===> Dico
- ăpætēsis, f. : Isid. réclamation (fig. de rhét.)
- gr. ἀπαίτησις.
- ăpăgĕ,
interj. : éloigne, loin d'ici.
- Gaffiot
P. 139-140 --- Lebaigue
P. 84
- gr.
ἄπαγε.
- apage
te a me, Plaut. Am. 2, 1, 32 : éloigne-toi de moi.
- apage istius modi salutem, Plaut. : foin d'un remède de ce genre.
- apage
sis : va-t-en, de grâce.
- ăpălă
ova, ōrum, n. : Apic. oeufs mollets.
- gr. ἁπαλός : tendre, délicat.
- apalare
: Gloss. cuiller (pour faire cuire les oeufs).
- voir l'article apalare.
- Ăpămēa
ou Ăpămia, æ, f.
: Apamée.
- 1 - ville de
Célésyrie. - 2
- ville de Bithynie. - 3
- ville de Phrygie.
- gr.
Ἀπάμεια
- Ăpămēensis
(Apamensis), e : d'Apamée.
- Ăpămēnus,
a, um : d'Apamée.
- Ăpămēus,
a, um : d'Apamée.
- Apamei,
ōrum, m. : les habitants d'Apamée.
- ăparctĭās, æ, m. : Plin. vent du nord.
- gr.
ἀπαρκτίας.
- ăpărīnē,
ēs, f. : aparine (plante).
- gr.
ἀπαρίνη, ης.
- Apatē,
ēs, f. : Apaté (ville d'Arabie).
- ăpăthīa, æ, f. : absence de passion, insensibilité, apathie.
- gr.
ἀπάθεια.
- ăpătōr,
ŏris, m. : Iren. celui qui n'a pas de père.
- gr.
ἀπάτωρ, ορος.
- Ăpătūrĭa,
ōrum, n. : voir Apaturos.
- Ăpătūrŏs,
i, n. : Plin. Apaturos (ville du Bosphore Cimmérien, où se
trouve le temple de Vénus Apaturia).
- Ăpătūrĭa,
ōrum, n. : Tert. les Apaturies, fête en l'honneur de Vénus Apaturia.
- gr.
Ἀπατούρια, ων.
- voir hors site : Apaturies.
- Apavortēnē,
ēs, f. : Plin. contrée de la Parthie.
- ape,
impér. arch. : P.-Fest. empêche, arrête.
- Apelaurus,
i, m. : Liv. Apélaurus (ville ou région d'Arcadie).
- ăpēlĭōtēs, æ, m. : Plin. vent d'est.
- gr.
ἀπηλιώτης.
- Apella
:
1
- Ăpella, æ, m. : Apella. - a
- un Romain
affranchi. - b
- un Juif crédule. - c
- Hor. un Apella (un homme crédule).
2
- Ăpella : voc. de Apelles.
- Apellās, æ, m. : Plin. Apellas (statuaire grec).
- Ăpellēs,
is, m. : Apelle (peintre grec).
- gr.
Ἀπελλῆς.
- Ăpellēus,
a, um : d'Apelle.
- voir
hors site : Apelle.
- Apellītæ,
ārum, m. : (Lebaigue
P. 85) Sid. les Apellites (sectateurs de l'hérésiarque
Apelle).
- apello
:
1 - āpello, ĕre
[aspello] : - tr. - Gloss. expulser.
1 - Ăpello, ĭnis,
m. : P. Fest. c. Apollo.
- Āpennīnĭcŏla, æ, m. f. : habitant de l'Apennin.
- Āpennīnĭgĕna, æ, m. f. : né dans l'Apennin.
- Āpennīnus,
i, m. : l'Apennin.
- aper
:
1
- ăpĕr, ăpri, m. : sanglier (animal
ou enseigne
romaine).
- gr.
κάπρος.
- uno
in saltu duos apros capere, Plaut. Cas. 476 : prendre deux
sangliers
dans un seul filet, faire d'une pierre deux coups.
- apros immittere liquidis fontibus, Virg.
: lâcher des sangliers dans des sources limpides, agir en dépit du bon sens.
2
- Ăpĕr, Ăpri, m. : Aper (surnom romain).
- Ăpĕrantĭa, æ, f. : Liv. Apérantia (contrée de Thessalie).
- Ăpĕrantĭi,
ōrum, m. : les habitants d'Apérantia.
- ăpĕrantŏlŏgĭa, æ, f. : Varr. bavardage intarissable.
- gr. ἀπεραντολογία.
- ăpĕrĭbĭlis
: c. apertibilis.
- ăpĕrĭo,
īre, rŭi, pertum : - tr. -
- qqf.
fut. aperibo (= aperiam) et imparf. aperibam (= aperiebam).
- voir apertum, apertus.
1 - ouvrir, découvrir,
dévoiler, montrer,
révéler, dévoiler, mettre à jour, faire connaître.
- alicujus
oculos aperire : ouvrir les yeux de qqn.
- aperire viam, vias, iter : ouvrir, frayer, creuser une route, des routes, un chemin. --- Liv. 7, 33, 11, etc..
- ferro
iter aperiundum est, Sall. C. 58, 7 : c'est par le fer que l'on doit se
frayer un chemin.
- aperire
parietem : ouvrir un mur.
- immissi cum falcibus purgarunt et aperuerunt locum, Cic.
Tusc. 5, 65 : envoyés avec des faucillons, ils nettoyèrent et mirent à
découvert l’emplacement.
- populus Romanus aperuit Pontum, Cic. Arch. 21 : le peuple romain ouvrit le royaume du Pont.
- fontes philosophiæ aperire, Cic. Tusc. 1, 6 : ouvrir les sources de la philosophie.
- se
aperire ou aperiri :
se montrer, se dévoiler.
- flos
se aperit : la rose s'ouvre.
- locum
asylum aperit, Liv. 1, 8 : il fit de ce lieu un asile (il ouvrit là un
asile).
- in
aperto loco : en plein air.
- capite
aperto : la tête découverte.
- epistolam
aperire : décacheter une lettre.
2 - au fig.
dévoiler,
manifester, expliquer; qqf.
parler
de.
- aperire
sensus : découvrir ses sentiments.
- locum suspicioni, crimini aperire, Cic. Verr. 5, 181 : donner le champ libre au soupçon, à une accusation.
- sententiam
aperire : donner son point de vue, donner son avis.
- libri Tusculanarum disputationum res ad beate vivendum maxime necessarias aperuerunt, Cic.
Div. 2, 2 : les Tusculanes ont
dévoilé ce qui est le plus nécessaire au bonheur.
- perspicuis dubia
aperiuntur, Cic. Fin.
4, 67 : les choses évidentes servent à éclaircir les points douteux.
- avec prop. inf. aperire se non fortunæ... solere esse amicum, Nep.
Att. 9, 5 : montrer que ce n’était pas à la fortune (à la situation) qu’il
donnait son amitié.
- avec int. ind. non dubitavit aperire quid
cogitaret, Cic. Mil. 44 : il n’hésita pas à découvrir ce qu’il méditait.
- domino
navis quis sit aperit, Nep. Them. 8 : il dévoile au commandant du
navire
qui il est.
- putabant
exspectandum dum se ipsa res aperiret, Nep. Paus. 3, 7 : ils pensaient
qu'il fallait attendre que l'affaire se décantât d'elle-même.
3 - ouvrir, creuser,
percer.
- fundamenta
templi aperire : creuser les fondations du temple.
- aperire
iter, Sall. : frayer une route.
- venam
(venas) aperire : s'ouvrir les veines.
- valvæ
se ipsæ aperuerunt : les battants de la porte s'ouvrirent d'eux-mêmes.
4 - ouvrir, rendre
accessible, mettre à la
disposition.
- tendendo
ad sua quisque consilia, aperuerunt ad occasionem locum hosti, Liv. 4 :
en soutenant chacun son point de vue, ils donnèrent à l'ennemi une
occasion
favorable.
- aperire
occasionem ad invadendum : donner l'occasion d'envahir.
- DCCC
aperuisti, Cic. Att. 5, 4 : tu lui as ouvert un crédit de 800.000
sesterces.
-
ăpĕrītĭo : c. apertio.
- C.-Aur. Chr. 3, 8, 111.
-
Apērŏpĭa, æ, f. : île près de l'Argolide.
- Plin. 4, 56.
-
Aperræ, f. : ville de Lycie.
- Plin. 5, 100.
- Aperta, æ, m. : P.-Fest. Aperta (surnom d'Apollon, parce qu'il donne des oracles).
- ăpertē,
adv. : - 1 - ouvertement à découvert. - 2 - clairement, franchement.
- rem publicam aperte
petere, Cic. Cat. 1, 12 : attaquer ouvertement l'état.
- aperte
palamque (plane et aperte, aperte et palam) : à découvert.
- planius atque apertius dicam, Cic. Com. 43 : je parlerai plus nettement
et plus clairement.
- apertissime planissimeque aliquid explicare, Cic.
Verr. 2, 156 : exposer qqch de la manière la plus claire et la plus
nette.
- ăpertĭbĭlis,
e : C.-Aur. apéritif.
-
ăpertīcĭus, a, um : Gloss. qui ouvre.
- ăpertĭlis,
e : Gloss. à ouvrir.
- ăpertĭo,
ōnis, f. : action d'ouvrir, ouverture.
- apertio
floris, Pall. 1 : épanouissement d'une fleur.
- ăpertīvus,
a, um : C.-Aur. apéritif.
- ăperto,
āre : - tr. - découvrir, mettre à découvert, ouvrir tout
grand.
- cur
apertas brachium? Plaut. Men. : pourquoi découvres-tu ton bras?
- ăpertŏr,
ōris, m. : Tert. celui qui ouvre, celui qui inaugure, initiateur.
- Tert. Marc. 2, 3..
-
ăpertŭlārĭus, ĭi, m. : - 1 - Gloss. celui qui ouvre avec effraction. - 2 - Gloss. concierge.
- ăpertum,
i, n. : - 1 - part. passé n. de aperio. - 2 - subst. lieu découvert, plaine.
- castra
in aperto posita, Liv. 1, 33 : le camp établi en pleine campagne.
- volans
in aperto, Plin. 10 : volant en plein air.
- (austrum)
disjecit naves in aperta Oceani, Tac. An. 2 : (le vent du midi)
dispersa
les navires, les entraînant en plein océan.
- aperta populatus, Tac. An. 1, 56
: ayant
ravagé la rase campagne.
- mare ex aperto reductum, Sen. Nat. 6, 1, 1
: la
mer ramenée du large.
- ut ex aperto vim
facturus, Liv. 21, 32, 10 : comme avec l'intention de forcer le
passage
ouvertement.
- v. apertus.
- ăpertūra, æ, f. : - 1 - Vitr.
Ulp. action
d'ouvrir, ouverture. - 2
- Vitr. Veg. ouverture,
trou, fente.
- ăpertus,
a, um :
1 -
part. passé de aperio.
2 -
adj.
a - ouvert, découvert.
- aperto ostio, Cic. Amer. 65 : avec la porte ouverte.
- domus nostris
hominibus apertissima, Cic. Verr. 4, 3 : maison très ouverte à nos
compatriotes.
- apertum pectus videre, Cic. Lael. 97 : voir le coeur
ouvert
(lire à coeur ouvert).
- in loco æquo atque aperto, Caes. BC. 1, 71, 1
: sur un terrain égal et découvert. --- cf. Cic. Verr. 4, 110.
- cælum
apertum,
Cic. Div. 1, 2 : ciel découvert.
- apertæ
naves, Cic. : navires sans pont.
b - fig. ouvert, libre.
- multis est
apertus cursus ad laudem, Cic. Phil. 14, 17 : la carrière de l'honneur
est ouverte à un grand nombre.
- in magno impetu maris atque aperto,
Caes. BG. 3, 8, 1 : étant donnée la
violence de la mer qui se déchaîne librement.
c - découvert (sans
défense).
- a latere aperto, Caes. BG. 7, 50, 1 : sur le flanc découvert
de
l'armée.
- umerum apertum gladio adpetit, Caes. BC. 2, 35, 2 : il vise de
son épée l'épaule découverte [l'épaule droite].
- apertiora sunt ad
reprehendendum, Cic. Nat. 2, 20 : ces choses offrent plus le flanc à la
critique.
d - découvert, qui a lieu au grand jour.
- apertum scelus, Cic.
Amer. 97 : crime perpétré au grand jour.
- apertus inimicus, Cic. Dom. 29
: ennemi déclaré.
- invidia
in occulto, adulatio in aperto erant, Tac. H. 4 : la haine était
cachée,
mais l'adulation bien évidente.
e - ouvert, loyal.
- apertus animus, Cic. Fam. 1, 9, 22
: âme ouverte.
- apertus homo, Cic. Off. 3, 57; Rep. 3, 26 : homme ouvert
(droit,
franc).
- vir
apertus : - a - homme
ouvert, homme franc,
homme loyal. - b - (iron.)
homme ouvert, homme effronté, homme impudent.
- quis apertior in judicium adductus est? Cic.
Clu. 48 : quel homme plus manifestement coupable fut traduit en
justice?
- semper
fuit apertissimus, Cic. Mur. 35 : il a toujours été un homme très
ouvert
(= très effronté).
- apertus in corripiendis pecuniis, Cic. Verr. pr. 5
: commettant des
rapines ouvertement
g - manifeste, clair.
- verbis apertissimis, Cic. Fam. 9,
22, 5; Gell. 6, 14, 6 : en termes très clairs.
- sententæ apertæ, Cic.
Br. 66 : pensées claires.
- in re præsertim aperta ac simplici, Cic. Caec.
5 : surtout dans une affaire claire et simple.
- apertum est + prop. inf. : il est
clair que...
- illud
apertum est profecto nihil esse turpius quam quemquam legari nisi rei
publicæ
causa, Cic. Leg. : il est clair que rien n'est plus laid que de se
faire
déléguer pour un motif autre que l'intérêt public.
- avec inter.
indir. quid intersit utro modo scriptum sit, est apertum, Cic. Clu.
148 : combien il importe de savoir si la rédaction est de l'une ou de
l'autre manière, on le voit nettement.
h - in
aperto esse : - a -
être à découvert, être
au grand jour. - b - être
évident, être clair, être facile.
- cum fessos hieme atque inopia hostes aggredi in aperto foret, Tac. H. 3,
56 : alors qu'il était facile d'attaquer l'ennemi épuisé par l'hiver et la disette.
- quo
ad cognoscendum omnia magis in aperto sint, Sall. J. 5 : afin qu'ainsi
tous les événements soient plus faciles à comprendre.
- ăpĕrŭi
: parf. de aperio.
-
Apĕsantus : c. Aphesas --- Plin. 4, 17.
- ăpex, ĭcis, m. :
- voir hors site apex.
1 - pointe, sommet.
- Virg. En. 4, 246; 7, 66; Varr.
R. 1, 48, 1.
2 - [d'où] petit bâton enroulé de laine que les fliamines
portaient à la pointe de leur bonnet; le bonnet.
- Serv. En. 2, 683.
- ab
aquila Tarquinio apicem impositum, Cic. Leg. 1 : (ils pensent) qu'un
aigle a placé sur la tête de Tarquin le bonnet des flamines.
- cuilibet apicem Dialem, dummodo homo sit imponamus, Liv. 6, 41, 9 : coiffons du bonnet de flamine n'importe qui dès lors qu'il a un visage humain.
3 - tiare, couronne.
- Cic. Leg. 1, 4.
4 - aigrette.
- Virg. En. 10, 270; 12, 492; Plin. 10, 3.
5 - aigrette de feu,
langue de feu.
- Virg. En. 2, 682; Ov. F. 6, 636; M. 10, 279.
6 - signe des
voyelles longues.
- Quint. 1, 7, 2 ; 1, 4, 10.
7 - [pl. apices] forme
des lettres (linéaments).
- Gell. 13, 30, 10.
8 - un écrit.
- Sid. Ep. 6, 8.
9 - un rescrit impérial.
- Jct., C.-Theod.
10 - fig. couronne, fleuron.
- apex
est senectutis auctoritas, Cic. Sen. 17, 60 : la considération que l'on
a pour la vieillesse est celle que l'on a pour la coiffure sacerdotale
(le couronnement de la vieillesse, c'est l'autorité).
11 - fig. subtilité, pointe d'aiguille, vétille.
- Ulp. Dig. 17,
1, 29, 4.
- apex
quæstionis, Arn. : subtilité d'une question.
- ăpexăbo
(ăpexăo), ōnis, m. [apex] : Arn. boudin (employé dans les sacrifices).
- ăphăca, æ, f. : Plin. vesce (plante légumineuse).
- gr. ἀϕάκη, ης
- ăphăcē,
ēs, f. : Plin. pissenlit commun.
- gr. ἀϕάκη, ης
- Aphæa, æ, f. : Aphéa (une nymphe).
- ăphærĕma,
ătis, n. : Plin. épeautre mondé.
- gr. ἀϕαίρεμα, ατος : part réservée; tribut; offrande.
- ăphærĕsis,
is, f. : aphérèse (retranchement
du commencement d'un mot; exemple :
temnere
au lieu de contemnere).
- gr. ἀϕαίρεσις, εως.
- ăphantĭcum,
i, n. : champ inculte.
- ăphantĭcus, a, um : de terre inculte.
- Aphăreūs,
ĕi (ĕos), m. : Apharée. - 1
- roi de
Messénie. - 2 - un des
Centaures.
- gr. Ἀϕαρεύς, έως.
- Aphărēius,
a, um : d'Apharée.
- gr. Ἀϕαρήϊος.
- Aphās,
Aphantis, m. : Plin. l'Aphas (fleuve d'Epire).
- aphē
: c. haphe.
- ăphēlĭōtēs
: Veg. c. apeliotes.
- Aphĕsās,
antis, m. (acc. -anta) : le mont Aphésas (en Arcadie).
- gr. Ἀφέσας.
- Aphidās, æ, m. : Aphidas (un centaure).
- Aphidnæ,
ārum ou Aphidna, æ,
f. : Aphidna
(bourg de l'Attique).
- aphorismus,
i, m. : aphorisme.
- aphractus,
i, f. ou aphractum,
i, n. :
vaisseau non ponté, brigantin.
- aphrissa, æ, f. : estragon.
- aphrodes,
m. et f. : (Lebaigue
P. 86) écumeux.
- aphrodes
herba : pavot sauvage.
- Aphrodisia,
ōrum, n. : les Aphrodisies (fêtes en l'honneur d'Aphrodite).
- aphrodisiacē,
ēs, f. : une pierre précieuse (inconnue).
- aphrodisias
:
1
- Aphrodisiăs, ădis, f. : Aphrodisias. - a
- région de l'Eolie. - b
- ville et promontoire
en Carie. - c - une
île près de Gadès.
- d - une île du golfe
Persique. - e
- ville de Cilicie.
- gr.
Ἀϕροδισιάς, άδος.
2
- aphrodisiăs, ădis, f. : calangue (plante).
- Aphrodisienses,
ĭum, m. : les habitants d'Aphrodisias.
- Aphrodisĭum,
ĭi, n. : Aphrodisium. - 1
- un temple de Vénus dans le Latium. - 2
- un promontoire de Thessalie. - 3
-
un promontoire de Carie. - 4
- l'Aphrodisium
(fleuve de Carie).
- gr.
Ἀϕροδίσιον.
- Aphrodita, æ ou Aphroditē, ēs,
f. :
Aphrodite (déesse grecque de l'amour et de la beauté, née de l'écume
et assimilée, chez les Romains, à Vénus).
- gr.
Ἀϕροδίτη, ης ---
ἀϕρός : écume.
- voir
hors site : Aphrodite/Vénus.
- aphrŏn,
i, n. : pavot (sauvage).
- aphronitrum,
i, n. : aphronitre, fleur de nitre.
- aphtæ,
ārum, f. : Cels. aphtes.
- gr.
ἄφθαι.
- aphya, æ ou aphyē, ēs, f. :
anchois.
- Apĭa, æ, f. : Apia (ancien nom du Péloponnèse).
- apiaceus,
a, um : fait d'ache.
- apiacum,
i, n. : une fleur recherchée des abeilles.
- apiacus,
a, um : d'ache, semblable à l'ache.
- apiana, æ, f. (s.-ent. herba) : camomille.
- apianus,
a, um : d'abeille.
- apiana
uva : raisin muscat, raisin des abeilles.
- apiarĭum,
ĭi, n. : rucher, ruche.
- apiārĭus,
ii, m. : apiculteur.
- apiastellum,
i, n. : renoncule ou
bryone
(plante).
- apiaster,
tri, m. : mélisse.
- apiastra, æ, f. : guêpier, oiseau qui mange les abeilles.
- apiastrum,
i, n. : mélisse.
- apiātus,
a, um : tacheté, moucheté.
- apica, æ, (s.-ent. ovis) f. : brebis pelée sous le ventre.
- apicātus,
a, um : coiffé du bonnet des flamines.
- ăpĭcis
: gén. de apex.
- apicius
:
1
- ăpīcĭus, a, um [apis] : apprécié des abeilles, doux, sucré.
2
- Ăpīcĭus, ĭi, m. : Apicius. - a
- gastronome
romain, qui nous a laissé ses recettes. - b
- autres du même nom.
Apicius
était un gourmet
fameux du temps d'Auguste et de Tibère, dont le nom était devenu
proverbial,
d'autant plus qu'il y eut d'autres du même nom. Après avoir perdu une
grande fortune, il s'empoisonna pour ne pas mourir de faim, bien qu'il
lui restât largement de quoi vivre.
- multa videmus quæ miser et
frugi non fecit
Apicius, Juv. 4, 22 : nous voyons aujourd’hui bien des choses que ne
se permettait pas le pauvre, le frugal Apicius (adjectifs
ironiques).
- Ăpīcĭānus,
a, um : d'Apicius.
- voir
hors site : Apicius.
- ăpĭcŭla, æ, f. [apis] : petite abeille.
- ăpĭcŭlārĭus,
ĭi, m. : Inscr. apiculteur.
- ăpĭcŭlum,
i, n. [apex] : Fest. fil de laine qui entourait l'aigrette
du bonnet des flamines.
- Apidanus,
i, m. : l'Apidanus (rivière de Thessalie).
- Apina, æ, f. : Apina (un tout petit bourg d'Apulie).
- apinæ,
ārum, f. : bagatelles, niaiseries, vétilles.
- apinārĭus,
ii, m. : bouffon, saltimbanque, farceur.
- apinor,
āri : - intr. - faire le plaisant.
- apio
: c. apo.
- Apiolæ,
ārum, f. : Apioles (ville du Latium).
- Apiōn,
ōnis, m. : Apion (nom d'homme).
- gr.
Ἀπίων, ωνος.
- apis
:
1
- ăpis, is, f. (gén. plur. apum ou
apium) : abeille.
- nom. sing. apes, Fort.
- examen apium (examen apum) : essaim d'abeilles.
2
- Apis, is (ĭdis), m. (acc. Apim ou
Apin;
abl. Api, qqf. Apide) : Apis (le boeuf Apis, un dieu égyptien).
- voir hors site Apis.
3
- Apis vicus : le bourg Apis (en Libye).
- ăpiscor,
apisci, aptus sum [apio] : - tr. - 1
- tendre vers, rattraper, rejoindre, atteindre, saisir. - 2
- au
fig. poursuivre, obtenir, acquérir, gagner. - 3
- saisir par la pensée, concevoir, comprendre. - 4
- sens passif : être
acquis.
- arch. apiscier Ter. Phorm. 406 --- sens passif : Plaut. Trin. 367; Fann. d. Prisc. 8, 16.
- nullo cessabant tempore
apisci ex aliis alios avidi contagia morbi, Lucr. 3 : la contagion
inexorable ne cessait à aucun moment de saisir les uns après les autres.
- spes
apiscendi summi honoris, Liv. 4, 3 : l'espoir d'obtenir la magistrature
suprême.
- sine
me hominem apisci, Plaut. Ep. 5, 2, 3 : laisse-moi le rattraper.
- avec gén. dominationis apisci, Tac. An. 6, 45 : obtenir le pouvoir absolu. --- cf. gr. τυγχάνειν τινός.
- apium
:
1
- ăpĭum, ĭi, n. [apis] : Plin. persil, ache (plante appréciée des abeilles).
2
- ăpium : gén. plur. de apis.
- aplănēs,
is : Macr. qui ne se déplace pas, fixe (astre).
- gr. ἀπλανής.
- aplūda
ou appluda, æ, f.
: - 1
- Plin. menue paille, balle. - 2 -
Gell. son. - 3
- P.-Fest. sorte de gargarisme.
- ăplustra,
ōrum, n. : v. aplustre.
- ăplustre,
is, n. : aplustre (ornement de la poupe d'un vaisseau).
- surtout au plur. ăplustrĭa,
ĭum, n. ou ăplustra, ōrum.
- voir hors site aplustre.
- aplysiæ,
ārum, f. : Plin. éponges communes, éponges de mauvaise qualité.
- gr. ἀπλυσίαι
- apo (apio),
ĕre, aptum : - tr. - lier, adapter.
- cf. ἅπτω, apiscor, apex.
- apoca : c. apocha.
- ăpŏcălypsis,
is, f. : Tert. apocalypse, révélation.
- gr. ἀποκάλυψις.
- voir hors site : apocalypse.
- ăpŏcartĕrēsis,
is, f. (acc. -im) : Tert. mort d'inanition volontaire.
- gr. ἀποκαρτέρησις.
- ăpŏcătastasis,
is, f. : Apul. retour d'un astre à sa position première.
- gr. ἀποκατάστασις.
- ăpŏcătastatĭcus,
a, um : Sid. qui revient à sa position première.
- ăpŏcha, æ, f. : Ulp. quittance, reçu.
- ăpŏchātĭcus, a, um : N.-Tir. qui concerne les quittances.
- ăpŏcho,
āre : - intr. - C.-Th. donner quittance.
- ăpŏchyma, ătis, n. (c. zopissa) : Veg. mélange de résine et de cire qu'on racle sur les navires.
- ăpŏclēti,
ōrum, m. : Liv. apoclètes (magistrats, membres du grand conseil
en Etolie).
- gr. ἀπόκλητοι.
- per
apocletos autem -- ita uocant sanctius consilium -- id agitabant quonam
modo in Græcia res novarentur, Liv. 35, 34 : par l'intermédiaire des
apoclètes -- ainsi nomme-t-on plus respectueusement ce conseil -- ils
se proposaient de voir comment changer le statut de la Grèce.
- ăpŏcŏlŏcyntōsis,
is, f. : Apoloquintose (Métamorphose
en citrouille, titre d'une satire de Sénèque sur la mort de Claude).
- gr. ἀποκολοκύντωσις.
- ăpŏcŏpē,
ēs, f. : apocope (retranchement
d'une
lettre; exemple : peculi
pour peculii).
- gr. ἀποκοπή, ῆς.
- ăpŏcŏpus,
i, m. : Firm. eunuque.
- gr. ἀπόκοπος.
- ăpocrĭsĭārĭus
(ăpocrĭsārĭus), ĭi, m. : apocrisiaire (haut dignitaire de l'Eglise).
- gr. ἀποκρινομαι , répondre -- ἀπόκρισις, réponse.
- voir : apocrisiaire.
- ăpŏcrŏtus,
a, um : Firm. mal dégrossi.
- gr. ἀπόκροτος.
- apocryphicus,
a, um : faux, apocryphe.
- apocryphus,
a, um : Aug. apocryphe.
- gr. ἀπόκρυφος.
- ăpŏcŭlo,
āre [ab + oculus] : rendre invisible.
- apoculamus
nos circa gallicinia, Petr. 62 : *nous nous rendons invisibles* = nous
déguerpissons vers le chant du coq.
- ăpŏcynŏn,
i, n. : - 1 - Plin.
petit os de la
grenouille venimeuse. - 2
- Plin. cynanque ou apocyn (plante
vénéneuse qui fait mourir les chiens).
- gr. ἀπόκυνον.
- ăpŏdecta, æ, m. : Inscr. receveur d'impôts.
- ăpŏderinus,
a, um : Apic. fait d'amandes pelées.
- ăpŏdes
: plur. de apus.
- ăpŏdictĭcus,
a, um : Gell. apodictique, qui prouve avec évidence, sans réplique.
- gr.
ἀποδεικτικός.
- ăpŏdixis,
is, f. (acc. -in): Petr. Gell. preuve incontestable.
- gr.
ἀπόδειξις.
- ăpŏdŏsis,
is, f. : apodose (fig. de gram.).
- gr.
ἀπόδοσις.
- Ăpŏdōti,
ōrum, m. : Liv. les Apodotes (peuple d'Etolie).
- ăpŏdytērĭum,
ĭi, n. : vestiaire (dans les bains).
- gr.
ἀποδυτήριον.
- ăpŏgēus,
a, um : Plin. qui vient de la terre.
- gr.
ἀπόγαιος.
- ăpŏgrăphŏn,
i, n. : copie, transcription.
- gr.
ἀπόγραφον.
- ăpŏlactizo,
āre : - tr. - lancer des ruades (contre qqn, aliquem),
mépriser, fouler aux pieds.
- apolactizo
inimicos omnes, Plaut. Ep. : je lance des ruades à tous mes ennemis.
- ăpŏlectus,
i, m. : (Lebaigue
P. 86 et P.
87) thon de la grande espèce.
- apolecti,
ōrum, m. : morceaux de thon salé.
- Ăpollĭnar,
āris, n. : temple consacré à Apollon.
- ăpollĭnārĭa, æ, f. : morelle (champignon).
- Apollinaris
:
1
- Ăpollĭnāris, e : d'Apollon, consacré à Apollon.
- Ludi
Apollinares : les jeux apollinaires.
- apollinare,
is, n. : emplacement consacré à Apollon.
2
- Ăpollĭnāris, is, m. (abl. -e) : Apollinaire. - a
- Sidoine Apollinaire (évêque des Arvernes, poète). - b
- un ami de Martial. - c
- un hérésiarque.
- apollĭnāristæ,
ārum, m. : les apollinaristes (disciples de l'hérésiarque).
3
- apollĭnāris, is, (s.-ent. herba), f. : une plante, une solanée.
- Apollĭnĕus,
a, um : d'Apollon, relatif aux arts.
- Ăpollo,
ĭnis, m. : - 1 -
Apollon (fils
de Jupiter et de Latone, frère de Diane, dieu de la médecine, de la
musique
et de la poésie). - 2
- Apollon (nom de divers
lieux : ville, port...).
- gr.
Ἀπόλλων, ωνος.
- voir
hors site : Apollon.
- habent
opinionem Apollinem morbos depellere, Cæs. BG. 6, 17 : ils pensent
qu'Apollon
chasse les maladies.
- Ăpollŏdōrus,
i, m. : Apollodore. - 1
- grammairien d'Athènes. - 2
- rhéteur,
maître d'éloquence d'Auguste.
- gr.
Ἀπολλοδωρος.
- Ăpollŏdōrēus,
i, m. : élève d'Apollodore (le rhéteur).
- voir
hors site : Apollodore.
- Ăpollōnĭa, æ, f. : Apollonie. - 1
-
nom de plusieurs villes. - 2
- une île du
Pont-Euxin.
- Ăpollōnĭātæ,
ārum, m. : les habitants d'Apollonie.
- Ăpollōnĭātes,
ĭum, m. : les habitants d'Apollonie.
- Ăpollōnĭātĭcus,
a, um : d'Apollonie (en Illyrie).
- Ăpollōnĭdenses,
ĭum, m. : les habitants d'Apollonis (en Lydie).
- Ăpollōnĭdēs, æ, m. : Apollonide (écrivain grec).
- Ăpollōnĭenses,
ĭum, m. : les habitants d'Apollonie
- Ăpollōnĭensis,
e : d'Apollonie.
- Ăpollōnis,
ĭdis, f. : Apollonis (ville de Lydie).
- Ăpollōnĭus,
ĭi, m. : Apollonius (nom d'homme).
- gr.
Ἀπολλώνιος.
- voir
hors site : Apollonius
de Rhodes.
- ăpŏlŏgātĭo,
ōnis, f. : Quint. apologue, fable.
- ăpŏlŏgētĭcŏn,
i, n. : Lact. Isid. écrit apologétique, apologie.
- ăpŏlŏgētĭcus,
a, um : apologétique.
- gr.
ἀπολογητικός.
- Ăpŏlŏgētĭcus,
i, m. (s.-ent. liber) : l'Apologétique (oeuvre de Tertullien).
- ăpŏlŏgĭa, æ, f. : Hier. justification, apologie.
- gr.
ἀπολογία.
- ăpŏlŏgo,
āre : - tr. - repousser, refuser.
- ăpŏlŏgus,
i, m. : conte, fable, apologue.
- gr.
ἀπολογος.
- Apŏnus,
i, m. : la source Aponus (près de Padoue).
- Apŏnus,
a, um : d'Aponus.
- Apŏninus,
a, um : d'Aponus.
- ăpŏphăsis,
is, f. : apophase, négation (fig. de rhét. : on se réfute,
pour ainsi dire, soi-même).
- gr.
ἀπόφασις.
- ăpŏphlegmătismŏs
(ăpŏphlegmătismus), i, m. : remède contre la
pituite.
- gr.
ἀποφλεγματισμός.
- ăpŏphlegmătizo,
āre : - tr. - Prisc. donner un remède contre la
pituite.
- apophoreta
:
1
- ăpŏphŏrēta, æ, f. : Isid. assiette plate.
2
- ăpŏphŏrēta, ōrum, n. : présents (offerts à un hôte qui partait
à la fin des repas des Saturnales), étrennes.
- gr.
ἀποφόρητα.
- ăpŏphŏrētĭcus
(ăpŏphŏrētus), a, um : relatif aux présents offerts par un hôte.
- ăpŏphysis,
is, f. : apophyse (partie supérieure ou inférieure du
fût d'une colonne).
- gr.
ἀπόφυσις.
- ăpŏpiras,
atis, n. : essai, tentative.
- ăpŏplectĭcus
(ăpŏplectus), a, um : apoplectique, frappé d'apoplexie.
- gr.
ἀποπληκτικός (ἀπόπληκτος).
- ăpŏplexĭa, æ,(ăpŏplexis, is), f. : apoplexie, coup de sang.
- gr.
ἀποπληξια (ἀπόπληξις).
- ăpŏprŏēgmĕna,
ōrum, n. : choses rejetées, maux à dédaigner
(chez les Stoïciens).
- gr.
ἀποπροηγμένα.
- ăpopsis,
is, f. : belvédère.
- gr.
ἄποψις.
- ăpor,
arch. = apud.
- ăpŏrĭa, æ, f. : Vulg. doute, incertitude, embarras, perplexité.
- gr.
ἀπορἰα.
- ăpŏrĭātĭo,
ōnis, f. : Tert. c. aporia.
- ăpŏrĭor,
āri : - dép. intr. - être dans le doute, être dans l'embarras.
- ăposcŏpeuōn,
ontis, m. (acc. -onta) : Plin. l'homme qui scrute l'horizon
(tableau d'Antiphile, représentant un satyre qui, la main au-dessus des
yeux, regarde au loin).
- gr.
ἀποσκοπεύων, οντος.
- ăpŏsĭōpēsis,
is, f. : Serv. réticence (fig. de rhét.).
- gr.
ἀποσιώπησις.
- ăposphrāgisma,
ătis, n. : Plin. figure gravée sur le chaton d'une
bague qui sert de cachet.
- gr.
ἀποσφράγισμα, ατος.
- ăposplēnŏs,
i, f. : Apul. romarin.
- gr.
ἀπόσπληνος.
- ăpostăsĭa, æ, f. : Aug. apostasie.
- gr.
ἀποστασία.
- ăpostăta, æ, m. : Tert. un apostat.
- ăpostătātĭo,
ōnis, f. : Salv. apostasie.
- ăpostătātŭs,
ūs, m. : Greg. apostasie.
- ăpostătĭcē,
adv. : en apostat.
- ăpostătĭcus,
a, um : Tert. d'apostat, apostat.
- gr.
ἀποστατικός.
- ăpostăto,
āre : - intr. - Cypr. se détourner de Dieu, apostasier.
- ăpostātrix,
īcis, f. : celle qui apostasie.
- ăpostēma,
ătis, n. (ăpostēma, æ, f.) : Plin. apostume, abcès.
- gr.
ἀποστημα, ατος : éloignement,
distance; apostume, abcès.
- ăpostŏla, æ, f. : Aug. femme apôtre.
- ăpostŏlātŭs,
ūs, m. : Tert. apostolat.
- ăpostŏlĭcus,
a, um : apostolique.
- Ăpostŏlĭci,
ōrum, m. : - a - Tert.
disciples et amis
des apôtres. - b -
Isid. les Apostoliques
(nom d'une secte chrétienne).
- voir
hors site : Apostoliques.
- ăpostŏlus,
i, m. : apôtre.
- voir
hors site : les
apôtres.
- ăpostrŏpha, æ, (ăpostrŏphē, ēs), f. : apostrophe (l'orateur
se détourne du juge et regarde l'adversaire pour l'interpeller).
- cf.
gr. ἀποστροφή, ῆς.
- ăpostrŏphŏs,
i, (ăpostrŏphus, i), f. : apostrophe (signe d'orthographe).
- cf.
gr. ἀπόστροφος.
- Apotactītæ,
ārum, m. : les Apoctatites (nom d'une secte de gnostiques).
- ăpŏtămīa, æ, f. : C. Aur. garde-manger.
- cf.
gr. ἀποταμειοῦμαι : mettre en réserve pour soi.
- ăpŏtĕlesma,
ătis, n. : Firm. influence des astres.
- gr. ἀποτέλεσμα, ατος.
- ăpŏtĕlesmătĭcē,
ēs, f. : Fulg. astrologie.
- ăpŏtĕlesmătĭcus,
a, um : Fulg. relatif à l'astrologie.
- ăpŏthēca, æ, f. : - 1 - pièce
où l'on
serre les provisions. - 2
- cellier, cave.
- gr. ἀποτηήκη.
- ăpŏthēcārĭus,
ĭi, m. : magasinier.
- ăpŏthēco,
āre : - tr. - emmagasiner.
- ăpŏthĕōsis,
is, f. : Tert. apothéose, déification.
- gr. ἀποθέωσις.
- voir hors site : apothéose.
- ăpŏthĕsis,
is, f. (= apophysis) : apophyse (partie supérieure ou inférieure
du fût d'une colonne).
- gr. ἀπόθεσις.
- Ăpoxȳŏmĕnŏs,
i, m. : l'Homme qui se frictionne (nom d'une statue de Lysippe).
- gr. ἀποξυόμενος.
- ăpŏzĕma,
ătis, n. : Th.-Prisc. apozème, décoction.
- gr. ἀπόζεμα, ατος.
- apozymo,
āre : - tr. - faire infuser, faire fermenter.
- appango,
ĕre : - tr. - attacher à.
- appărāmentum
(adpărāmentum), i, n. : Inscr. apprêt, préparation.
- appărātē
(adpărātē), adv. : somptueusement, avec de grands préparatifs.
- appărātĭo
(adpărātĭo), ōnis, f. : - 1
- action de préparer, apprêt; au
plur. préparatifs.
- 2 - magnificence,
pompe. - 3
- recherche, apprêt (dans le style).
- appărātŏr
(adpărātŏr), ōris, m. : ordonnateur, décorateur, qui est
chargé des préparatifs des fêtes.
- appărātōrĭum,
ĭi, n. : toit proche d'un tombeau sous lequel on se
rassemblait pour fêter l'anniversaire du défunt.
- appărātrix
(adpărātrix), īcis, f. : Hier. préparatrice, celle qui apprête.
- apparatus
(adparatus) : (Lebaigue
P. 87 et P.
88)
1
- appărātus, a, um : part. passé de apparo. - a
- préparé, prêt (en parl. des choses). - b
- bien pourvu, plein d'éclat, magnifique, somptueux, splendide (en
parl.
des choses). - c - qui
sent l'apprêt, recherché.
2
- appărātŭs, ūs, m. : - a
- action de préparer,
préparation. - b -
préparatifs, appareil,
attirail de guerre. - c
- apparat, ornement,
magnificence, somptuosité, pompe, décor, luxe. - d
- recherche (en parl. du style).
- apparatus
argenteus, Plin. 22, 23, 47, § 99 : vaisselle d'argent.
- apparata
domus rebus omnibus, Cic. : maison pourvue de tout.
- apparatum
incendere, Nep. Eum. 5, 7 : brûler tout le matériel de guerre.
- in
apparatum : pour la parade, pour la galerie, pour faire bien.
- sine
apparatu : sans recherche.
- appārentĕr
(adpārentĕr), adv. : Boet. manifestement.
- apparentia
(adparentia) :
1
- appārentĭa, æ, f. : - a
- apparition.
- b - apparence,
extérieur.
2
- appārentĭa : plur. n. du part. prés. de appareo.
- apparentia
vitia, Quint. : maladies visibles.
- appārĕo
(adpārĕo), ēre, pārŭi, pārĭtum : - intr. - 1
- apparaître, paraître, se montrer. - 2
- au fig. se montrer,
être visible, être
évident (surtout à la forme impers.).
- 3 - être au service
de, être aux ordres
de (= se montrer à qqn quand on
appelle).
- alicui
apparere : être au service de qqn.
- lictores
consulibus apparent : les licteurs sont au service des consuls.
- septem
annos Philippo apparuisse, Nep. Eum. 13, 1 : avoir été aux ordres de
Philippe pendant sept ans.
- hæ
Jovis ad solium adparent, Virg. En. 12, 850 : près du trône de Jupiter,
elles attendent ses ordres.
- apparet
(impers.) + prop. inf. : il est clair que, il est manifeste que.
- appāresco
(adpāresco), ĕre : - intr. - Hier. commencer à apparaître.
- appărĭo
(adpărĭo), ĕre : - tr. - Lucr. acquérir, gagner.
- appārĭtĭo
(adpārĭtĭo), ōnis, f. : - 1
- service auprès d'un magistrat; service divin. - 2
- suite, escorte, cortège. - 3
- appariteurs,
serviteurs. - 4 -
apparition.
- appārĭtŏr
(adpārĭtŏr), ōris, m. : fonctionnaire
subalterne attaché aux officiers civils ou militaires :
appariteur,
huissier, secrétaire, licteur...
- appārĭtūra
(adpārĭtūra), æ, f. : fonction d'appariteur.
- apparituram
facere, Suet. Gram. 9 : exercer les fonctions d'appariteur.
- appăro
(adpăro), āre, āvi, ātum : - 1
- tr. - préparer,
apprêter, fournir, équiper.
- 2 - intr. -
se préparer à, se disposer à.
- hæc
facere noctu apparabant : ils s’apprêtaient à exécuter de nuit ce
projet.
- se
apparare legibus parere, Plaut. As. 3, 3, 11 : se préparer à obéir aux
lois.
- convivium
apparere : préparer le festin, dresser la table.
- apparare
iter ad cædem : préparer les voies d'un assassinat.
- ut
eriperes, adparabas, Plaut. Aul. 5, 18 : tu te préparais à me l'enlever.
- delinire
adparas, Plaut. As. 2, 4, 28 : tu cherches à m'adoucir.
- dum
adparatur, Ter. Eun. 3, 5, 35 : pendant que l'on fait les préparatifs.
- appārŭi
: parf. de appareo.
- appēgi
: parf. de appingo.
- appellātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
action
d'adresser la parole, action d'aborder qqn. - 2
- pourvoi, recours, appel (en justice). - 3
- nom, dénomination, appellation, titre. - 4
- prononciation.
- hanc
nactus appellationis causam, Cæs. BC. 2, 28 : profitant de
cette
occasion pour prendre la parole.
- ut
omnes appellationes ad senatum fierent, Suet. Ner. 17 : (on prit la
précaution)
de déférer tous les appels devant le sénat.
- nihil
esse rem publicam, appellationem modo sine corpore ac specie, Suet.
Cæs.
77 : (il disait) que l'Etat n'était rien, seulement un nom sans corps
ni réalité.
- appellatio
tribunorum : appel aux tribuns.
- appellātīvus,
a, um : appellatif (t. de gram.).
- appellātŏr,
ōris, m. : qui fait appel, qui interjette appel.
- appellatōrĭus,
a, um : relatif à l'appel.
- appellatoria
tempora, Dig. 49, 5, 5 : délais pour faire appel.
- appellātus,
a, um : part. passé de appello (appellare). - 1
- abordé, interpellé, harangué, invoqué, invité à. - 2
- sommé de, cité en justice. - 3
- appelé
(en justice). - 4 -
appelé, nommé.
- appellĭto,
āre, āvi, ātum : - tr. - appeler souvent, avoir l'habitude
d'appeler.
- appello
(adpello) :
1
- appello, ĕre, puli, pulsum : - tr. et intr. - a
- pousser vers, diriger vers, approcher de, faire approcher. - b
- faire aborder. - c -
aborder.
- (
navem ou nave)
appellere : aborder.
- appellere
navem in locum : faire aborder un navire à un endroit.
- appellere
in sinum : aborder dans le golfe.
- Messanam
appellere : aborder à Messine.
- Uticam
adpulsi, Sall. J. 25, 5 : ayant abordé à Utique.
- huc
me appuli, Ter. : je suis venu ici.
- animum
ad aliquid appellere : appliquer son esprit à qqch.
2
- appello (adpello), āre, āvi, ātum : - tr. - a
- aborder qqn, adresser la parole à, engager à. - b
- invoquer comme appui, comme témoin; se pourvoir, faire appel (t. de
droit). - c - sommer,
réclamer, engager,
solliciter; citer en justice, attaquer en justice. - d
- nommer, déclarer, citer, proclamer. - e
- prononcer.
- tribunos
de aliqua re (in aliqua re) appellare : faire appel aux tribuns au
sujet
de qqch.
- te
sapientem appellant : on te donne le nom de sage.
- scribis
a Junio te appellatum, Cic. Att. 12, 14, 2 : tu m'écris que Junius t'a
assigné.
- crebris
nos litteris appellato, Cic. Fam. 15, 20 : écris-nous souvent.
- appellare
aliquem : faire appel à qqn, s'adresser à qqn, mentionner qqn.
- in
aliqua re (de aliqua re) appellare : faire appel pour qqch.
- rem
appellare : réclamer qqch.
- quis
deus appellandus est? Cic. : à quel dieu avoir recours?
- appendĕo
(adpendĕo), ēre : - 1
- tr.
- suspendre. - 2 -
intr. - peser. - 3
- être incertain.
- appendĭcĭum,
ĭi, n. : accessoire, appendice.
- appendĭcŭla, æ, f. : petit accessoire, petit appendice.
- appendix,
īcis, f. : (Lebaigue
P. 88 et P.
89) - 1 - ce
qui pend, objet suspendu
à. - 2 - appendice,
accessoire, supplément,
addition.
- appendices,
Liv. : troupes auxiliaires, troupes de renfort.
- appendix
spina, Plin. : épine-vinette (arbrisseau).
- appendo
(adpendo), ĕre, pendi, pensum : - 1
- peser. - 2 - Hier.
suspendre.
- aurum
alicui appendere, Cic. Verr. 2, 4 : donner à qqn le poids d'or
voulu.
- verba
appendere, Cic. Opt. Gen. 5 : peser ses paroles, examiner la force des
paroles.
- Appennīnĭcŏla, æ, m. : habitant de l'Apennin.
- Appennīnĭgēna, æ, m. et f. : né(e) sur l'Apennin.
- Appennīnus,
i, m. : l'Apennin.
- appensĭo,
ōnis, f. : Aug. pesage (au fig.).
- appensŏr
(adpensŏr), ōris, m. : qui pèse (qqch, alicujus rei).
- appensus,
a, um : part. passé de appendo.
- 1
- pesé. - 2 - Hier.
suspendu.
- appertĭnĕo
(adpertĭnĕo), ēre : - intr. - dépendre de.
- appĕtens,
entis (adpĕtens) : avide de, qui désire, qui convoite,
ambitieux.
- appetentissimus
alicujus, Plin. : qui sent une forte inclination pour qqn.
- sumus
adpetentissimi honestatis, Cic. Tusc. 2, 58 : nous sommes très épris
de la beauté morale.
- alieni
appetens : qui convoite le bien d'autrui.
- appetens
gloriæ, Cic. Imp. Pomp. 3 : passionné pour la gloire.
- appĕtentĕr
(adpĕtentĕr), adv. : avec avidité, cupidement.
- appĕtentĭa
(adpetentĭa), æ, f. : envie, désir, convoitise, penchant
naturel, passion.
- appetentia
cibi, Plin. : appétit, envie de manger.
- appĕtĭbĭlis,
e : désirable, souhaitable.
- appĕtisso
(adpĕtisso), ĕre : - tr. - tirer de loin.
- appĕtītĭo
(adpĕtītĭo), ōnis, f. : - 1
- effort pour saisir. - 2
- désir violent,
passion. - 3 - appétit
sensuel, désir instinctif.
- 4 - appétit.
- appĕtītīvus,
a, um : Cass. qui désire.
- appĕtītŏr
(adpĕtītŏr), ōris, m. : qui désire avec passion.
- appetitor
boni linteaminis, Lampr. Alex. Sev. 40 : amateur de linge fin.
- appĕtītōrĭus
(adpĕtītōrĭus), a, um : Dion. qui cherche.
- appĕtītrix,
īcis, f. : celle qui recherche avec passion.
- appetitus
(adpetitus) :
1
- appĕtītus, a, um : part. passé de appeto. - a
- attaqué, assailli. - b
- recherché, courtisé.
2
- appĕtītŭs, ūs, m. : - a
- attaque, agression.
- b - désir violent,
convoitise. - c
- appétit sensuel, passion, appétence.
- reprimebat
barbaricos appetitus, Amm. 30, 5 : il repoussait les assauts des
barbares.
- appetitus
voluptatis, Cic. Off. 1, 30, 105 : passion pour la volupté, passion
pour
le plaisir.
- appĕto
(adpĕto), ĕre, pĕtīvi (pĕtĭi), pĕtītum : - tr. - 1
- chercher à prendre, chercher à saisir. - 2
- aller vers, empiéter sur, s'approcher de. - 3
- attaquer, assaillir, envahir. - 4
- rechercher,
désirer. - 5 -
approcher (en parl. du temps).
- lux
appetit : le jour approche.
- appetit
meridies, Plaut. : il est bientôt midi.
- regnum
appetere : aspirer à la royauté.
- appeti
ignominiis, Cic. : être accablés d'outrages.
- humerum
apertum gladio appetit, Cæs. BC. 2, 35 : il lui donna un coup d’épée
sur l'épaule découverte.
- alienum
appetere : convoiter le bien d'autrui.
- quid
in illā appetitur? Mart. : qu'a-t-elle de si attrayant?
- Appia
:
1
- Appĭa (via), æ, f. : la voie Appienne (construite par Appius).
2
- Appĭa, æ, f. : Appia (ville de Phrygée).
3
- Appĭa aqua, f. : l'eau Appia (aqueduc construit par Appius).
- Appianus
:
1
- Appĭānus, a, um : d'Appia (ville de Phrygée).
- Appiani,
ōrum, m. : les habitants d'Appia.
2
- Appĭānus, a, um : d'Appius.
- Appiana
mala, Plin. : les pommes d'api.
- Appĭăs,
ădis, f. : - 1 -
Appias (nymphe
qui présidait à la fontaine Appia). - 2
- Appias (surnom donné à Pallas par Cicéron).
- non
illas lites Appias ipsa probat, Ov. R. Am. 660 : Appias elle-même
n'approuve
pas ces procès.
- Appiades,
Ov. A. A. 3, 452 : les Appiades (statues de nymphes ornant la fontaine
Appia).
- Appĭetās,
ātis, f. : la noblesse d'Appius (jeu de mots forgé par
Cicéron).
- appingo
(adpingo) :
1
- appingo, ĕre, pinxi, pictum [ad + pingo] : - tr. - peindre sur,
ajouter
(en écrivant), écrire.
- qui
variare cupit rem prodigialiter unam, delphinum silvis adpingit,
fluctibus
aprum, Hor. A. P. 30 : celui qui désire varier un sujet d'une manière
prodigieuse et originale peint un dauphin dans les bois et un sanglier
dans l'eau. (----> joint deux choses incompatibles).
- adpinge
aliquid novi, Cic. Att. 2, 8, 2 : écris qqch de nouveau.
2
- appingo, ĕre [ad + pango] : - tr. - attacher, fixer (qqch à qqch,
aliquid
alicui rei).
- Appiolæ
= Apiolæ), æ, f. : Apioles (ville du Latium).
- Appĭus,
ĭi, m. : Appius (prénom romain).
- applaudo
(applōdo, adplōdo), ĕre, plausi, plausum : : - tr. et intr.
- frapper contre (qqch, alicui rei), battre, applaudir.
- terræ
applaudere : jeter violemment à terre.
- nobis
clare adplaudite, Plaut. Men. 5, 9, 100 : applaudissez-nous vivement.
- applausŏr
(adplausŏr), ōris, m. : qui applaudit.
- applausus
:
1
- applausus (applōsus), a, um : part. passé de applaudo.
2
- applausŭs, ūs, m. : battement (d'ailes); applaudissement.
- applĭcātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
attachement,
sympathie. - 2 -
action de s'attacher à un
patron (t. de droit).
- jus
applicationis, Cic. de Or. 1, 39, 177 : droit d'hériter d'un client.
- applĭcātus
(adplĭcātus, applĭcĭtus), a, um : part. passé de applico;
appliqué, adhérent, adapté, attaché à, joint.
- urbs
applicata colli, Liv. : ville adossée à une colline.
- applicatæ
naves ad terram, Cæs. : bateaux qui ont abordé.
- vites
arboribus adplicitæ, Quint. 1, 2, 26 : vignes mariées aux arbres.
- applĭcĭor,
ĭus, compar. de l'adj. inusitée applex : plus étroit.
- applicior
nexus, App. M. 10 : enlacement plus étroit.
- applĭco
(adplĭco), āre, āvi (ŭi), ātum : (Lebaigue
P. 89 et P.
90) - tr. - 1
- appliquer, approcher de,
appuyer contre, adapter, fixer, attacher. - 2
- pousser vers, faire aborder. - passif
ou intr.
aborder, s'approcher, toucher à.
- ad
arbores se applicant, Cæs. BG. 6, 27 : ils s'appuient contre les
arbres.
- se
applicare ad aliquem : s'attacher à qqn, suivre les leçons de qqn.
- se
applicare ad aliquam rem : s'attacher à qqch., se consacrer à qqch.
- Sicilia
se ad amicitiam fidemque populi Romani applicavit, Cic. Verr. 2, 2 : La
Sicile s'attacha à l'amitié et à la loyauté du peuple romain.
- se
applicare ad scribendam historiam, Cic. de Or. 2, 13, 55 : se consacrer
à écrire l'histoire.
- ad
Atheniensium societatem se applicare, Nep. Arist. 2, 3 : rechercher
l'alliance
des Athéniens.
- se
applicare ad flammam, Cic. Tusc. 5, 27, 77 : s'approcher d'une flamme.
- me
ad eundem quem Romæ audiveram Molonem applicavi, Cic. Brut. 91, 316:
je
m'attachai au même Molon, que j'avais entendu à Rome.
- crimen
alicui applicare, Plin. Ep. 10, 66, 4 : accuser qqn d'un crime.
- applicare
animum ad aliquam rem : appliquer son esprit à qqch.
- de
voluptate nihil esse ei loci... ut ad honestatem applicetur,
Cic.
Fin. 2, 12, 37 : (affirmer) qu'il n'y a pas de place pour le plaisir...
pour qu'il soit lié à l'honnêteté.
- adplicitum
est cubiculo hypocauston, Plin. Ep. 2, 17 : tout contre la chambre a
été
construit un caveau de chauffage.
- applōdo,
applōsum ----> applaudo, applausum.
- applōro
(adplōro), āre, āvi : - intr. avec dat. - pleurer avec ou
pleurer auprès, pleurer.
- querebar
applorans tibi, Hor. Epod. 11, 12 : je me plaignais en pleurant auprès
de toi.
- applūda æ, f. : c. apluda.
- applumbātus,
a, um : soudé avec du plomb.
- appōno
(adpōno), ĕre, pŏsŭi, pŏsĭtum : - tr. - 1
- placer auprès, placer sur; mettre sur la table, servir. - 2
- placer qqn auprès d'un autre, aposter. - 3
- ajouter, mettre en ligne de compte.
- arch.
appŏsīvi = apposui.
- apponere
modum vitiis, Cic. : mettre des bornes aux vices.
- apponere
diem et signum, Cic. : dater et cacheter.
- apponere
mensam, Plaut. : mettre le couvert.
- custodem
aliquem alicui apponere : mettre qqn comme gardien auprès de qqn.
- ad
rem aliquid apponere : ajouter qch à qch.
- appositum
est ut : il fut décidé en outre que.
- manus
ad os apponere, Cic. : mettre la main devant la bouche (pour dire qqch
de secret).
- appositā
secundā mensā, Cic. Att. 14, 6 : au second service.
- convivis
panem apponere : (faire) servir du pain aux convives.
- apponere
aprum in epulis, Cic. : servir sur table un sanglier.
- apporrectus
(adporrectus), a, um : étendu, couché auprès de.
- infantem
vident adporrectumque draconem, Ov. M. 2, 561 : elles voient l'enfant
et
un serpent allongé près de lui.
- apportātĭo
(adportātĭo), ōnis, f. : transport, charroi.
- apportātus
(adportātus), a, um : part. passé de apporto.
- apporto
(adporto), āre : - tr. - apporter, amener, transporter.
- huc
quom (= quum, cum) extemplo adventum adporto, ilico Amphitruo fio,
Plaut.
Am. 3, 1, 5 : dès que j'arrive ici, je deviens aussitôt
amphitryon.
- apposco
(adposco), ĕre : - tr. - demander en outre.
- appŏsĭtē,
adv. : convenablement, bien, de façon appropriée.
- appŏsĭtĭo,
ōnis, f. : - 1 -
action
de poser auprès, action de poser sur. - 2
- application (de ventouses), addition. - 3
- apposition (t. de gram.).
- appŏsĭtum,
i, n. : - 1 -
épithète.
- 2 - apposition.
- appŏsĭtus
(adpŏsĭtus) :
1
- appŏsĭtus, a, um : part. passé de appono.
- a - placé auprès de,
voisin de, contigu
à. - b - placé sur la
table. - c
- placé auprès, aposté. - d
- approprié
à, propre à, bien fait pour, disposé pour, enclin à.
- appositus
alicui rei : voisin de qqch.
- castellum
Lupiæ flumini adpositum, Tac. A. 2, 7 : forteresse bâtie auprès du
fleuve
Lupia.
2 - appŏsĭtus, a, um : - a
- application
(d'un remède). - b -
action de servir un
mets.
- appŏsīvi
(adpŏsīvi), arch. = apposui, parf. de appono.
- appostŭlo
(adpostŭlo), āre : - tr. - demander instamment.
- apostulare
aliquid alicui, Tert. Mon. 10 : demander importunément qqch à qqn.
- appŏsŭi
: parf. de appono.
- appōtus
(adpōtus), a, um : qui a bien bu.
- apprĕcio
= appretio.
- apprĕcor
(adprĕcor), āri : - tr. - prier, invoquer.
- apprĕhendo
(adprĕhendo, apprendo), ĕre, prĕhendi, prĕhensum : - tr.
- 1 - prendre, saisir,
s'emparer de, se rendre
maître de, prendre possession de, fondre sur. - 2
- prendre dans son ensemble, embrasser. - 3
- concevoir, comprendre.
- apprĕhensĭbĭlis
(adprĕhensĭbĭlis), e : compréhensible, intelligible.
- apprĕhensĭo
(adprĕhensĭo), ōnis, f. : - 1
- action de saisir. - 2
- catalepsie. - 3
- compréhension, intelligence.
- apprĕhensus,
a, um : part. passé de apprehendo.
- apprendo,
apprensum, poét. = apprehendo, apprehensum.
- apprenso
(adprenso), āre : chercher à saisir; humer, aspirer.
- appressus
(adpressus), a, um : part. passé de apprimo; pressé contre.
- apprĕtĭātĭo,
ōnis, f. : estimation.
- apprĕtĭātus,
a, um : part. passé de appretio.
- apprĕtĭo
(adprĕtĭo), āre, āvi, ātum [ad + pretium] : - tr. - Vulg.
évaluer, apprécier, priser, estimer.
- apprīma,
adv. Virg. = apprime.
- apprīmē
(adprīmē), adv. : - 1
- d'abord,
en premier lieu, avant tout. - 2
- beaucoup,
surtout, très.
- apprīmo
(adprīmo), ĕre, pressi, pressum : - tr. - presser, serrer contre.
- aliquid
ad aliquam rem apprimere : serrer qqch contre qqch.
- apprīmus
(adprīmus), a, um : tout premier, éminent.
- apprŏbābĭlis,
e : Cypr. digne d'approbation.
- apprŏbāmentum,
i, n. : preuve.
- apprŏbātĭo
(adprŏbātĭo), ōnis, f. : - 1
- approbation, assentiment, consentement, aveu. - 2
- assurance, décision, volonté. - 3
- preuve,
argument, confirmation.
- apprŏbātīvus,
a, um : Prisc. qui marque l'assentiment.
- apprŏbātŏr,
ōris, m. : approbateur.
- apprŏbātus,
a, um : part. passé de approbo. - 1
- approuvé. - 2 -
prouvé, constaté.
- apprŏbē,
adv. : Plaut. très bien, parfaitement.
- apprŏbo
(adprŏbo), āre, āvi, ātum : - tr - 1
- approuver, donner son assentiment, donner son approbation, ratifier,
favoriser. - 2 -
prouver, faire voir, démontrer.
- 3 - faire agréer,
faire approuver, faire
accepter, faire apprécier.
- musis
omnibus adprobantibus, Cic. Fam. 7, 23, 2 : de l'aveu de toutes les
Muses.
- approbat
id fama, Ter. : cela a l'approbation générale.
- approbare
+ prop. inf. : reconnaître que; prouver que, faire voir que.
- apprŏbus
(adprŏbus), a, um : très honnête, excellent.
- apprōmissŏr
(adprōmissŏr), ōris, m : Dig. répondant, qui se porte caution.
- apprōmitto
(adprōmitto), ĕre : - intr. - répondre pour, se porter
caution.
- adpromittere + prop. inf. Cic. : se porter garant que...
- apprōno
(adprōno), āre : - tr. - baisser.
- appronare
se, Apul. : se baisser vers.
- apprŏpĕrātus,
a, um : part. passé de appropero; fait avec hâte.
- apprŏpĕro
(adprŏpĕro), āre, āvi, ātum : - 1
- tr. - hâter, accélérer. - 2
- intr. -
se hâter.
- appropinquātĭo
(adpropinquātĭo), ōnis, f. : action de s'approcher,
approche, proximité, voisinage.
-
adpropinquatio mortis, Cic. Fin. 5, 11, 33 : l'approche de la mort.
- appropinquo
(adpropinquo), āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 90 et P.
91) - intr. - 1
- s’approcher, approcher,
s'avancer. - 2 -
approcher (en parl. du temps).
- avec
dat. - Romæ appropinquare : s'approcher de Rome.
- avec
ad + acc. - appropinquare ad juga montium, Liv. :
s'approcher de
la chaîne des montagnes.
- qui
ad summam aquam adpropinquant, Liv. : (ceux) qui approchent le plus de
la surface de l'eau.
- hiems
adpropinquabat, Cæs. BC. 3, 9 : l'hiver approchait.
- erant
centuriones qui primis ordinibus appropinquarent, Cæs. BG. 5, 44 : il
y avait des centurions qui approchaient des premiers grades.
- apprōprĭo,
āre, āvi, ātum [ad + prope] : - intr. avec dat. - Itala. s'approcher
de.
- apprōprĭātĭo
(adpōprĭātĭo), ōnis, f. [approprio] : appropriation,
assimilation.
- appropriatio
ciborum, C.-Aur. Tard. 2, 13 : assimilation des aliments.
- approprĭo,
āre [ad + proprius] : - tr. - C.-Aur. approprier, assimiler.
- approximo
(adproximo), āre : - intr. - s'approcher.
- appugno,
āre : - tr. - attaquer.
- Appuleianus
: c. Apuleianus.
- Appuleius
: c. Apuleius.
- appuli
: parf. de appello, ĕre.
- Appulia
: c. Apulia.
- appulsus
(adpulsus) :
1
- appulsus, a, um : part. passé de appello, ĕre; poussé vers, qui a
abordé.
2
- appulsŭs, ūs, m. : - a
- action de pousser
vers. - b - action
d'aborder, abordage, abord,
accès. - c -
proximité, voisinage, contact.
- appunctus
(adpunctus), a, um : part. de appungo.
- appunctus : marqué d'un point : Serv.
En. 1, 21.
- appungo
(adpungo), ĕre : - 1
- piquer : SORAN. 76. - 1
- marquer d'un point ou d'un
signe critique : Hier. Qu. hebr. in Gen. 19, 35; Isid. 1, 21, 4.
- apra, æ, f. [aper] : laie.
- Plin. d. Prisc.
6, 44.
- aprārĭus,
a, um [aper] : relatif au sanglier.
- PAUL. Dig. 33, 7,
22.
- aprīcātĭo,
ōnis, f. : exposition au soleil.
- calescere
apricatione, Cic. Sen. 16, 57 : se chauffer au soleil.
- aprīcĭtās,
ātis, f. : Plin. température tiède, climat tempéré.
- apriclus
: c. apriculus.
- aprīco,
āre [apricus] : - tr. - 1
- chauffer
au soleil, réchauffer. - 2
- fig.
P.-Nol. restaurer.
- apricor,
āri [apricus] : Cic. se chauffer au soleil.
- aprīcŭlus,
i, m. [aper] : Apul. marsouin (cochon de mer).
- aprīcum,
i, n. : place ensoleillée.
- in
apricum proferre, Hor. Ep. 1, 6, 24 : produire au grand jour, mettre en
lumière.
- aprīcus,
a, um : - 1 - exposé
au grand
air, découvert. - 2 -
exposé au soleil.
- 3 - qui recherche la
chaleur du soleil,
qui se plaît au soleil. - 4
- qui vient du
midi.
- aprica
Alpium, Plin. 21, 7, 20, § 43 : les flancs des Alpes, exposés au soleil.
- apricus
hortus, Cic. Fam. 16, 18 : jardin exposé au soleil.
-
aprici senes, Pers. : vieillards, amis du soleil.
- apricissimus
dies, Col. 9, 14, 13 : une très belle journée.
- aprici
flatus, Col. 1, 5, 8 : vents du midi, vents chauds.
- compar.
apricior, Col. 11, 3, 24.
- Aprīlis,
is, m. (abl. Aprili) : avril.
- adj.
mensis Aprilis, Cic. Fam.
6, 3, 6 : mois d'avril.
- nonis Aprilibus, Cic. Att. 10, 2, 1 : aux
nones
d'avril.
- aprīnĕus
(aprīnus), a, um [aper] : de sanglier.
- aprŏcŏpes,
um, m. [ἀ privatif + προκόπτω] : qui ne progressent pas,
inertes.
- Firm. Math. 3, 12,
13.
- apronĭa, æ, f. : Plin. bryone (plante).
- Aprōnĭus,
ĭi, m. : Apronius (nom de plusieurs Romains).
- Aprōnĭānus,
a, um : d'Apronius.
- Aprŏs,
i, f. : ville de Thrace.
- Plin. 4, 47.
- aproxis,
is, f. : Plin. fraxinelle (plante merveilleuse).
- aprūco,
ōnis, f. : Apul. saxifrage (fleur).
- aprūgĭnĕus,
a, um : c. aprinus.
- Apic. 7, 267.
- aprugneus
: c. aprugnus.
- aprugnus,
a, um : de sanglier.
- aprugna
(s.-ent. caro) : viande de sanglier.
- apruncŭlus,
i, m. : marcassin
- Not.-Tir. 174.
- aprūnus,
a, um (c. aprugnus) : de sanglier.
- aprūna, æ, f., chair de sanglier : CAPITOL.
Max. 28, 2.
- Aprusa, æ, f. : Plin. l'Apruse (fleuve de l'Ombrie).
- Aprustani,
ōrum, m. : les Aprustains (peuple du Brutium).
- aps,
arch. = ab.
- apsinth-
: v. absinth-
- apsis
= absis
- Apsŏrŏs
(Apsŏrus), i, f. : île de
l'Adriatique.
- Mel. 2, 7, 13.
- Apsus,
i, m. : l'Apsus (fleuve d'Illyrie).
- apsyctŏs,
i, f. : pierre précieuse inconnue.
- gr. ἄψυκτος.
-
Plin. 37, 148.
- Apta
Jūlĭa, æ, f. : Plin. Apta Julia (ville de la Narbonnaise, auj. Apt).
- aptābĭlis,
e [apto] : approprié.
-
Iren. 2,
13, 10.
- aptābĭlĭtās,
ātis, f. : utilité, aptitude.
-
Iren.
1, 4, 5.
- aptābĭlĭtĕr,
convenablement.
-
Iren.
1, 16, 3.
- aptātūra, æ, f, [apto] : action
d'approprier [art vétérinaire].
- Diocl.
7, 20.
- aptātus,
a, um : part. passé de apto. - 1
- ajusté, attaché. - 2
- approprié, adapté,
fait pour.
- aptē,
adv. [aptus] :
1
- de
telle façon que tout se tient, avec une liaison
parfaite.
- Cic
Tim 15; fg, F. 5, 95.
2
- en
parl. du style avec une
liaison harmonieuse des mots.
- composite et apte dicere, Cic.
Or. 236 : s'exprimer en phrases bien agencées et liées.
- apte et numerose,
Cic. Or 219 : en phrases bien liées et rythmées.
- concluse apteque, Cic.
Or. 177 : en phrases périodiques et bien liées.
- apte
cadere, Cic. : se terminer avec harmonie.
3
- de
façon appropriée,
d'une manière qui s'ajuste, convenablement.
- illa ita apte in scaphis
includebat, ut... Cic. Verr. 4, 54 : ces ornements, il les
incrustait dans
les coupes en les ajustant si habilement que...
- palpebræ aptissime
factæ ad claudendas pupillas, Cic. Nat.
2, 142 : paupières admirablement
disposées pour recouvrir la prunelle des yeux.
- casum apte et quiete
ferre, Cic. Tusc. 4, 38 : supporter les malheurs [en
s'ajustant] avec
soumission et avec calme.
- (oculis) motus animarum significare
apte cum
genere ipso orationis, Cic. de Or. 3, 222 : traduire (par le
regard) ses
sentiments en conformité avec le ton même du discours.
- ad rerum
dignitatem apte loqui, Cic, de Or. 1, 144 : adapter
l'expression à la
dignité du sujet.
juste,
bien, avec exactitude, convenablement.
- apte
curare cibum, Varr. : faire cuire à point.
- apte dicere, Cic. : parler avec justesse.
- compar. aptius, Col. 4, 17, 8; Ov. Am. 1,
12, 23.
- Aptensis,
e : d'Apta Julia.
- CIL 12, 3275.
- Apterŏn,
i, n. : Plin. Apteron (ville de Crète).
- aptĭfĭco,
āre [apto] : - tr. - adapter.
- Not.-Tir.
- aptitūdo,
ĭnis, f. : Boet. propriété, aptitude, convenance.
- apto,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- attacher,
adapter, ajuster, clouer. - 2
- approprier,
assortir, appliquer, accommoder. - 3
- apprêter,
disposer, préparer, munir de, garnir, équiper.
- souvent avec dat. ou ad + acc.
- aptatus
ad aliquam rem : approprié à qqch.
- aptare
quædam ad naturam, Cic. : donner un air naturel à certaines choses.
- ad transeundum omnia aptare,
Curt. 7, 8, 8 : préparer tout pour la traversée.
- Danaum
insigna nobis aptemus, Virg. : revêtons-nous de l'armure des Grecs.
- classem
pugnæ (ad pugnam) aptare : préparer la flotte pour le combat.
- aptatus
ad delectationem, Quint. 2, 10, 11 : fait pour le plaisir.
- aptatus
cibo, Plin. : bon à manger.
- aptate
convivium, Pomp. ap. Non. p. 234, 30 : préparez le repas.
- avec abl. classem
velis aptare : munir la flotte de voiles = appareiller.
- ut
quisque liberaverat se onere aptaveratque armis, Liv. 9 : après que
chacun se fut débarrassé de sa charge et eut pris ses armes.
- aptōta
(nomina), ōrum, n. : noms indéclinables.
- gr. ἄπτωτα.
- aptōtē,
adv. : d'une manière indéclinable.
- gr. ἀπτώτως.
- aptōtus,
a, um : Diom. indéclinable.
- gr. ἄπτωτος.
- aptus,
a, um :
1
- part.
passé de apio, apere, attacher, qui se retrouve
dans
apiscor,
a
- attaché,
joint.
- cum aliqua re aptus, Cic. Tim. 45
: attaché à qqch.
- gladium e lacunari sætā
equinā aptum, Cic. Tusc. 5, 62 : épée suspendue
au plafond au moyen d'un crin de cheval.
b
- lié
dans ses parties,
formant
un tout bien lié.
- ita esse mundum undique aptum,
ut... Cic. Ac, 2, 119
: le monde est si bien lié en toutes ses parties que..., cf.
Tim.
15 ; Lucr.
5, 557, etc.
- au fig. res inter se aptæ, Cic. Nat, 3, 4, etc.
: choses
(idées) liées entre elles.
- rerum causæ aliæ ex aliis aptæ, Cic.
Tusc. 5, 70 : causes liées les unes aux autres.
- ex honesto officium
aptum est, Cic. Off 1, 60 : le devoir découle de l'honnête.
- cui viro ex
se ipso apta sunt omnia quæ... Cic. Tusc, 5, 36
: l'homme pour qui tout
ce qui [mène au bonheur] dépend de lui-même (l'homme qui tient de son
propre fonds tout ce qui...).
- avec
l'abl. seul rudentibus apta
fortuna, Cic. Tusc. 5, 40 : une fortune qui tient à des
cordages, cf.
Leg. 1, 56.
c
- lié
en ses parties, formant un tout [en
parl. du style].
- apta dissolvere, Cic. Or. 235
: rompre (mettre en morceaux) un tout
enchaîné.
- apta oratio, Cic. Br. 68
: style bien lié.
- verborum apta et
quasi rotunda constructio, Cic. Br. 272 : des phrases bien
liées et, pour
ainsi dire, arrondies.
d
- préparé
complètement, en parfait état.
- ire
non aptis armis, Sall. H. 25 : marcher avec des armes qui ne
sont pas en
bon état. --- cf. Liv. 44, 34, 3.
- omnia sibi esse ad bellum apta ac
parata,
Cæs. BC. 1, 30, 5 : il avait tout en parfait état et prêt en
vue de la
guerre.
- quinqueremes aptæ instructæque omnibus rebus ad navigandum,
Cæs. BC. 3, 111, 3 : des quinquérèmes parfaitement équipées
et munies de
tout le nécessaire en vue de prendre la mer.
d
- poét.
muni de,
pourvu de [avec
abl.].
- nec refert ea quæ tangas quo colore prædita
sint, verum quali... apta figura, Lucr. 2, 814 : ce qui
importe pour les
objets soumis au toucher, ce n'est pas la couleur qu'ils ont,
mais la forme dont ils sont pourvus.
- vestis auro apta, Lucr. 5, 1428
: vêtement garni d'or. ---cf.
Enn. Tr. 380;
An. 339; Acc. Tr. 660.
- Tyrio apta sinu Tib. 1, 9, 70
: vêtue
d'une robe
de pourpre Tyrienne. --- cf. Virg. En. 4, 482 ; 6,
797; 11, 202.
- qui
restitissent nautico instrumento aptæ et armatæ classi? Liv. 30, 10,
3 : comment résister à une flotte pourvue et armée de tout le matériel
naval?
2
- adjectif.
a
- propre,
approprié.
- aptissima
sunt arma senectutis artes
exercitationesque virtutum, Cic. CM 9 : les armes les mieux
appropriées
de la vieillesse, ce sont la science et la pratique des vertus.
- aptior
dicendi locus, Cic. Rep. 2, 48 : occasion plus convenable de
parler.
- alius alio melior atque aptior
(numerus), Cic. Or, 203
: suivant les cas,
un rythme est meilleur et mieux adapté qu'un autre.
- neminem nec motu
corporis neque ipso habitu atque forma aptiorem mihi videor audisse,
Cic. de
Or. 1, 132 : je ne crois pas avoir entendu d'orateur ayant une
meilleure
appropriation des mouvements du corps, du maintien même ou de
l'extérieur.
b
- en
parl. du style exactement approprié aux idées,
précis.
- Cic, Br. 145; de Or. 2, 56, etc.
c
- fait
pour, approprié à.
- avec
dat. res apta auribus, Cic. Or.
25; moribus, Cic. Att. 5, 10, 3;
naturæ, Cic. Fin. 5, 24; ætati Cic. Br.
327 ; adulescentibus, Cic. Br.
326, chose appropriée aux oreilles, aux habitudes, à la nature, à
l'âge, aux jeunes gens.
- Ofella contionibus aptior quam
judiciis,
Cic. Br.
178 : Ofella mieux fait pour la tribune que pour le barreau.
- o
hominem
semper illum quidem mihi aptum, nunc vero etiam suavem, Cic. Fam. 12,
30, 3 : quel homme! toujours complaisant pour moi, mais
maintenant, même exquis! --- cf. Hor. S. 2, 5, 43.
- gens novandis quam
gerendis aptior rebus, Curt. 4, 1, 30
: nation mieux faite pour l'innovation que pour l'exécution.
- apta portandis oneribus jumenta
sunt, Sen. Brev. 18, 4 : les
bêtes de
somme sont propres à porter des fardeaux.
- vis venti
apta faciendo igni, Liv. 21, 37, 2 : violence du vent
propre à activer la flamme, cf. 21, 47, 1; 23, 4, 3; 25, 36, 5, etc.
- avec
ad (calcei)
apti ad pedem, Cic. de Or. 1, 231
: (chaussures)
adaptées au pied.
- ad tempus aptæ
simulationes, Cic.
Mil. 69 : faux-semblants accommodés aux
circonstances.
- res apta ad naturam, Cic.
Fin. 5, 39; ad consuetudinem, Cic. Opt. 14 : chose appropriée
à la
nature, à l'usage.
- naturā sumus apti ad
cœtus, Cic. Fin. 3, 63
: nous
sommes par nature faits pour la vie de société.
- habebat flebile
quiddam, aptumque cum ad fidem faciendam, tum ad misericordiam
commovendam, Cic. Br. 142 : il avait un accent touchant,
propre à
inspirer
la confiance et surtout à remuer la pitié.
- homo non aptissimus ad
jocandum, Cic. Nat. 2, 46 : l'homme le moins fait du monde
pour la
plaisanterie.
- res contra morsus apta, Plin. 21,
58 : chose bonne
contre les morsures.
- avec
in acc. in quod minime apti sunt,
Liv. 38, 21, 8 : [genre de combat] auquel ils sont le moins
propres, cf. Plin. 16, 174; Quint. 10, 3, 22.
- avec
inf. silva
occulere apta feras, Ov. F. 2, 216 : forêt propre à cacher
les bêtes sauvages.
- dux fieri quilibet aptus erat, Ov.
F. 2, 200
: n'importe lequel était bon pour faire un chef.
- avec
une rel.
au subj. [rare] : nulla videbatur aptior
persona, quæ de illa ætate
loqueretur, Cic. Læl. 4, aucun personnage ne me paraissait mieux fait
pour parler de cet âge-là.
- eam urbem aptissimam ratus, unde
mitti
commeatus possent, Liv. 44, 13, 11 : pensant que cette ville
était
la plus propre à servir de point de départ à l'envoi des
ravitaillements.
- ăpŭa, æ, f. : anchois.
- Apuani,
ōrum, m. : les Apuans (peuple de Ligurie).
- ăpŭd,
prép. + acc. : (Lebaigue
P. 91 et P.
92) - 1 -
auprès de, devant, chez, parmi
(sans mouvement). - 2
- à, dans, sur (lieu précis où l'on
est).
- 3 - du temps de.
- aput dans les Inscr.; apor
P. Fest. 26 --- Misenum apud et Ravennam, Tac. An. 4, 5
: à Misène et à Ravenne; Cumas apud, Lucr. 6, 747
: près de Cumes.
- voir l'article apud
de Gaffiot.
- apud me, te, aliquem : chez moi, chez toi, chez qqn.
- sum
apud patrem : je suis chez mon père.
- apud
Ennium : chez Ennius.
- apud
Platonem scriptum est, Cic. : on lit dans Platon.
- plus apud me
antiquorum auctoritas
valet, Cic. : l'autorité des anciens a plus d'autorité à mes yeux.
- apud
exercitum esse, Cic. : être à l'armée.
- apud
judices : devant les juges.
- apud
forum, Ter. : sur la place publique.
- in Cilicia deponere apud Solos in
delubro
pecuniam, Cic. Leg. 2 : déposer de l'argent dans un temple à Soles en
Cilicie.
-
seditio militum coepta apud Sucronem, Liv. 28, 29 : la sédition qui
avait éclaté au bord du Sucron.
- apud
populum loqui : parler au peuple, haranguer le peuple.
- apud
te sum primus, Ter. : je suis le premier dans ton estime.
- apud
majores nostros : du temps de nos ancêtres.
- qqf. apud
aliquem = alicui.
- nihil apud Siculum reliquisse, Cic.
Verr. 4, 2 : (je dis) qu'il n'a rien laissé aux Siciliens.
- qui
judicia manere apud
ordinem Senatorium volunt, Cic. : ceux qui veulent que le
pouvoir
judiciaire reste à l'ordre sénatorial.
- si
(cura rei publicæ) apud Othonem relinqueretur, Tac. H. 1, 13 : si on
abandonnait à Othon (le souci du bien public).
- apud
se esse, Ter. : jouir de la raison. --- cf. gr. ἐν ἑαυτῷ εἶναι.
- num
tibi videtur esse apud sese? Ter. Hec. 4, 4, 85 : est-ce que tu le
crois dans son bon sens?
- Apuleianus
(Appuleianus), a, um : d'Apuléius.
- Apuleius
(Appuleius), i, m. : Apuléius; Apulée (écrivain).
- Apuleius
(Appuleius), a, um : d'Apuléius.
- Apuleia
lex : loi Apuléia (loi proposée par Apuléius, un tribun de la plèbe).
- voir
hors site : Apulée.
- Apuli
(Appuli), ōrum, m. : les habitants d'Apulie, les Apuliens.
- Ephesi
sum natus, non in Apulis, Plaut. Mil. 3, 1, 52 : je suis né à Ephèse
et non en Apulie.
- Apulia
(Appulia), æ, f. : l'Apulie (région de Naples).
- apuliæ,
ārum, f. : toiles du théâtre (pour protéger du soleil).
- Apulicus
(Appulicus), a, um : Apulien, d'Apulie.
- mare
Apulicum, Hor. C. 3, 24, 4 : la mer Apulienne (= la
mer Adriatique).
- Apŭlus,
a, um : d'Apulie.
- ăpūs,
ŏdis, m. : martinet (oiseau).
- gr.
ἄπους, οδος : martinet;
adj. sans pieds.
- hirundo
apus, Plin. 10, 39, 55, § 144 : le martinet (qui se pose rarement
quelque
part).
- Apustĭus,
ĭi, m. : Apustius (nom d'homme).
- ăpŭt,
arch. : v. apud.
- ăpyretus,
a, um : sans fièvre, apyrétique.
- gr.
ἀπύρετος --- πῦρ, πυρός
: feu.
- ăpyrēnus
(ăpyrĭnus), a, um : - 1
-
dont le pépin n'est pas dur. - 2
- dont le
noyau n'est pas dur.
- gr.
ἀπύρηνος (ἀπύρινος).
- apyrenum,
i, n. (s.-ent. malum) : une grenade.
- ăpyrŏs,
ŏn : qui n'a pas été au feu.
- gr.
ἄπυρος, ον.
- apyron
sulphur, Plin. : soufre vierge.
- ăpyrōtŏs,
ŏn : incombustible.
- gr.
ἀπύρωτος, ον
- apyrotos
carbunculus, Plin. : escarboucle.
- aqua, æ, f. : - 1 - eau,
eau de pluie,
pluie, inondation. - 2
- lac, mer, fleuve.
- 3 - l'eau (de la
clepsydre), le temps.
- aqua
et igni interdicere alicui : interdire à qqn l’eau et le feu = exiler
qqn, bannir qqn.
- aquam
et terram petere, Liv. 35, 17 : demander la soumission.
- aquæ
perennes, Cic. Verr. 4.107: eaux intarrissables.
- Albana
aqua, Cic. Div. 1, 44 fin : le lac d'Albe.
- aquæ
magnæ bis eo anno fuerunt, Liv. 24, 9 : il y eut cette année-là deux
inondations.
- aquæ
(plur.) : les eaux (thermales), les bains.
- Aquæ
Sextiæ : les eaux de Sextius (= Aix).
- Aquæ
Aureliæ : les eaux d'Aurélius (à Baden-Baden).
- ad
aquas venire : venir aux eaux thermales.
- aqua
intercus : hydropisie.
- medicamentum
ad aquam intercutem dare, Cic. Off. 3, 24, 92: donner un remède pour
l'hydropisie.
- aquam
perdere : perdre son temps (<perdre l'eau [de la clepsydre qui
mesure
le temps de parole]).
- aquam
dare, Plin. Ep. 6, 2 : fixer le temps de parole.
- præbere
aquam, Hor. S. 1, 4, 88 : inviter au repas (offrir l'eau pour se laver
et pour boire).
- aquæductĭo,
ōnis, f. : conduite des eaux.
- aquæductŭs,
ūs, m. (aquæ ductus) : - 1
- aqueduc, conduite d'eau. - 2
- droit d'amener
l'eau sur son terrain.
- aquæmanālis,
is, m. : aiguière, cuvette (pour se laver les mains).
- aquælicium
(aquilicium), ii, n. : action d'obtenir la pluie.
- aquagĭum,
ĭi, n. : aqueduc naturel, cours d'eau qui pouvait être
détourné.
- aquale,
is, n. : aiguière.
- aqualicŭlus,
i, m. : - 1 - estomac.
- 2 - ventre, abdomen;
panse.
- aqualis
:
1
- aquālis, e : d'eau, chargé d'eau.
2
- aquālis, is, m. : aiguière, pot à eau, cruche.
- aqualĭum,
ĭi, n. : jarre, cruche (à eau)
- aquariolus,
i, m. : - 1 - porteur
d'eau.
- 2 - entremetteur.
- aquarĭum,
ĭi, n. : abreuvoir, réservoir.
- aquarius
:
1
- aquārĭus, a, um : relatif à l'eau.
- aquariæ
cotes : pierres à aiguiser.
- aquaria
rota : roue hydraulique.
2
- aquārĭus, ii, m. : porteur d'eau; inspecteur des conduites d'eau.
3
- Aquārĭus, ii, m. : le Verseau (signe du zodiaque).
- aquatē,
adv. : avec de l'eau.
- aquaticum,
i, n. : - 1 - lieu
humide. - 2 - couleur
d'eau, vert d'eau.
- aquaticus,
a, um : - 1 -
aquatique, qui
vit dans l'eau, qui vit sur le bord de l'eau. - 2
- humide, aqueux.
- aquaticus
color : couleur vert d'eau.
- aquaticus
Auster, Ov. : vent du midi qui amène la pluie.
- aquatilĭa,
ĭum, n. : animaux aquatiques.
- aquatilis,
e : aquatique, d'eau, aqueux.
- aquātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
action de
faire la provision d'eau, aiguade, provision d'eau, corvée d'eau. - 2
- lieu où l'on s'approvisionne en eau. - 3
- pluie.
- aquātŏr,
ōris, m. : celui qui est chargé de la corvée d'eau.
- aquatus,
a, um, part. passé de aquo, inusité : mêlé d'eau, aqueux,
délayé.
- aquifolĭa, æ, f. : houx.
- aquifolium
(acrifolium), ii, n. : houx.
- aquifolĭus,
a, um : de houx.
- aquifuga, æ, m. f. : hydrophobe.
- aquigenus,
a, um : (Lebaigue
P. 93) né dans l'eau.
- aquigena
animalia, Tert. adv. Marc. 2, 12 : animaux aquatiques.
- aquila
:
1
- aquila, æ, f. : - a
- aigle (rapace).
- b - aigle (enseigne
de la légion à laquelle on rend un culte); porte-enseigne,
légion.
- c - l'Aigle
(constellation). - d
- aigle de mer, une raie (poisson).
2
- Aquila, æ, m. : Aquila (nom d'homme).
- Aquilarĭa, æ, f. : Aquilaria (ville d'Afrique).
- aquilegus
:
1
- aquilegus, a, um : qui sert à tirer de l'eau.
2
- aquilegus, i, m. (= aquilex) : qui a soin des eaux, fontainier,
sourcier;
directeur des eaux.
- Aquileia, æ, f. : Aquilée (ville d'Italie).
- Aquileiensis,
e : d'Aquilée.
- Aquileienses,
ium, m. : les habitants d'Aquilée.
- aquilentus,
a, um : humide, pluvieux.
- aquilex,
aquilegis (qqf. aquilicis), m. : qui a soin des eaux, fontainier,
sourcier; directeur des eaux.
- Aquilianus,
a, um : d'Aquilius.
- aquilicium
(aquælicium), ii, n. : action d'obtenir la pluie.
- aquilifer,
feri, m. : porte-enseigne, porte-aigle.
- aquilinus,
a, um : d'aigle, aquilin.
- Aquilius
(Aquillius), ii, m. : Aquilius (nom d'homme).
- Aquilius,
a, um : d'Aquilius.
- Aquilia
lex de justitia, Cic. Brut. 34, 131 : loi Aquilia concernant
l'indemnisation.
- aquilo
:
1
- aquilo, ōnis, m. : aquilon, vent du nord; le nord.
- aquilones,
um, m. Virg. : orages, ouragans, tempêtes.
2
- Aquilo, ōnis, m. : Aquilon (époux d'Orithye).
- aquilonaris
(aquilonalis), e : du nord, septentrional.
- Piscis
aquilonaris, Vitr. 9, 6 : le Poisson du nord (constellation).
- Aquilonĭa, æ, f. : Aquilonia (ville du Samnium).
- Aquiloni,
ōrum, m. : les habitants d'Aquilonia.
- Aquilonigena, æ, m. f. : né(e) dans le nord (épithète qu'Ausone
donne aux Bretons).
- aquilonĭus,
a, um :
1
- aquilonĭus, a, um : du nord, septentrional.
- Aquilonius
piscis, Col. 11, 2, 24 : le Poisson du nord (constellation).
2
- Aquilonĭus, a, um : d'Aquilon.
- aquilus,
a, um : brun, sombre, noirâtre.
- aquiminale,
is, n. : (= aquæmanalis) : aiguière, cuvette (pour se
laver les mains).
- aquiminarĭum,
ĭi, n. (= aquæmanalis) : aiguière, cuvette (pour se
laver les mains).
- Aquinās,
ātis : voir Aquinum.
- Aquinĭus,
ĭi (Aquinus, i) m. : Aquinius (un poète, ami de Cicéron).
- Aquinum,
i, n. : Aquinum (ville du Latium, patrie de Juvénal, auj.
Aquino).
- Aquinās,
ātis : d'Aquinum.
- Aquinates,
ĭum, m. : les habitants d'Aquinum.
- Thomas
Aquinas : Thomas d'Aquin.
- voir
hors site : Thomas
d'Aquin.
- Aquitanĭa, æ, f. : l'Aquitaine.
- Aquitanus,
a, um : d'Aquitaine.
- Aquitani,
ōrum, m. : les habitants d'Aquitaine, les Aquitains.
- Aquitanicus,
a, um : d'Aquitaine.
- aquivergĭum,
ĭi, n. : amas d'eau, mare.
- aquola, æ, f. : - 1 - (=
aquila) aigle,
porte-enseigne. 2 - (=
aquula) filet d'eau.
- aquor,
aquari, aquatus sum : se ravitailler en eau.
- aquōsus,
a um : - 1 - humide,
aqueux,
pluvieux, chargé de pluie. - 2
- semblable
à l'eau, limpide, clair.
- Aquosus
Piscis, Ov. M. 10.165 : le Poisson pluvieux (constellation).
- aquosa
Mater, Ov. H. 3, 53: Thétis (nymphe de la mer).
- aquosus
languor, Hor. : hydropisie.
- aquula
(acula), æ, f. : petit ruisseau, filet d'eau, un peu d'eau.