2.
- ĭnexercĭtātus,
a, um [in + exercito] :
1 - qui ne fait pas
d'exercice, non occupé. --- Cels. praef. fin.
2 - non exercé, novice, qui
n'a pas de pratique. --- Cic. Tusc. 2, 38 ; de Or.
2, 72 ; Br. 136 ; CM 64.
- ĭnexercĭtus,
a, um : non importuné, non
tourmenté. --- Macr. 7, 8, 1; Tert. Nat. 2, 2.
- ĭnexēsus,
a, um : non rongé. --- Minuc.
Oct. 35, 3.
- ĭnexhaustus,
a, um [in + exhaurio] :
1 - non épuisé. --- Sil. 14, 686.
2 - inépuisable. --- Virg. En. 10, 174.
3
-
non affaibli.
--- Tac. G. 20.
- ĭnexĭnānĭbĭlis, e : qui ne
peut être anéanti. --- Mercat. Nestor. p. 874.
- ĭnexistens : v. inexsistens.
- ĭnexoptābĭlis,
e : qui n'est pas souhaitable. --- Not. Tir. p. 106.
- ĭnexōrābĭlis,
e :
1 - qu'on
ne peut fléchir, inexorable.
- inexorabiles
judices, Cic. Tusc. 1, 10 : juges inexorables. --- Pac. d. Non. 184,
4; Hor. A. P. 121.
2 - inexorable
à l'égard de, sans pitié pour.
- inexorabilis in + acc. --- Cic. Sull. 31, 87.
- inexorabilis adversus. --- Liv. 34, 4, 18.
- inexorabilis contra. --- Gell.
14, 4, 3.
- avec dat.
inexorabilis delictis, Tac. An. 11, 18
: inexorable pour les fautes.
3 - [en
parl. de choses]
inflexible, implacable.
- Virg. G. 2, 491; Ov. M. 5,
244 ; V.-Max. 48,
2.
4 - qu'on
ne peut obtenir par prière.
- V.-Fl. 5, 321.
- ĭnexōrābĭlĭtās,
ātis, f. [inexorabilis] : caractère
inexorable. --- Serv. En. 12, 199.
- ĭnexōrābĭlĭtĕr : inexorablement. --- Don.
And. 1, 2, 18.
- ĭnexōrātus,
a, um : - 1 - qu'on n'a pas demandé. --- Arn. 3, 24.
- 2 - [pers.]
inexorable.
--- Aug. Cresc. Don.
3, 50.
- ĭnexortus,
a, um : sans commencement. --- Gloss.
- inexpectātus
(c. inexspectatus),
a, um : inattendu.
- inexpedĭbĭlis,
e : Amm. dont on ne peut se tirer.
- inexpeditus,
a, um : - 1 -
embarrassé,
gauche, maladroit. - 2
- embarrassant.
- inexpeditissimum
est, Arn. : il est fort malaisé...
- inexperientĭa,
ae, f. : Tert. inexpérience.
- inexperrectus,
a, um : non réveillé, endormi.
- inexpertus,
a, um : - 1 - qui n'a
pas fait
l'expérience de, qui ne connaît pas, inexpérimenté, novice. - 2
- dont on n'a pas fait l'essai, non éprouvé, non essayé. - 3
- Tib. nouveau, inusité.
- inexpertum
carmen, Stat. : poème inédit.
- inexpiābĭlis,
e : - 1 - inexpiable.
- 2 - implacable,
acharné; terrible.
- inexpiābĭlĭtĕr,
adv. : Aug. sans pouvoir être purifié, sans remède.
- inexpiātus,
a, um : non expié, ineffaçable.
- inexplanātus,
a, um : raboteux.
- inexplanata
lingua, Plin. : prononciation embarrassée.
- inexplebilis,
e : - 1 - qui ne peut
se
remplir, qui ne peut être rassasié. - 2
- au fig. insatiable.
- inexpletus,
a, um : non rassasié, insatiable.
- inexpletum
(adv.) lacrimans, Virg. : versant des torrents de larmes.
- inexplicābĭlis,
e : - 1 - qu'on ne
peut
dénouer, inextricable, inexplicable. - 2
- d'où l'on ne peut se tirer, impraticable. - 3
- interminable, sans fin. - 4
- inexprimable.
- inexplicābĭlĭtĕr,
adv. : - 1 - d'une
manière inextricable. - 2
- Apul. au-delà
de toute expression.
- inexplicātus,
a, um : non expliqué, non développé.
- inexplicitus,
a, um : - 1 - qu'on ne
peut
pas dérouler, entortillé. - 2
- embarrassé,
obscur, énigmatique.
- inexploratē,
adv. : au hasard, par mégarde.
- inexplorātus,
a, um : - 1 - non
exploré.
- 2 - non essayé.
- inexplorato,
Liv. (abl. absolu n.) : sans avoir exploré les lieux.
- inexpugnābĭlis,
e : - 1 -
inexpugnable,
imprenable, qui résiste à tous les efforts. - 2
- invincible, insurmontable. - 3
- impénétrable.
- inexpugnabile
amori pectus, Ov. : coeur inaccessible à l'amour.
- inexpugnabile
gramen, Ov. : herbe qu'on ne peut déraciner.
- inexputābĭlis,
e : incalculable.
- inexsaturābĭlis,
e : insatiable.
- inexsolubilis,
e : Ambr. insoluble.
- inexspectātus,
a, um : inattendu.
- inexstinctus,
a, um : - 1 - non
éteint.
- 2 - insatiable. - 3
- impérissable, immortel.
- inexstinguĭbĭlis,
e : - 1 -
inextinguible.
- 2 - qu'on ne peut
vaincre, extirper.
- inexstirpābĭlis,
e : Plin. qu'on ne peut arracher.
- inexsuperābĭlis,
e : - 1 -
infranchissable.
- 2 - invincible,
insurmontable. - 3
- qu'on ne peut surpasser, dépasser.
- inexterminābĭlis,
e : impérissable, immortel.
- inextricābĭlis,
e : (Lebaigue
P. 625 et P.
626) - 1
- Stat. d'où l'on ne peut se tirer, inextricable. - 2
- au fig. Plin.
incurable. - 3
- inexprimable. - 4 -
qu'on ne peut arracher.
- infabrē,
adv. : grossièrement, sans art.
- infabricātus,
a, um : - 1 - non
façonné,
non travaillé, brut. - 2
- peu travaillé,
négligé.
- infacet
- ----> inficet-
- infactus
: c. infectus.
- infacundĭa,
ae, f. : imperfection du langage.
- infacundus,
a, um : qui s'exprime mal, sans éloquence.
- infaeco,
āre [in + faex] : - tr. - Tert. souiller (au fig.).
- infallĭbĭlis,
e : infaillible.
- infallibilĭtĕr,
adv. : Aug. sans se tromper.
- infalsātus,
a, um ; falsifié, corrompu, altéré.
- infamātĭo,
ōnis, f. : diffamation.
- infamātŏr,
ōris, m. : diffamateur.
- infamātus,
a, um : part. passé de infamo; décrié, diffamé.
- infamĭa,
ae, f. : - 1 -
mauvaise réputation.
- 2 - honte, opprobre,
déshonneur, infamie,
ignominie.
- infamiam
alicui facere : jeter le discrédit sur qqn.
- infamiae
esse, Ter. : être déshonorant.
- trahere
aliquid ad infamiam, Tac. A. 12, 4 : jeter le discrédit sur qqch.
- infamiam
sarcire, Caes. B. C. 3, 74 : effacer la honte.
- flagrare
infamiâ, Cic. Att. 4, 18, 2 : être couvert d'infamie.
- Cacus
infamia silvae, Ov. : Cacus, honte de la forêt.
- infamis,
e : - 1 - mal famé,
décrié.
- 2 - perdu d'honneur,
déshonoré, infâme,
déshonorant.
- infamis
furtis (ob furta, per furta) : déshonoré par ses vols.
- infamis
digitus, Pers. : doigt du milieu : le doigt du milieu (qu'on étendait
pour accuser ou blâmer).
- infamo,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1
-
décrier, diffamer. - 2
- blâmer, accuser.
- 3 - rendre odieux.
- infamus,
a, um : c. infamis.
- infandus,
a, um : dont on ne veut pas parler, honteux, abominable, affreux,
horrible, monstrueux, cruel.
- infans,
antis, m. ou f. : - 1
- incapable
de parler, muet. - 2 -
qui ne parle pas encore,
bébé, tout petit enfant, tout jeune. - 3
- qui ne sait pas parler (en parl. d’un orateur). - 4
- enfantin, puéril. - 5
- (= infandus) :
horrible, affreux.
- infans,
antis, m. f. : - a - adj.
d'enfant. - b - subst.
enfant (jusqu'à sept ans).
- infantes
statuae, Hor. : les muettes statues.
- infantia
pectora, Ov. : coeurs enfantins.
- Scipionem
accepimus non infantem fuisse, Cic. : nous avons appris que Scipion
n'était
pas sans savoir parler.
- ab
infante, Col. : dès l'enfance.
- infans
facinus, Att. : crime affreux.
- infantārĭus,
a, um : d'enfant.
- infantaria,
ae, f. Mart. : amie des enfants.
- infantarii,
ōrum, m. Tert. : meurtriers d'enfants.
- infantĭa,
ae, f. : - 1 -
incapacité de
parler, mutisme. - 2 -
défaut d'éloquence.
- 3 - première
enfance, bas âge; qqf. les
enfants. - 4 - premier
âge (d'un animal).
- 5 - état de ce qui
est récent, nouveauté,
fraîcheur, jeunesse.
- accusatorum
infantia, Cic. : le défaut d'éloquence des accusateurs.
- primâ
ab infantiâ, Tac. A. 1, 4 : dès l'âge le plus tendre.
- infantia
pomi, Plin. 15, 19, 21, § 80 : fraîcheur du fruit.
- vinum
cum in infantia est, Macr. S. 7, 7 : quand le vin est jeune.
- infanticida,
ae, m. : infanticide (meurtrier).
- infanticidĭum,
ĭi, n. : infanticide (meurtre).
- infantilis,
e : d'enfant, infantile, enfantin.
- infantilĭtĕr,
adv. : en enfant.
- infanto,
āre : - tr. - Tert. nourrir comme un enfant.
- infantŭla,
ae, f. : Apul. petite enfant, petite fille.
- infantŭlus,
i, m. : apul. petit enfant, petit garçon.
- infarcio
: c. infercio.
- infastidĭbĭlis,
e : Cass. qui n'est pas à dédaigner.
- infastiditus,
a, um : Sid. non négligé, non dédaigné.
- infatigābĭlis,
e : infatigable.
- infatigibilĭtĕr,
adv. : d'une manière infatigable.
- infatuātĭo,
ōnis, f. : Hier. extravagance.
- infatuātus,
a, um : part. passé de infatuo. - 1
- devenu fade. - 2 -
rendu insensé.
- infatuo,
āre : - tr. - rendre sot, insensé, déraisonnable, extravagant.
- infaustum,
i, n. : le malheur.
- infaustus,
a, um : - 1 - funeste,
malheureux.
- 2 - sinistre, de
mauvais augure. - 3
- atteint par le malheur, malheureux.
- infausti,
ōrum, m. Arn. : les réprouvés.
- infavorābĭlis,
e : Dig. peu favorable, défavorable.
- infēci
: parf. de inficio.
- infeco
: c. infaeco.
- infectio
: (Lebaigue
P. 626 et P.
627)
1
- infectĭo, ōnis, f. : - a
- action de teindre,
teinture. - b - action
de déshonorer.
2
- infectĭo, ōnis, f. : action de ne pas faire, inaction.
- infectīvus,
a, um : Vitr. de teinture, tinctorial, qui sert à teindre.
- infecto,
āre : - tr. - Apul. troubler (au fig.).
- infectŏr,
ōris, m. : teinturier.
- infector
succus (adj.), Plin. : suc tinctorial.
- infectōrĭus,
a, um : de teinture.
- infectorium,
ii, n. Gloss. : teinturerie.
- infectrix,
icis, f. : corruptrice.
- infectus
:
1
- infectus, a, um : part. passé de inficio. - a
- mêlé de, pénétré de. - b
- souillé,
gâté, vicié, corrompu, infecté. - c
-
imprégné, coloré, teint.
2
- infectus, a, um. [in + factus] : - a
- qui
n'a pas été fait, qui n'a pas eu lieu, non avenu. - b
- non terminé, inachevé, incomplet. - c
- non faisable, impossible. - d
- non travaillé,
brut. - e - imparfait
(t. de gram.).
- facta
atque infecta canere, Virg. : publier ce qui a eu lieu et ce qui n'a
pas
eu lieu.
- infecta
re abire : partir sans avoir rien fait.
- re
infecta inde discessit, Caes. : il se retira sans venir à bout de son
entreprise.
- fugit
ipse Latinus pulsatos referens infecto foedere divos, Virg. En. 12, 286
: Latinus lui-même s'enfuit en proclamant que les dieux ont été
insultés
par le pacte qui n'a pas été respecté.
- rex
nihil infectum Metello credens, Sall. : le roi, croyant qu'il n'y avait
rien d'impossible pour Métellus.
3 - infectŭs, ūs, m. (seul. à l'abl. infectu) : Plin.
teinture.
- infecundē,
adv. : Gell. d'une manière peu féconde.
- infecundĭtās,
ātis, f. : infécondité, stérilité.
- infecundus,
a, um : infécond, stérile.
- infelicĭtās,
ātis, f. : - 1 -
malheur,
infortune, calamité. - 2
- stérilité, impuissance.
- infelicĭtĕr,
adv. : - 1 -
malheureusement,
sans succès. - 2 - par
malheur, à contretemps.
- infelico,
āre : - tr. - rendre malheureux.
- infelix,
icis : - 1 -
improductif, infécond,
stérile. - 2 - qui
essuie des échecs, malheureux,
infortuné. - 3 - qui
rend malheureux, déplorable,
misérable, triste. - 4
- qui porte malheur,
de mauvais augure, sinistre, fatal, funeste.
- infelix
vates, Virg. : prophétesse qui présage des malheurs, prophétesse de
malheurs.
- infelix
arbor, Cic. Liv. : potence, gibet, croix.
- infelix
arbor, Cato. : arbre stérile.
- infensē,
adv. : en ennemi, d'une manière hostile.
- infenso,
āre : - intr. - 1 -
agir en ennemi.
- 2 - tr. - ravager,
dévaster.
- infensus,
a, um : - 1 - irrité,
furieux,
acharné, animé contre. - 2
- hostile, ennemi,
funeste.
- infensus
alicui (infensus in aliquem) : irrité contre qqn, ennemi de qqn.
- Drances
infensus Turno, Virg. En. 11.122: Drancès ennemi de Turnus.
- infensa
valetudo, Tac. An. 14, 56 : mauvaise santé, maladie.
- infer
:
1
- infĕr, ĕra, ĕrum : c. inferus,
a, um.
2
- infer : impér. prés. de infero.
- infĕrax,
ācis : stérile. --- Hier. Homil.
ex Orig. 2.
- infercio
(infarcio), īre, fersi, fertum : - tr. - 1
- fourrer, mettre dans. - 2
- remplir, bourrer,
farcir.
- infercire verba, Cic. Or. 69, 231; Tert. Anim. 6 : fourrer, ajouter
des mots.
- aliquid
aliqua re infarcire : bourrer qqch de qqch.
-
cf. Plin. 33, 1, 6, §
25; Lact. Most. Pers. 49, 3; Tert. Pall. 4; Tert.
adv. Marc.
3, 10.
- infĕri,
ōrum, m. [inferus] : les enfers.
- Cic.
Tusc. 1, 5, 10; Liv. 26, 32; Cic. Cat. 2, 9, 20; Cic. Vatin.
6, 14; Cic. Phil. 14, 12, 32.
-
aliquem ab inferis
excitare, Cic. Or. 25, 85; Cic. Brut. 93, 322 : faire sortir
qqn
des enfers, évoquer, ressusciter.
- gén. inferūm, Varr.
d. Macr. S. 1, 16; Sen. de Ira, 2, 35.
- infĕrĭae,
ārum, f. [inferi] : sacrifice offert
aux mânes.
- alicui
inferias afferre (dare, mittere, facere) : offrir un sacrifice aux
mânes de qqn.
- alicui inferias afferre, Cic. Nat. 3, 16,
42; Virg. En. 9, 215.
- alicui
inferias dare, Ov. F. 5, 422.
- alicui
inferias mittere, Ov. M. 11, 381.
- inferias
alicui facere, Tac. H. 2, 95.
- cf. Suet. Calig. 15; id.
Claud. 11; id. Vit. 11.
- infĕrĭālis, e : qui
concerne les sacrifices aux Mânes.
- inferialia
(officia) : sacrifices funèbres.
- infĕrĭor, infĕrĭus, compar. de inferus
:
1 - qui
est plus bas, inférieur.
- Caes. BG.
7, 46, 3;
id.
ib. 2, 25;
id.
ib. 7, 35.
- ex inferiore loco dicere, Cic. Att. 2, 24, 3
: parler d'en
bas (sans monter à la tribune).
- infĕrĭōres,
um, m.
: les habitants de la partie basse (d'une ville). --- B.
Alex. 6, 3.
- inferior versus Ov. Am. 1, 1, 3 : le vers
inférieur dans
le distique, le pentamètre.
- inferior
aetate, Cic. Br. 182 : plus jeune. --- cf.
Br. 228.
2
- plus
faible.
- inferior
numero navium, Caes. BC. 1, 57, 1 : plus faible
sous le rapport du nombre des navires.
- causa
inferior, Cic. Br. 30
: la cause la plus faible, la moins bonne.
- inferior
in jure
civili, Cic. Br. 179 : moins fort en droit civil.
- inferior
quam aliquis (inferior alicui, inferior aliquo) : inférieur à qqn.
- multo
inferior est pater filio : le père est bien inférieur à son fils.
- multo
inferior pater est quam filius : le père est bien inférieur à son fils.
- avec dat. nemini
inferior, Sall. H. 2, 87 : qui ne le cède à personne.
- avec abl. humanos
casus virtute inferiores putare, Cic. Lael. 7
: croire que la vertu est plus forte que les vicissitudes
humaines.
- belli
laude non inferior quam pater, Cic. Off. 1, 116
: ne le cédant pas à son père pour les mérites guerriers. --- cf.
Br.
155 ; 179, etc.
3
- inférieur, d'un rang plus bas.
- omnia
inferiora virtute ducere,
Cic. Tusc. 4, 57 : mettre tout au-dessous de la vertu.
- inferioris
ordinis esse, Cic. Leg. 3, 30 : être d'un rang inférieur.
- subst.
inferior, Quinct. 95 : un inférieur.
- inferiores,
Cic. Lael. 72, etc. : les
inférieurs.
- inferiores
quinque dies, Varr. L. L. 6, § 13 : les cinq derniers jours.
- inferius
:
1 - infĕrĭus, adv.
compar. de infra
: plus bas, plus au-dessous.
- Ov. M.
2, 137 ; 2, 208.
- fig. virtutem
inferius adducere, Sen. Ep. 79, 10
: faire déchoir la vertu.
2
- infĕrĭus, a, um
[infero] : offert en sacrifice.
- inferium
vinum : vin nouveau offert en libation.
-
Cato, Agr. 132, 2 ; 134, 4, cf. P. Fest. 113, 2 ; Arn. 7, 31;
Serv. En. 9, 641.
- v. inferiae.
- infermentātus,
a, um : non fermenté, sans levain. --- P.
Nol. Carm. 26, 47.
- infermento, āre
: - tr. - faire fermenter. --- Rufin. Orig.
num. 23, 7.
- infermentum,
i, n. : ce qui n'a pas fermenté. --- Gloss.Phil.
- inferna,
ōrum, n. : - 1 - les
enfers. ---
Tac. H. 5, 5. - 2 - les parties basses
(du corps), le bas ventre.
- purgare
per inferna, Plin. 25, 51 : purger par le bas.
- infernālis,
e : de l'enfer,
infernal. --- Prud. Symm. 1, 388 ; Alcim. 2, 290.
- Infernās,
ātis : de la mer
Inférieure ou Tyrrhénienne. --- Plin. 16, 197 ; Vitr.
2, 9, 17.
- infernē,
adv. [infernus] : en
bas. --- Lucr. 6, 597.
- inferni,
ōrum, m. [infernus] : séjour
des dieux Inferi,
les
enfers. ---- Prop. 2, 1, 37.
- v. inferna.
- infernus,
i, m., l'enfer. --- Eccl.
- infernus,
a, um [infer] :
1 - d'en
bas, d'une
région inférieure.
- Cic. poet. Nat.
2, 114 ; Plin. 2, 128.
2 - qui
est sous terre,
des enfers, infernal.
- Virg.
En 6, 106 ; Tac. An. 2, 28.
- infernus,
i, m. (s.-ent. locus) : l'enfer.
- inferna,
ōrum, n. (s.-ent. loca) : les enfers, le monde infernal.
- inferni,
ōrum, m. (s.-ent. loci) : les enfers, le monde infernal.
- infĕro,
ferre, intŭli, illātum (inlātum) : (Lebaigue
P. 628) -
tr. -
1
- porter, jeter dans, vers, sur, contre.
- inferre
in ignem aliquid, Caes. BG. 6,
19, 4 : jeter qqch au feu.
- in
equum aliquem inferre, Caes. BG. 6, 30, 4 : jeter
qqn sur un cheval.
- inferre
scalas ad moenia, Liv. 32, 24, 5 : appliquer des
échelles contre les murs.
- aggeri
ignem inferre, Caes. BG. 7, 22, 4 : mettre le feu
à la terrasse. --- cf. Cic. Cat. 3, 22.
- inferre
fontes urbi, Tac An. 11, 13 : amener
des eaux de source dans la
ville.
- inferre
aerario, Plin. Ep.
2, 11, 20 : verser au trésor.
- ne
naves terrae inferrentur, Liv. 29, 27,
11 : pour éviter que les navires ne fussent jetés à la côte.
2 - porter
au tombeau, ensevelir.
- Cic. Leg. 2, 64.
3 - porter sur la table, servir.
- Plin. 9, 120.
4 - produire des comptes (rationes).
- Cic. Flac. 20.
5 - porter, inscrire
sur des comptes (rationibus).
- Col. 1, 7, 7.
6
- imputer.
- inferre sumptum civibus,
Cic. Flac. 45 : porter une dépense au compte des citoyens.
- inmodicas
possedit opes, sed plura retentis intulit, Luc. 9, 197 : il posséda des
richesses excessives, mais il en porta plus au compte (du trésor) qu'il
n'en garda pour lui.
7
-
verser
une contribution, payer.
- Plin. Pan. 39, 6 ; Col. 1, 1, 11.
8
- porter (la main), attaquer.
- inferre manus
alicui, in aliquem ; vim alicui : porter les mains sur qqn,
faire
violence à qqn.
- inferre
signa in hostem : porter les enseignes
contre l'ennemi, attaquer l'ennemi. --- Caes. BG.
2, 26,
1, etc.
- inferre
signa patriae, Cic. Flac. 5 : attaquer sa patrie.
- inferre
bellum
alicui, Cic. Pis. 84 ; Italiae, Cic. Att. 9, 1, 3 ; contra
patriam, Phil.
2, 53 : porter, faire la guerre contre qqn, contre l'Italie,
contre la
patrie.
- de
bello in provinciam Syriam illato, Cic. Fam. 15, 2, 1
: au
sujet de la guerre portée dans la province de Syrie.
- cf.
Nep. Ham. 4, 2
; Liv. 9, 25, 1.
-
inferre arma
Liv. 1, 30, 8 : commencer les hostilités.
- alias bellum
inferre alias illatum defendere, Caes. BG. 2 : tantôt
faire une guerre offensive, tantôt faire une guerre défensive.
- gradum inferre
: marcher,
aller de l'avant, attaquer. --- Liv. 10, 33,
4 ; Liv. 35, 1, 9.
- mais pedem
inferre : porter le pied, poser le pied qq part, aller qq
part. --- Cic.
Caec. 39.
- se
inferre ou inferri : se
porter (se jeter) sur, dans, contre; se diriger.
- lucus quo se
inferebat, Liv. 1, 21,
3 : bois, où il se retirait. --- cf. Cic.
Sull. 53.
- se
inferre in mediam contionem,
Liv. 5, 43, 8 : se porter au milieu de l'assemblée.
--- cf. Liv. 4, 33, 7;
7, 17, 5, etc.
- Galli
in Fonteium inferuntur, Cic. Font. 44 : les
Gaulois se jettent contre Fontéius.
- lucustarum
nubes in Apuliam
inlatae sunt, Liv. 42, 10, 7 : des nuées de sauterelles se
jetèrent en
Apulie.
- magnifice
inferre sese, Plaut. Ps. 4, 1, 7 : marcher fièrement.
- se
inferre concilio, Liv. 33, 16, 8 : se présenter dans
l'assemblée.
- Tiberis
illatus urbi, Liv. 35, 21, 5 : le Tibre s'étant jeté
(ayant débordé) dans la ville.
- mais
se inferre : se mettre en avant, se faire valoir. --- Plaut.
Mil. 1045; Cic. Caec.
13.
- fig. se inferre in
periculum, Cic. Balb. 25 : se jeter dans le danger.
- inferre
eversionem, vastitatem tectis atque agris, Cic. Har. 3
: porter le
ravage, la dévastation dans les maisons et les propriétés.
- alicui
proditionis crimen inferre, Cic. Verr.
5, 106
: porter contre qqn l'accusation de trahison.
9
- mettre en avant,
produire.
- in re
severa delicatum inferre sermonem, Cic. Off.
1, 144 : dans une circonstance grave tenir des propos
légers.
- mentio
inlata,
Liv. 4, 1, 2 : la mention la proposition] mise en avant.
- causa
illata,
Caes. BG. 1, 39, 3
: un prétexte étant mis en avant.
- inferre : mettre en
avant (un raisonnement, une conclusion). --- Cic.
Inv. 1, 73 ; 1, 89 ; Quint.
5, 11, 27.
- inferre
aliquid ex alio, Cic. : conclure une chose d'une autre.
10
- inspirer, causer, susciter.
- alicui
terrorem, spem inferre, Caes. BG. 7, 8, 3;
2, 25, inspirer à qqn de la
terreur, lui donner
de l'espoir.
- alicui
periculum inferre, Cic. Sest. 2 : susciter à qqn des dangers.
- alicui
rei moram inferre, Cic. Inv. 1, 12 : apporter du retard à qqch.
- maestitiam
alicui inferre : causer de la tristesse à qqn.
- infersi
: parf. de infercio.
- infersus
: c. infertus.
- infertĭlis,
e : infertile, stérile. --- Julian.
Antec. 111, 2.
- infertĭlĭtās, ātis, f. :
stérilité. --- Hier.
Orig. Ezech. 4, 1.
- infertŏr,
ōris, m. [infero] : qui fait le service de table. --- Gloss.
Phil. ; Sch. Juv. 9, 109.
- infertus,
a, um : part. passé de infercio.
- infĕrus,
a, um : qui est au-dessous, qui est plus bas, inférieur.
- infer
Cato, Agr. 149, 1.
- dii
inferi, Cic.
Lael. 12 : les dieux d'en
bas, les dieux infernaux.
- mare
inferum : la mer Inférieure, la mer Tyrrhénienne.
- omnia
infera, Cic. Tusc. 1, 64 : tout ce qui est au-dessous.
- precari
superūm inferūmque numina : implorer les dieux du ciel et de l'enfer.
- inferus,
i, m. Vulg. (s.-ent. locus) : l'enfer.
- inferi,
ōrum, m. : les enfers.
- apud
inferos, Cic. : dans les enfers.
- ab
inferis excitare, Cic. : faire sortir des enfers, ressusciter.
- infervēfăcĭo,
ĕre,
fēci,
factum : - tr. - faire
chauffer dans,
faire bouillir dans.
- Cato, Agr.
123 ; Col. 12, 17, 2.
- passif
infervefio, etc. Scrib. 271; Col. 9, 13, 5.
- infervĕo,
ēre : - intr. - être chauffé, bouillir dans, bouillir
sur. --- Cato, Agr.
108, 1; Col 12, 38, 5.
- infervesco,
ĕre, ferbui : - intr. - se
mettre à
bouillir.
- Cato, Agr.
90 ; Cels. 2, 30 ; Hor. S. 2, 4, 67.
- poét. sol
infervescit fronti, Sil. 13, 341 : le soleil devient brûlant
sur la tête.
- infestātĭo,
ōnis, f. : vexation,
attaque. --- Tert. Apol. 1.
- infestātŏr,
ōris, m. : celui
qui a l'habitude d'attaquer. de harceler. --- Plin.
6, 143.
- infestātus,
a, um : part. passé de infesto.
- infestē,
adv. : d'une
manière hostile, en ennemi. ---- Liv. 26,
13, 7.
- infestius, Liv.
2, 55, 5, etc.
- infestissime,
Cic. Quinct. 66.
- infestīvĭtĕr, adv.
: sans
agrément. --- Gell. 9, 9, 9.
- infestīvus,
a, um : qui n'a pas d'élégance, sans grâce.
- infesto,
āre, āvi, ātum : - tr. -
1
- infester, harceler,
ravager, désoler.
- Plin.
6, 205 ; Sen. Ep. 71, 18 ; Ov. M. 13,
730.
2 - fig. attaquer, altérer,
gâter, corrompre.
- Plin.
23, 39 ; 27, 16
; Col. 1, 5, 7.
- infestus,
a, um [in + fendo; cf. defendo, offendo] :
1
- dirigé contre, ennemi, hostile.
- infestus
alicui, Plaut. Cas. 676 ;
Cic. 5, 169 : animé contre qqn.
- infestus
alicui rei, Cic. Lig. 24
: hostile à qqch.
- urbes
huic imperio infestissimae, Cic. Cat. 4,
21 : villes les plus acharnées contre notre empire.
-
infestus
in cognatos, Her. 4,
52 : hostile à ses parents.
-
infestus in suos, Cic. Am. 31 : acharné contre les siens.
- animo
infestissimo, Cic. Verr. 5, 144 : avec les sentiments
les plus
hostiles.
- infestis
pilis, Caes. BC. 3, 93 : avec les
javelots
prêts au jet.
- infesto
spiculo, Liv. 2, 20, 2 : avec la lance en
arrêt. --- cf. 2,
19, 8 : 4, 19, 4, etc.
- infestis
signis, Caes. BG. 6, 8,
6 : en formation de combat (avec des
étendards dirigés contre,enseignes
déployées).
- cum
infesto exercitu Romam venire : venir à Rome avec une armée offensive.
- animus
infestus alicui : sentiments hostiles à l'égard de qqn.
- gens
infestissima populo Romano (dat.),
Sall. : nation très acharnée contre
le peuple romain.
- animus
luxuriae infestus, Sen. : âme qui fait la guerre aux voluptés.
- infestis
oculis conspici, Cic. Cat. 1, 7, 17 : être regardé d'un oeil
malveillant.
2 - exposé au danger, exposé aux
attaques, mis en péril, menacé, infesté.
- via
excursionibus barbarorum infesta, Cic. Prov. 4 : route infestée par les
incursions des barbares.
- regio infesta ab
Samnitibus, Liv. 10, 46, 9 : région infestée par les Samnites.
-
infestior ager ab
nobilitate quam a Volscis, Liv. 6, 5, 3 : territoire mis en
plus
grand péril par la noblesse que par les Volsques.
- tempus
aetatis aliorum libidine infestum : âge mis en péril par les passions
d’autrui.
- mare
infestum habere, Cic. Sall. : infester la mer, écumer la mer, être
pirate.
- itinera
infesta reddere (facere, habere) : rendre les routes peu sûres.
- infestum,
adv. Stat. : d'une manière ennemie.