| .Invi...Iy. |
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invĭābĭlis, e : J.-Val. inaccessible, impraticable.
- Gaffiot
P. 847-849 --- Lebaigue
P. 667.
-
invĭcem (in vĭcem) [in + vicis] : - 1
- tour à tour, successivement, alternativement, à tour de rôle. - 2
- mutuellement, réciproquement, entre soi. - 3
- en revanche, par contre, en retour.
- invicem
scribe : à ton tour écris-moi.
- invicem
se obtrectaverunt, Tac. : ils se dénigrèrent les uns les autres.
- impugnant
se invicem, Lact. : (vertus et vices) se font une guerre perpétuelle.
- salutaverunt
se invicem pacifice, Vulg. : ils se saluèrent l'un l'autre pacifiquement.
- totos
dies simul eramus invicem, Cic. : nous étions ensemble toute la journée,
tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre.
- invicem
diligere, Plin.-jn. : s'aimer mutuellement.
- invicem
idem crimen intentare, Quint. : se renvoyer une faute.
- invicem
vastetur Africa, Liv. : que l'Afrique soit dévastée à son tour.
- invicem
ego epistulas tuas lego, Plin.-jn. : de mon côté je lis tes lettres.
- ad
invicem, Apul. (ab invicem, Hier.) : mutuellement, tour à tour.
- et
disputabant ad invicem, quia panes non haberent, Vulg. : et eux de se faire
entre eux cette réflexion, qu'ils n'ont pas de pain.
- ad
invicem alicujus rei, Veg. : à la place de qqch.
-
invicĭbĭlis, e : (Lebaigue
P. 668) invincible, irréfutable.
-
invictē, adv. : d'une manière invincible.
-
invictus, a, um. : - 1 - invaincu, invincible.
- 2 - indomptable, insurmontable, inévitable.
- 3 - puissant, tout-puissant. - 4
- victorieux, fort, inattaquable. - 5 - infatigable.
- 6 - dur, solide, qui résiste à, ferme,
inébranlable.
- invictus
armis, Cic. : invincible dans le combat.
- invictus
a civibus animus, Liv. : âme qui sait résister aux citoyens.
- invictus
ad vulnera, Ov. : invulnérable.
- invictus
adamas, Plin. : le diamant indestructible.
- invictum
imperium, Sall. : empire impérissable.
-
invĭdens, entis : part. prés. de invideo. - 1
- envieux. - 2 - Apul. qui ne voit pas.
-
invĭdentĭa, ae, f. : sentiment de jalousie, jalousie, envie.
-
invĭdĕo, ēre, vīdi, vīsum [in + video ---> regarder avec dépit,
regarder avec malveillance, jeter un regard malveillant]. - intr. avec
dat. et qqf. tr. - 1 - regarder d'un oeil
malveillant ou jaloux, voir d'un mauvais oeil, fasciner par le regard.
- 2 - être malveillant, vouloir du mal. -
3 - regarder de travers, jalouser, envier.
- 4 - refuser, enlever par envie, ravir. -
5 - empêcher.
- invidere
quod : être jaloux de ce que.
- invidere
alicui aliqua re (alicui aliquid) : envier qqch à qqn.
- alicui
alicujus rei invidere : être chiche de qqch à l’égard de qqn.
- alicui
aliqua re invidere : priver jalousement qqn de qqch, refuser qqch à qqn
par jalousie.
- invidere
alicui in aliqua re : envier qqn à propos de qqch.
- alicui
aliquam rem (aliquem) invidere : envier qqch (qqn) à qqn.
- invidere
paribus, Cic. : jalouser ses égaux.
- video
non novitati esse invisum meae, Cic. : je vois que ce n'est pas l'homme
nouveau que l'envie poursuivait en moi.
- non
invidere sepulturā, Tac. : ne pas refuser la sépulture.
- te
invidit fortuna mihi, Virg. : la fortune jalouse t'a ravi à mon amour.
-
invĭdĭa, ae, f. : - 1 - jalousie, envie,
haine (qu'on éprouve), malveillance, indignation, mécontentement. - 2
- envie, haine (dont on est l'objet); impopularité, hostilité.
- invidia
alicujus (in aliquem, erga aliquem) : jalousie à l'égard de qqn, haine
contre qqn.
- in
invidiam vocare aliquem : faire détester qqn, exciter la haine contre
qqn.
- invidiae
esse alicui : rendre qqn odieux.
- invidia
facti, Tac. : l'odieux d'une action.
- invidiā
alterius (cum invidiā alterius) : en faisant retomber l'odieux sur un
autre.
- in
invidia esse (versari) : être odieux, être impopulaire.
- esse
in invidia apud aliquem : être en butte à la jalousie de qqn.
- augere
invidiam dictatorem criminando : attiser le ressentiment en accusant le
dictateur.
- invidia
alicujus, Cic. : haine contre qqn.
- invidiā
rumpi, Mart. : crever de dépit.
- dare
oscula sine invidia, Mart. 3, 65, 10 : donner des baisers avec plaisir.
- sine
invidia, Ov. : sans exciter l'envie.
- esse
ab invidia, Nep. : être à l'abri de l'envie.
- absit
invidia verbo, Liv. 9, 19, 15 : <qu'il n'y ait pas d'impopularité contre
ce mot>= soit dit sans offenser personne.
- in
invidiam venire (incidere) : devenir impopulaire.
- in
invidiam equitum Romanorum venire : susciter le ressentiment des chevaliers.
- invidia
Ciceronis, Sall. C. 22, 3: l'impopularité de Cicéron.
- in
invidiam adducere (vocare) : rendre impopulaire.
-
invidĭŏla, ae, f. : petite jalousie, petite rivalité.
-
invĭdĭōsē, adv. : - 1 - par jalousie,
par haine, avec envie. - 2 - en excitant la
jalousie.
-
invĭdĭōsus, a um : - 1 - envieux, jaloux,
haineux. - 2 - qui est jalousé, qui est envié.
- 3 - qui est haï, qui rend odieux, odieux,
impopulaire, révoltant.
- alicui
invidiosus : jaloux de qqn.
- ad
aliquem invidiosus : odieux aux yeux de qqn.
- invidiosae
opes, Tac. : opulence à tenter les envieux.
- hoc
tibi futurum est invidiosum, Cic. : cela va te rendre odieux.
- invidiosus
apud bonos, Cic. : détesté des gens de bien.
-
invĭdus, a, um : - 1 - envieux, jaloux,
haineux. - 2 - jaloux, contraire, défavorable,
funeste, ennemi.
- alicui
invidus : envieux de qqn.
- invidus
laudis, Cic. : jaloux de la gloire (de qqn).
- invidi
mei, Cic. : mes envieux.
- alicui
rei invidus : défavorable à qqch.
- nox
coeptis invida nostris, Ov. M. 9, 485 : nuit contraire à nos desseins.
- invida
taciturnas, Hor. : le silence ennemi (du mérite).
-
invĭgĭlātus, a, um : part. passé de invigilo; fait à force de veilles.
-
invĭgĭlo, āre, āvi, ātum : - intr. - 1
- avoir l'oeil ouvert sur, veiller à cause de. - 2
- veiller, veiller à, passer ses nuits à. - 3
- s'occuper de, s'adonner à, s'appliquer (à qqch, alicui rei).
- prohibere
minas invigilat, V.-Fl. 5, 257 : il s'attache à empêcher les menaces.
- invigilare
venatu (= venatui), Virg. En. 9, 605 : s'adonner à la chasse.
-
invĭlesco, ĕre : devenir vil.
-
invilĭto, āre : - tr. - avilir.
-
invincĭbĭlis, e : invincible, irréfutable.
-
invincibilĭtĕr, adv. : invinciblement.
-
invinctus, a, um : enchaîné.
-
invinĭus, a, um : qui s'abstient de vin.
- praecepit
invinius essem, Apul. M. 11, 23 : il m'ordonna de m'abstenir de vin.
-
invĭo, āre : - tr. - marcher sur, parcourir.
-
inviolābĭlis, e : - 1 - inviolable. -
2 - invulnérable.
-
inviolābĭlĭtĕr, adv. : - 1 - inviolablement.
- 2 - invariablement, fermement.
-
inviolatē, adv. : inviolablement, d'une manière inviolable.
-
inviolātus, a, um : - 1 - qui n'a reçu
aucune atteinte. - 2 - sacré, respecté,
inviolable.
- inviolatā
amicitiā, Cic. : sans violer l'amitié.
- inviolatum
dimittere, Vell. : renvoyer sain et sauf.
- inviolata
terra, Varr. : terre non labourée.
- nihil
inviolatum vobis est, Liv. : vous n'avez rien respecté.
- inviolatus
tribunus, Liv. : tribun dont la personne est inviolable.
-
inviolentus, a, um : non violent.
-
inviscero, āre, ātum : - tr. - mettre dans les entrailles.
- invisceratus,
Aug. : imprimé, gravé (dans le coeur).
-
invisco, āre : - tr. - engluer.
-
invisē, adv. : sans être vu.
-
invisĭbĭlis, e : invisible.
-
invisibilĭtās, ātis, f. : invisibilité.
-
invisibilĭtĕr, adv. : invisiblement.
-
invisĭo, ōnis, f. : privation de la vue.
-
invisitātus, a, um : - 1 - non visité,
inconnu. - 2 - qu'on n'a pas encore vu, rare,
extraordinaire.
-
invisĭto, āre : - tr. - visiter souvent.
-
invīso, ĕre, invisi, invisum : - tr. - 1
- aller voir, venir voir, visiter, rendre visite. - 2
- voir, regarder, jeter les yeux sur.
- invisere
aliquem, Cic. : rendre visite à qqn.
- invisere
ad aliquem, Plaut. : rendre visite à qqn.
-
invīsŏr, ōris, m. : envieux, jaloux.
-
invīsus, a, um :
1
- invīsus, a, um : part. passé de invideo. - a
- haï, odieux, détesté, mal vu. - b - désagréable,
fâcheux, malveillant, ennemi.
- invisus
alicui : odieux à qqn, détesté de qqn.
- invisus
ad aliquem : odieux pour qqn.
- tribuniciam
potestatem invisam facere, Liv. 3, 9 : rendre odieuse la puissance tribunitienne.
- primus
ego, invisum quem tu tibi fingis, en supplex venio, Virg. En. 11,
364 : moi le premier, que tu te dépeins comme un ennemi, voilà que je
viens à toi en suppliant.
- invisa
oratio, Cic. : discours déplaisant.
2
- invīsus, a, um [in, privatif + visus] : - a
- non encore vu, caché, inconnu. - b - invisible.
- sacra
invisa, Cic. : mystères occultes.
-
invītamentum, i, n. : - 1 - invitation.
- 2 - attrait, appât, incitation.
-
invītātĭo, ōnis, f. : - 1 - invitation.
- 2 - sollicitation, provocation, incitation.
- invitatio
ut : incitation à.
- largiores
vini invitationes, Gell. 15, 2, 4 : rasades un peu trop fréquentes.
-
invītatĭuncŭla, ae, f. : dim. de invitatio.
-
invītātŏr, ōris, m. : serviteur chargé de faire les invitations.
- invitator
libidinis, Tert. : aiguillon de la volupté.
-
invītatōrĭus, a, um : d'invitation, qui invite.
-
invītatrix, īcis, f. : celle qui invite (au fig.).
-
invitatus :
1
- invītātus, a, um : part. passé de invito. - a
- invité. - b - au fig. invité, engagé.
2
- invitātŭs, ūs, m. : invitation.
-
invītē, adv. : malgré soi, à regret.
-
invītiābĭlis, e : inaltérable, incorruptible.
-
invito :
1 - invītō, adv. (= invite) : malgré soi, à regret.
2
- invīto, āre, āvi, ātum : - tr. - a -
inviter, convier, recevoir, bien traiter, régaler. - b
- inviter à, engager à, pousser à, prier, solliciter.
- invitare
aliquem ad prandium, Cic. Mur. 35.73 : inviter qqn au repas.
- invitare
ad cenam, Val. Max. 2, 1, 2 : inviter à dîner.
- invitare
aliquem in hospitium, Liv. 28, 18 : offrir l'hospitalité à qqn.
- invitare
aliquem domum suam : inviter qqn chez soi.
- alius
alium domos suas invitant, Sall. J. 66. 3 : ils les invitent chacun chez
eux.
- invitare
aliquem tecto ac domo, Cic. Verr. 2.4.11.§ 25 : inviter qqn sous son toit,
chez soi.
- Neptunus
magnis poculis eum invitavit, Plaut. Rud. 2.3.31 : Neptune l'a invité
à boire de grands coupes.
- invitare
ad cenam in hortos in posterum diem, Cic. Off. 3, 14, 58 : inviter à dîner
dans sa propriété pour le lendemain.
- invitare
ut : engager à, inviter à.
- Fabricii
virtutem admiratus Pyrrhus, illum invitavit ut patriam desereret, Lhom.
: admirant le courage de Fabricius, Pyrrhus l'invita à quitter sa patrie.
- invitat
somnos crepitantibus unda lapillis, Ov. M. 11, 604 : l'onde, en crépitant
sur les petits cailloux, invite au sommeil.
-
invituperābĭlis, e : irrépréhensible.
-
invĭtus, a, um : malgré soi, à contrecoeur, involontaire.
- haud
invitus : de plein gré.
- me
invito : malgré moi, contre mon gré.
- te
invito : malgré toi, contre ton gré.
- invitus
bellum gero : je fais la guerre à contrecoeur.
- invitā
deā : malgré la déesse.
- invitā
Minervā, Hor. A. P. 385 : malgré Minerve (= contre la nature).
- verba
non invita sequentur, Hor. : les mots n'auront pas de peine à suivre.
- inviti
oculi maduere, Ov. : les yeux se sont mouillés malgré eux.
- Berenicen
dimisit, invitus, invitam, Suet. : Titus renvoya Bérénice malgré lui,
malgré elle.
- invitus
feci ut L. Flaminium e senatu ejicerem, Cic. de Sen. 12, 42 : c'est à
regret que je fis exclure du sénat L. Flamminius.
-
invĭus, a, um [in + via] : sans chemin, inaccessible, inabordable,
infranchissable, impraticable.
- maria
invia Teucris, Virg. En.. 9.130 : la mer est fermée aux Troyens.
- Acheron
invius renavigari, Sen. Herc. Fur. 715 : l'Achéron qu'on ne peut repasser.
- invia,
ōrum, n. : lieux où l'on n'a pas pénétré, passages inaccessibles.
- per
invia pleraque, Liv. 21, 35: souvent par des chemins impraticables.
- invia
lorica sagittis, Mart. 7, 2 : cuirasse impénétrable aux traits.
- virtuti
invia nulla est via, Ov. M. 14.113 : rien n'est impossible à la vertu.
-
invocātĭo, ōnis, f. : action d'invoquer, invocation.
-
invocatus :
1
- invocātus, a, um : part. passé de invoco. - a
- invoqué. - b - invité.
2
- invocātus, a, um [in, négatif + vocatus] : non appelé, non invité.
-
invoco, āre, āvi, ātum : - tr. - 1 -
appeler, invoquer, appeler à son secours. - 2
- nommer.
-
involātŭs, ūs, m. (seul. à l'abl. involatu) : action de voler vers,
vol.
-
involĭto, āre : - intr. - 1 - voler sur.
- 2 - flotter sur.
-
involn- ----> invuln-
-
involo, āre, āvi, ātum : - tr. et intr. - 1
- voler vers, voler sur, voler dans. - 2 -
se jeter sur, se précipiter sur, fondre sur, attaquer. - 3
- s'emparer de, voler, dérober.
- castra
involare, Tac. H. 4, 33 : attaquer le camp.
- animos
involat cupido eundi ... Tac. A. 1, 49: ils sont saisis du désir d'aller
...
- pallium
involare, Cat. 25.6: voler un manteau.
-
involucer, cris, cre : qui ne peut voler.
-
involucre, is, n. : linge (pour la barbe).
-
involucrum, i, n. : - 1 - enveloppe,
couverture, peignoir. - 2 - voile, déguisement.
-
involuntariē, adv. : involontairement.
-
involuntās, ātis, f. : absence de volonté.
-
involutĭo, ōnis, f. : enroulement, entortillement, tour.
-
involuto, āre : (Lebaigue
P. 669) - tr. - envelopper, entourer, enrouler.
-
involutus, a, um : part. passé de involvo. - 1
- qu'on a fait rouler sur. - 2 - enveloppé.
- 3 - enveloppé, obscur, mystérieux, caché,
dissimulé.
-
involvo, ĕre, volvi, volutum : - tr. - 1
- faire rouler sur, faire tomber en roulant, faire rouler. - 2
- enrouler, envelopper, couvrir. - 3 - rendre
obscur, obscurcir, cacher.
- litteris
me involvo : je m’ensevelis dans l’étude.
- involvere
(= involverunt) diem nimbi, Virg. En. 3, 198 : des nuages ont obscurci
le jour.
- involvere
se farinā, Phaedr. 4, 1, 23: se rouler dans la farine
- involvi
calido fumo, Ov. M. 2.232: être enveloppé d'une fumée brûlante.
-
involvŭlus, i, m. : chenille de la vigne.
-
invorsus, invorto, etc. ---> invers-, invert-
-
invulgātus, a, um : part. passé de invulgo; vulgaire, trivial.
-
invulgo, āre : - tr. - publier, divulguer, révéler.
-
invulnerābĭlis, e : invulnérable.
-
invulnerātus, a, um : qui n'a pas reçu de blessure, qui n'a pas été
blessé.
-
io :
1
- ĭō, interj. : - a - io! ah! (cri de joie
dans les fêtes, dans les triomphes, aux bacchanales). - b
- ah! las! hélas! (cri de douleur). - c -
oh! (cri d'admiration). - d - holà! hé!
(pour interpeller).
2
- Ĭō, Ĭūs (Īōn, Ĭōnis), f. : Io (fille d'Inachus, que Jupiter changea
en génisse pour la soustraire à la jalousie de Junon).
- gr.
Ἰώ, Ἰοῦς (Ἲων, Ἴωνος).
- abl.
acc. Io; Plaut. dat. ioni; Serv. acc. Ionem.
- voir
hors site : Io.
-
Ĭŏcasta, ae, (Ĭŏcastē, ēs), f. : Jocaste (femme de Laïus et mère
d'Oedipe).
- gr.
Ἰοκάστη, ης.
- voir
hors site : Jocaste.
-
Iolaus, i, m. : Iolaüs. - 1 - fils d'Iphiclès,
rajeuni par Hercule. - 2 - échanson d'Alexandre.
- gr.
Ἰόλαος.
-
Iolciacus, a, um : d'Iolcos.
-
Iolcos (Iolcus), f. : Iolcos (ville de Thessalie, patrie de Jason).
-
Iolās, ae, m. : Iolas (nom d'homme).
-
Iolē, ēs, f. : Iole (femme d'Hyllus, enlevée par Hercule).
- gr.
Ἰόλη, ης.
-
Ion :
1
- Ĭōn, ōnis, m. : a - Ion (fils de Xuthus,
qui donna son nom aux Ioniens). - b - Ion
(général de Persée).
- gr.
Ἴων, ωνος.
2
- Ĭōn, ōnis, f. : c. Ĭō, Ĭūs.
3
- Iōn, ōnis, adj. : Maur. ionique (en parl. de métrique).
4
- ĭŏn , ĭi, n. : - a - Plin. sorte de violette.
- b - Plin. une pierre précieuse de la couleur
de la violette.
- gr.
ἴον.
- ĭa,
ĭōrum, n. : Plin. des violettes.
-
Ionaeus, a, um : de Jonas.
-
Ionas (Jonas), ae, m. : Jonas (un prophète).
-
Iōnes, um, m. : les Ioniens.
- gr.
Ἴωνες, ων.
-
Iōnĭa, ae, f. : l'Ionie (région d'Asie Mineure).
- gr.
Ἰωνία.
-
Iōnicē, adv. : en ionien, dans le dialecte ionien.
-
Iōnicus, a, um : d'Ionie.
- gr.
Ἰωνικός.
-
Iōnis, ĭdis, f. : femme ionienne.
- gr.
Ἰωνίς, ίδος.
-
Iŏnĭus, a, um : d'Ionie.
- gr.
Ἰόνιος.
- Ionium
(mare) : la mer Ionienne.
-
Iopās, ae, m. : Iopas (nom d'homme).
-
Iordanes (Jordanes), is, m. : le Jourdain (fleuve de Palestine).
-
Ios, Ii, f. : Ios (une île des Sporades).
- gr.
Ἴος.
-
Ioseph ---> Joseph.
-
ĭōta, indécl. n (qqf. ĭōta, ae, f. ) : iota (lettre grecque).
- gr.
ἰῶτα.
-
Īphĭanassa, arch. : c. Iphigenia.
- gr.
Ἰϕιάνασσα.
-
Īphĭăs, ădis, f. : fille d'Iphis, Evadné.
- gr.
Ἰϕιάς, άδος.
-
Īphiclus, i, m. : Iphiclus (fils d'Amphitryon et d'Alcmène).
- gr.
Ἴϕικλος.
-
Īphĭcratensis, e : Nep. d'Iphicrate, armé à la manière d'Iphicrate.
-
Īphĭgĕnīa, ae, f. : Iphigénie (fille d'Agamemnon et de Clytemnestre).
- gr.
Ἰϕιγένεια.
- Iphigenian,
acc. grec. Ov.
- voir
hors site : Iphigénie.
-
Īphĭmedīa, ae, f. : Hyg. Iphimédia (mère des géants Ephialte et
Otus).
- gr.
Ἰϕιμέδεια.
-
Īphĭnoē, ēs, f. : Ov. nom de femme.
- gr.
Ἰϕινόη, ης.
-
Iphĭnous, i, m. : Ov. nom d'un Centaure.
- gr.
Ἰϕίνοος.
-
Iphis :
1
- Īphis, ĭdis, f. : Iphis (fille de Lygdus, élevée sous des vêtements
d'homme).
- gr.
Ἶϕις, ιδος.
2
- Īphis, is, m. : - a - Iphis (amant dédaigné
d'Anaxarès, il se pendit de désespoir). - b
- Iphis (un des Argonautes).
- gr.
Ἶϕις, ιος.
-
Īphĭtus, i, m. : Iphitus. - 1 - Hyg.
un des Argonautes. - 2 - un roi d'Elide, qui
rétablit les jeux olypiques. - 3 - nom d'un
guerrier.
- gr.
Ἴϕιτος.
-
ipse (arch. ipsus), ipsa, ipsum :
- la
déclinaison
La forme primitive était is + pse, particule invariable. D'où les formes
archaïques suivantes :
- eapse = ipsa ou ipsā.
- eumpse = ipsum.
- eampse = ipsam.
- eopse = ipso.
Autres formes arch. :
- nom. masc. sing. ipsus (= ipse, Enn. Plaut. Ter.)
- gén. sing. ipsi (Afran.), ipseius (Inscr.), ipsiius (Inscr.).
- nom. plur. ipsei (Inscr.).
- formes vulgaires : dat.
masc. ipso (Apul. Inscr.) --- dat. fém. ipsae (Apul.)
--- nom. acc. n. sing. ipsud (Isid.). --- dat.-abl. fém. plur.
ipsabus.
1 - moi-même, toi-même, lui-même..., en
personne.
- ego
ipse, Cic. : moi-même.
- ille
ipse, Cic. : lui-même.
- audentes
deus ipse juvat, Ov. M. 10 : la divinité elle-même favorise les audacieux.
- ipse
aderat, Caes. : il y était en personne.
- et
ipse, Cic. : lui aussi.
- ipse
etiam, Cic. : lui aussi.
- ipse te probo : personnellement, je t'approuve.
- nec ipse (neque ipse) : lui non plus.
- isne
est, quem currentem video? -- ipsus est, Plaut. Merc. : est-ce lui
que je vois courir? -- c'est bien lui.
- suā
ipsius manu : de sa propre main.
2 - de moi-même, de toi-même, de lui-même,
de son propre chef, tout seul, spontanément.
- valvae
se ipsae aperuerunt : les portes s'ouvrirent d'elles-mêmes.
- ipse laborat : il travaille de lui-même.
- per
se ipse : lui seul.
3 - ipse = se (remplace
le réfléchi surtout chez certains prosateurs de l'époque impériale).
- sciunt ipsos omnia habere communia, Sen. Ep. 6 : ils savent qu'ils possèdent
tout en commun.
- omnia aut ipsos aut hostes populatos, Curt. 3 : (en pleurs,
ils se plaignaient) : tout avait été dévasté par leurs mains ou par
celles des ennemis.
- legatos
ad consulem mittit, qui tantum modo ipsi liberisque vitam peterent, Sall.
J. 16 : il envoya au consul des députés avec mission de demander seulement
la vie sauve pour lui-même et ses enfants.
4 - ipse : pour
marquer une opposition.
- Trebonium legatum relinquit, ipse Genabum proficiscitur, Caes. :
il laisse son lieutenant Trebonius; quant à lui, il part pour Génabum.
- nos tam pauci, tot ipse millibus, Liv. : nous, si peu nombreux,
lui, au contraire, avec tant de milliers d'hommes.
- mihi
satis est, ipsis non satis, Cic. : c'est assez pour moi, mais pas pour
eux.
5 - même, jusqu'à.
- ipsam vitam dedit : il donna jusqu'à sa vie.
- a
multis ipsa virtus contemnitur : beaucoup de gens méprisent jusqu'à la
vertu.
6 - juste, exactement, en plein.
- eā
ipsā horā : à cette heure précise.
- in
ipso tempore : juste au bon moment.
- ea
ipsa causa belli fuit... : la véritable cause de la guerre fut...
- in ipso foro : en plein forum.
- in ipso pectore : en pleine poitrine.
- elephanti duo in ipsa porta corruerant, Liv. 27 : deux éléphants s'étaient écroulés juste devant la porte.
- unam in ipsa porta sospiti filio repente oblatam in complexu ejus exspirasse ferunt, Liv. 22 : l'une d'elles, juste à la porte, se trouvant soudain en face de son fils sauvé, mourut, dit-on, dans ses bras.
- Crassus triennio ipse minor erat quam Antonius, Cic. : Crassus avait
juste trois ans de moins qu'Antoine.
- triginta dies erant ipsi, Cic. : il y avait juste trente jours.
- eo ipso die : ce jour-là justement.
- huic ipsi est opus patrono, quem defensorem paro! Ter. Eun. : il aurait justement besoin d'un patron, lui que je prends pour défenseur!
7 - à lui seul, à elle seule.
- ipsā auctoritate Plato me frangeret : par sa seule autorité, Platon
détruirait mon raisonnement.
- ipso
ejus adventu hostium impetus repressi sunt : son arrivée a suffi pour
arrêter l'invasion des ennemis.
- metus
ipse affert calamitatem : la crainte, à elle seule, cause le désastre.
- virtus mihi placet ipsa : la vertu me plaît en elle-même.
- pro
me apud te res ipsa loquitur : la situation suffit à plaider ma cause
auprès de toi.
8 - avec
adv. de temps.
- nunc ipsum, Cic. : en ce moment même.
- tum ipsum : juste alors, alors même.
- tum ipsum cum : au moment même où.
- et
tum ipsum, cum immolare velis, Cic. Div. 1 : au moment même où l'on veut
immoler (l'animal).
-
ipsemet : lui-même.
- ipsimet,
Cic. Verr. 3, 3 : nous-mêmes.
-
ipsima, ae, f. : la maîtresse.
-
ipsimus, i, m. : le maître.
-
ipsissimus, superl. de ipsus : Plaut. moi-même en personne, lui-même
en personne.
-
ipsus, m. arch. : c. ipse.
- tute
heri ipsus mihi narrasti, Plaut. Merc. c'est toi-même, en personne, qui
me l'as raconté hier.
-
īra, ae, f. : (Lebaigue
P. 669 et P.
670) - 1 - colère, courroux, indignation,
fureur, ressentiment, vengeance, inimitié. - 2
- fureur, violence, impétuosité (des vents, de la guerre...) - 3
- différend, dispute, querelle, brouille. - 4
- outrage, injure.
- in
aliquem, adversus aliquem ira : colère contre qqn.
- ira
furor brevis est, Hor. Ep. 1, 2, 62: la colère est une courte folie.
- irae,
ārum, f. : les manifestations de la colère, la vengeance.
- irae
motus : accès de colère.
- ira
belli : la violence de la guerre.
- facere
aliquid per iram, Cic. Tusc. 4, 37, 79 : faire qqch sous l’empire de
la colère.
- iras
plumbeas gerere, Plaut. Poen. 3, 6, 18: garder longtemps sa colère.
- irae
indulgere : s'abandonner à la colère.
- irā
ardere : bouillir de colère.
-
īrācundē, adv. : avec colère.
-
īrācundĭa, ae, f. : - 1 - humeur irascible,
irascibilité, penchant à la colère. - 2
- mouvement de colère, colère, emportement, courroux, indignation. -
3 - indignation (t. de rhét.).
-
īrācundĭtĕr, adv. : c. iracunde.
-
īrācundus, a, um : - 1 - irascible, irritable,
emporté. - 2 - en colère, irrité, furieux.
-
īrascentĭa, ae, f. : c. iracundia.
-
īrascĭbĭlis, e : irascible
-
īrascitīvus, a, um : irascible.
-
īrascor, īrasci, īrātus sum : - intr. - 1
- se mettre en colère, se fâcher, s'irriter, s'emporter, s'indigner,
en vouloir à qqn. - 2 - devenir furieux,
être déchaîné (en parl. des éléments).
- irasci
alicui (in aliquem) : se fâcher contre qqn.
- irasci
alicui rei (in aliquam rem) : se fâcher contre qqch.
- irasci
graviter alicui : avoir contre qqn un violent ressentiment.
- irasci
amicis, Cic. Phil. 8, 5: s'emporter contre ses amis.
- irasci
admonitioni, Quint. 2, 6, 3: s'offenser d'une réprimande.
- remittimus
hoc tibi ne nostram vicem irascaris, Liv. 34, 32, 6 : nous ne permettons
pas que tu te fâches pour nous.
- noli
irascier, Plaut. Capt. 4, 2, 60 : ne te fâche pas.
- irasci
de nihilo, Plaut. Truc. 4, 2, 56: se fâcher pour un rien.
- irasci
nihil, Gell. 19, 12, 10: ne se fâcher de rien.
- nolo
irascaris, si libere dixero, Phaed. : pardonne, si je parle franchement.
- pelago
ventus irascitur, Petr. 104: le vent est déchaîné contre la mer.
- voir
iratus.
-
īrātē, adv. : avec colère, en colère.
-
īrātus, a, m : part. passé de irascor; irrité, courroucé, furieux,
en colère, indigné.
- iratus
alicui, Cic. : en colère contre qqn.
- iratus
de aliqua re, Cic. : indigné de qqch.
- iratum
aliquem habere, Cic. : encourir la colère de qqn.
- iratus
quod... : mécontent de ce que...
- diis
iratis natus, Phaedr. : né sous une mauvaise étoile.
- irati
venti, Prop. : vents déchaînés.
- irata
sitis, Prop. : soif ardente.
-
ircus (irquus, hircus), i, m. : - 1 - bouc
(animal). - 2 - le bouc (odeur).
-
īrēnācĕus, i, m. : Plin. hérisson.
-
īrēnarcha (īrēnarchēs), ae, m. : Dig. irénarque, officier de paix.
- gr.
εἰρηνάρχης.
-
Īrēnē, ēs, f. : Inscr. Irène (nom de femme).
-
Īrēnēus (Īrēnaeus), i, m. : Greg. saint Irénée (évêque de Lyon).
-
Iresiae, ārum, f. : Irésies (ville de Thessalie).
-
iri : inf. prés. passif de eo.
-
Irĭa, ae, f. : Iria (ville de Ligurie).
- Irĭātes,
ium, m. : les habitants d'Iria.
-
īrĭcŏlor, ōris : Aus. irisé.
-
irinus, a, um : de glaïeul, d'iris.
- gr.
ἴρινος.
-
iris :
1
- Īris, Īrĭdis (Īris), f. : Iris (fille de Thaumas et d'Electre, messagère
de Junon).
- gr.
Ἶρις, ιδος
2
- īris, īris (īrĭdis), f. : - a
- arc-en-ciel. - b - l'iris, le glaïeul (plante).
- c - iris (une pierre précieuse).
- gr.
ἶρις, ἴριδος.
- abl.
sing. iride.
- acc.
sing. iridem, irim, irin.
3
- Īris, is, m. : l'Iris (affluent du Pont-Euxin).
-
irnea, ae, f. (= hirnea) : vase, cruche.
-
īrōnīa, ae, f. : ironie (t. de rhét.).
- gr.
εἰρωνεία.
-
īrōnĭcē, adv. : ironiquement.
-
īrōnĭcōs, adv. (= ironice) : ironiquement.
- gr.
εἰρωνικῶς.
-
īrōnĭcus, a, um : ironique.
-
Iros : c. Irus.
-
irp- ----> hirp-
-
irq- -----> hirq-
-
irradĭo, āre, ātum : - tr. - projeter ses rayons sur, faire briller.
- intr. - briller, rayonner.
- irradiare
salibus mensam, Plaut. : égayer un repas de ses bons mots.
-
irrādo, ĕre, irrāsum : - tr. - racler sur.
-
irrasus :
1
- irrāsus, a, um : non raclé, non raboté, non
poli, raboteux; non rasé.
- irrasa clava, Sil. 8, 584 : massue pleine de noeuds.
2 - irrāsus, a, um : part. passé
de irrado. - a - raclé sur. - b
- rasé.
-
irrătĭo, ōnis, f. : déraison.
-
irrătĭonābĭlis, e : dépourvu de raison; déraisonnable.
- irrationabilia,
Quint. : les brutes, les animaux.
-
irrătĭōnābĭlĭtās, ātis, f. : absence de raison.
-
irrătĭōnābĭlĭtĕr, adv. : d'une manière déraisonnable, d'une
manière absurde.
-
irrătĭōnālis, e : dépourvu de raison, irrationnel.
- irrationalis
usus, Quint. : routine, exercice mécanique.
-
irrătĭōnālĭtĕr, adv. : sans raison, contre la raison.
-
irraucĕo, ēre, irrausi : - intr. - s'enrouer, être enroué, prendre
une voix rauque.
-
irraucesco, ĕre, irrausi : - intr. - s'enrouer, être enroué, prendre
une voix rauque.
-
irraucus, a, um : enroué.
-
irrecitābĭlĭtĕr, adv. : d'une manière inexprimable, ineffablement.
-
irrecogitātĭo, ōnis, f. : manque de réflexion, irréflexion.
-
irrecordābĭlis, e : qui empêche le souvenir.
-
irrecuperābĭlis, e : qui ne peut être recouvré; irréparable.
-
irrecusābĭlis, e : - 1 - qu'on ne peut
refuser. - 2 - inévitable.
-
irreddĭbĭlis, e : qui ne peut pas être rendu.
-
irredividus, a, um : qu'on ne peut pas faire revivre.
-
irredux, ucis : par où l'on ne peut revenir.
-
irreflexus, a, um : qui ne fléchit pas.
-
irreformābĭlis, e : irréformable.
-
irrefrenābĭlis, e : qu'on ne peut maîtriser.
-
irrefutābĭlis, e : irréfutable.
-
irrefutātus, a, um : non réfuté.
-
irregĭbĭlis, e : - 1 - ingouvernable.
- 2 - excessif.
-
irregressĭbĭlis, e : pour qui il n'y a pas de retour.
-
irreligātus, a, um : - 1 - non attaché.
- 2 - délié.
-
irreligĭo, ōnis, f. : impiété, irréligion.
-
irreligĭosē, adv. : irréligieusement, avec impiété.
-
irreligiosĭtās, ātis, f. : impiété, irréligion.
-
irreligĭōsus, a um : impie, irréligieux, contraire à la religion.
-
irremeābĭlis, e : d'où l'on ne peut revenir.
-
irremediābĭlis, e : - 1 - irrémédiable.
- 2 - implacable.
-
irremediābĭlĭtĕr, adv. : irrémédiablement.
-
irremissē, adv. : sans rémission.
-
irremissĭbĭlis, e : irrémissible.
-
irremotus, a, um : Prud. non éloigné.
-
irremunerābĭlis, e : dont on ne peut s'acquitter (en parl. d'un bienfait),
qu'on ne peut payer de retour.
-
irremunerātus, a, um : non récompensé.
-
irreparābĭlis, e : irréparable.
-
irreparābĭlĭtĕr, adv. : irréparablement.
-
irrepercussus, a, um : non repoussé; non réfuté.
-
irrepertus, a, um : non trouvé.
-
irrepletus, a, um : non rassasié, non satisfait.
-
irrepo (inrepo), ĕre, repsi, reptum : - intr. et tr. - ramper dans,
ramper sur, ramper vers, se glisser dans, s'introduire, s’insinuer.
- irrepere
arbori, Plin. : grimper à un arbre.
- irrepere
caveam, Apul. M. : se faufiler dans l'amphithéâtre.
- irrepere
in mentes hominum, Cic. de Or. 3, 53, 203: s'insinuer dans les esprits.
- (lego)
draconem irrepsisse ad eam, Suet. Aug. 94 : (je lis) qu’un grand serpent
s’était glissé jusqu’à elle.
- irrepsit
scabies, Col. : la gale se répandit.
- penitus
irrepserant, Tac. : ils s'étaient glissés dans l'intimité (du prince).
-
irreposcĭbĭlis, e : qui ne peut être réclamé.
-
irreprehensĭbĭlis, e : irrépréhensible, irréprochable.
-
irreprehensibilĭtĕr, adv. : (Lebaigue
P. 671) d'une manière irréprochable.
-
irreprehensus (irreprensus), a, um : irréprochable, irrépréhensible.
-
irreptĭo, ōnis, f. : action de se glisser vers.
-
irrepto, āre : - tr. et intr. - 1 - se
glisser vers, se glisser sur. - 2 - s'introduire
dans, pénétrer dans.
-
irreptŏr, ōris, m. : qui se glisse dans (au fig.), celui qui usurpe.
-
irrequiebilis, e : qu'on ne peut calmer.
-
irrequies (au nom. seulement) : qui n'a pas de repos, incessant.
-
irrequietus, a, um : - 1 - qui n'a pas
pas de repos, continuel, incessant. - 2 -
impatient, inquiet, turbulent.
- irrequieta
bella, Ov. Tr. 2, 236 : guerres continuelles.
-
irrequisitus, a, um : non recherché.
-
irresectus, a, um : non coupé.
-
irresolubilis, e : qui ne peut être dénoué, insoluble.
-
irresolutus, a, um : - 1 - non relâché,
non détendu. - 2 - indissoluble.
-
irrespirābĭlis, e : où l'on ne peut respirer.
-
irrestinctus, a, um : non éteint.
-
irretĭo (inretĭo), īre, ii, itum : - tr. - 1
- embarrasser dans des filets, enlacer, prendre dans un filet, prendre
au piège. - 2 - enlacer, embarrasser, empêcher.
- 3 - envelopper, captiver, séduire.
- irretire
aliquem corruptelarum illecebris, Cic. Cat. 1.6.13: séduire quelqu'un
par les appâts de la corruption.
-
irretitus, a, um : part. passé de irretio. - 1
- enlacé. - 2 - embarrassé.
-
irretortus, a, um : qu'on ne détourne pas, fixe.
- irretorto
oculo spectare, Hor. : regarder d'un oeil fixe.
-
irretractābĭlis, e : irrévocable.
-
irreverens, entis : irrévérentieux, irrespectueux.
- irreverens
est + inf. Tert. : c'est un manque de respect de.
-
irreverentĕr, adv. : avec irrévérence, sans respect.
-
irreverentĭa, ae, f. : manque de respect, insolence, mépris; licence,excès.
-
irrevocābĭlis, e : irrévocable, qu'on ne peut rappeler; qu'on ne
peut modifier.
- irrevocabilis
hamus, Plin. : hameçon qu'on ne peut retirer.
- irrevocabilis
aetas, Lucr. 1, 468 : le temps qui ne revient plus.
- irrevocabilis
constantia, Plin. Ep. 3, 7, 2 : constance inébranlable.
- casus
irrevocabilis, Liv. 42, 62, 3: malheur irrémédiable.
-
irrevocābĭlĭtĕr, adv. : irrévocablement.
-
irrevocandus, a, um : irrévocable, irréparable.
-
irrevocātus, a, um : - 1 - non rappelé,
non arrêté. - 2 - irrévocable.
-
irrīdentĕr, adv. : par raillerie, par moquerie.
-
irrīdĕo (inrīdĕo), ēre, rīsi, rīsum : - intr. et tr. - se moquer,
rire de, railler, tourner en ridicule.
- irridere
aliquem ou irridere in aliquem ou
irridere alcui : se moquer de qqn.
- irridere
deos, Cic. : se moquer des dieux.
- irrides
in re tanta! Ter. Heaut. 5, 2, 29 : tu railles sur un pareil sujet!
- meas
res irrides malas, Plaut. Trin. 2.4.45: tu ris de mon malheur.
- irridenda
mora, Plin. Pan. 63, 2: longueur dérisoire.
- venis
inrisum dominum, Plaut. Am. 2.1.40: tu viens te moquer de ton maître.
-
irrīdiculē, adv. : sans esprit, d'une manière peu plaisante.
- non
irridicule, Caes. BG. 1, 42, 6 : d'une façon assez plaisante.
-
irrīdicŭlum, i, n. : objet de dérision.
- irridiculo
habitus, Plaut. Poen. 5, 4, 10 : tourné en ridicule.
-
irrīdo, ĕre, arch. : c. irrideo.
-
irrĭgātĭo, ōnis, f. : arrosage, irrigation.
-
irrĭgātŏr, ōris, m. : celui qui arrose.
-
irrĭgātus, a, um : part. passé de irrigo; arrosé.
- irrigatus
plagis, Plaut. : roué de coups.
-
irrĭgo (inrĭgo), āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- baigner par irrigation, arroser. - 2 - mouiller,
humecter. - 3 - verser, répandre, diffuser.
- fessos
sopor irrigat artus, Virg. En, 3, 511 : le sommeil donne une nouvelle vigueur
aux membres fatigués.
- sol
irrigat caelum candore, Lucr. 5, 282: le soleil inonde le ciel de sa lumière.
- irrigare
fletu genas, Sen. Phoen. 441 : baigner ses joues de larmes.
- irrigare
edentulo vino aetatem, Plaut. Poen. 3, 3, 86: se réchauffer de vin vieux.
-
irrĭgŭē, adv. : Fort. de manière à arroser.
-
irrĭguĭtās, ātis, f. : action d'arroser, action de baigner (en parl.
d'une rivière).
-
irrĭgŭus, a, um : - 1 - mouillé, arrosé,
trempé. - 2 - qui sert à arroser, qui arrose.
- 3 - qui circule, qui se répand.
- irrigua
regio, Plin. : contrée bien arrosée.
- irriguum
mero corpus, Hor. S. 2, 1, 9 : corps bien aviné.
- irriguus
fons, Virg. G. 4.32 : source qui arrose.
- irriguus
campis, Just. : dont l'eau fertilise les plaines.
- irriguus
ignis, Pers. : feu qui circule.
-
irrīsi : parf. de irrideo.
-
irrīsĭbĭlis, e : ridicule.
-
irrīsio (inrīsio), ōnis, f. : moquerie, dérision.
-
irrīsivē, adv. : par dérision.
-
irrīsŏr (inrīsŏr), ōris, m. : moqueur, railleur.
-
irrīsōrĭus, a, um : de moquerie, moqueur.
-
irrisus (inrisus) :
1
- irrīsus, a, um : part. passé de irrideo; tourné en ridicule, ridiculisé.
2
- irrīsŭs, ūs, m. : moquerie, raillerie.
- suam
virtutem irrisui fore perdoluerunt, Caes. BC. 2, 15, 1 : ils éprouvèrent
un vif ressentiment à la pensée qu’on se serait moqué de leur valeur.
- hostibus
inrisui fuit : il fut la risée des ennemis.
-
irrītābĭlis (inrītābĭlis), e : - 1
- irritable, susceptible. - 2 - qui irrite.
-
irrītābĭlĭtās (inrītābĭlĭtās), ātis, f. : irritabilité,
susceptibilité.
-
irrītāmĕn (inrītāmĕn), ĭnis, n. : - 1
- ce qui irrite. - 2 - stimulant, excitant,
aiguillon.
-
irrītāmentum (inrītāmentum), i, n. : - 1
- ce qui irrite. - 2 - stimulant, excitant,
aiguillon.
- neque
salem neque alia inritamenta gulae quaerebant, Sal. J. 89, 7 : ils n'employaient
ni sel ni autres stimulants de l'appétit.
- ira,
ebrietas, metus aliaque ejusmodi foeda et caduca irritamenta sunt, Sen.
Ira. 1, 13, 4 : la colère, l'ivresse, la crainte et autres troubles de
ce genre sont des excitants malsains et éphémères.
-
irrītasso, arch. : c. irritavero (Plaut.).
-
irrītātĭo (inrītātĭo), ōnis, f. : - 1
- action d'irriter. - 2 - action de stimuler,
stimulant.
-
irrītātĭus, adv. compar. de irritate, inusité : en provoquant.
-
irrītātŏr (inrītātŏr), ōris, m. : celui qui irrite, celui qui
excite, celui qui provoque.
-
irrītātrix, īcis, f. : celle qui excite.
-
irritatus :
1
- irrītātus, a, um : part. passé de irrito. - a
- irrité, mis en colère, furieux, aigri. - b
- stimulé, provoqué, excité.
- irritato
proelio, Tac. : après avoir engagé le combat.
2
- irrītātŭs, ūs, m. (seul. à l'abl. irritatu) : action d'irriter.
-
irrĭtē, adv. : Cass. vainement.
-
irrito :
1
- irrīto (inrīto), āre, āvi, ātum : - tr. - a
- irriter, aigrir, mettre en colère. - b
- exciter, stimuler, provoquer, enflammer.
- irritare
ad iram, Ov. : exciter la colère, mettre à bout
- irritari,
Liv. : s'irriter, s'aigrir.
- irritare
amnes, Hor. : soulever les fleuves.
- irritare
ad, Liv. : pousser à.
- irritare
in, Sen. : pousser à.
- irritare
ad discendum, Quint. : encourager à l'étude.
- irritare
animos, Liv. : donner du coeur.
- irritare
animos, Hor. : faire impression sur les esprits.
- irritare
ingenium, Prop. : éveiller le génie, échauffer la verve.
- irritare
sibi simultates, Liv. 33, 46: s'attirer des inimitiés.
- irritare
aliquem ad necem alicujus, Vell. 2, 66 : irriter qqn à tuer une personne.
- irritare
amores, Ov; : faire naître l'amour.
- irritare
exitium, Tac. A. 13, 1: aller au-devant de sa mort.
2
- irrĭto, āre [in + ratus] : - tr. - annuler.
3
- irrĭtō, adv. = irrite : vainement.
-
irrĭtus (inrĭtus), a, um [in + ratus] : - 1
- non fixé, non ratifié, annulé, nul. - 2
- vain, sans effet, impuissant, inutile.
- aliquid
irritum facere : annuler qqch.
- testamentum
irritum facere, Cic. : casser un testament.
- irritus
infectusque : nul et non avenu.
- inrita
ova, Plin. 10, 20, 80 : les oeufs clairs.
- pro
irrito habere, Suet. : regarder comme nul.
- ad
irritum revolvi, Tac. (ad irritum cadere, Liv.) : n'aboutir à rien.
- irritus
labor, Ov. : peine perdue.
- irritus
legationis, Tac. : malheureux dans sa négociation.
- irritus
discessit, Tac. : il s'éloigna sans avoir rien fait.
- irritus
spei, Curt. : trompé dans son espoir.
-
irroborasco, ĕre, ravi, (usité seul. au parf.) : - intr. - prendre
des forces, se fortifier.
-
irrogassit, arch. : c. irrogaverit.
-
irrogātĭo (inrogātĭo), ōnis, f. : (Lebaigue
P. 672) - 1 - demande de pénalité, réquisition.
- 2 - application d'une peine, condamnation.
-
irrogātus, a, um : part. passé de irrogo; infligé, imposé.
-
irrogo (inrogo), āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- proposer contre. - 2 - prononcer contre,
imposer, infliger, condamner. - 3 - donner,
accorder. - 4 - susciter. - 5
- invoquer, implorer (un secours).
- aliquid
alicui irrogare : proposer devant le peuple qqch contre qqn.
- irrogare
privilegia alicui, Cic. : proposer contre qqn des lois d'exception.
- irrogare
poenam : infliger une peine, condamner à une peine.
- irrogare
mulctam, Liv. : imposer une amende.
- imperia
dira in ipsos irrogant, Plin. 2, 7, 5, § 21 : ils se soumettent eux-mêmes
à des lois cruelles.
- irrogare
sibi mortem, Tac. : se donner la mort.
- irrogare
labori plus quam..., Quint. : donner au travail plus que...
-
irroro (inroro), āre, āvi, ātum : - intr. - 1
- produire de la rosée, faire pleuvoir. - 2
- distiller. - 3 - couvrir de rosée, mouiller,
arroser, baigner. - 4 - verser, répandre.
- irrorat,
Col. : il y a de la rosée, il bruine.
- irrorat
Jupiter undis, Col. : Jupiter envoie la pluie.
- lacrimae
irrorant foliis, Ov. : ses larmes dégouttent en rosée sur les feuilles.
- irrorat
rostro, V.-Fl. : son bec distille des gouttes de rosée.
- irrorare
flatibus annum, Claud. Rapt. Pros. 2, 75: rafraîchir l'année par des
brises.
- ne
vas irroretur, Col. 12, 24, 2: pour que le vase ne soit pas couvert de
rosée.
- irrorare
aceto, Cels. 7, 19 : arroser de vinaigre.
- irrorare
aliquid alicui rei : répandre (verser) qqch sur qqch.
- irrorare
aliquid alicui : répandre (verser) qqch sur qqn.
- irrorare
liquores capiti, Ov. M. 1, 371 : verser des parfums sur la tête.
- irrorare
oculis quietem, Sil. 10, 355 : répandre le sommeil sur les paupières.
- irrorare
patinae piper, Pers. 6, 21 : saupoudrer de poivre un plat.
-
irroto, āre : - faire rouler.
- irrotare
testam super undas, Min. : faire des ricochets.
-
irrubesco, ĕre, irrubui : - intr. - rougir, tirer sur le rouge, donner
une couleur rouge.
- ignis
vultibus irrubuit, Stat. S. 5, 3, 32 : le reflet du feu rougit les visages.
-
irructo (inructo), āre, āvi, ātum : - intr. - roter sur, roter dans.
- irructare
alicui in os, Plaut. Ps. 5, 2, 6: roter au nez de qqn.
-
irrudis, e : qui n'est pas grossier.
-
irrufo, āre, āvi, ātum : - tr. - rendre roux.
-
irrugātĭo, ōnis, f. : formation de rides.
-
irrugĭo, īre, irrugii : - intr. - rugir, crier fort.
- auditis
Esau sermonibus patris inrugiit clamore magno, Vulg. Gen. 27:34 : lorsque
Esaü entendit les paroles de son père, il poussa de grands cris.
-
irrugo, āre : - tr. - 1 - rider, couvrir
de rides. - 2 - froncer, faire plisser.
-
irrŭmātĭo (inrŭmātĭo), ōnis, f. [irrumo] : Catul. action d'être
sucé (sens priapéen).
-
irrŭmātŏr (inrŭmātŏr), ōris, m. : - 1
- Firm. un homme obscène. - 2 - Catul. un
homme vil, un bougre.
-
irrŭmo (inrŭmo), āre, āvi, ātum [ruma] : - tr. - donner à téter
à, se faire sucer par (sens priapéen).
- irrumare
aliquem, Catul. : se faire sucer par qqn.
-
irrumpĭbĭlis, e : qu'on ne peut rompre.
-
irrumpo (inrumpo), ĕre, rūpi, ruptum : - intr. et tr. -
1 - entrer violemment, se précipiter sur,
se précipiter dans, envahir.
- avec
dat. - irrumpere templo, Sil. 2 : se précipiter dans le temple.
- irrumpere
thalamo, Virg. : faire irruption dans la chambre.
- irrumpere
convivium, Tac. : se ruer dans la salle de festin.
- mare
in terras irrumpit, Plin. : la mer fait irruption sur les terres, la mer
envahit les terres.
- calamites
ad quas ego irrupi, Sen. : malheurs au-devant desquels je me suis moi-même
précipité.
- irrumpere
se, Varr. : se précipiter.
2 - t. de guerre - fondre
sur, se jeter, foncer, tomber sur, charger, faire irruption, envahir.
- irrumpere
in castra, Cic. Div. 1 : forcer le camp, faire irrumption dans le camp.
- in proxima Octavii castra irruperunt, Caes. : ils se précipitèrent
sur le camp d’Octavius le plus proche.
- irrumpere
in hostes, Caes. : fondre sur l'ennemi, charger l'ennemi.
- irrumpere
portam, Sall. : forcer une porte.
- absol.
- irrumpere : faire une irruption.
3 - au fig. - entrer,
s'introduire dans, pénétrer dans, envahir, usurper; briser, interrompre.
- mentem
irrumpere : pénétrer l’esprit, inspirer l'esprit.
- deos
irrumpere, Stat. Achill. 1 : pénétrer les secrets des dieux.
- irrumpet
adulatio, Tac. H. 1 : l'adulation se fera jour.
- urbem
irrumpere : envahir une ville.
- irrumpere
in alicujus patrimonium, Cic. de Or. 3 : usurper le patrimoine de qqn.
- in
nostrum fletum irrumpes? Cic. : tu feras violence à nos larmes? tu étoufferas
nos larmes?
- quietem
irrumpere, Tac. : troubler le sommeil.
4 - tr.
- enfreindre, violer.
- legem
irrumpere : enfreindre la loi.
-
irrŭo (inrŭo), ĕre, irrŭi : - intr. et qqf. tr. - se jeter dans,
se jeter sur, se précipiter, fondre sur, foncer sur, envahir.
- in
mediam aciem irruere, Cic. Fin. 2 : foncer au milieu des rangs.
- (in)
aliquem irruere : foncer sur qqn, se jeter sur qqn.
- inruimus
ferro, Virg. : nous nous élançons le fer à la main.
- irruere
in aedes, Tac. : faire irruption dans une maison.
- irruere
in alienas possessiones, Cic. : usurper le bien d'autrui.
- irruere
cladibus, Luc. : courir à sa perte.
- irruere
in odium alicujus, Cic. : encourir la haine de qqn.
- ne
quo irruas, Cic. : de peur de donner contre un écueil.
- irruere
se, Ter. : s'élancer.
-
irruptio (inruptio), ōnis, f. : irruption, invasion, attaque.
- locus
obscurus sine luminis irruptione, Pall. 10, 17 : endroit obscur et impénétrable
à la lumière.
- irruptionem
facere in popinam, Plaut. Poen. prol. 42 : faire irruption dans un cabaret.
-
irruptus :
1
- irruptus (inruptus), a, um : part. passé de irrumpo; enfoncé, forcé.
2
- irruptus (inruptus), a, um : non rompu, indissoluble.
-
irrutilo (inrutilo), āre, āvi : - intr. - rougir.
-
irtiola (irciola), ae, f. (s.-ent. vitis) : une vigne (cultivée en
Ombrie).
-
Irus (Iros), Iri, m. : - 1 - Irus (mendiant
d'Ithaque, tué par Ulysse). - 2 - un mendiant,
un pauvre, un indigent.
- gr.
Ἶρος.
-
is :
1
- is, ea, id : il, lui, elle..., ce, cet..., son, sa, ses, leur, leurs...
- la
déclinaison
- id
est : c'est-à-dire.
- assentior
Pompeio, id est Pomponio, Cic. : je suis de l'avis de Pompée, c'est-à-dire
de Pomponius.
- is
mihi litteras abs te reddidit, Cic. : il m'a remis ta lettre.
- is
est? Ter. : est-ce lui?
- eā
re (ob id), Cic. : à cause de cela, pour cette raison.
- vix
ea fatus erat, Virg. : à peine avait-il ainsi parlé.
- id
gaudeo : je m'en réjouis.
- qui...
is... : celui qui... celui-là...
- eorum
merita, Cic. : leurs services.
- filius
ejus, Ov. : son fils.
- quas
scripsisti litteras, eae mihi fuerunt jucundissimae : la lettre que tu
m'as écrite, c'est celle qui m'a été la plus agréable.
- quod
tu audivisti, id ego quoque audivi : ce que tu as entendu dire, je l'ai
entendu dire aussi.
- haec
omnia is feci, qui ... Cic. : j'ai fait tout cela, moi qui...
- caput
inventum est in eo loco qui erat ab haruspicibus demonstratus : la tête
fut trouvée à l'endroit qui avait été indiqué par les haruspices.
- jam
non is es qui fuisti : tu n'es plus le même que tu as été.
- non
is es qui istud facias : tu n'es pas homme à faire cela.
- neque
tu is es qui nescias... Cic. : un homme tel que toi ne peut ignorer (tu
n'es pas homme à ignorer...).
- is
sum quem tu me vis esse, Cic. : je suis tel que tu le désires.
- in
eo res erat ut urbs caperetur : la ville était sur le point d'être prise.
- hoc
eo consilio feci ut te adjuvarem : j'ai fait cela dans l'intention de t'aider.
- laudo
eos idque merito : je les loue, et cela à juste titre.
- nobis
sermo, isque multus, de te fuit, Cic. : nous avons parlé de toi, et longuement.
- eos
mores viri cognovi, Sall. : voilà le caractère que j'ai reconnu en lui.
- in
eum jam res rediit locum ut... Ter. : les choses en sont venues à ce point
que...
- id
lucri : ce gain.
- ad
id locorum : jusqu'ici, jusqu'à ce moment; jusqu'alors.
- postquam
ad id loci venêre, Sall. : arrivés à cet endroit.
- id
signi erit, Cato : voici (qui sera) un signe.
- id
aetatis (= ea aetate) : à cet âge.
- puer
id aetatis : un enfant de cet âge.
- id
temporis : à ce moment.
2
- is : 2ème pers. au sing. de l'ind. prés. de eo, īre.
3
- īs = iis (Plaut.).
-
Isaac, indécl. m. (Isaacus, i, m.) : Isaac (fils d'Abraham et de Sarah,
mari de Rébecca, père de Jacob et d'Esaü, demi-frère d'Ismaël).
-
Isaeus, i, m. : Isée. - 1 - orateur grec
de Chalcis, maître de Démosthène. - 2 -
rhéteur célèbre, originaire d'Assyrie, venu à Rome sous Trajan et contemporain
de Pline le Jeune.
- gr.
Ἰσαῖος.
-
īsăgōgē, ēs, f. : Gell. introduction (à une oeuvre), traité élémentaire.
- gr.
εἰσαγωγή, ῆς.
-
īsăgōgĭcus, a, um : Gell. qui sert d'introduction, préliminaire,
élémentaire.
- gr.
εἰσαγωγικός.
-
Isaias (Esaias), ae, m. : Isaïe (prophète).
- Isaianus,
a, um : d'Isaïe.
- voir
hors site : Isaïe.
-
Isapis (Sapis), is, m. : Luc. le Sapis (rivière de l'Ombrie, auj. le
Savio).
-
Isara, ae, f. : (Lebaigue
P. 672 et P.
673) - l'Isara. - 1 - l'Isère, affluent
du Rhône. - 2 - Fort. l'Oise (affluent de
la Seine, appelé à l'époque gauloise Isara, l'Impétueuse).
-
īsătis, is (ĭdis), f. (acc. -tin) : la guelde (plante utilisée par
les Celtes pour se peindre le corps, plante appelée isatis tinctoria).
- gr.
ἴσατις, ιδος.
-
Ĭsaura, ōrum, n. : Isaures (capitale de l'Isaurie).
- Ĭsauri,
ōrum, m. : les Isauriens.
- gr.
Ἴσαυροι.
- Ĭsaurĭa,
ae, f. : l'Isaurie (province de l'Asie Mineure).
- Ĭsaurĭcus,
a, um : de l'Isaurie, isaurien.
- Ĭsaurĭcus,
i, m. : l'Isaurien (surnom de Servilius, vainqueur des Isauriens).
-
Isaurus :
1
- Ĭsaurus, a, um : de l'Isaurie, isaurien.
2
- Ĭsaurus, i, m. : Luc. l'Isaurus (fleuve du Picénum).
-
Iscarĭōthēs (Iscarĭōtēs), ae, m. : l'Iscariote (surnom de Judas).
- Iscarĭōtĭcus,
a, um : Greg. de Judas l'Iscariote.
-
ischaemōn, ŏnis, f. (ischaemŏn, i, n.) : Plin. une plante hémostatique.
- gr.
ἴσχαιμον (ϕάρμακον) : remède
hémostatique -- ἴσχω : arrêter -- αἷμα : sang.
-
ischiacus, a, um : qui a la sciatique.
- gr.
ἰσχιακός.
- ischiaci,
ōrum, m. : gens atteints de sciatique.
-
ischiadicus, a, um : relatif à la sciatique.
- gr.
ἰσχιαδικός.
- ischiadicus
dolor, Plin. : douleur causée par la sciatique.
- isciadici,
ōrum, m. : gens atteints de sciatique.
-
ischiăs, ădis, f. : - 1 - Cels. Plin.
la sciatique. - 2 - (= leucacantha) Plin.
une plante bonne pour la sciatique.
- gr.
adj. ἰσχιάς, άδος : de
la cuisse --- ἰσχιὰς
(s.-ent. νόσος) :
la sciatique.
-
Ischomachē, ēs, f. : Ischomaque ou Hippodamie (femme de Pirithoüs).
-
gr. Ἰσχομάχη, ης.
-
ischūrĭa, ae, f. : ischurie, rétention d'urine.
- gr.
ἰσχουρία.
-
iselasticus, a, um : qui concerne le triomphe (des athlètes).
- iselasticum,
i, n. : récompense accordée à l'athlète vainqueur.
-
ĭsēmĕrīnŏs, ŏn : Chalc. dont les jours sont égaux aux nuits,
équinoxial.
- gr.
ἰσημερινός.
-
Iseon (Iseum, Isium), Isei, n. : temple d'Isis.
- gr.
Ἰσεῖον.
-
isiacus ---> Isis
-
isiciālis, e : Isid. de farce.
-
isiciārĭus, ii, m. : charcutier.
-
isiciātus, a, um : farci.
-
isiciolum, i, n. : Apic. c. isicium.
-
isicium (arch. insicium), ii, n. : saucisson, andouille.
-
Isidorus, i, m. : Isidore. - 1 - Isidore
de Charax (historien). - 2 - Isidore de Séville
(évêque et écrivain du 6 ème siècle). - 3
- autres personnages du même nom.
-
Isigonus, i, m. : Isigone (nom d'homme).
-
Isis, is (-ĭdis, -ĭdos), f. (acc. -im, -in) : Isis (divinité égyptienne,
épouse d'Osiris).
- gr.
Ἶσις, Ἴσιδος --- acc.
Ἶσιν.
- Isidis
crinis, Plin. : corail noir.
- Isidis
sidus, Plin. : la planète Vénus.
- voir
hors site : Isis.
-
Isium : c. Iseon.
-
Ismāēl (Ismāhēl), ēlis, m. : Ismaël (fils d'Abraham et d'Agar).
- Ismāēlītae,
ārum, m. : les Ismaélites (descendants d'Ismaël).
-
Ismara :
1
- Ismăra, ōrum, n. : l'Ismarus (montagne de Thrace où vécut Orphée).
2
- Ismăra, ae, f. : Ismara (ville de Thrace, près du mont Ismarus).
-
Ismărĭcus (Ismărĭus), a, um : - 1 -
de l'Ismarus. - 2 - de Thrace. - 3
- d'Orphée.
-
Ismărus, i, m. : l'Ismarus (montagne de Thrace, où séjourna Orphée).
- gr.
Ἴσμαρος.
- Ismărĭcus
(Ismărĭus), a, um : - a - de l'Ismarus.
- b - de Thrace. - c
- d'Orphée.
-
Ismēnē, ēs, f. : Ismène (fille d'Oedipe et soeur d'Antigone).
- gr.
Ἰσμήνη, ης.
-
Ismēniās, ae, m. : Isménias (nom d'un Thébain).
- gr.
Ἰσμηνίας.
-
Ismēnis, ĭdis, f. : Thébaine.
-
Ismēnĭus, a, um : de l'Isménus, thébain.
-
Ismēnus (Ismēnos), i, m. : l'Isménus (fleuve de Béotie, près de
Thèbes).
- gr.
Ἰσμηνός.
-
Īsŏcrătēs, is, m. : Isocrate (orateur athénien).
- gr.
Ἰσοκράτης.
- Īsŏcrătēus
(Īsŏcrătīus), a, um : d'Isocrate.
-
īsŏĕtĕs, is, n. : joubarbe (plante).
- gr.
ἰσοετές.
-
īsŏpleurŏn, i, n. : isocèle.
- gr.
ἰσόπλευρον.
-
īsoscĕlĕs, is : isocèle.
- gr.
ἰσοσκελές.
-
Isrāēl (Isrāhēl), ind. (Isrāēl, ēlis, m.) : Israël (nom de Jacob
et de ses descendants).
- loquere
filiis Israhel, Exod. 14:2 : parle aux fils d'Israël.
- Isrāēlītae,
ārum, m. : les Israélites.
- Isrāēlītĭcus,
a, um : des Israélites.
- Isrāēlītis,
ĭdis, f. : femme israélite, femme juive.
-
Issa :
1
- Issa, ae, f. : l'Issa (île de l'Adriatique).
- gr.
Ἴσσα.
2
- Issa, ae, f. : Issa (nom d'une chienne).
3
- issa (forme vulg.) = ipsa.
-
Issaeus (Issaicus), a, um : de l'Issa.
- Issaei,
ōrum, m. : les habitants d'Issa.
-
isse :
1
- isse (forme vulg.) = ipse.
2
- isse : inf. parf. de eo.
3
- Issē, ēs, f. : Issé (fille de Macarée).
-
issem : subj. plus-q-parf. de eo.
-
Issensis, e : d'Issa.
- Issenses,
ium, m. : les habitants d'Issa.
-
Issicus, a, um : d'Issus.
-
Issos (Issus), i, f. : Issus (ville de Cilicie).
- gr.
Ἴσσος.
- Issicus,
a, um : d'Issus.
-
istac, adv. : par là (où tu es).
-
istactenus, adv. : jusqu'à ce point.
-
iste, ista, istud (gén. sing. : istius; dat. sing. : isti) : ce, cet,
celui-là, celle-là....
- la
déclinaison
- iste
: l'homme dont tu parles.
- istud
: ce que tu dis, ce que tu fais.
- iste
liber : ce livre, ce livre que tu as, ton livre, ce livre que tu tiens.
- ista
subsellia, Cic. : les bancs qui t'avoisinent.
- iste
tuus vates, Ov. : ton poète.
- istud
imperium, Cic. : le gouvernement qui t'est confié.
- isti
capiti dicito, Plaut. : parle pour ta tête.
- sunt
ista, Varro, Cic. : tu as raison, Varron (les choses sont telles que tu
le dis).
- perfecerat
iste ut ..., Cic. : il (= l'accusé) avait obtenu que...
- iste
(péjoratif) : cet individu.
- iste
liber (péjoratif) : ce méchant livre.
- isti
mores (péjoratif) : ces moeurs corrompues.
- iste
(pour l'avocat) : cet homme, le plaignant, mon adversaire, cet individu,
l'accusé.
- quae
ista amicitia est? Cic. : est-ce donc là de l'amitié?
- quis
iste? Curt. : quel est cet homme (qui...).
- iste
vester sapiens, Cic. : votre sage.
-
Ister (Hister), Istri, m. : l'Ister (partie inférieure du Danube).
-
isthmia, ōrum, n. : les jeux isthmiques.
- gr.
ἴσθμια.
-
isthmiacus (isthmicus, isthmius), a, um : isthmique, des jeux isthmiques.
-
isthmus (isthmos), i, m. : - 1 - isthme.
- 2 - l'isthme de Corinthe. - 3
- détroit.
- gr.
ἰσθμός.
-
isti :
1
- dat. sing. et nom. plur. de iste.
2 - ancien gén.
sing. de iste
3 - ancien adv. comme istic
-
istic :
1
- istic, istaec, istoc (istuc) : c. iste, ista, istud.
- homo
istuc aetatis, Plaut. : un homme de cet âge.
- Sos.
Egone? Amph. Tu istic, Plaut. Am. 2.1.25:
Sos. Moi? Amph.
Toi-même.
- istuc
ago, Ter. : je fais attention, je suis à ce que tu me dis.
2
- istic, adv. : là (où tu es), là-bas.
- istic
sum, Cic. : j'y suis (à ce que tu me dis), je t'écoute.
- quid
istic (faciendum)? Ter. : que faire en pareil cas?
-
istim, adv. : là, là-bas.
-
istimodi, arch. : c. istiusmodi.
-
istinc, adv. : de là (où tu es), de ce côté-là.
- quod
exspectem istinc magis habeo quam quod ipse scribam, Cic. Att. 3, 10 :
j'ai plus de nouvelles à attendre de toi là-bas que moi, j'en ai à t'écrire.
-
istiusmodi : - 1 - de cette manière, de
cette sorte. - 2 - tel, pareil, semblable.
-
istō, adv. : - 1 - là où tu es, là-bas
(avec mouvement). - 2 - à cela, pour cette
raison.
-
istoc : (Lebaigue
P. 673 et P.
674).
1
- istoc : neutre de istic.
2 - istoc, adv. : là, là-bas; pour cela.
-
istorsum, adv. : de ce côté, par là.
-
Istri, ōrum, m. : les Istriens.
- Istria,
ae, f. : l'Istrie (province voisine de l'Illyrie).
- Istriani,
ōrum, m. : les Istriens.
- Istricus,
a, um : d'Istrie.
-
istuc :
1 - istuc : neutre de istic.
2
- istuc, adv. : - a - là où tu es (avec
mouvement). - b - à cette chose, à cela,
à ce sujet.
- si
quid imminet istuc, Tac. : si quelque chose vous menace.
- istuc
ire, Ter. Ad. 5, 3, 35 : en venir là, en venir à ce sujet.
-
ĭtă, adv. : ainsi, de cette façon, tant, tellement, par conséquent.
- ut
ita dicam : pour ainsi dire.
- non
ita est : il n'en est pas ainsi.
- ita
sit : qu'il en soit ainsi.
- ita
(plane, prorsus) : c'est bien cela.
- id
si ita est : s'il en est ainsi.
- itane?
(itane est? itane vero?) : est-ce bien vrai? vraiment? eh quoi!
- quid
ita? = pourquoi en est-il ainsi?
- ita
censeo : voici ce que je pense.
- non
ita multi sunt : ils ne sont pas tellement nombreux.
-
ita en corrélation avec ut, si .., voir ut,
si ...)
-
Ĭtăli, ōrum, m. : les Italiens.
-
Ĭtălĭa, ae, f. : Italie.
- voir
hors site : carte
de l'Italie.
-
Ĭtălĭca, ae, f. : Italica. - 1 - autre
nom de Corfinium. - 2 - ville de la Bétique.
- Italicensis,
e : d'Italica.
- Italicenses,
ium, m. : les habitants d'Italica.
-
Ĭtălĭcus, a, um
: italique, d'Italie, italien.
- Italici, ōrum, m. : les Italiens (<> les Romains).
-
Ĭtălis, ĭdis, f. : Italienne.
- Italides,
um, f. : les Italiennes.
-
Ĭtălus, a, um : d'Italie, italien.
-
ĭtăne (itan') ----> ita.
-
ĭtăque : - 1 - ita + que (et ita) = et
ainsi, et de cette manière. - 2 - ainsi donc,
par conséquent, c'est pourquoi, aussi.
-
ĭtĕm : - 1 - de même, pareillement,
également. - 2 - une seconde fois, de nouveau.
- item...
ut (quemadmodum) : de la même façon... que.
- ut
(quemadmodum) ... item : de même que... pareillement.
- non
item = non.
- itemque
(et item, item) : et en outre, et aussi.
-
ĭtĕr (arch. ĭtĭnĕr), ĭtĭnĕris, n. : - 1
- chemin, route, voie, passage. - 2 - trajet,
parcours, étape, marche, voyage. - 3 - au
fig. voie, moyen, manière. - 4 - droit
de passage. - 5 - passage, couloir. - 6
- conduit, canal, tuyau.
- iter
facere, iter habere in + acc. : faire route vers.
- itineri
se committere, Cic. : se mettre en route.
- iter
mihi est Lanivium, Cic. : je vais à Lanuvium.
- ex
itinere : aussitôt après la marche, sans faire de pause, en route, pendant
la marche.
- ex
itinere nostros ab latere aperto adgressi circumvenire coeperunt, Caes.
BG. 1, 25 : immédiatement ils prirent les nôtres en flanc et cherchèrent
à nous envelopper.
- iter
subprimere (supprimere) : s’arrêter.
- justum
iter : une étape normale (20 à 25 km par jour).
- magnis
itineribus : à grandes étapes.
- maximis
itineribus : à marches forcées.
- itineribus
deviis, Cic. : par des sentiers détournés.
- notis
itineribus : par un itinéraire connu, repéré.
- abesse
paucorum dierum iter : être à une distance de quelques jours de marche.
- patiamur
illum ire nostris itineribus, Cic. Q. Fr. 3, 3: laissons-le marcher sur
nos traces.
- iter
astri, Sen. : direction d'un astre.
- itinera
aquae, Col. : conduits d'eau.
-
ĭtĕrābĭlis, e : (Lebaigue
P. 675) qu'on réitère.
-
ĭtĕrātĭo, ōnis, f. : - 1 - répétition,
redite, réitération. - 2 - second labour,
seconde façon. - 3 - pressurage (du marc).
- 4 - droit de second affranchissement.
-
ĭtĕrativum verbum, n. : verbe fréquentatif.
-
ĭtĕrātō, adv. : une seconde fois, pour la seconde fois.
-
ĭtĕrātus, a, um : part. passé de itero. - 1
- recommencé, renouvelé, répété, repris, redoublé. - 2
- qui a reçu une seconde façon.
-
ĭtĕre : anc. abl. de iter.
-
ĭtĕris : anc. gén. de iter.
-
itero :
1
- ĭtĕrō, adv. : c. iterum.
2
- ĭtĕro, āre : - tr. - a - recommencer,
répéter, renouveler, reprendre. - b - donner
une seconde façon (à la terre). - c - redire,
répéter, réitérer. - d - doubler (un vêtement).
-
ĭtĕrum, adv. : pour la seconde fois.
- iterum
et saepius : avec insistance.
- semel
atque iterum : à plusieurs reprises.
- iterum
atque iterum (iterumque iterumque) : à diverses reprises.
-
Ithăca, ae, f. : Ithaque (île de la mer Ionienne, patrie d'Ulysse).
- Ithăcē,
ēs, f. : c. Ithaca.
- gr.
Ἰθάκη, ης.
- Ithăcensis,
e : d'Ithaque.
- Ithăcēsĭus,
a, um : d'Ithaque.
- Ithăcus,
a, um : d'Ithaque, d'Ulysse.
- Ithăcus,
i, m. : Virg. Ulysse.
-
itidem, adv. : de même, de la même manière.
-
ĭtĭnĕr, arch. : c. iter.
-
ĭtĭnĕrārĭum, ĭi, n. : - 1 - itinéraire,
relation de voyage. - 2 - signal de départ.
-
ĭtĭnĕrārĭus, a, um : - 1 - de voyage.
- 2 - de chemin, de route.
-
ĭtĭnĕrātŏr, ōris, m. : Fort. voyageur.
-
ĭtĭnĕror, āri : se mettre en route, voyager.
- itinerantes
: les voyageurs.
-
itĭo, ōnis, f. : action d'aller.
- crebrae
itiones, Ter. : les allées et venues.
-
Itius (portus), m. : Itius (= Boulogne-sur-Mer).
-
ĭto, āre : - intr. - aller fréquemment.
-
Ĭtōnaei, ōrum, m. : les habitants d'Itone.
- Ĭtōnaeus,
a, um : d'Itone.
- Ĭtōnē
(Ĭthōnē), ēs, f. : Itone (ville de Béotie, où Minerve avait un temple).
- gr.
Ἰτώνη.
- Ĭtōnus,
i, f. : Itone.
- gr.
Ἴτωνος.
- Ĭtōnia,
ae (Ĭtōnis, ĭdis), f. : l'Itonienne (surnom de Minerve).
- gr.
Ἰτωνία (Ἰτωνίς, ίδος).
-
Ituraei, ōrum, m. : Ituréens.
- Ituraeus,
a, um : de l'Iturée (province de Célésyrie).
-
ĭtŭs, ūs, m. : - 1 - action de marcher,
démarche, allure. - 2 - action d'aller. -
3 - droit d'aller quelque part.
- per
paucos itus ac reditus, Pall. : en quelques allées et venues.
-
Itylus, i, m. : Itylus (fils de Zéthus, roi de Thèbes).
- gr.
Ἴθυλος.
-
Ityr- ----> Itur-
-
Itys, Ityos, m. (acc. - yn) : Itys (fils de Térée et de Progné).
- gr.
Ἴτυς, υος.
-
Ĭūlēus, a, um : - 1 - d'Iule (fils d'Enée).
- 2 - de Jules (César), d'Auguste, d'un empereur.
- 3 - de juillet.
-
Ĭūlis, ĭdis, f. : Iulis (ville de l'île de Céos).
-
iulus :
1 - ĭūlus, i, m. : chaton (de coudrier).
2 - Ĭūlus, i, m. : Iule ou Ascagne (fils d'Enée et de Créuse;
la famille Julia prétendait être issue de Iule).
- Iulii,
ōrum, m. : les membres de la famille Julia.
-
ixĭa, ae, f. : carline (une plante du genre du chardon).
-
Ixiōn, ŏnis, m. : Ixion (roi des Lapithes, condamné
par Jupiter à être attaché sur une roue tournant sans cesse).
- gr.
Ἰξίων, ονος.
- Ixionides,
ae, m. : le fils d'Ixion, Pirithoüs.
- Ixionius,
a, um : d'Ixion.
-
ixios, ii, m. : Hier. un vautour.
-
iynx, iyngis, f. : bergeronnette (oiseau utilisé
pour les enchantements).
- gr.
ἴυγξ, ἴυγγος.
-
Izgi (Izi), ōrum, m. : peuple de l'Inde en deçà du Gange.