===> Dico
-
āla, ae, f. [pour axla, cf. axila] : (Lebaigue
P. 52)
- Gaffiot
P. 93-95.
- voir
hors site : ala.
1
- aile (d'un oiseau).
- meae
alae pennas non habent, Plaut. : mes ailes n'ont pas de plumes.
- plaudere
alis, Virg. : battre des ailes.
- au
fig. velorum pandimus alas, Virg. En. 3 : nous déployons les ailes
de nos voiles.
- pedibus
timor addidit alas, Virg. : la peur lui donnait des ailes.
- seu
mors atris circumvolat alis, Hor. : soit que la Mort m'environne de ses
ailes noires.
- tu
viperam sub ala nutricas, Petr. : tu nourris une vipère dans ton sein?
- me
jucundis sopor impulit alis, Prop. : le sommeil m'a poussée d'une aile
propice.
2
- épaule, aisselle, bras.
- portare
sub ala, Hor. : porter sous son bras.
- numquid
alarum negligens sudor? Petr. : est-ce, par négligence, un peu de transpiration
sous mes aisselles?
3 - aile d'une armée (composée ordinairement
de troupes auxiliaires).
- ala
dextra : aile droite.
- ala
sinistra : aile gauche.
4 - aile de cavalerie, corps de cavalerie
(de cinq cents hommes environ); escadrons; bande d'hommes à cheval (chasseurs).
- praeficere
aliquem alae, Cic. Off. 2 : placer qqn à la tête d'un escadron.
- novissimo
tempore praefuit etiam alterae (= alteri) equitum alae, Nep. : dans les
derniers temps, il eut en outre le commandement de l'un des deux corps
de cavalerie.
- dum
trepidant alae, saltusque indagine cingunt, Virg. En. 4 : tandis que les
cavaliers s'affairent à entourer les taillis de filets.
5 - Vitr. aile
(d'un bâtiment), portique latéral, colonnade.
- cf.
gr. πτερά.
6
- Plin. cavité (chez
les quadrupèdes) où la cuisse de devant se rattache au poitrail; nageoire
(de poisson).
7 - Plin. angle
formé par l'insertion d'une feuille ou d'une branche à la tige, fourchon.
8
- Ala Nova, ae, f. : Alanova (ville de Pannonie).
- d'autres
villes (Ala Flaviana...) sont dénommées de la même façon : il s'agit
de villes où ont séjourné des soldats jusqu'à la fin de leur service;
cf. Castra...
-
Ălăbanda, ae, f. (Ălăbanda, ōrum, n.) : Alabandes (ville de Carie).
- Ălăbandīs,
ĭum (Ălăbandenses, ĭum), m. : les habitants d'Alabandes.
- Ălăbandĭcus
(Ălăbandēnus, Ălăbandēus), a, um : d'Alabandes.
- Ălăbandēni,
ōrum, m. : les habitants d'Alabandes.
- Ălăbandĭnus,
a, um : d'Alabandes.
- Ălăbandĭna,
ae, f. (s.-ent. gemma) : pierre d'Alabandes.
- Ălăbandus,
i, m. : Alabandus (dieu, fondateur d'Alabandes).
-
Alabanenses, ĭum, m. : habitants d'Alaba (en Tarraconaise).
-
ălăbarchēs, ae, m. (= arabarches) : arabarque, fermier des douanes
en Egypte (par ironie, Cicéron donne ce surnom à Pompée).
-
ălăbastĕr, tri, m. : - 1 - vase d'albâtre
(en forme de poire, où l'on conservait les parfums, les baumes). - 1
- Plin. bouton de rose (non ouvert et qui présente la même forme).
- gr.
ἀλάϐαστρος.
-
ălăbastrītēs, ae, m. : Plin. pierre d'albâtre (différente de notre
albâtre).
- gr.
ἀλάϐαστρίτης.
-
Alăbastrŏn oppidum, i, n. : (Lebaigue
P. 53) Plin. la ville des Alabastres (en Egypte).
-
Ălăbastrŏs, i, m. : Plin. l'Alabastre (fleuve d'Eolie).
-
ălăbastrum, i, n. : - 1 - Mart. c. alabaster.
- 2 - alabastrum = stibi.
- gr.
ἀλάϐαστρον.
-
ălăbēta, ae, f. : Plin. espèce de lamproie (trouvée dans le Nil).
- gr.
ἀλαϐής.
-
Alabi, orum, m. : Plin. peuple d'Ethiopie.
-
Ălăbis, is (Ălăbōn, ōnis), m. : Sil. Vib. l'Alabis (fleuve
de Sicile).
-
ălăbrum, i, n. [ala] : Isid. dévidoir.
-
ălăcĕr (ălăcris), ălăcris, ălăcre : - 1
- vif, prompt, leste, agile, prêt à, dispos, plein d'entrain, ardent
(en parl. du corps et de l'esprit). - 2 -
animé, agité, transporté. - 3 - joyeux,
gai, allègre.
- le masc. alacris est rare : Enn. Tr. 111; Ter. Eun. 304; Virg. En.
5, 380; 6, 685; alacer fém. dans Apul. M. 10, 31 [cf. Serv. En. 6, 685]
-- pas de superlatif.
- ad
bella suscipienda Gallorum alacer ac promptus est animus, Caes. BG. 3,
39 : les Gaulois sont ardents et prompts à entreprendre la guerre.
- milites
alacriores ad pugnandum, Caes. BG. 3, 24 : soldats plus ardents à combattre.
- quanto
ejus amplius processerat temporis, tanto erant alacriores ad custodias,
qui classibus praeerant, Caes. BC. 3, 25 : plus il s'était écoulé
de temps, plus les commandants des flottes avaient de l'entrain pour (placer)
des sentinelles (= pour surveiller).
- alacer
gaudio, Phaedr. : transporté de joie.
- Pausanias
alacrior ad rem gerendam factus in suspicionem cecidit Lacedaemoniorum,
Nep. Paus. 2 : Pausanias, s'étant donné tout entier à l'entreprise,
fut l'objet des soupçons des Lacédémoniens.
-
Alachroes, um, m. : Plin. les Alachroens (les Lotophages, peuple d'Afrique).
-
ălăcrĭmōnĭa, ae, f. : Gloss. joie.
-
ălăcrĭtās, ātis, f. [alacer] : - 1
- vivacité, promptitude, entrain, ardeur. - 2
- joie, gaieté, enthousiasme.
- mirā
sum alacritate ad litigandum, Cic. Att. 2 : je suis dans d'admirables dispositions
pour plaider.
- alacritate
efferi, Cic. : être emporté par l'enthousiasme.
- clamor
Romanorum alacritate perfecti operis sublatus, Liv. 2 : les cris des Romains,
tout à la joie d'avoir mené l'oeuvre à bien.
-
ălăcrĭtĕr, adv. [alacer] : vivement, avec ardeur, ardemment.
- compar.
Just. Veg. Aug. alacrius.
-
Ălămāni (Ălămanni, Ălĕmanni), ōrum, m. : les Alémans (peuple
de Germanie).
- Ălămānĭa
(Ălămannĭa), ae, f. : pays des Alémans.
- Ălămannicus
(Ălĕmannĭcus), a, um : - a - des Alémans.
- b - Alémannique (surnom de Caracalla, vainqueur
des Alémans).
- Ălămannus,
i, m. : Alémannique (surnom de Gratien, vainqueur des Alémans).
-
Alander (Alandrus), dri, m. : Liv. l'Alandre (fleuve de Phrygie).
-
Alāni, ōrum, m. : Suet. les Alains (peuple de Sarmatie).
- Alānĭcus,
i, m. : Alanique (surnom de Justinien, vainqueur des Alains).
- Alānus,
a, um : Claud. des Alains.
- Alānĭa,
ae, f. : Oros. l'Alanie (pays des Alains).
-
alapa, ae, f. : - 1 - soufflet. - 2
- soufflet donné à un esclave pour l'affranchir, soufflet de l'affranchissement.
- multo
majoris alapae mecum veneunt, Phaedr. 2, 5, 25 : je leur vends la liberté
beaucoup plus cher.
- ducere
alapam alicui, Phaedr. 5, 3 : donner un soufflet à qqn.
-
alapor, alapāri : souffleter.
-
Alaricus, i, m. : Alaric (roi des Visigoths).
- voir
hors site : Alaric.
-
ālāris, e : qui fait partie des ailes d'une armée.
- alares,
ium, m. : : cavaliers auxiliaires.
-
ālārĭus, a, um : qui fait partie des ailes d'une armée, auxiliaire.
- alariae
cohortes : les cohortes auxiliaires (placées aux ailes).
- ālārĭi,
ōrum, m. : troupes auxiliaires, cavaliers auxiliaires.
- voir
hors site : alarii.
-
Ălastor, ŏris, m. (acc. -ŏra) : Alastor. - 1
- un des chevaux de Phaéton. - 2 - un guerrier
lycien.
- gr.
Ἀλάστωρ, ορος.
-
ălăternus, i, f. : Plin. nerprun (arbrisseau).
-
ālātŏr, ōris, m. : rabatteur de gibier.
-
Alatrīnās (Aletrīnās), ātis : d'Alétrium (ville du Latium).
-
ālātus, a, um : qui a des ailes, ailé.
-
alauda, ae, f. : alouette.
- Alaudarum
legio : la légion des Alaudes.
- Alaudae
(plur.) : les Alaudes (soldats de cette légion).
-
Alauna, ae, f. : Alauna (ville de Gaule).
-
Alauni : c. Alani.
-
alausa, ae, f. : une alose (un poisson proche du hareng).
-
Alazon :
1
- Alazōn, ŏnis, m. : - 1 - le Glorieux (titre
d'une comédie grecque). - 2 - l'Alazon (fleuve
d'Albanie).
- gr.
ἀλαζών, όνος : vagabond;
charlatan, imposteur; glorieux, vantard.
-
Alba :
1
- Alba, ae, f. : Albe (ville).
2
- Alba, ae, m. : Alba (nom d'un roi).
3
- alba, ae, f. : vêtement blanc; perle blanche.
-
albamĕn, ĭnĭs, n. : partie blanche, le blanc (de l'oeuf...)
-
albamentum, i, n. : partie blanche, le blanc (de l'oeuf...)
-
Albanenses, ĭum, m. : les habitants d'Albe.
-
Albani, ōrum, m. : - 1 - les Albains.
- 2 - les Albaniens (habitants de l'Albanie).
-
Albanĭa, ae, f. : l'Albanie (contrée de l'Asie).
-
Albanum, i, n. : maison de campagne d'Albe.
-
Albanus, a, um : - 1 - d'Albe, albain.
- 2 - d'Albanie.
-
albarium (s.-ent. opus), ii, n. : stuc, crépi, crépissage, crépissure.
-
albārĭus, a, um : relatif au crépi.
- albarius
(tector) : crépisseur, stucateur.
-
albātus, a, um : vêtu de blanc.
- voir
hors site : albatus.
-
albedo, ĭnis, f. : blancheur.
-
albens, entis : part. prés. de albeo; blanc, blanchi.
-
Albenses, ĭum, m. : les Albains.
-
albĕo, ēre : - intr. - être blanc.
- albens
: blanc, blanchi.
- albente
caelo, Caes. BC. 1, 68, 1 : à l'aube.
-
albesco, ĕre : - intr. - blanchir, devenir blanc; devenir clair (jour).
- albescit
lux, Virg. : le jour paraît.
-
albesĭa, ĭum, n. : boucliers albains.
-
Albia : c. Albiga.
-
Albianus, a, um : d'Albius.
-
albicapillus, i, m. : vieillard aux cheveux blancs.
-
albicasco, ĕre : - intr. - commencer à blanchir.
-
Albici, ōrum, m. : les Albiques (peuple près de Marseille).
- Albicos,
barbaros homines, ad se vocaverant, Caes. BC. 1, 34 : ils avaient appelé
auprès d'eux les Albiques, hommes barbares.
-
albico, āre, āvi, ātum : - tr. - rendre blanc. - intr. - être blanc.
-
albicolor, oris : de couleur blanche.
-
albicomus, a, um : aux cheveux blancs.
-
albidŭlus, a, um : blanchâtre.
-
albĭdus, a, um : blanc, blanchâtre.
- spumaque
pestiferos circumfluit albida rictus, Ov. M. 3, 74 : et une écume blanchâtre
coula tout le long de sa bouche pestilentielle.
-
Albiga (Albia), ae, f. : Albiga (= Albi, ville d'Aquitaine).
-
Albigensis, e : d'Albiga.
- Albigenses,
ium, m. : habitants d'Albiga.
-
albineus, a, um : qui tire sur le blanc, blanchâtre.
-
Albingauni, ōrum, m. : les Albingauniens (habitants d'Albingaunum).
-
Albingaunum, i, n. : Albingaunum (ville de Ligurie).
-
Albinĭa, ae,m. : l'Albinia (fleuve d'Etrurie).
-
Albinĭus, ĭi, m. : Albinius.
-
Albinovanus, i, m. : Albinovanus (nom de personne)
-
Albinus : (Lebaigue
P. 54)
1
- Albinus, i, m. : Albinus.
2
- albinus, i, m. : stucateur, crépisseur.
-
Albion :
1
- Albiōn, ōnis, f. : Albion (la Grande-Bretagne,
qu'on appelait ainsi à cause de ses falaises blanches).
2
- Albiōn, ōnis, m. (Alebion) : Alébion (fils de Neptune).
-
Albis, is, m. (abl. -i; acc. -im) : l'Elbe (fleuve de Germanie).
-
albisco, ĕre : blanchir.
-
albitĭēs, ēi, (albitūdo, ĭnis), f. : blancheur.
-
Albĭus, ĭi, m. : Albius (nom de famille romaine).
-
albo, āre : - tr. - blanchir.
-
albŏgălērus, i, m. : bonnet blanc des flamines.
- voir
hors site : albogalerus.
-
albŏgilvus, a, um : gris-blanc.
-
albŏr, ōris, m. : - 1 - blancheur. -
2 - blanc d'oeuf.
-
albucĭum, ĭi, n. : asphodèle.
-
Albucĭus, ĭi, m. : Albucius.
-
albucus, i, m. : bulbe d'asphodèle, asphodèle.
-
Albudinus fons, m. : source Albudine (une eau minérale).
-
albuelis, is, f. : espèce de vigne.
-
albugo, ĭnis, f. : - 1 - tache blanche
de l'oeil. - 2 - squames sur la tête, pellicules.
-
Albŭla, ae, m. ou f. : l'Albula (le Tibre).
-
Albulae, ārum (s.-ent. aquae) : les eaux de l'Albula (eaux minérales).
-
albŭlus, a, um : - 1 - blanc, blanchâtre.
- 2 - blanc d'écume.
-
album, i, n. : - 1 - le blanc, la couleur
blanche, la partie blanche. - 2 - tablettes,
tableau blanc, tableau d'affichage (sur lequel on
pouvait exposer au public les édits du préteur). - 3
- album, liste, catalogue, rôle, registre; édit du préteur.
- oculorum
album : le blanc des yeux.
- ovi
album : le blanc de l'oeuf.
- sedere
ad album, Sen. Ep. 48 : s'occuper des édits du préteur, s'occuper des
formules du droit, être jurisconsulte.
- album
senatorium : la liste des sénateurs.
- aliquem
albo senatorio eradere, Tac. A. 4, 42 fin : rayer qqn de la liste des sénateurs.
- aliquem
albo judicum eradere, Suet. Claud. 16 : rayer qqn de la liste des juges
(choisis par le préteur)
-
albumĕn, ĭnĭs, n. : blanc d'oeuf.
-
albumentum, i, n. : blanc d'oeuf.
-
Albunea (Albuna), ae, f. : - 1 - l'Albunée,
l'Albuna (source jaillissante). - 2 - Albuna
( la nymphe ou la sibylle qui habitent là).
-
alburnum, i, n. : aubier.
-
alburnus :
1
- alburnus, i, m. : ablette (poisson blanc).
2
- Alburnus, i, m. : le mont Alburne (en Lucanie); Alburnus (divinité du
mont Alburne).
-
albus, alba, album : - 1 - blanc, blanc
pâle, blanc mat. - 2 - pâle, blême, effrayé,
pâli. - 3 - pur, serein, clair, limpide.
- 4 - heureux, favorable, propice.
- albae
sententiae, Sen. : pensées limpides.
- albus
calculus : caillou blanc (utilisé pour le vote,
il indique que l'on approuve une décision ou que l'on blanchit un accusé).
- alicui
rei album calculum adjicere : jeter (dans l'urne) un caillou blanc pour
qqch, approuver qqch.
- lingua
fuit damno: lingua faciente loquaci qui color albus erat, nunc est contrarius
albo, Ov. M. 2 : sa langue le perdit : à cause de cette langue loquace,
sa couleur qui était blanche est maintenant le contraire du blanc.
- urbanis
albus in officiis, Mart. 1, 56 fin : blême à cause des soucis de sa fonction
publique.
- albus
an ater sit, nescio : j'ignore s'il est blanc ou noir (= je ne le
connais pas).
- albus
an ater sit, non curo : qu'il soit blanc ou noir, cela m'est égal.
- alba
avis : <un oiseau blanc> = un oiseau rare, une chose introuvable.
- alba
et atra discernere : distinguer le blanc du noir.
- equis
albis praecurrere aliquem, Hor. S. 1, 7, 8 : surpasser de beaucoup qqn,
devancer qqn à toute allure (allusion aux chevaux
blancs du char triomphal).
- simul
alba nautis stella refulsit, defluit saxis agitatus umor, Hor. C. 1, 12,
27 : dès que <l'étoile blanche> = la bonne étoile a brillé aux yeux
des marins, les flots agités tombent doucement du haut des rochers.
-
albutium (albucium), ii, n. : asphodèle.
-
Albutius (Albucius), ii, m. : Albucius.
-
Alcaeus, i, m. : Alcée (poète lyrique de Mitylène, auteur de la strophe
alcaïque).
- gr.
Ἀλκαῖος.
- Alcaicus,
a, um : d'Alcée, alcaïque.
- gr.
Ἀλκαϊκός.
- voir
hors site : Alcée.
-
Alcamenēs, is, m. : Alcaménès (sculpteur grec, disciple de Phidias).
- gr.
Ἀλκαμένης.
-
Alcander, dri, m. : Alcander.
-
Alcānŏr, ŏris, m. : Alcanor.
-
Alcăthŏē, ēs, f. (acc. Alcathoen) : Ov. Alcathoé (= Mégare).
- gr.
Ἀλκαθόη, ης.
-
Alcăthŏus, i, m. : Alcathoüs (fils de Pélops, fondateur de Mégare).
- gr.
Ἀλκάθους.
-
Alce :
1
- Alcē, ēs, f. : Alcé (ville de la Tarraconaise).
2
- alce (= alces), es, f. : élan (grand cerf).
-
alcea, ae, f. : la mauve, la guimauve.
-
alcēdo, ĭnis, f. (= alcyon) : alcyon (oiseau de mer).
-
alcēdŏnĭa, ōrum, n. : - 1 - les jours
calmes (jours pendant lesquels les alcyons couvent). - 2
- calme, repos.
-
alces, alcis, f. (acc. -en) : élan (grand cerf).
-
Alcestē, ēs, f. : c. Alcestis.
-
Alcestis, is (ĭdis), f. (acc. -im, -in) : Alceste (fille de Pélias,
épouse d'Admète, roi de Phères).
- gr.
Ἄλκηστις, ιδος.
- voir
hors site : Alceste.
-
Alceus, ei, (eos) m. : Alcée (fils de Persée, père d'Amphitryon,
grand-père d'Hercule).
- gr.
Ἀλκεύς.
-
Alcĭbĭădēs, is, m. (voc. grec -de; acc. -dem, -den) : Alcibiade.
- 1 - général athénien. - 1
- Liv. un Lacédémoniem qui prit part à la guerre contre Rome.
- gr.
Ἀλκιϐιάδης.
- quod
illi venientes in castra interfecti sunt, vestrum est, Areu et Alcibiade,
Liv. : si, en arrivant à notre camp, ils y ont trouvé la mort, c'est
votre faute, Aréus et Alcibiade.
- Alcĭbĭădēus
(Alcibiadīus), a, um : d'Alcibiade.
- voir
hors site : Alcibiade.
-
Alcidamās, antis, m. : Alcidamas. - 1
- rhéteur grec d'Elée, disciple de Gorgias. - 2
- autres du même nom.
- gr.
Ἀλκιδάμας, αντος.
-
Alcidēs, ae, m. : Alcide ou Hercule (petit-fils
d'Alcée).
-
Alcimĕdē, ēs, f. : Alcimède (épouse d'Eson, mère de Jason).
- gr.
Ἀλκιμέδη, ης.
-
Alcimĕdōn, ontis, m. : Alcimédon (sculpteur).
- gr.
Ἀλκιμέδων, οντος.
-
Alcimus, i, m. : Alcimus (nom d'homme).
- gr.
Ἄλκιμος --- ἄλκιμος : fort,
robuste; vaillant, courageux.
-
Alcinous, i, m. : Alcinoüs (roi des Phéaciens).
- gr.
Ἀλκίνους.
-
Alcippē, ēs, f. : Alcippé (nom de femme).
-
Alcis :
1
- Alcis, ĭdis, f. : Alcis (surnom de Minerve).
2
- Alcis, is, m. : Alcis (divinité germanique).
-
Alcithoē, ēs, f. : Alcithoé (fille de Mynias).
- gr.
Ἀλκιθόη, ης.
-
Alcmaeo (Alcmaeōn, Alcumaeōn), ŏnis, m. : Alcméon. - 1
- fils d'Amphiaraüs et d'Eriphyle. - 2 -
philosophe pythagoricien.
- gr.
Ἀλκμάων, ονος.
- Alcumēus,
i, m. : c. Alcmaeo.
- Alcmaeŏnĭus,
a, um : d'Alcméon.
- Alcmaeŏnĭdes,
ae, m. : Prisc. le fils d'Alcméon.
- voir
hors site : Alcméon.
-
Alcmaeus (Alcumaeus), i, m. : Alcméon (fils d'Amphiaraüs).
-
Alcmān, ānis, m. (acc. -āna) : Alcman (poète grec de Sardes en Lydie).
- Alcmānĭcus,
a, um : d'Alcman.
- Alcmānĭus,
a, um : d'Alcman.
-
Alcmēna, ae (Alcmēnē, ēs), f. : Alcmène (fille d'Electryon, femme
d'Amphitryon, mère d'Hercule).
- gr.
Ἀλκμήνη, ης.
- voir
hors site : Alcmène.
-
Alco (Alcōn), ōnis, m. : Alcon. - 1
- Cic. fils d'Atrée. - 2 - Ov. sculpteur
de Sicile. - 3 - Plin. fondeur de Thèbes.
- 4 - Virg. nom d'un berger. - 5
- Hor. nom d'un esclave. - 6 - Liv.
nom d'un Sagontin.
- gr.
Ἄλκων, ωνος.
-
Alcum- ---> Alcm-.
-
alcyon :
1
- alcyōn (halcyōn), ŏnis, f. : alcyon (un oiseau de mer).
- gr.
ἁλκυών, όνος.
2
- Alcyōn, ŏnis, m. : le mont Alcyon.
- gr.
Ἁλκυών, όνος.
-
Alcyŏnē (Halcyŏnē), ēs, f. : Alcyoné. - 1
- fille d'Eole. - 2 - une des Pléiades.
gr.
Ἁλκυόνη, ης.
-
alcyŏnēus (alcyŏnĭus), a, um : relatif aux alcyons.
- gr.
ἁλκυόνειος.
- alcyoneum
(medicamen) : le remède de l'écume de la mer.
- alcyŏnēi
dies = alcēdŏnĭa : les jours des alcyons, les jours calmes (jours pendant
lesquels les alcyons couvent).
- gr.
ἁλκυόνειοι ἡμέραι.
-
alcyŏnĭa, ōrum, n. : les jours des alcyons, les jours calmes (jours
pendant lesquels les alcyons couvent).
-
alcyŏnĭdes dies (alcyŏnēi dies ou alcēdŏnĭa)
: les jours des alcyons, les jours calmes (jours pendant lesquels les alcyons
couvent).
- gr.
ἁλκυονίδες ἡμέραι.
-
Alē, ēs, f. : Alé (ville de Cilicie).
-
alea : (Lebaigue
P. 54 et P.
55)
1
- alea, ae, f. : - a - jeu de hasard, jeu
de dés, dé. - b - sort, fortune, chance;
hasard, risque, péril.
- jacta
alea esto, Suet. Caes. : que le sort en soit jeté.
- aleā
(aleam) ludere : jouer aux dés.
- indulgere
aleae, Suet. Aug. 70 : avoir un penchant (un faible) pour les jeux de hasard.
- in
dubiam imperii servitiique aleam ire, Liv. 1.23 : courir le risque de devenir
maîtres ou esclaves.
- alea
belli : les hasards de la guerre.
- aliquid
in aleam dare : livrer qqch au hasard.
- M.
Tullius extra omnem ingenii aleam positus, Plin. praef. § 7: Cicéron
dont le génie est hors de toute contestation.
- prosperiore
aleā uti, Suet. Calig. 41 : être assez heureux au jeu.
- aleam
emere, Dig. : faire un marché aléatoire.
2
- Alea, ae, f. : - a - Aléa (ville d'Arcadie).
- b - Aléa (surnom de Minerve, honorée à
Aléa).
- gr.
Ἀλέα.
-
alearis, e : relatif aux jeux de hasard.
-
aleārĭus, a, um : relatif aux jeux de hasard.
-
aleātŏr, ōris, m. : joueur de dés, joueur.
-
aleatorĭum, ĭi, n. : salle de jeu, maison de jeu.
-
aleatōrĭus, a, um : qui concerne le jeu, relatif aux joueurs.
- ritu
aleatorio, Gell. : suivant les règles du jeu.
-
Alebas (Alevas), ae, m. : Alévas. - 1
- tyran de Larissa. - 2 - un fondeur d'airain.
-
alec (allec, hallec, allex, hallex), alecis, n. : saumure de poisson.
-
alecātus, a, um : accomodé avec de la saumure.
-
Alecto (Allecto), indécl. : Alecto (une des Furies,
l'Incessante, l'Implacable).
- gr.
Ἀληκτώ, ούς.
- gr.
ἄληκτος : sans fin, incessant.
- Gorgoneis
Allecto infecta venenis Latium petit, Virg. En. 7 : Allecto, imprégnée
des poisons de la Gorgone, se rend dans le Latium.
- Allecto
torvam faciem et furialia membra exuit, Virg. En. 7 : Allecto abandonne
sa face hideuse et ses membres de Furie.
-
alectorolophus, i, f. : crête de coq (plante).
- gr.
ἀλεκτορο-λόϕος.
-
alecŭla, ae, f. : sauce de poisson.
-
Aleia arva : plaine d'Alé.
-
Alei :
1 - Alei (Alii) campi : plaine d'Alé (la Cilicie).
2
- Alei, ōrum, m. : les Eléens.
-
Aleman- ---> Alaman-
-
Alemōn, ŏnis, m. : Alémon (père de Myscélus).
-
Alemona, ae, f. : Alémona (déesse qui nourrit l'enfant dans le sein
de sa mère).
-
Alemonidēs, ae, m. : le fils d'Alémon, Myscélus (fondateur de Crotone).
-
alĕo, ōnis, m. : joueur de profession.
-
Alerĭa, ae, f. : Aléria (ville de Corse).
-
ālĕs, ālĭtis :
1
- ālĕs, ālĭtis, adj. : - a - ailé, qui
a des ailes. - b - rapide, prompt, rapide.
- abl.
sing. -e, -i -- gén. plur. -um, -uum (Lucr.).
- ales
equus : le cheval ailé (Pégase).
- aliti
curru vehi, Sen. : être porté sur un char ailé.
- serpente
fugit alite, Hor. : elle s'enfuit sur le Serpent ailé.
- aliti
velocitate, Amm. 31 : avec la rapidité des oiseaux.
2
- ālĕs, ālĭtis, subst. m. et f. : - a
- oiseau, grand oiseau. - b - oiseau augural
(qui donne des présages par le vol). - c
- présage, augure, auspice.
- ales
cristatus, Ov. F. 1 : l'oiseau qui a une crête (le coq).
- regia
ales, Ov. M. 4 : l'oiseau royal (l'oiseau de Jupiter).
- Phoebeïus
ales, Ov. M. 2 : l'oiseau de Phébus (le corbeau).
- exterrita
ales, Virg. : l'oiseau très peureux (la colombe).
- albus
ales, Hor. : l'oiseau blanc (le cygne).
- si
vocem haberes, nulla prior ales foret, Phaedr. : si tu avais de la voix,
aucun oiseau ne l’emporterait sur toi.
- Prometheus
obligatus aliti, Hor. : Prométhée, enchaîné à l'aigle.
- cum
bona alite, Cat. 61 : sous d'heureux auspices.
-
alesco, ĕre : - intr. - pousser, croître, se développer.
-
Alesĭa, ae, f. : Alésia (ville de Gaule).
- voir
hors site : Alésia.
-
Alētēs, ae, m. : Alétès. - 1 - un compagnon
d'Enée. - 2 - un Thébain. - 3
- fils d'Egisthe.
-
Ălēthīa, ae, f. : la Vérité (un des éons de l'hérésiarque Valentin).
-
Aletrīnās, ātis, m. f. et n. ---> Aletrium.
-
Aletrĭum, ĭi, n. : Aletrium (ville des Herniques).
- Aletrīnās,
ātis, m. f. et n. : d'Aletrium.
- Aletrinates
: les habitants d'Aletrium.
-
aletūdo, ĭnis, f. : Fest. embonpoint.
-
alevas : c. alebas.
-
alex : c. alec.
-
Alexander, dri, m. : Alexandre. - 1 - Alexandre
ou Pâris, fils de Priam. - 2 - Alexandre
(tyran de Phères). - 3 - Alexander Magnus
: Alexandre le Grand (fils de Philippe et roi de Macédoine). - 4
- Alexander Severus : Alexandre Sévère (empereur romain).
- gr.
Ἀλέξανδρος --- ἀλέξω :
écarter, défendre.
- voir
hors site : Alexandre
le Grand.
- voir
hors site : Alexandre
Sévère.
-
Alexandrea (Alexandria), ae, f. : Alexandrie (nom de plusieurs villes).
- gr.
Ἀλεξάνδρεια.
- Alexandrini,
ōrum, m. : les habitants d'Alexandrie.
- Alexandrinus,
a, um : - a - d'Alexandrie. - b
- d'Alexandre Sévère.
- gr.
Ἀλεξανδρῖνος.
- voir
hors site : Alexandrie.
-
Alexia : c. Alesia.
-
alexicacus, a, um : qui repousse les maux (surnom d'Hercule).
-
Alexinus, i, m. : Alexinus (un philosophe).
- gr.
Ἀλεξῖνος.
-
Alexiōn, ōnis, m. : Alexion (médecin de Cicéron).
- gr.
Ἀλεξίων, ωνος.
-
alexipharmacon, i, n. : Plin. contrepoison, antidote.
- gr.
ἀλεξιϕάρμακον.
-
Alexirhoē, ēs, f. : Ov. Alexirhoé (nymphe champêtre, fille du Granique).
-
Alexis, ĭdis, m. (acc. -im, -in) : Alexis. - 1
- statuaire grec. - 2 - poète comique grec.
- gr.
Ἄλεξις, ιδος --- ἄλεξις,
εως : secours, protection.
-
Alfenus, i, m. : Alfénus (nom de famille romaine).
-
alga, ae, f. : algue.
- genus
et virtus, nisi cum re, vilior alga est, Hor. S. 2, 5, 8 : noblesse et
courage, si on n'a rien, valent moins qu'une algue.
-
algens, entis : part. prés. de algeo. - 1
- qui a froid, qui souffre du froid. - 2 -
qui est froid.
-
algensis, e : - 1 - qui se nourrit d'algues.
- 2 - qui se tient dans les algues.
-
algĕo, ēre, alsi, alsum : - intr. - avoir froid, souffrir du froid,
être gelé.
- leges
erudiunt juventutem, algendo, aestuando, Cic. Tusc. 2, 14, 34 : les lois
forment la jeunesse en lui faisant endurer le froid et le chaud.
- probitas
laudatur et alget, Juv. 1, 74 : on loue la vertu mais elle grelotte.
- corpus
contra algores munire : se prémunir contre le froid.
-
algesco, ĕre : - intr. - se refroidir, devenir froid.
-
Algidensis, e : d'Algide.
-
Algidum :
1
- Algidum, i (Algida, ōrum), n. : Algide (ville des Eques).
2
- algidum, i, n. : froid, fraîcheur.
-
algidus :
1
- algĭdus, a, um : froid, glacé.
2
- Algĭdus, i, m. : le mont Algide (dans le Latium).
- Algidus,
a, um : du mont Algide.
-
algificus, a, um : qui glace.
-
algŏr, ōris, m. : le froid.
-
algōsus, a um : couvert d'algues, rempli d'algues.
-
algŭs, ūs, m. (algu, n.) : le froid.
-
ali, (= alii, dat. contracté de alius)
- alî
dare vitalis aeeris auras, Lucr. 6, 1226 : donner à l'un les souffles
vitaux de l'air.
-
alia, adv. : par un autre côté.
- alii
aliâ : les uns d'un côté, les autres de l'autre.
-
Aliacmon (Haliacmon), ōnis, m. ---> Haliacmon.
-
aliae : anc. gén. et dat. fém. sing. de alius.
-
alias, adv. : (Lebaigue
P. 55 et P.
56) - 1 - une autre fois, déjà, un autre
jour, à un autre moment, en d'autres circonstances, quelquefois, tantôt.
- 2 - dans un autre endroit, ailleurs, d'un
autre côté (au pr. et au fig.). - 3
- d'ailleurs, du reste, de plus, autrement.
- alias
... alias : tantôt ... tantôt.
- alias
beatus, alias miser, Cic. Fin. 2, 27, 87: tantôt heureux, tantôt misérable.
- alias
angustius pabulabantur, alias longiore circuitu custodias stationesque
equitum vitabant, Caes. BC. 1, 59 : tantôt ils se ravitaillaient en fourrage
sur un espace assez restreint, tantôt par de longs détours ils cherchaient
à éviter les sentinelles et les postes à cheval.
- plura
scribere alias, Cic. Fam. 7, 6 : écrire plus longuement une autre
fois.
- non
unquam alias ante tantus terror senatum invasit, Liv. 2, 9 : jamais en
d'autres circonstances le sénat ne connut une aussi grande frayeur.
- alii
sunt alias, Cic. Att. 16, 11 : ils sont versatiles.
- neque
tum solum, sed saepe alias pedestribus copiis pepulit adversarios, Nep.
Han. 11, 7 : non seulement à ce moment-là, mais en bien d'autres circonstances,
lors d'un combat terrestre, il mit ses adversaires en déroute.
- non
alias : ne ... jamais.
- non
alias militi familiarior dux fuit, Liv. 7, 33 : jamais chef ne fut en plus
étroite relation avec ses soldats.
- alias
aliud sentire, Cic. de Or. 2, 7 : être tantôt d'un sentiment, tantôt
d'un autre.
-
alibi, adv. : dans un autre endroit, ailleurs.
- alius
alibi : l'un ici, l'autre là.
- alibi
... alibi : ici ... là.
- (clamor)
alibi pavorem, alibi gaudium ingens facit, Liv. 3, 28 : les cris provoquèrent
ici la peur et là un grande joie.
- exprobrantes
suam quisque alius alibi militiam, Liv. 2, 23 : chacun blâmant les diverses
campagnes qu'il avait faites.
-
alĭbĭlis, e : - 1 - nourrissant. - 2
- facile à nourrir, facile à engraisser.
-
alica (halica), ae, f. : - 1 - épeautre
(sorte de blé). - 2 - plat de semoule (de
farine d'épeautre). - 3 - bière composée
avec le grain d'épeautre.
-
alicarius
1
- alicarius (halicarius), a, um : relatif à la balle de blé.
- alicaria,
ae, f. Plaut. : femme enfarinée (prostituée qui se tenait près des moulins).
2
- alicarius (halicarius), ii, m. : meunier; négociant en blé.
-
alicastrum, i, n. : blé d'hiver.
-
alicubi, adv. : quelque part.
- prope
alicubi esse, Cic. Fam, 9, 7, 1 : rester (être) dans les parages.
- alicubi
... alicubi ... Sen. : tantôt ... tantôt ...
-
alicŭla, ae, f. : manteau léger (à manches flottantes).
-
alicunde, adv. : - 1 - de quelque part,
de quelque endroit. - 2 - de quelque personne.
-
alid, acc. n. de alis (= aliud).
-
Alidensis, e : d'Alida (ville de Carie où l'on confectionnait de splendides
vêtements).
- Alidense
(s.-ent. vestimentum) : vêtement d'Alida.
-
alienātĭo, ōnis, f. : - 1 - transmission
légale d'une propriété, aliénation, cession, vente. - 2
- égarement, aliénation (de l'esprit), folie. - 3
- éloignement, défection, désaffection, mésintelligence, désunion,
séparation, rupture, division, aversion.
- alienatio
sacrorum : transmission des rites sacrés (d'une famille à une autre).
- alienatio
(mentis) : aliénation mentale.
- alienatio
amicitiae : rupture de l'amitié.
- alienatio
exercitûs, Caes. BC. 2, 31 : la défection de l'armée.
- in
Vitellium alienatio, Tac. H. 2, 60 : l'aversion à l'égard de Vitellius.
-
alienātŏr, ōris, m. : celui qui aliène, celui qui cède, vendeur.
-
alienātus, a, um : part. passé de alieno. - 1
- rendu autre, changé. - 2 - transporté
par vente, transporté par cession, aliéné (t. de droit). - 3
- altéré, corrompu, privé de sentiment (en parl. du corps); égaré,
troublé (en parl. de l'esprit). - 4 - écarté,
séparé, éloigné, détaché, repoussé. - 5
- au fig. rendu hostile, aliéné, qui a de
l'aversion pour, mal disposé, ennemi.
-
alienigena :
1
- alienigena, ae, m. : un étranger (né ailleurs).
2
- alienigena, ae, f. : une étrangère.
-
alienigenus :
1
- alienigenus, a, um : - a - d'origine étrangère,
étranger. - b - d'origine diverse, hétérogène.
2
- alienigenus, i, m. : un étranger.
-
alieniloquĭum, ĭi, n. : - 1 - discours
dépourvu de sens. - 2 - allégorie (fig.
de style).
-
alienĭtās, ātis, f. : - 1 - principe
morbide, humeur morbide, corps étranger. - 2
- aliénation mentale.
-
alieno, āre, āvi, ātum : - tr. - 1 -
rendre autre, changer, altérer. - 2 - aliéner,
vendre, céder, transmettre (un bien). - 3
- altérer, corrompre, priver de sentiment (en parl. du corps); égarer,
stupéfier, troubler (en parl. de l'esprit). - 4
- éloigner, écarter, détacher, séparer, mettre à l'écart. - 5
- rendre hostile, aliéner.
- vectigilia
alienare : aliéner les biens publics.
- alienari
: passer aux mains d'autrui ou se détacher,
devenir ennemi, rompre.
- aliquem
a se alienare : <détacher qqn de soi> = s'aliéner qqn.
- aliquem
alicui alienare : aliéner qqn aux yeux de qqn.
- meque
falsa suspicione alienatum esse sentiebam, Sall. C. 35, 3 : et je me sentais
mis de côté à cause de soupçons controuvés.
- urbs
maxuma alienata (erat), Sall. J. 48, 1 : une très grande ville était
tombée aux mains de l'ennemi.
- timore
ab eo alienati (sunt), Nep. Alc. 5, 1 : <ils furent tenus éloignés
de lui par leur appréhension> = leur appréhension les tint éloignés
de lui.
- hinc
alienatus ab senatu , Liv. 8, 12 : <depuis lors devenu ennemi du sénat>
= depuis lors en rupture avec le sénat.
- ea
quoque ira alienavit a dictatore militum animos, Liv. 8, 35 : <cette
colère également détourna du dictateur les esprits des soldats> = encore
plus en colère, les soldats se détachèrent de leur dictateur.
-
alienum, i, n. : le bien d’autrui.
- alieni
appetens, Sall. C. 5 : qui convoite le bien d'autrui.
-
alienus : (Lebaigue
P. 56 et P.
57)
1
- alienus, a, um : - a - qui appartient à
un autre, étranger. - b - étranger à la
famille. - c - altéré (en parl. du corps);
dérangé, égaré (en parl. de l'esprit). - d
- (en parl. des pers.) qui est en dehors de, exempt de; étranger (à qqch),
ignorant (de qqch); ennemi de, mal intentionné. - e
- (en parl. des choses) étranger à, qui ne convient pas; qui ne vient
pas en son temps, déplacé; défavorable, contraire. - f
- étranger au langage, impropre (mot).
- (aes)
alienum : le bien d’autrui, la dette.
- aes
alienum habere : avoir des dettes.
- aes
alienum facere (suscipere) : contracter des dettes.
- alienus
alicui : étranger à qqn ou mal disposé
à l'égard de qqn.
- aliena
religio : culte qui vient de l’étranger.
- alieno
esse animo in Caesarem : avoir des sentiments hostiles contre César.
- alieno
loco : dans un lieu défavorable.
- alieno
tempore : à contre-temps.
- alienum
esse in (ab) aliqua re : ne pas être versé en qqch.
- illud
cogita foedam esse vim nocendi et alienissimam homini, cujus beneficio
etiam saeva mansuescunt, Sen. Ir. 2 : songe que le pouvoir de nuire est
répugnant et tout à fait étranger à la nature de l'homme, grâce auquel
même les bêtes sauvages s'apprivoisent.
- alienum
verbum : un mot impropre ou un mot qui n'est
pas à soi (mot emprunté à qqn d'autre).
- voir
alienum, i, n.
- non
alienum est + prop. inf. : il n'est pas hors de propos de.
2
- alienus, i, m. : un étranger (à la famille ou au pays).
-
Alifa, ae, f. (Allifae, ārum), f. : Alifes (ville du Samnium).
-
Alifanus (Allifanus), a, um : d'Alifes.
-
Alife, es (Alifae, ārum), f. : Alifes (ville du Samnium).
-
alifĕr, ĕra, ĕrum : qui a des ailes, ailé.
-
aligĕr, ĕra, ĕrum : qui a des ailes, ailé.
- Aligeri,
subst., Sil. 7, 458 : les Amours.
-
alii :
1
- alii, ancien gén. m. sing. de alius.
2
- Alii, ōrum, m. : les habitants d'Elis; les habitants de l'Elide.
-
alimentarius :
1
- alimentārĭus, a, um : alimentaire.
2
- alimentārĭus, ii, m. : qui reçoit une pension alimentaire.
-
alimentum, i, n. (souvent au plur.) : - 1
- aliment, nourriture, pension alimentaire (due aux
parents par les enfants qu'ils ont nourris). - 2
- entretien (nourriture, logement, vêtement).
- tunica
alimentis ignium inlita, Sen. Ep. 2, 14, 5 : <tunique enduite
des aliments du feu> = tunique enduite de matières inflammables.
- addidit
alimenta rumoribus, Liv. 35, 23 : il fournit encore un aliment aux rumeurs.
- quasi
alimenta exspectaret a nobis (patria), Cic. Rep. 1, 4 : comme si (la patrie)
attendait de nous de l'entretenir.
-
Alimentus, i, m. : Alimentus (surnom des Cincius).
-
Alimnē, ēs, f. : Alimné (ville de Phrygie).
-
alimodi, arch. : c. aliusmodi.
-
alimon, i, n. : arroche.
-
alimonĭa, ae, f. : aliment, nourriture.
-
alimonĭum, ĭi, n. : aliment, nourriture.
-
aliō, adv. : - 1 - ailleurs (avec
mouvement). - 2 - vers un autre but,
vers une autre personne.
- quo
alio, Cic. Att. 9, 17: en quel autre lieu?
- alio
sermonem conferamus, Cic. : changeons de propos.
- alii
alio : les uns d'un côté, les autres d'un autre.
- hoc
longe alio spectabat atque... Nep. : cela avait un tout autre but que...
-
alioqui (alioquin), adv. : - 1 - d'ailleurs,
du reste, à d'autres égards, par ailleurs, en outre. - 2
- autrement, sans quoi, sans cela, sinon.
-
aliorsum (aliorsus), adv. : vers un autre endroit, vers un autre but,
dans un autre sens.
- accipere
aliquid aliorsum atque... Ter. Eun. 1, 2, 1 : comprendre une chose autrement
que...
-
alioversum (alioversus) : c. aliorsum.
-
ālĭpēs, ĕdis : aux pieds ailés; rapide, léger.
-
Ălīphēra, ae, f. : Aliphéra (ville d'Arcadie).
-
ālĭpĭlārĭus, ĭi, m. : épilateur.
-
ālĭpĭlus, i, m. : épilateur (pour les aisselles).
-
alipta (aliptēs), ae, m. : masseur, celui qui parfume ou frotte les
athlètes et les baigneurs.
- voir
hors site : aliptes.
-
aliqua, adv. : - 1 - par quelque endroit.
- 2 - par quelque moyen.
-
aliquamdiu (aliquam diu, aliquandiu), adv. : assez longtemps, pendant
quelque temps.
-
aliquammulti, ae, a : assez nombreux, un bon nombre.
-
aliquammultum, adv. : beaucoup, assez.
- aliquammultum
temporis, Apul. : assez longtemps.
-
aliquamplures, a (gén. -ium) : plus nombreux.
-
aliquandō, adv. : - 1 - quelquefois. -
2 - autrefois, jadis, déjà. - 3
- un jour à venir, un jour. - 4 - une bonne
fois, enfin.
- si
(forte) aliquando : si jamais.
-
aliquantillum, adv. : si peu que ce soit, tant soit peu.
-
aliquantisper, adv. : un peu de temps.
-
aliquantō, adv. : - 1 - beaucoup (ord.
suivi d'un compar.). - 2 - un peu, quelque
peu.
- post
aliquanto, Cic. : peu après.
-
aliquantorsum, adv. : un peu de côté.
-
aliquantulō, adv. : un peu.
-
aliquantŭlum, i, n. : une petite quantité, un peu.
-
aliquantŭlus, a, um : en petite quantité.
-
aliquantum :
1
- aliquantum, i, n. : - a - une assez grande
quantité. - b - un peu.
- fuit
praedae aliquantum, Liv. 25, 10, 10 : il y eut un butin assez important.
- aliquantum
temporis : quelque temps.
- aliquantum
nummorum, Cic. : un peu d'argent.
2
- aliquantum, adv. : - a - en assez grande
quantité. - b - un peu.
- aliquantum
timida es, Plaut. : tu es un peu timide.
- aliquantum
est ad rem avidior : il est un peu trop âpre au gain.
-
aliquatenus, adv. : - 1 - jusqu'à une
certaine distance, pendant un certain temps. - 2
- jusqu'à un certain point, à un certain degré, dans une certaine mesure.
-
aliques, arch. : c. aliqui.
-
aliqui :
1
- aliqui, aliqua, aliquod, adj. indéf. ---> aliquis.
2
- aliqui, anc. abl. neutre.
- te donabo ego aliqui, Plaut. Most. 1.3.18 :
moi, je te donnerai quelque chose.
- gaudere
aliqui me volo, Plaut. Truc. 5.30 : <je veux me réjouir de quelque
chose> = je veux avoir quelque plaisir.
- ea
mihi aut ture aut vino aut aliqui supplicat, Plaut. Aul. 24 : elle m'adresse
des prières en m'offrant de l'encens, du vin ou quelque chose d'autre.
-
aliquid : n. de aliquis.
-
aliquilibet, aliquaelibet, aliquodlibet : quelconque, qui que ce soit,
quoi que ce soit.
-
aliquipiam, aliquaepiam, aliquodpiam : quelqu'un, quelque.
-
aliquis ou
aliqui, aliqua (rarement
aliquae), aliquid ou aliquod. (Lebaigue
P. 57 et P.
58)
1 - quelque, quelqu'un, (indéfini).
2
- quelque autre.
3
- quelque (marquant un nombre approximatif), environ.
4
- quelque (défini), un certain.
5
- quelqu'un d'important, quelque chose de sérieux, quelque chose de considérable.
aliquis, aliqua, aliquid ---> pron. indéfini.
- is
aliquis, Cic. : ce quelqu'un.
- unus
aliquis (aliquis unus) : quelqu'un.
- aliquis
si vis esse, Juv. : si tu veux devenir un personnage.
- aperite
aliquis actutum ostium, Ter. Ad. 4, 4, 27 : <ouvrez vite, quelqu'un,
la porte> = que l'on ouvre vite la porte.
- omina
sunt aliquid, Ov. Am. 1, 12, 3 : les présages sont quelque chose de sérieux.
- est
aliquid eloquentia, Quint. 1, prooem. : l'éloquence est quelque chose
de sérieux.
aliquid, acc. adverbial : un peu, en quelque chose.
- si
in me aliquid offendistis, Cic. Mil. 36.99: si je vous ai blessés en quelque
chose.
- Philippi
regnum officere aliquid videtur libertati vestrae, Liv. 31, 29 : le royaume
de Philippe semble faire obstacle un peu à votre liberté.
aliquis + partitif ----> aliquis ex (de) + ablatif ou aliquis + génitif.
- aliquis
ex vobis, Cic. Cael. 3: quelqu'un de vous.
- aliquis
de tribus nobis, Cic. Leg. 3, 7: l'un de nous trois.
- exspectabam
aliquem meorum, Cic. Att. 13, 15: j'attendais quelqu'un des miens.
aliquid (nominatif et accusatif + gén. d'un nom ou d'un adj. neutre de
deuxième déclinaison).
- aliquid
novi, Q. Cic. Pet. Cons. 1, 1 : quelque chose de nouveau.
- aliquid
monstri, Ter. And. 1, 5, 15: quelque chose d'affreux.
- aliquid
boni, Plaut. Aul. 4.6.5 : quelque chose de bien.
- aliquid
damni : quelque dommage.
- aliquid
utilitatis, Quint. : quelque profit.
aliqui, aliqua, aliquod ---> adj. indéfini.
- qui
aliquod malum metuit, Cic. Tusc. 4, 16, 35: qui a peur de quelque mal.
- aliquod
vasum argenteum, Plaut. Truc. 1.1.33: quelque vaisselle d'argent.
- aliqui
talis terror, Cic. Tusc. 4, 16, 35 : quelque frayeur de ce genre.
aliqui : ancien abl. sing. ---> aliqui.
-
aliquisquam, aliquaequam, aliquidquam ou
aliquodquam : quelqu'un, quelque, quelque chose.
-
aliquō, adv. : quelque part (avec mouvement).
- aliquo
terrarum, Cic. : dans quelque pays.
- aliquo
abicere, Ter. Ad. 4, 7, 26: rejeter quelque part, expédier quelque part.
- aliquo
(qqf.) = ad aliquam rem.
-
aliquot, plur. indécl. : quelques-uns, quelques.
-
aliquotfariam, adv. : en quelques endroits.
-
aliquoties (aliquotiens), adv. : plusieurs fois, quelquefois.
-
alis :
1
- alis, alid, gén. alis, dat. ali (alei) : ancienne
forme de alius.
2 - alis = aliis (dat. plur. de alius,
Lucr.).
3
- Alis, Alidis, f. : Elis (ville d'Achaïe).
-
alisma, ătis, n. : plantain d'eau.
-
Aliso (Alisōn), ōnis, m. : - 1 - l'Aliso
(fleuve de Germanie). - 2 - Aliso (forteresse
proche de ce fleuve).
-
Alisontĭa, ae, f. : l'Alisontia (affluent de la Moselle).
-
ălĭte : impér. prés. de alo.
-
ālĭtĕr, adv. : - 1 - autrement, d'une
autre façon. - 2 - autrement, sans cela,
sans quoi, sinon.
- aliter
leges, aliter philosophi, Cic. : les lois d'une façon, les philosophes
de l'autre.
- longe
aliter est : il en est tout autrement.
- alius
aliter : l'un d'une façon, l'autre autrement.
- aliter
ac (atque, quam) : autrement que.
- tu
aliter sentis atque ego : tu penses autrement que moi, tu ne penses pas
comme moi.
- haud
aliter ac (atque, quam) : comme.
- tu
haud aliter sentis atque ego : tu ne penses pas autrement que moi, tu penses
comme moi.
- aliter
atque aliter : de différentes manières.
-
ālĭtĭs : gén. de ales.
-
ălĭtūdo, ĭnis, f. : Gloss. nourriture.
-
ălĭtūra, ae, f. : Gell. nourriture.
-
alitus :
1
- ălĭtus, a, um : part. passé de alo; nourri, entretenu
(au pr. et au fig.).
2
- ălĭtŭs, ūs, m. : nourriture.
-
ălĭŭbĭ, adv. : ailleurs.
- aliubi
... aliubi ... : ici ... là ...
- aliubi
atque aliubi : çà et là; tantôt dans un pays, tantôt dans un autre.
-
ālĭum (souvent allĭum), ĭi, n. : ail.
-
ălĭundĕ, adv : - 1 - d'un autre lieu,
d'ailleurs. - 2 - d'une autre personne, d'autrui.
- 3 - d'une autre cause, d'une autre origine.
-
alius :
1
- ălĭus, ălĭa, ălĭud ( gén : alius,
ordinairement : alterius,
poét. alii ;
dat : alii) : - a
- autre, un autre, différent. - b - autre
(en parl. de deux), second. - c - qui
est de reste, qui reste.
- cf.
gr. ἄλλος pour ἄλjος.
- voir
la déclinaison alius
Remarque : confusions
possibles avec les adv. :
- alio : ailleurs.
- alia : par
un autre côté.
- alias : en
d'autres circonstances, à un autre moment.
Nota bene : la répétition de
alius à un cas
différent ou d'un adverbe dérivé de alius
exprime la diversité.
- alia
salutis via nulla est : il n'y a aucun autre moyen de salut.
- longe
alius factus est : il est devenu tout autre, il est tout différent.
- alius
ac (atque, quam) : autre que.
- alius
est atque erat : il est autre qu'il n'était.
- pinaster
nihil aliud est quam pinus silvestris, Plin. 16, 10 : le pin sauvage n'est
rien d'autre que le pin silvestre.
- alius...
alius... : l'un... l'autre...
- alius
alium ad certamen provocat : ils se provoquent au combat.
- alii
alios diligite : aimez-vous les uns les autres.
- alios
divitiae alios honores delectant : les uns aiment les richesses, d'autres
les honneurs.
- alii
in aliam partem fugerunt : ils s'enfuirent dans diverses directions.
- alii
aliter sentiunt : chacun pense d'une façon différente.
- alii
alia putant : ils ont des opinions différentes.
- alii
alio dilapsi sunt : ils s'en allèrent, les uns d'un côté, les autres
d'un autre.
- nihil
aliud nisi ludit : <(il ne fait) rien d'autre si ce n'est qu'il joue>
= il ne fait que jouer.
- alias
aliud facit : il fait tantôt une chose, tantôt une autre.
- instituit
alio tempore rhetorum praecepta tradere, alio philosophorum, Cic. Tusc.
2, 9 : il décida de donner ses leçons de rhétorique à des heures différentes
de celles de philosophie.
- duo
deinceps reges alius alia via civitatem auxerunt, Liv. 1, 21 : deux rois
successivement agrandirent l'Etat, chacun à sa façon.
- si
quisquam alius : plus que tout autre.
2
- Ālĭus (Ālĕus), a, um = Eleus : Eléen.
-
ălĭusmŏdī : d'une autre manière.
-
ălĭusvīs, ălĭavis, ălĭudvis : tout autre.
-
ălĭut, arch. : c. aliud.
-
ălĭūta, adv. arch. (= aliter) : autrement.
-
Allaba, ae, f. : Allaba (ville de Sicile).
-
allabor (adlabor), labi, lapsus sum, : se glisser vers, couler vers,
arriver (en glissant).
- aures
adlabi, Virg. En. 9, 474 : parvenir aux oreilles.
-
allaboro (adlaboro), āre : - 1 - travailler
à, tâcher, faire effort. - 2 - ajouter (par
le travail).
- simplici
myrto nihil adlabores sedulus, Hor. O, 1, 35, 5 : dans ton zèle, n'ajoute
rien au simple myrte.
-
allacrimans (adlacrimans), antis : pleurant (en réponse à).
-
allacto, āre : - tr. - allaiter.
-
allaevo (allevo), āre, āvi, ātum : polir, adoucir, unir.
-
allambo (adlambo), ĕre : - tr. - 1 - lécher
autour. - 2 - toucher légèrement, effleurer.
-
allapsus (adlapsus) :
1
- allapsus, a, um : part. passé de allabor.
2
- allapsŭs, ūs, m. : arrivée (en glissant), arrivée (de l'eau), flux,
écoulement, approche insensible.
-
allatro (adlatro), āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 59) - tr. - 1 - aboyer après, mugir
(les flots). - 2 - au
fig. criailler contre, invectiver, clabauder.
-
allātus, a, um : part. passé de affero; apporté, annoncé.
-
allaudabilis (adlaudabilis), e : louable.
-
allaudo (adlaudo), āre : - tr. - adresser des éloges à, combler d'éloges.
-
allec (alec, hallec, allex, hallex), allecis, n. : saumure de poisson.
-
allecatus (hallecatus), a, um : assaisonné de saumure de poisson.
-
allectātĭo (adlectātĭo), ōnis, f. : séduction, chant de nourrice.
-
allectio (adlectio), ōnis, f. : - 1 -
adjonction, admission, élection, choix. - 2
- collation des fonctions sénatoriales (à celui qui n'y a pas droit par
ses fonctions précédentes).
-
allecto :
1
- allecto (adlecto), āre : attirer fortement, attirer par tous les moyens
possibles, inviter, engager.
- allectare
boves sibilo, Col. 2, 3, 2 : siffler les boeufs pour les faire boire.
2
- Allecto : c. Alecto.
-
allector (adlector) :
1
- allectŏr, ōris, m. [adlicio] : qui attire; oiseau qui sert d'appeau.
2
- allectŏr, ōris, m. [adlego, ere] : receveur du fisc.
-
allectura (adlectura), ae, f. : fonction de receveur du fisc.
-
allectus :
1
- allectus, a, um : part. passé de allicio; attiré, séduit.
2
- allectus, a, um : part. passé de allego; ajouté par choix, adjoint.
-
allegātĭo (adlegātĭo), ōnis, f. : - 1
- envoi, délégation. - 2 - allégation,
excuse. - 3 - rescrit royal.
- allegationes,
Cic. : démarches, sollicitations, menées.
-
allegatus :
1
- allegātus, a, um : part. passé de allego. - a
- envoyé, délégué. - b - aposté, mis
en avant.
2
- allegātŭs, ūs, m. : action d'envoyer, ordre, mandement.
- meo
adlegatu venit, Plaut. Trin. 5, 2, 18 : il est venu sur mission de moi.
-
allego (adlego) :
1
- allēgo (adlēgo), āre, āvi, ātum : - a
- envoyer, dépêcher, déléguer, députer. - b
- notifier, exposer. - c - mettre en avant,
alléguer, produire (comme preuve), citer, apporter un exemple.
- allegare
alicui (ad aliquem), Cic. : envoyer à qqn.
- allegare
philosophiam ad Catonem, Cic. : charger la philosophie de plaider auprès
de Caton.
- rei
aliquem allegare, Plaut. : confier une affaire à qqn.
- allegare
exemplum, Plin. Ep. 3, 15 : citer un exemple.
- mandata
adlegare, Tac. H. 4, 84 : exposer les instructions.
- aetatem
allegare, Suet. : s'excuser sur son âge.
2
- allĕgo (adlĕgo), ĕre, lēgi, lectum : - a
- choisir, élire. - b - adjoindre (par choix),
associer, admettre dans.
- allegere
inter patricios, Suet. Vit. 1: admettre parmi les patriciens.
- adlegi
caelo, Sen. Agam. 804 : être reçu parmi les dieux.
- allegere
augures de plebe, Liv. 10, 6 : adjoindre des augures issus de la plèbe.
-
allegorĭa, ae, f. : allégorie.
-
allegoricē, adv. : par allégorie.
-
allegoricus, a, um : allégorique.
-
allegorizo, āre : - intr. - parler par allégorie.
-
alleluia (hallelujah), interj. : alleluia (mot hébreu signifiant :
louez Dieu).
-
allenimentum, i, n. : moyen d'adoucir.
-
allevamentum (adlevamentum), i, n. : soulagement, diminution, allégement.
-
allevātĭo (adlevātĭo), ōnis, f. : - 1
- action de soulever. - 2 - allégement, soulagement,
consolation.
-
allevator (adlevator), oris, m. : qui élève, qui relève, qui exalte.
-
allevātus, a, um : part. passé de allevo. - 1
- levé, élevé. - 2 - soulagé, guéri.
- corpus
allevatum, Cic. : santé rétabli.
-
allevi : parf. de allino.
-
allevio (adlevio), āre, āvi, ātum : rendre léger, alléger.
-
allevo (adlevo) :
1
- allevo, āre, āvi, ātum : - tr. - a -
lever, élever, soulever, relever. - b - diminuer,
soulager, alléger, adoucir, consoler.
- manum
allevare, Quint. : lever la main.
- oculos
allevare, Curt. 8, 14 : lever les yeux.
- adlevor,
Cic. : je me console.
- adlevor,
Ov. : je suis soulagé (en parl. du mal physique).
- allevare
se, Plaut. : reprendre courage.
- allevare
sollicitudines, Cic. Brut. 3, 12: adoucir les chagrins.
- (ira,
ebrietas...) segnem animum et ignavum paulum allevant, Sen, Ira. 1, 13,
4 : (la colère, l'ivresse...) relèvent un peu l'âme indolente et lâche.
- eloquentiâ
adlevare, Flor. : s'élever par son éloquence (se distinguer par son éloquence).
2
- allevo, āre : - tr. - polir, rendre uni.
-
allex :
1
- allex (alec, hallec, hallex, allec), ecis, n. : saumure de poisson.
2
- allex, allicis, m. : orteil.
- allex
viri, Plaut. Poen. 5.5.31 : bout d'homme.
-
allexi : parf. de allicio.
-
Allĭa, ae, f. : Allia (petite rivière dans le pays des Sabins).
-
alliatum, i, n. : ragoût à l'ail, sauce à l'ail.
-
allicefacio (adlicefacio), facĕre : - tr. - attirer, séduire.
-
allicefactus, a, um : part. passé de allicefacio; attiré.
-
allĭcĕo : c. allicio.
-
allĭcĭo (adlĭcĭo), lĭcĕre, lexi, lectum [ad + lacio] : - tr. -
attirer à soi; inviter, gagner.
- benevolentiam
alicujus adlicere : gagner la bienveillance de qqn.
- allicere
somnum, Plin. : provoquer le sommeil.
- adlicere
ad misericordiam, Cic. Imp. Pomp. 9.24: porter à la miséricorde.
-
allīdo (adlīdo), ĕre, līsi, līsum [ad + laedo] : - 1
- heurter contre, briser. - 2 - mettre en
péril, endommager.
- allidere
aliquid rei, Lucr. ad rem, Caes. in rem, Claud. : heurter une chose contre
une autre.
- allidere
gemmas, Coll. : froisser les bourgeons de la vigne.
- Servius
adlisus est, ceteri conciduntur, Cic. : Servius a touché contre l'écueil,
les autres se sont noyés.
- allidi
in re aliqua, Cic. : échouer, subir un revers.
- allidi,
Col. : être ruiné (comme après un naufrage).
-
Alliensis, e : d'Allia.
- alliensis
dies, Fest. : jour de la bataille d'Allia, jour funeste.
-
Allifae (Alliphae), ārum, f. : Allifes (ville du Samnium).
-
Allifanus, a, um : d'Allifes.
- Allifana,
ōrum, n. (s.-ent. pocula) : coupes d'Allifes.
- Allifani,
ōrum, m. : les habitants d'Allifes.
- Allifani
(s.-ent. calices) : coupes d'Allifes.
-
allĭgāmen, ĭnis, n. : Gloss. lien.
-
allĭgāmentum (adlĭgāmentum), i, n. : Aug. action de lier, lien,
ligature, attache.
-
allĭgātĭo (adlĭgātĭo), ōnis, f. : action de lier, lien, ligature,
attache.
-
allĭgātŏr (adlĭgātŏr), ōris, m. : Col. celui qui lie, celui qui
attache, lieur.
-
allĭgātūra (adlĭgātūra), ae, f. : lien (pour la vigne), ligature.
-
allĭgātus (adlĭgātus), a, um : part. passé de alligo.
- voir
hors site : alligati.
-
allĭgo (adlĭgo), āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 59 et P.
60) - tr. - 1 - attacher à, lier à,
enchaîner, lier. - 2 - au
fig. engager, lier, retenir, obliger.
- aliquem
ad aliquam rem alligare : attacher qqn à qqch.
- alligare
ad palum : attacher au poteau (pour faire mourir).
- aliquid
aliqua re alligare : attacher qqch à qqch.
- alligare
vulnus : bander une plaie.
-
allĭnĭo (adlĭnĭo), īre : Pall. c. allino.
-
allĭno (adlĭno), ĕre, lēvi, lĭtum : - tr. - mettre un enduit sur,
étendre en enduisant sur, enduire, oindre; communiquer, imprégner (au
pr. et au fig.).
- sordes
his sententiis adlinere, Cic. Verr. : flétrir les suffrages.
- incomptis
(versibus) adlinet atrum signum, Hor. A. P. 446 : il marque d'un trait
noir les vers négligés.
- adlinere
alteri vitia sua, Sen. Ep. 7. : communiquer ses vices à qqn d'autre.
-
Alliphae (Allifae), ārum, f. : Allifes (ville du Samnium).
-
allīsi (adlīsi) : parf. de allido.
-
allīsĭo (adlīsĭo), ōnis, f. : action d'écraser, pression.
-
allīsus (adlīsus), a, um : parf. de allido; heurté contre, brisé.
-
allĭum (ālĭum), ĭi, n. : ail.
-
allivesco, ĕre : - intr. - devenir livide.
-
Allobroges, um, m. (acc. -es, -as) : les Allobroges (habitants
de la Narbonnaise, entre le Rhône et l'Isère).
-
Allobrogicus, a, um : relatif aux Allobroges.
-
Allobrox, ogis, m. (acc. ogem, -oga) : Allobroge.
-
allocutio (adlocutio), ōnis, f. : allocution, paroles de consolation,
paroles d'exhortation, harangue militaire.
- paulum
allocutionis, Cat. 38, 7 : un mot de consolation.
-
allocutus, a, um : - 1 - ayant harangué.
- 2 - ayant consolé.
-
alloeoticus, a, um : qui a la vertu de changer (qqch).
-
allophylus, i, m. : étranger. - Allophylli, Vulg. : les Philistins.
-
alloquium (adloquium), ii, n. : - 1 - discours,
allocution, entretien, conversation. - 2 -
consolation, exhortation.
-
allŏquor (adlŏquor), lŏqui, lŏcūtus sum : - tr. - 1
- parler, adresser la parole, haranguer, exhorter. - 2
- consoler.
- alloquor
te, Plaut. : c'est à toi que je parle.
- alloquor
te extremum, Virg. : je te fais mes derniers adieux.
- familiariter
cum aliquo alloqui, Curt. : converser familièrement avec qqn.
- allocutum
ire, Varr. : faire une visite de condoléances.
-
allŭbentĭa (adlŭbentĭa), ae, f. : disposition à, désir, caprice,
envie, velléité.
-
allŭbesco, (adlŭbesco), ĕre : - intr. avec dat. - commencer à plaire
à. - 1 - complaire (à qqn, alicui), se prêter
à. - 2 - prendre du goût pour, commencer
à être du gout (de qqn), commencer à avoir du goût (pour qqch).
-
allūcĕo, (adlūcĕo), ēre, luxi : - intr. - 1
- luire sur, luire auprès. - tr. - 2 - faire
briller, allumer.
- bono
animo estote, nobis adluxit, Suet. Vit. 8: courage, voilà un rayon de
fortune.
- allucet
facula lucrifica, Plaut. Pers. 4.3.46 : l'espoir du gain nous sourit.
-
allucinatio, allucinor ---> alucin-
-
allucita (alucita), ae, f. : moucheron de nuit (qui va se brûler à
la lumière).
-
alluctor (adluctor), āri, ātus sum : - intr. avec dat. - lutter contre.
-
alludio (adludio), āre : - intr. - Plaut. jouer avec, plaisanter, caresser,
flatter.
-
alludo (adludo), ĕre, lūsi, lūsum : intr. et qqf. tr. - 1
- jouer, badiner, plaisanter. - 2 - se jouer
(en parl. des choses). - 3 - faire allusion
à. - 4 - favoriser.
- ad
aliquem (alicui) adludere : badiner avec qqn.
- Galba
adludens varie, Cic. de Or. 1, 56, 240 : Galba plaisantant de mille manières.
-
allŭo (adlŭo), ĕre, lŭi : - tr. - couler auprès, baigner, arroser,
venir mouiller.
- (Massilia) cincta Gallorum gentibus barbariae fluctibus adluitur, Cic. Fl. 26, 63 : Marseille, entourée de nations gauloises, est battue, pour ainsi dire, des flots de la barbarie.
-
allus (hallus), i, m. : Fest. le gros orteil.
-
allūsi : parf. de alludo.
-
allusĭo, ōnis, f. : - 1 - action de jouer
avec, caresse. - 2 - allusion.
-
allūtĭo (ablūtĭo), ōnis, f. [alludo] : C.-Aur. ablution.
-
allŭvĭĕs (adlŭvĭĕs), ēi, f. : débordement, inondation, eau débordée.
-
allŭvĭo (adlŭvĭo), ōnis, f. : - 1
- inondation, débordement. - 2 - alluvion,
terre d'alluvion, lais.
-
allŭvĭum (adlŭvĭum), ĭi, n. : alluvion.
-
allŭvĭus, a, um : formé par les alluvions, d'alluvion.
-
alluxi : parf. de alluceo.
-
Alma, ae, f. : - 1 - le mont Alma (en Pannonie).
- 2 - l'Alma (fleuve d'Etrurie).
-
Almana, ae, f. : Liv. Almana (ville de Macédoine).
-
almĭfĭcus, a, um [almus + facio] : Fort. qui rend bienheureux.
-
almĭpŏtens, entis : Capel. fort.
-
almĭtĭēs, ēi, f. [almus] : Fest. grâce, beauté.
-
Almo, ōnis, m. : - 1 - l'Almon (petite
rivière, affluent du Tibre). - 2 - Almon (dieu
de la rivière, père de la nymphe Lara).
-
Almōn, ōnis, m. (= Alimon) : Alimon (ville de Thessalie).
-
Almopi, ōrum, m. : Plin. les Almopiens (peuple de Macédoine).
-
Almum, i, n. : Almum (ville de Mésie).
-
almus :
1 - almus, a, um [alo] : - a - nourrissant, nourricier, fécondant, vivifiant. - b - bienfaisant, maternel, libéral, doux, bon.
- almus ager, Virg. : champ qui nourrit, champ fertile.
- vites almae, Virg. : vignes généreuses, vignes fertiles.
- alma Phoebe, Virg. : la douce Phébé.
- ubi alma dies hebetarat sidera, Ov. M. 5 : quand le jour bienfaisant avait affaibli l'éclat des astres.
2 - Almus, i, m. : Eutr. mont de Panonie.
-
alnĕus, a, um : d'aune.
-
alnus, alni, f. : - 1 - aune. - 2
- ce qui est fait en bois d'aune : barque, chaloupe, vaisseau, pont, poutre
(d'un pont).
-
ălo, ĕre, ălŭi, altum (ălĭtum) : - tr. - 1
- nourrir, élever, faire croître, développer, entretenir, alimenter,
fortifier, soutenir. - 2 - produire, susciter,
causer.
- ali
+ abl. (passif avec sens réfléchi) : se
nourrir de.
- mens
discendo alitur : l'esprit se nourrit par l'étude.
- aliqua
re se alere : se nourrir de qqch.
- ali
lacte : se nourrir de lait.
- lacte
suo alere : allaiter.
- ali
publice : être nourri au frais de l'Etat.
- ingenium
alere : nourrir l'esprit.
- honos
alit artes, Cic. Tusc. 1, 2, 4: l'honneur est le soutien des arts.
- alere
contentiones : fomenter la discorde.
-
ălŏē, ēs, f. : - 1 - aloès (plante
amère). - 2 - amertume.
- plus
aloes quam mellis, Juv. : plus d'amertume que de douceur.
-
Alōeūs, ĕi (ĕos), m. : Aloée (géant, fils de Neptune).
-
ălŏgĭa, ae, f. : - 1 - extravagance,
parole déraisonnable, sottise. - 2 - mutisme.
-
Alogi, ōrum, m. : les Aloges (des hérétiques).
-
ălŏgĭor, āri : déraisonner.
-
ălŏgus, a, um : - 1 - privé de raison.
- 2 - dont on ne peut rendre raison.
- gr.
ἄλογος.
- alogus
pes, Capitol. 9 : pied irrégulier.
-
Aloidae, ārum (ûm), m. : les Aloïdes (les géants Ottus et Ephialte).
-
Aloni, ōrum, m. : les Alones (peuple de la Mésopotamie).
-
Alopē, ēs, f. : - 1 - Alopé (fille de
Cercyon). - 2 - Alopé (ville de Locride).
-
ălōpĕcĭa, ae, f. : alopécie.
- gr.
ἀλωπεκία.
-
ălōpĕcĭăs, ădis, f. : renard marin (poisson).
- gr.
ἀλωπεκίας.
-
ălōpĕcĭōsus, a um : qui perd ses cheveux, atteint d'alopécie.
-
ălōpĕcis, ĭdis, f. : une vigne (dont les grappes ressemblent à
une queue de renard).
- gr.
ἀλωπεκίς, ίδος.
-
Alōpĕconnēsus, i, f. : Alopéconnèse (ville de la Chersonnèse de
Thrace).
-
ălōpĕcurus, i, f. : (Lebaigue
P. 61) queue de renard (plante).
- gr.
ἀλωπέκουρος.
-
Alopes (abl. Alope) : Alopès (ancien nom d'Ephèse).
-
ălōpex, ĕcis, m. : renard.
- gr.
ἀλώπηξ, εκος.
-
Alorus (Aloros), i, f. : Alore (ville de Macédoine).
- Aloritae,
ārum, m. : les habitants d'Alore.
-
ălōsa (alausa), ae, f. : alose (poisson).
-
Alpes, Alpium, f. : les Alpes.
-
alpha, indécl. n. : alpha (première lettre de l'alphabet grec).
- alpha
paenulatorum, Mart. 2, 57 : le premier des gueux, le roi des gueux.
-
alphăbētum, i, n. : l'alphabet.
-
Alphēĭăs, ădis, f. : fille d'Alphée (Aréthuse).
-
Alphēnor, ŏris, m. : Alphénor (fils de Niobé).
-
Alphēnus, i, m. = Alfenus, i, m. : Alfénus (nom de famille romaine).
-
Alphĕsĭboea, ae, f. : Alphésibée (femme d'Alcméon).
-
Alphĕsĭboeus, i, m. : Alphésibée (un berger).
-
Alpheus :
1
- Alphēus (Alphēos), i, m. : l'Alphée (fleuve d'Elide).
2
- Alphēus, a, um : de l'Alphée.
-
alphus, i, m. : la grattelle, dartre blanche.
-
Alpĭcus, a, um : Alpin, des Alpes.
- Alpici,
ōrum, m. : les habitants des Alpes.
-
Alpīnus, a, um : Alpin, des Alpes.
-
Alpis, is, f. (c. Alpes) : les Alpes.
-
Alsa, ae, f. : l'Alsa (fleuve de la Vénétie).
-
alsi : parf de algeo.
-
alsidena, ae, f. : un oignon.
-
Alsiensis, e : d'Alsium (ville de Toscane).
- Alsiense,
is, n. : la maison de campagne d'Alsium.
-
alsinē, ēs, f. : alsine (plante des bois).
-
alsĭōsus, a um : sensible au froid, frileux.
-
Alsĭum, ĭi, n. : Alsium (ville d'Etrurie).
-
alsius :
1 - alsĭus, a, um : frileux.
2
- alsius, comp. neutre de alsus, inusité : plus frais.
3
- Alsĭus, a, um : d'Alsium.
-
Altānum, i, n. : Altanum (ville du Bruttium).
-
altānus, i, m. : autan, vent du sud-ouest.
-
altăr, āris, n. : autel.
-
altārĭa, ĭum, n. : - 1 - partie supérieure
de l'autel; autel (pour les sacrifices). - 2
- grand autel (consacré aux dieux du ciel et sur lequel on immole des
victimes).
-
altārĭum, ĭi, n. : autel.
-
altāre, is, n. : autel.
- voir
hors site : altare.
-
altē, adv. : - 1 - haut, en haut, en l'air,
de haut. - 2 - profondément, à fond. - 3
- de loin, en remontant.
-
altegradĭus, a, um : qui marche la tête haute.
-
alter, altera, alterum : - 1 - l'un des
deux, l'un ... l'autre. - 2 - l'autre (de
deux), le second. - 3 - un autre, autrui,
quelconque. - 4 - opposé, contraire, hostile,
défavorable, funeste.
- unus
aut alter : un ou deux.
- unus
et alter : un, puis un autre.
- alter
nostrûm : l'un de nous deux.
- alter
ego : un autre moi-même.
- altero
tanta major, Cic. : une fois plus grand.
- alterum
tantum auri, Plaut. : une fois autant d'or.
- alter
ridet, alter plorat : l'un rit, l'autre pleure.
- alter
ab illo, Virg. : le premier après lui.
- alter
annus belli, Plaut. : la deuxième année de la guerre.
- alter
alterum diligite : aimez-vous l'un l'autre.
- altero
pede claudus erat : il boitait d'une jambe.
- die
altero : le jour suivant.
- altero
vicesimo die, Cic. Fam. 12, 25 : le vingt-deuxième jour.
- alterius
causâ nihil facit : il ne fait rien pour autrui (pour les autres).
- alterum
ne laeseris : ne fais pas de tort à autrui.
- alter
alterum provocat : ils se provoquent l'un l'autre.
- alter
alteri auxilium fert : ils se portent secours (l'un à l'autre).
- alteram
alteri praesidio esse jusserat, Caes. B. C. 3, 89 : il leur recommanda
de se soutenir l'une l'autre.
- alter
altero more vivebat : ils vivaient l'un d'une façon, l'autre d'une autre
(ils vivaient d'une façon différente).
- alterâ
manu gladium, alterâ scutum tenet : il tient d'un main le glaive, de l'autre
le bouclier.
- uni
(alteri) ... alteri ... : les uns ... les autres (en parl. de deux groupes).
- altera
avis, Fest. : augure contraire.
- altera
factio, Nep. : la faction opposée.
-
alterae = alteri : anc. dat. fém. de alter.
-
alteras, adv. arch. = alias.
-
alterātĭo, ōnis, f. : changement.
-
alterātus, a, um : part. passé de altero.
-
altercātĭo, ōnis, f. : - 1 - altercation,
dispute, vif débat. - 2 - débat rapide et
contradictoire qui suivait les plaidoiries.
-
altercātŏr, ōris, m. : qui prend à partie, qui discute, qui interpelle
en justice.
-
alterco, āre, āvi : - intr. - être en dispute, être en altercation,
disputer.
- de
his altercatur, Inst. Just. 4, 13, 10 : on dispute sur ce point.
-
altercor, āri, ātus sum : - intr. - avoir une altercation, se quereller,
discuter, s’entreprendre avec, débattre, répliquer.
- altercari
cum aliquo, Caes. : se quereller avec qqn.
- in
altercando, Cic. Brut. 43 : quand il s'agit de répliquer, dans les répliques.
- altercante
libidinibus pavore, Hor. S. 2, 7, 57 : la peur luttant contre les passions.
-
alterculum (alterclum, altercum), i, n. : jusquiame (plante).
-
alterna, adv. : Apul. alternativement.
-
alternamentum, i, n. : échange.
-
alternans, antis : part. prés. de alterno. - 1
- alternatif, qui va et vient. - 2 - incertain,
irrésolu, indéterminé.
- haec
alternanti potior sententia visa est, Virg. En. 4, 287 : après avoir bien
balancé, cet avis lui parut le meilleur.
-
alternātim, adv. : alternativement, à tour de rôle.
-
alternātĭo, ōnis, f. : action d'alterner, succession, alternative.
-
alternātus, a, um : part. passé de alterno. - alterné, disposé alternativement.
-
alternē, adv. : Sen. alternativement.
-
alternis (s.-ent. vicibus), adv. : alternativement, à tour de rôle.
- alternis...
alternis : tantôt... tantôt...
-
alternĭtās, ātis, f. (= alternātĭo) : (Lebaigue
P. 62) Prisc. alternative.
-
alterno, āre, āvi, ātum : faire tour à tour, faire alterner, alterner;
hésiter.
- alternare
cum aliqua re : alterner avec qqch.
- alternare
cibum, Plin. 10, 33, 49, § 92 : nourrir tantôt l'un, tantôt l'autre.
- alternare
excubias, Sil. : monter la garde à tour de rôle.
- alternat
hic ager, Plin. : ce champ rapporte une année et se repose l'autre.
-
alternus, a, um : - 1 - alternatif, l’un
après l’autre, qui se fait tour à tour, successif. - 2
- réciproque, mutuel.
- alterni
sermones, Hor. : dialogue.
- alterna
vice : chacun à son tour, à tour de rôle, successivement.
- alternis
(vicibus) : chacun à son tour, à tour de rôle, successivement.
- alternis
boni, alternis mali, Sen. : tantôt bons, tantôt méchants.
- alternis
pedibus, Plin. : tantôt sur un pied, tantôt sur un autre.
- alterno
pede, Hor. C. 1.4.7: en cadence.
- alternis
annis, Caes. : tous les deux ans.
- alterna,
ōrum, n. : les choses qui alternent.
-
altĕro, āre, ātum : - tr. - changer, altérer.
-
alterplex, plicis = duplex.
-
altertra : Fest. c. alterutra.
-
alteruter, utra, utrum : - 1 - l'un ou
l'autre, l'un des deux. - 2 - Coll. réciproque.
- alter
+ uter : le deuxième pronom se décline, parfois les deux, d'où les deux
génitifs :
- alteriusutrius et alterutrius.
- gén.
et dat. fém. sing. arch. : alterutrae,
Gell.
- rem
publicam alterutro exercitu privare, Caes. BC. 3, 29, 2 : priver la république
de l'une ou l'autre armée.
- si
in alterutro peccandum sit, Cic. Marcell. 7 : s'il faut pécher d'une manière
ou de l'autre.
- alterutro
latere, Plin. : d'un côté ou de l'autre.
- alteram
utram ad condicionem descendere vult Caesar, Cic. Fam. 8 : César veut
bien se résigner à l'une des deux conditions.
- illud
omnes ita judicabant neminem esse qui horum altero utro patrono cujusquam
ingenium requireret, Cic. Brut. : tout le monde était du même avis :
si l'on avait l'un des deux pour avocat, personne ne pouvait en trouver
un meilleur.
- alterutro
(alterutrum), adv. : réciproquement.
-
alteruterque, utraque, utrumque : Plin. l'un et l'autre.
-
alterutrae, arch. ---> alteruter.
-
alterutrimque, adv. : des deux côtés.
-
althaea :
1
- althaea, ae, f. : la mauve (plante médicinale).
2
- Althaea, ae, f. : Althée (mère de Méléagre et de Déjanire).
-
alticinctus, a, um : Phaedr. qui a retroussé haut la robe (en parl.
d'un esclave empressé), actif, empressé.
-
alticomus, a, um : à la cime feuillue.
-
altĭjugus, a, um : qui a un sommet élevé.
-
altĭlaneus, a, um : dont la laine est épaisse, qui a une longue laine.
-
altĭles, ĭum, f. (altĭlĭa, ĭum, n.) : volailles engraissées, poulardes.
-
altĭlĭārĭus, ĭi, m. : qui engraisse la volaille.
-
altĭlis, e : - 1 - engraissé, qu'on engraisse;
gras, gros. - 2 - nutritif, nourrissant.
- dos
altilis atque opima, Plaut. : dot ronde et grasse.
- altĭlis,
is, f. (s.-ent. avis) : Juv. poularde, volaille engraissée.
-altĭlĭa,
ĭum, n. : poulardes, volailles engraissées.
-
altĭlŏquĭum, ĭi, n. : discours sublime.
-
Altīnās, ātis, m. : d'Altinum.
-
Altīnum, i, n. : Altinum (ville de Vénétie).
- Altīnus,
a, um : relatif à Altinum.
-
altipendŭlus, a, um : qui pend de haut.
-
altipeta, ae, m. : P.-Nol. qui se porte en haut.
-
altipetax, ācis : Aug. qui tend à s'élever, qui vise haut.
-
altipotens, entis : très puissant.
-
altisŏnus, a, um : - 1 - qui résonne
fort, qui retentit dans l'air. - 2 - qui a
des accents sublimes, sublime.
-
altitonus, a, um : c. altisonus.
-
altitūdo, ĭnis, f. : - 1 - hauteur, élévation.
- 2 - profondeur.
- pedales
in altitudinem trabes, Caes. : poutres qui ont un pied de hauteur.
- altitudo
fluminis : profondeur d'un fleuve.
- altitudo
animi, Cic. Fam. 4, 13, 7 : grandeur d'âme.
- ad
simulanda negotia altitudo ingenii, Sall. J. 95, 3: une profondeur d'esprit
pour dissimuler.
-
altiusculē, adv. : un peu haut.
-
altiuscŭlus, a, um : un peu élevé.
-
altivagus, a, um : qui erre dans les airs.
-
altivolans, antis (altivolus, a, um) : qui vole haut.
-
alto, āre : - tr. - élever.
-
altŏr, ōris, m. : - 1 - celui qui nourrit.
- 2 - Altor (un dieu de l'antiquité).
-
altrinsecus, adv. : - 1 - de l'autre côté.
- 2 - des deux côtés, de part et d'autre.
-
altrix, icis, f. : celle qui allaite, celle qui nourrit, nourrice, nourricière.
-
altroversum (altrorsus), adv. : de l'autre côté.
-
altrum = alterum ---> alter.
-
altum :
1
- altum, i, n. : hauteur, profondeur, la haute mer, le large, la pleine
mer, la partie reculée.
2
- altum, adv. (= alte) : en haut, profondément.
- dormire
altum, Juv. : dormir profondément.
-
altus :
1
- altus, a, um : part. passé de alo; nourri, élevé, développé.
2
- altŭs, ūs, m. : action de nourrir.
3
- altus, a, um : - a - haut, élevé. - b
- profond. - c - noble, grand, magnanime,
sublime, hautain. - d - en
parl. du temps : éloigné, reculé. - e
- vieux, ancien, antique (qui mérite le respect)
- altus
Caesar : le grand César.
- altum
vulnus : blessure profonde.
- altus
+ acc. (acc. de mesure) : haut de, profond de
- altus
pedes quattuor : haut de quatre pieds ou profond
de quatre pieds.
- alta
mente : au fond du cœur ou à l'âme noble.
- ex
alto rem repetere (petere) : reprendre une chose de loin.
- quid
causas petis ex alto? Virg. En. 8.395 : pourquoi cherches-tu des raisons
si loin?
- dormire
altum (adv.) : dormir profondément.
- altâ
voce : d'une voix forte.
- voir
altum.
-
alucinātĭo, (halucinātĭo, hallucinātĭo), ōnis, f. : hallucination,
erreur, méprise, égarrement.
-
alucinor (halucinor, hallucinor), āri : errer, se tromper, avoir des
hallucinations, divaguer, rêver.
-
alucita (allucita) , ae, f. : moucheron de nuit (qui va se brûler à
la lumière).
-
alucus (ulucus), i, m. : hibou, chat-huant.
-
alui : parf. de alo.
-
alum, ali, n. : - 1 - consoude (plante).
- 2 - ail sauvage.
-
alumĕn, ĭnĭs, n. : alun (espèce de sel).
-
aluminārĭus, ii, m. : qui travaille l'alun.
-
aluminātus, a, um : (Lebaigue
P. 63) - 1 - mêlé d'alun. - 2
- ayant le goût de l'alun.
-
aluminōsus, a um : - 1 - mêlé d'alun.
- 2 - ayant le goût de l'alun.
-
alumna, ae, f. : - 1 - qui est nourrie,
qui est instruite. - 2 - nourrice.
-
alumno, atum, āre : - tr. - nourrir, élever.
-
alumnor, āri, ātus sum : nourrir.
-
alumnus :
1
- alumnus, a, um : - a - qui est nourri. -
b - qui nourrit.
2
- alumnus, i, m. : - a - nourrisson, enfant.
- b - disciple, élève. - c
- pupille.
-
Aluntĭum, ĭi, n. : Aluntium (ville de Sicile).
- Aluntinus,
a, um : d'Aluntium.
-
aluta, alutae, f. : - 1 - cuir préparé
avec de l'alum, cuir tendre, peau molle. - 2
- soulier, brodequin. - 3 - bourse, sachet.
- 4 - cosmétique.
-
alvĕāre, is, (alvĕārĭum, ĭi) n. : - 1
- ruche d'abeilles. - 2 - rangée de ruches,
endroit on l'on a placé les ruches. - 3 -
pétrin.
-
alvĕātus, a, um : creusé en forme de canal.
-
alvĕŏlātus, a, um : cannelé.
-
alvĕŏlus, i, m. : - 1 - lit étroit de
la rivière. - 2 - petit vase, baquet, sébile.
- 3 - table creuse (pour jouer aux dés),
échiquier. - 4 - navette de tisserand.
-
alvĕus, i, m. : - 1 - cavité, partie
creuse. - 2 - lit (d’une rivière). - 3
- baignoire. - 4 - bassin, auge, baquet, plat
creux. - 5 - coque d’un bateau, vaisseau,
barque, bateau. - 6 - ruche; essaim d'abeilles.
- 7 - table à jouer, damier, échiquier.
- voir
hors site : alveus.
-
alvus, alvi, f. [alo] : - 1 - ventre, intestins,
entrailles, bas-ventre. - 2 - Col. flux de
ventre, diarrhée. - 3 - excréments, déjections.
- 4 - sein maternel. - 5
- ruche; essaim d'abeilles.
- alvum
astringere (cohibere, firmare, inhibere) : resserrer les intestins, constiper.
- alvus
fluens (liquida, fusa, soluta, cita) : diarrhée.
-
Alyattēs, is (ei), m. : Alyatte (roi de Lydie, père de Crésus).
- gr.
Ἀλυάττης.
-
alypon, i, n. : Plin. sorte de bette.
- gr.
ἄλυπον.
-
Alypus, i, m. : Aug. Alypus (frère de Saint Augustin).
-
Alyatti, ōrum, m. : Alyattes (ville de Galatie).
-
alyseidion (alysidion), ii, n. : Lucr. chaînette.
- gr.
ἀλυσείδιον ou ἀλυσίδιον.
-
alyssson, i, n. : Plin. plante qui préserve de la rage.
- gr.
ἄλυσσον.
-
alytarcha (alytarches), ae, m. : Cod. Th. alytarque (magistrat préposé
aux jeux publics).
- gr.
ἀλυτάρχης.
-
alytarchĭa, ae, f. : Cod. Th. fonction d'alytarque.
-
alytis, is, f. : Apul. pariétaire.
-
Alyzĭa, ae, f. : Alysia (ville d'Acarnanie).