===> Dico
- no :
1
- no, nāre, nāvi, nātum : - intr. - a
-
nager. - b - rouler,
être agité (en parl.
des flots). - c -
naviguer, voguer; flotter.
- d - voler. - e
- être flottant, se troubler, s'obscurcir (en parl. des yeux).
- Gaffiot
P. 1033-1035 --- Lebaigue
P. 822.
- ars
nandi, Ov. : la natation.
- nare
sine cortice, Hor. : nager sans liège (= voler de ses propres ailes).
- tardescit
lingua, madet mens, nant oculi, Lucr. 3 : sa langue est engourdie, son
intelligence est noyée, ses yeux flottants.
- nantes,
ĭum, f. : Col. les oiseaux aquatiques.
2
- No, indécl. f. : Hier. No (ville d'Egypte).
- Nōa
: - 1 - c. Noe.
- 2 - Plin. ville
d'Ethiopie.
- Nōbĭlĭor,
ōris, m. [nobilis] : Nobilior (surnom).
- M.
Fulvio Nobiliore et Cn. Manlio Vulsone consulibus, Liv. : sous le
consulat
de Fulvius Nobilior et de Cn. Manlius Vulso.
- nōbĭlis
(arch. gnōbĭlis), e : - 1
-
connu. - 2 - bien
connu, célèbre, illustre,
renommé, noble, glorieux; fameux (péjoratif
ou
laudatif). - 3
- noble de naissance;
de naissance illustre. - 4
- de bonne race
(en parl. des animaux).
- nobilis
ferebatur, Nep. 25, 1, 3 : il avait une célébrité.
- nobilis,
is, m. : un noble.
- nōbĭlĭtās,
ātis, f. : - 1 -
notoriété,
renommée, réputation. - 2
- célébrité,
mérite, excellence. - 3
- noblesse d'extraction,
noble origine, naissance illustre. - 4
- noblesse
d'âme. - 5 - orgueil,
fierté. - 6
- la noblesse, les nobles.
- nōbĭlĭtĕr,
adv. : d'une manière remarquable.
- nōbĭlĭto,
āre : faire connaître, mettre en relief.
- nōbīs
: dat. et abl. de nos.
- nobiscum
: avec nous.
- nŏcens,
entis : part. prés. de noceo. - 1
- qui nuit, nuisible, malfaisant. - 2
- coupable,
criminel.
- gén.
plur. -tium, Her. 4, 45; -tum Ov. P. 1, 8, 19.
- edere
cicutis alium nocentius, Hor. : manger de l'ail plus empoisonneur que
la
ciguë.
- nocens,
entis, m. : un coupable, un criminel, un malfaiteur.
- nŏcentĕr,
adv. : de manière à faire du mal.
- nŏcentĭa,
ae, f. : méchanceté.
- nŏcĕo,
ēre, cŭi, cĭtum : - intr. avec dat. -
- arch.
noxit = nocuerit, Lucil. S. V. Tama Fest. 360,20; P. Fest. 361; Front.
Caes. 3, 13.
1 - nuire, faire du
mal, causer du tort.
- nocere
alicui : faire du tort à qqn.
- formule
du fétial - noxam nocere, Liv. 9, 10, 9 :
commettre une faute.
- passif
- quod si nocueris, noceberis ab alio, Inscr. : si tu fais du mal, un
autre
t'en fera.
- larix
ab suco vehementi amaritate ab carie aut tinea non nocetur, Vitr. : le
larix n'a rien à craindre de la vermoulure et des teignes, grâce à la
violente amertume de ses sucs.
- passif
impers. - ut in agris vastandis hostibus
noceretur, Caes. BG.
5, 19 : pour qu'on nuisît aux ennemis en dévastant les campagnes.
- ipsi
nihil nocitum iri, Caes. BG. 5, 36, 2 : [il répondit] qu'à lui en
personne
il ne serait fait aucun mal.
- ne
quid eis noceatur, Caes. : pour ne leur nuire en rien (quid
: relativement à qqch).
- mihi
nihil ab istis noceri potest, Cic. Cat. 3, 37 : ces gens-là ne peuvent
me nuire en rien.
- rostro
noceri non posse cognoverant, Caes. BG. 3, 14, 4 : ils avaient reconnu
que l'éperon ne pouvait faire de mal.
2 - être nuisible,
être funeste, être malfaisant.
- Hor.
Ep. 1, 8, 11; Sen. Ir. 1, 5, 2.
- avec
dat. - frugibus nocere, Virg. B. 10, 76 : être nuisible aux moissons.
3 - tr. - latin
décad. - nuire, léser.
- nocere
aliquem : léser qqn.
- Vulg.
Luc. 4, 35, etc.
- nŏcĭbĭlis,
e : Isid. qui peut nuire, nuisible.
- nŏcĭbĭlĭtās,
ātis, f. : action de nuire, dommage.
- nŏcīvē,
adv. : Fort. d'une manière nuisible.
- nŏcīvus,
a, um : nuisible, nocif, dangereux, pernicieux.
- noctantĕr,
adv. : Cass. nuitamment.
- noctĕ
: voir nox.
- noctesco,
ĕre : s'obscurcir.
- noctescit
: la nuit tombe.
- noctĭcŏla,
ae, m. : Prud. qui aime la nuit.
- noctĭcŏlŏr,
ōris, m. f. : noir, sombre.
- noctĭcŭlus,
a, um : Hilar. nocturne.
- noctĭfĕr,
ĕri, m. [nox-fero] : Catul. l'étoile du soir.
- noctĭlūca,
ae, f. [nox + luceo]: - 1
- celle qui brille pendant la nuit, la lune. - 2
- Varr. la lanterne.
- noctĭlūcus,
a, um : Hilar. qui luit pendant la nuit.
- noctĭsurgĭum,
ĭi, n. : Fest. action de se lever pendant la nuit.
- noctĭvăgus,
a, um : qui erre dans la nuit.
- noctĭvĭdus,
a, um [nox + video] : Capel. qui voit pendant la nuit.
- noctū
: voir nox.
- noctŭa,
ae, f. : oiseau de nuit, chouette (oiseau consacré à Minerve).
- noctŭābundus,
a, um : qui marche la nuit, qui voyage pendant la nuit.
- noctŭīnus,
a, um : de chouette.
- nocturnus,
a, um : - 1 - de nuit,
nocturne,
qui se fait la nuit. - 2
- qui agit pendant
la nuit, dans les ténèbres.
- Nocturnus,
i, m. : le dieu de la nuit.
- noctŭs,
ūs (uis), f. arch. : c. nox.
- noctūvĭgĭlus,
a, um : qui veille la nuit.
- nŏcŭi
: parf. de noceo.
- nŏcŭmentum,
i, n. [noceo] : préjudice.
- nŏcŭus,
a, um : nuisible, qui fait du mal.
- nōdamĕn,
ĭnĭs, n. : noeud.
- nōdamentum,
i, n. : noeud.
- nōdātĭo,
ōnis, f. : assemblage de noeuds (sur un arbre).
- nōdātus,
a, um : part. passé de nodo. - 1
- noué, attaché par un noeud. - 2
- noueux.
- 3 - qui tourbillonne
(en parl. d'un gouffre).
- nōdĭa,
ae, f. : une plante inconnue. (Lebaigue
P. 823)
- Nōdinus,
i, m. : le Nodinus (fleuve du Latium).
- nōdo,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1
-
nouer, joindre, unir, lier, attacher, fixer par des noeuds. - 2
- au fig. joindre,
unir, enlacer.
- nōdōsē,
adv. : Tert. obscurément.
- nōdōsĭtās,
ātis, f. : - 1 -
nodosité.
- 2 - complication,
confusion.
- nōdōsus,
a, um : - 1 - noueux,
plein
de noeuds. - 2 -
embrouillé, entortillé,
compliqué, énigmatique, difficile. - 3
-
qui serre, qui lie, qui étreint. - 4
- retors.
- dextra
validum nodosumque stipitem praeferebat, Curt. 9 : il portait à la main
droite un fort gourdin noueux.
- nodosa
cheragra, Hor. : la goutte noueuse.
- nodosa
lina, Ov. M. 3 : filets.
- nodosae
quaestiones, Macr. S. 7, 1 : questions embrouillées.
- nodosus
Cicuta, Hor. : le retors Cicuta.
- Nōdōtus,
i, m. : c. Nodutus.
- nōdŭlus,
i, m. : Apul. petit noeud.
- nōdus,
i, m. [*gnotus] :
- gr.
γνάθος : mâchoire -- angl.
knot.
1 - noeud; noeud de
cheveux, chignon; objet
noué, ceinture; nodosité; cercle.
- Cic.
Tim. 13; Virg. En. 8, 260; Tac. G. 38; Virg. En. 1, 320.
- artissimo
nodo vinciri, Plin. : être attaché par un noeud très serré.
- centum
vinctus aenis post tergum nodis, Virg. En. 1 : lié derrière le dos par
cent noeuds d'airain.
- nodus
anni, Lucr. 5, 688 : le cercle de l'équateur.
2 - lacet, filet, rets.
- Manil.
5, 664.
3
- noeud (de l'arbre, du serpent);
articulation, jointure,
vertèbre; tumeur dure.
- hic
torre armatus obusto, stipitis hic gravidi nodis, Virg. En. 7 : l'un
est
armé d'un tison durci au feu, un autre d'un lourd bâton noueux.
- nodi
corporum qui vocantur articuli, Plin. : les jointures du corps qu'on
appelle
articulations.
- nodum
linguae rumpere, Gell. : couper le filet de la langue.
- nodi
articulorum, Plin. 24, 5, 13, § 21 ; 30, 12, 36, § 110 : tumeurs dures
aux articulations.
- Virg.
En. 5, 279; Caes. G. 6, 27, 1; Plin. 11, 177; Luc. G, 672.
4 - noeud, lien.
- amabilissimus
nodus amicitiae, Cic. Lael. 51 : le lien le plus aimable de l'amitié.
- nodo
necessitatis adstrictus, Amm. : sous l'étreinte de la nécessité.
- astr. nodi, Manil. 3, 618 : les quatre parties
du ciel où
commencent les saisons.
- Nodus,
Cic. Arat. 14 : le Noeud (étoile dans la constellation des Poissons).
5
- noeud, difficulté, embarras;
entrave, obligation.
- nodus
Herculis (nodus Herculaneus ) : noeud d'Hercule (très difficile à
dénouer).
- in
nodum incidere, Cic. : tomber dans l'embarras.
- dum
hic nodus expediatur, Cic. Att. 5, 21, 3 : jusqu'à ce que cette
difficulté
soit tranchée.
- qui
juris nodos et legum aenigmata solvat, Juv. : celui qui sera capable de
débrouiller les noeuds juridiques et les énigmes des lois.
- nodum
in scirpo quaerere, Plaut. : chercher un noeud sur un jonc (chercher
une
difficulté là où il n'y en a pas).
- nodi
religionum, Lucr. : les entraves de la superstition.
- nodos
imponere, Ov. : lier par serment.
6
- noeud (d'une pièce de théâtre),
intrigue.
- Horr.
P. 191.
- Nōdūtus,
i, m. : Aug. Nodutus (dieu qui donne des noeuds à la tige;
dieu des moissons).
- Nōē,
indécl. m. : Noé (patriarche juif).
- voir
hors site : Noé.
- noenŭ
(noenum), arch. = non.
- nola :
1 - nŏla, ae, f. : Avian. cloche, clochette, grelot.
2
- nōla, ae, f. : celle qui ne veut pas.
3
- Nōla, ae, f. : Nole (ville de Campanie).
- Nōlanus,
a, um : de Nole.
- Nōlensis,
e : de Nole.
- nōlentĭa,
ae, f. : Tert. mauvaise volonté, aversion.
- nōlo,
nolle, nōlŭi : - tr. - ne pas vouloir, refuser.
- la
conjugaison.
- pacem
nolle : refuser la paix.
- nolo
+ sub. inf. : je ne veux pas que.
- nolo
te esse perfidum : je ne veux pas que tu sois perfide.
- pluribus
praesentibus eas res jactari nolebat, Caes. BG. 1 : il ne voulait pas
que
l’affaire soit discutée en présence de plusieurs personnes.
- nolo
+ subj. sans ut : je
ne veux pas que.
- nolo
perfidus sis : je ne veux pas que tu sois perfide.
- non
nolle : vouloir bien, consentir.
- cumque
is se non nolle dixisset, Cic. : et comme il avait dit qu'il le voulait
bien.
- nolo
amplius quam centum jugera, Nep. : je ne veux pas plus de cent arpents.
- me
nolente : malgré moi.
- quod
nolim : ce qu’à dieu ne plaise.
- velim
nolim (vellem nollem) : bon gré mal gré.
- alicui
nolle : ne pas vouloir de bien à qqn, ne pas être favorable à qqn, être
mal disposé pour qqn.
- noli
putare : ne crois pas.
- nolo
esse perfidus : je ne veux pas être perfide.
- nōluntās,
ātis, f. [nolo] : Gloss. c. nolentia.
- Nŏmades,
um, m. : les Nomades (nom donné à plusieurs peuples de Numidie).
- Nŏmăs,
ădis, f. : - 1 - une
femme numide.
- 2 - la Numidie.
- nōmĕn,
ĭnĭs, n. : [*gnovimen, *gnomen --->gnosco, nosco] (Lebaigue
P. 823 et P
824)
- gén.
sing. arch. nominus.
1 - ce qui
permet de connaître, nom, dénomination, nom de famille.
- eunuchus
nomine Pothinus, Caes. BC. 3 : *un eunuque, Pothinus par son nom* = un
eunuque appelé Pothinus.
- mulier,
Lamia nomine, Cic. : une femme du nom de Lamia.
- est
mihi nomen Petrus ou Petro
(Petro : datif par attraction avec mihi)
: je m'appelle Pierre (**à moi est le nom Pierre**).
- fons
cui nomen Arethusa est : **la fontaine à laquelle est le nom Aréthuse**
= la fontaine qui s'appelle Aréthuse.
- ad
nomen respondere : répondre à l'appel de son nom.
- ex
re (ab re) nomen capere : tirer son nom de qqch.
- alicui
rei nomen imponere (dare, ponere, indere) : donner un nom à qqch.
- alicui
nomen imponere, Liv. : donner un nom à qqn.
- carmina
sub alieno nomine edere, Suet. Aug. 55 : publier des vers sous un nom
d'emprunt.
- appellare
aliquem nomine, Cic. : appeler qqn par son nom.
- cui
saltationi Titius nomen est, Cic. Brut. 62, 225 : cette mimique porte
le
nom de Titius.
- quae
voluptatis nomen habent, Cic. : choses qui portent le nom de plaisir.
- poetae
nomen, Cic. : le nom de poète.
- nomen
dare (edere, profiteri) : s’enrôler, donner son nom pour être soldat.
- nomen
dare in conjurationem, Tac. : s'enrôler dans une conspiration.
- stipendium
ad nomen singulis persolutum est, Liv. 28 : on paya toute la solde à
chacun
d'eux à l'appel de son nom.
2 - nom illustre,
réputation, renom, titre,
renommée, gloire, célébrité.
- nomen
habere, Cic. : avoir un nom.
- magnum
nomen habere, Cic. : avoir un grand renom.
- tanti
Tyrii Cassium faciunt, tantum ejus nomen est, Cic. Phil. 11 : tant les
Tyriens estiment Cassius! tant est grande sa renommée!
- tantum
ejus in Syria nomen est, Cic. Phil. 11 : tant il a de prestige en Syrie.
- nomen
alicujus stringere, Ov. Tr. 2 : ternir la réputation de qqn.
- homines
nonnullius in litteris nominis, Plin Ep. 7 : hommes de quelque renom
dans
les lettres.
- vos
me imperatoris nomine appellavistis, Caes. BC. 2 : vous m'avez donné le
titre d'imperator.
- ne
vinum nomen perdat, Cato, R. R. 25 : pour que le vin ne perde pas ses
qualités.
- pomis
sua nomina servare,Virg. G. 2 : garder aux fruits leur renommée.
3 - famille, race,
catégorie, personne; nation.
- nomen
Romanum : la domination romaine, la nation romaine, le peuple romain,
la
puissance romaine (tout ce qui est
appelé romain).
4 - nom mis en avant,
rubrique, titre, article.
- alio
nomine, Cic. : à un autre titre.
- nomine
meo, Cic. : pour ma part, pour mon compte.
- Caesarem
suo nomine odisse, Caes. : haïr César à titre personnel.
- nomine
lucri, Cic. : à titre de gain.
5 - mot, terme,
expression; nom (t. de gram.);
vain mot, apparence (<>réalité).
- nomen
carendi, Cic. Tusc. 1 : le mot carere.
- in
hoc nomine, Cic. Verr. 4, 125 : à propos de ce mot, quand on parla de
ces objets.
- reges,
nomine magis quam imperio, Nep. : rois, qui en avaient le nom plus que
l'autorité.
6 - prétexte, cause,
raison, motif, sujet.
- nomine
+ gén. : à titre de, sous prétexte de, sous couleur de, au nom de; par
égard pour, à cause de.
- Antonio
tuo nomine gratias egi, Cic. Att. 1 : j'ai remercié Antoine en ton nom.
- ab
amicitia Q. Pompei meo nomine se removerat, Cic. : il avait rompu avec
Pompée à cause de moi.
- amicitiae
nostrae nomine, Cic. : au nom de notre amitié.
- intellegitur
nec ... nec fortitudinem patientiamque laudari suo nomine, Cic. Fin. 1
: on comprend que ni... ni le courage et la force de résistance ne sont
loués par eux-mêmes.
- honestis
nominibus, Sall. C. 38 : avec de beaux prétextes.
- sub
honesto patrum aut plebis nomine, Sall. : sous le couvert honorable de
la défense du sénat ou de la plèbe.
- me
nomine neglegentiae suspectum esse tibi esse doleo, Cic. Fam. 2, 1, 1 :
je souffre d'être soupçonné par toi de négligence.
7 - nom de la personne
que l'on accuse.
- nomen
alicujus deferre (ad praetorem) : accuser qqn (devant le préteur).
- nomen
recipere : (se dit du préteur), accueillir l’accusation, la rendre
recevable.
8 - titre d'une dette,
créance, dette; débiteur.
- nomen
solvere (expedire) : payer une dette (le
nom du débiteur
est inscrit sur les livres de comptes).
- bonum
nomen, Cic. Fam. 5 : bon payeur.
- lenta
nomina non mala, Sen. Ben. 5 : débiteurs en retard, mais solvables.
- nōmenclātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
désignation,
dénomination. - 2 -
nomenclature, liste.
- nōmenclātūra,
ae, f. : Plin. nomenclature.
- nōmenclātŏr
(nōmencŭlātŏr), ōris, m. : nomenclateur (esclave
qui connaît les noms des citoyens importants et les désigne à son
maître;
esclave chargé de donner le nom de chaque plat pendant le repas).
- voir
l'article nomenclateur.
- nōmencŭlātus,
a, um : Not. Tir. désigné par un nom.
- Nomentanus
:
1
- Nōmentānus, a, um : de Nomentum.
- Nomentani,
ōrum, m. : les habitants de Nomentum.
- Nomentana
via : la voie Nomentane (de la porte Colline à Nomentum).
- Nomentanum,
i, n. : la villa de Nomentum.
- Nomentum,
i, n. : Nomentum (ville du Latium).
2
- Nōmentānus, i, m. : Nomentanus (nom d'homme).
- Nōmentum,
i, n. : Nomentum (ville du Latium).
- nōmĭnātim,
adv. : en désignant par le nom, individuellement, nommément.
- nōmĭnātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
appellation,
dénomination. - 2 -
mot, expression, terme.
- 3 - nomination (à
une charge), élection.
- nōmĭnātīvus,
a, um : relatif au nom.
- nominativus
(casus) : le nominatif.
- nōmĭnātŏr,
ōris, m. : qui nomme (à une fonction).
- nōmĭnātōrĭus,
a, um : qui contient les noms.
- nominatus
:
1
- nōmĭnātus, a, um : part. passé de nomino. - a
- nommé. - b -
renommé, célèbre. - c
- accusé.
2
- nōmĭnātŭs, ūs, m. : nom; chose nommée.
- nōmĭnĭto,
āre, āvi, ātum : - tr. - nommer, désigner par un nom.
- nōmĭno,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1
- nommer, appeler, désigner par un nom. - 2
- nommer, mentionner, citer (avec éloge). - 3
- appeler (qqn), prononcer son nom. - 4
-
citer en justice, accuser, dénoncer. - 5
- désigner pour une fonction, nommer à une fonction. - 6
- déclarer formellement.
- nominari,
Cic. : être connu, avoir du renom.
- Nomĭōn,
ōnis, m. : Nomion (surnom d'Apollon).
- nomisma,
ătis, n. : - 1 -
(pièce de)
monnaie. - 2 -
médaille, médaillon. - 3
- empreinte de monnaie, effigie.
- nomos,
i, m. : - 1 - nome,
district, préfecture.
- 2 - mode (t. de
musique), mélodie.
- nomus
:
1
- nomus, i, m. : c. nomos.
2
- nomus (Enn.) : c. novimus.
- nōn
: ne ... pas, non.
- non
nolo : j'ai la ferme intention de.
- non
possum non dicere : je ne puis m'empêcher de dire.
- laus
nisi virtuti non debetur : la louange n'est due qu'à la vertu.
- non
... jam : ne ... plus.
- non
nemo : quelqu'un.
- nemo
non : tout le monde.
- non
solum ... sed etiam ... : non seulement ... mais encore.
- nec
non et (etiam) : et aussi (également).
- nec
non et Tyrii convenere, Virg. En. 1, 707 : et les Tyriens arrivèrent
aussi.
- non
est quod metuas, Mart. : tu n'as pas lieu de craindre, tu n'as rien à
craindre
- nihil
non tibi debeo : <il n'est rien que je ne te doive>= je
te dois tout.
- nona
:
1
- nōna, ae, f. : - a -
nona (s.-ent. hora)
: neuvième heure. - b
- nona (s.-ent. pars)
: neuvième partie.
- nonae,
ārum, f. : les nones (cinquième ou
septième jour
du mois).
2
- Nōna, ae, f. : Nona (une des trois Parques).
- Nōnācrinus,
a, um : de Nonacris; d'Arcadie.
- virgo
Nonacrina, Ov. : Callisto.
- Nōnācris,
is, f. : Nonacris (montagne d'Arcadie).
- Nōnācrĭus,
a, um : de Nonacris; d'Arcadie.
- Nonacrius
heros, Ov. : le héros d'Arcadie, Evandre.
- nōnae
: voir nona.
(Lebaigue
P. 824 et P
825)
- nōnāgēnārĭus,
a, um : - 1 - de
quatre-vingt-dix.
- 2 - âgé de
quatre-vingt-dix ans, nonagénaire.
- nonagenarius,
ii, m. : Inscr. officier qui commande à 90 soldats.
- nōnāgēni,
ae, a : chacun quatre-vingt-dix, par quatre-vingt-dix,
au nombre de quatre-vingt-dix.
- nōnāgēsĭēs
: c. nonagies.
- nōnāgēsĭmus,
a, um : quatre-vingt-dixième.
- nōnāgĭēs
(nōnāgēsĭēs, nōnāgĭens), adv. : quatre-vingt-dix
fois.
- nōnāgintā,
adj. num. indécl. : quatre-vingt-dix.
- nonaginta
annos natus, Cic. : âgé de quatre-vingt-dix ans.
- Nōnālĭa
(sacra), ĭum, n. : les Nonalies (fêtes religieuses célébrées
le jour des nones).
- nōnānus,
a, um : de la neuvième légion.
- nonanus,
i, m. : soldat de la neuvième légion.
- nōnārĭa,
ae, f. (s.-ent. meretrix) : courtisane, prostituée (qui
ne pouvait pas se montrer dans les rues avant la neuvième heure).
- nonārĭus,
a, um : de la neuvième heure.
- nondum,
adv : pas encore.
- nongēni
(nongentēni), ae, a : chaque fois neuf cents, neuf cents chacun.
- nongentesimus,
a, um (= noningentesimus) : Prisc. neuf-centième.
- nongenti,
ae, a : neuf cents.
- nongenties
(noningenties), adv. : neuf cents fois.
- nongesimus
: c. nongentesimus.
- nonigesimus
: c. nongentesimus.
- noningentesimus
: c. nongentesimus.
- noningenti-
----> nongenti-
- Nonĭus,
ĭi, m. : Nonius (nom d'homme).
- nonna,
ae, f. : nonne, religieuse.
- nonne
: - 1 - inter.
directe : est-ce que... ne... pas...? - 2
- inter. indir. :
si... ne ... pas.
- nonne
animadvertis? Cic. N. D. 3, 37, 89 : ne remarques-tu pas?
- cum
esset ex eo quaesitum, Archelaum Perdiccae filium nonne beatum
putaret...
Cic. Tusc. 5, 12, 34: comme on lui avait demandé s'il ne pensait pas
qu'Archélaüs,
fils de Perdicas, était heureux...
- nonnemo
(non nemo), pron. indéf. : voir nemo.
- nonnihil,
pron. indéf. : voir nihil.
- nonnisi,
adv. : ne ... que, seulement.
- nonnullus
(non nullus), a, um : quelque.
- nonnulli,
ae, a : quelques-uns.
- nonnumquam
(nonnunquam), adv. : quelquefois, parfois.
- nonnusquam,
adv. : dans quelques endroits.
- nonus
(novenus), a, um : neuvième.
- nonus
decimus : dix-neuvième.
- Nora,
ōrum, n. : Nora. - 1 -
ville de
Sardaigne. - 2 - ville
de Cappadoce. - 3
- ville de l'Inde.
- noram
: c. noveram ---> nosco.
- Norba,
ae, f. : Norba (ville du Latium).
- Norbanus
:
1
- Norbanus, a, um : de Norba.
2
- Norbanus, i, m. : Norbanus (nom d'homme).
- Noreĭa,
ae, f. : Noréia (ville de la Norique).
- Norensis,
e : De Nora (en Sardaigne).
- Noricum,
i, n. : la Norique (contrée située entre le Danube et les
Alpes).
- Noricus,
a, um : de la Norique.
- Norici,
ōrum, m. : les habitants de la Norique.
- norim
: c. noverim ---> nosco.
- norma,
ae, f. : - 1 -
équerre. - 2
- règle, loi, modèle, exemple.
- normālis,
e : - 1 - fait à
l'équerre,
droit. - 2 - normal,
conforme à la règle.
- normātĭo,
ōnis, f. : c. normatura.
- Grom. 21, 31; 108, 3.
- normātūra,
æ, f. [normo] : action de tracer avec l'équerre.
- GRAM. 310, 28.
- normo,
āre, ātum
: Col.
tracer en équerre.
- normari, Diom. 335, 7 : se régler d'après.
- normŭla,
æ, f. : Chalc. dim. de norma.
- Nortĭa
ou Nurtĭa, æ, f. : Nortie (la Fortune,
déesse des Etrusques).
- Liv. 7, 3, 7; Juv. 10, 74 ; cf.
Capel. 1, 88.
- nōs,
gén. : nostrī ou
nostrum (arch.
nostrōrum, nostrārum); dat. et abl. : nōbīs : - 1
- nous. - 2 - je, moi (plur.
de majesté : nos = ego).
- voir la déclinaison
-
gén.
nostrorum Plaut. Pan. 861 ; nostrarum Ter. Eun. 678.
- inter
nos adjuvamus : nous nous aidons mutuellement, nous nous entraidons.
- memento
nostri : souviens-toi de nous.
- unus
nostrum : l'un de nous (nostrum est employé quand
il s'agit du génitif partitif).
- nemo
nostrum : aucun de nous, aucun parmi nous.
- amor
nostri : l'amour dont nous sommes l'objet ou qqf.
l'amour-propre.
- tanta
contemptione nostri, Cic. Att. 11, 8, 2 : avec un pareil mépris à notre
égard.
- praesens
omnium nostrum fortuna, Liv. 25, 38, 2 : la situation où nous nous
trouvons
tous.
- nobiscum
: avec nous, avec moi.
- absente
nobis (= absente me), Ter. Eun. 4, 3, 7 : en mon absence.
- parens
omnium nostrum, Cic. : notre commune mère.
- nos
Amaryllis habet, Virg. : Amaryllis me tient sous sa loi.
- noscentĭa,
æ, f. : c. notitia.
- Sym.
Ep. 4, 9.
- noscĭtābĭlis,
e [nosco] : qui peut être connu.
- Tert. Scapul. 2 ; Aug. Trin. 9, 5,
12.
- noscĭtābundus, a, um : Gell.
cherchant à reconnaître (qqn.).
- noscĭto,
āre, āvi, ātum [nosco] : - tr. - 1
- chercher à reconnaître, étudier, observer, épier, examiner. - 2
- connaître, reconnaître.
- non
castra, non ducem noscitantes, Tac. : n'ayant ni camp ni chef.
- voce
aliquem noscitare, Plin. : reconnaître qqn à la voix.
- circumspectare
omnibus fori partibus senatorem, raroque usquam noscitare, Liv. 3 : on cherche des
yeux les sénateurs dans tout le forum, à peine en trouve-t-on dans un
coin.
- nosco,
ĕre, nōvi, nōtum (arch. gnosco) : - tr. -
- cf.
γιγνώσκω.
- formes
contractées : nosti...
= novisti...; noram...
= noveram...; norim...
= noverim...; nosse
= novisse; nossem...
= novissem...; nomus
= novimus.
1
- apprendre à connaître.
- ejus
animum de nostris factis noscimus, Plaut. St. 4 : ses
sentiments, nous apprenons à les connaître par notre propre expérience.
- nosce te, nosce animum tuum, Cic.
Tusc. 1, 52 : apprends à te connaître, à connaître ton âme.
- studeo noscere, Cic. Rep. 1, 64
: je suis impatient de prendre connaissance de ...
- omnes
philosophiæ partes tum facile noscuntur, cum... Cic. Nat. 1, 9, on
prend de toutes les parties de la philosophie une connaissance plus
facile, quand...
- au parf. novi : j'ai appris à connaître, je
connais, je sais.
- Sauream
non novi - at nosce sane, Plaut. : je ne connais pas Sauréa - eh bien!
fais connaissance.
- virtutem ne de facie quidem nosti,
Cic. Pis. 81 : tu ne connais même pas l'ombre de la vertu.
- bene nosse aliquem, Cic. Att. 9,
7B, 2 : connaître qqn bien, à fond (recte, Cic. Verr. 2, 175,
connaître bien, vraiment).
- linguam noscere, Cic. de Or. 2, 2
: connaître une langue.
- nosti cetera, Cic. Fam. 7, 28, 2
: tu sais le reste, la suite.
- unum
cognoris, omnes noris, Ter. : en connaître un, c'est les connaître tous.
- avec
inf. décad. Apul. M. 2, 5 ; 2, 7; Lact.
6, 18, 23; Aug. Serin. 98, 3, etc.
- notus, a, um : connu.
- philosophiæ totos notos et
tractatos habere, Cic. Or. 118 : posséder toutes les parties
de la philosophie d'une connaissance théorique et pratique.
- difficile
est enim in philosophia pauca esse ei nota cui non sint aut pleraque
aut
omnia, Cic. Tusc. 2, 1 : il est difficile en philosophie de connaître
quelques problèmes si on ne les connaît pas pour la plupart ou même
tous.
2
- examiner, étudier; connaître (t. de
droit).
- nosce imaginem, Plaut. Ps. 986
: regarde l'empreinte.
- noscere
causas, Tac. : instruire un procès.
- au passif
nosci : être du ressort, être de la compétence.
- pleraque, quæ olim a prætoribus
noscebantur, Tac. An. 2, 60 : la plupart des affaires qui
étaient autrefois de la compétence des préteurs.
3
- reconnaître.
- hau
nosco tuom, Plaut. Trin. 445 : je ne te reconnais pas à ce
trait.
- potesne
ex his ut proprium quid noscere? Hor. S. 2, 7, 89 : peux-tu
dans tout cela reconnaître qqch comme t'appartenant en propre?
- acciti
ad res suas noscendas, Liv. 10, 20, 15 : invités à venir
reconnaître ce qui leur appartenait.
- nec
noscitur ulli, Ov. : et nul ne le reconnaît.
4
- chercher à
reconnaître.
- per
diem visu, per noctem ululatibus et gemitu conjuges aut liberos
noscebant, Tac. An. 4, 62 : ils cherchaient à
reconnaître leurs femmes ou leurs enfants de jour à la vue, de nuit aux
hurlements et aux gémissements --- cf. Tac. H. 4, 40.
5
- reconnaître,
concevoir, entendre, admettre.
- illam partem excusationis nec nosco
nec probo, Cic. Fam. 4, 4, 1 : cette autre partie de ton
excuse, je ne la reconnais ni ne l'approuve.
- vereor, ne istam causam nemo
noscat, Cic. Leg. 1, 11 : je crains que personne ne conçoive
tes raisons ---cf. Cic. Att. 11, 7, 4.
- quivis ut intellegat quam
voluptatem norit Epicurus, Cic. Tusc. 3, 42 : en sorte que
n'importe qui comprend ce qu'Epicure entend par plaisir.
- cf. Cic. Lael. 79; Nat. 1, 111, etc.
- nosmet
(nos + met, particule de renforcement) : nous-mêmes.
- nŏsŏcŏmīum, īī, n. : hôpital, hospice.
- gr. νοσοκομεῖον.
-
Cod. Just. 1, 2, 19; 22; Hier. Ep. 30, 2.
- nŏsŏcŏmus,
i, m. : garde-malade.
- gr. νοσοκόμος.
- Cod. Just. 1, 3, 42.
- nosse
: v. nosco.
- noster,
nostra, nostrum : (Lebaigue
P. 825 et P
826) -
1 - notre, nos; le nôtre, nos.
- 2 -
c. ego. - 3 - qui nous
convient, favorable,
avantageux.
- voir la déclinaison
- nostra
omnis vis, Sall. : toute notre force.
- nostrum
peditum illud est opus, Liv. : c'est notre affaire, à nous fantassins.
- nostra
sentire, Amm. : avoir nos sentiments.
- non
nostrum est, Virg. : il ne m'appartient pas (de).
- nostros
vidisti flentis ocellos, Ov. : tu as vu mes yeux en pleurs.
- noster
amor : l'affection qu'on a pour nous
ou notre affection mutuelle.
- nostrum
honorem habes, Plaut. : tu t'occupes de nous.
- avorti praedam ab
hostibus nostrum (= nostrorum) salute socium, Plaut. Men. : j'ai
prélevé ce butin aux dépens de nos ennemis pour le bonheur
de nos alliés.
- nostra,
Amm. : notre pays.
- neque
noster quisquam, Lucr. : et pas un homme de notre race.
- nostri
(masc. plur.) : les nôtres, nos soldats, nos compatriotes.
- nostra
(neutre plur.) : nos biens.
- Allienus
noster est, Cic. : Alliénus est tout à nous.
- o
Syre noster, salve, Ter. Ad. 5, 5, 2 : ah! mon cher Syrus,
bonjour.
- noster
esto, Plaut. Rud. 4, 7, 19 : tu es mon homme (formule
d'assentiment).
- novi
ego nostros, Plaut. Ep. 1, 2, 45 : je connais mon
monde.
- minime
istuc faciet noster Daemones, Plaut. : mon Damones (= moi) ne le fera
certes
pas.
- nostris
locis, Liv. 9, 19 : dans des lieux qui nous conviennent, dans des
lieux avantageux pour nous.
- haud
numine nostro, Virg. : sans l'appui de la divinité.
- hora
nostra est, Sil. 12, 193 : le moment est propice.
- nosti
: v. nosco.
- nostin
: c. nostine, novistine --- v. nosco.
- Nostĭus,
ĭi, m. : Cic. nom de famille.
- nostrapte
: nostra + pte (particule de renforcement).
- nostrapte
culpā, Ter. Phorm. 5, 2, 1 :
par notre propre faute.
- nostrās,
ātis, adj. : de notre pays, de chez nous.
- nom. sing. arch. nostratis, Cass. Hem. d. Prisc. p. 943 P.
- nostrates, ĭum, m. Plin. : nos
compatriotes, les gens de notre pays.
- verba nostratia, Cic. Fam. 2, 11, 1 : les mots de
chez nous, les mots courants.
- nostrates
philosophi, Cic. Tusc. 5, 32, 90 : les philosophes de chez
nous, les philosophes latins.
- cf. Plin.
16, 16, 28, § 70; Col. 9, 4, 6; Col. 8, 2, 13; Plin.
15, 11, 10, § 37; Cic. Fam. 9, 15.
- nostrātim,
adv. : à notre manière.
- Sisen. d. Charis. 221, 6.
- nostri
:
1
- nostri : gén. de nos.
2
- nostri : v. noster.
- nostrōrum
: v. nos et noster.
- nostrum
:
1
- nostrum : gén. de nos.
2
- nostrum, sync. = nostrorum : v. noster.
- nŏta, ae, f. :
1 - signe,
marque, abréviation; poét. écrit, lettre.
- reliquis
epistulis notam apponam eam
quæ mihi tecum
convenit, Cic. Fam. 13, 6, 2 : dans les autres lettres je
mettrai la
marque dont je suis convenu avec toi.
- notæ
ac vestigia
flagitiorum, Cic. Verr. 2, 115 : marques et traces d'infamies.
- notæ
argumentorum, Cic. de Or. 2, 174 : marques distinctives des
arguments
[qui les font trouver aisément].
- nomina
tamquam rerum
notæ, Cic. Fin. 5, 74 : les termes qui sont en qq sorte les
signes
distinctifs des idées.
- cujusque generis nota, Cic. Or. 75 : trait caractéristique de
chaque genre.
- litterarum
notæ, Cic. Tusc. 1, 62 : signes d'écriture, lettres
(chiffres
: Diom. 426, 3).
- d'où
[poét.] écrit, lettre Hor. O. 4, 8, 13; Ov. M.
6, 577, etc.
- notae
musicae, Quint. : notes de musiques.
- notæ
librariorum, Cic. de Or.
3, 173 : signes des copistes, signes de ponctuation.
-
compuctus notis, Cic. Off. 2 : tatoué.
- deformare
stigmatum notis, Suet. : marquer au fer rouge.
2
- empreinte de monnaie, effigie.
- modo
munera dividebat... modo nummos omnis notae, Suet. Aug. 75 : il distribuait tantôt des
présents tantôt des monnaies de toute effigie.
- quotiens per
notas scribit, B pro A, C pro B ponit, Suet. Aug. 88 : chaque
fois
qu'il écrit en lettres chiffrées, il met B au lieu de A, C au lieu de
B.
- nummum
argenteum nota sideris Capricorni percutere, Suet.
Aug. 94 : faire frapper une pièce de monnaie à l'effigie du capricorne.
3 - étiquette
(sur les amphores pour rappeler l'année du vin ou le cru).
-
cf. Cic.
Br. 287.
- interior nota Falerni, Hor. O. 2 :
l'étiquette du Falerne placé au fond de la cave.
- ut Chio nota si conmixta Falerni est,
Hor. S. 1, 10 : comme si au vin de Chios était mélangé le cru de Falerne.
4
- note du censeur, blâme (motivé,
inscrit à côté du nom).
- nota censoria ou
nota : blâme du censeur.
- censoriæ
severitatis nota inuri, Cic. Clu. 129 : être marqué
d'infamie par la rigueur des censeurs.
- institutum
fertur, ut censores motis e senatu adscriberent notas, Liv.
39, 42, 6 : c'était l'usage, paraît-il, que les censeurs
ajoutassent à
côté du nom des exclus du Sénat une note justificative.
- cf.
Liv. 24,
18, 9; 32, 7, 3; 41, 27, 1.
- ad
cenam, non ad notam invito,
Plin. Ep. 2, 6, 3 : c'est à un dîner, non à un arrêt
flétrissant
de
censeur que j'invite.
5
- tache, flétrissure, honte.
- quæ
nota domesticæ
turpitudinis non insista vitæ tuæ est? Cic. Cat. 1, 13
: est-il une
flétrissure provenant de scandales domestiques qui ne soit imprimée sur
ta vie? -- cf. Cic. Sull. 88.
- litteras
alicujus insigni quadam nota
atque ignominia nota condemnare, Cic. Prov. 25 : condamner une
lettre de qqn en lui
imprimant une sorte de stigmate insigne, une flétrissure d'un genre
nouveau.
6
- marque, sorte, qualité.
- mel
secundæ notæ,
Col. 9, 15, 3 : miel de
seconde qualité.
- ex
hac nota corporum est aer, Sen. Nat. 2, 2, 4
: l'air est un corps de cette espèce.
- de
meliore nota
commendare aliquem, Cic. Fam. 7, 29, 1 : recommander qqn de la
meilleure sorte.
- beneficia
ex vulgari nota, Sen. Ben. 3, 9, 1
: bienfaits d'espèce commune.
- pessimae
notae mancipia, Sen. Ep. 2, 15, 3 : les esclaves de la pire espèce.
7
- annotation, marque, remarque.
- notam
apponere ad malum versum, Cic. Pis. 73 : mettre une remarque devant un mauvais vers.
- nomina
et notae morti destinatorum, Suet. : les noms et les
annotations concernant les personnes destinées à la mort.
- ex nota Marcelli
constat... Dig. 49, 17, 10 : il résulte d'une note de Marcellus...
8 - qqf.
distinction honorable.
- ab urbe Numantina traxit notam, Ov. : il doit à Numance son nom glorieux.
- nŏtābĭlis,
e :
1 - notable, remarquable (en parl. de choses).
- Cic. Fam. 5, 12, 5; Quint. 8, 3,
22; Plin. Ep. 7, 6, 1; Tac. H. 3, 25.
2 - qu'on peut distinguer.
- nobilissimarum
civitatum fundamenta vix notabilia, Sen. Ir. 1, 2, 2 : les fondements à peine
reconnaissables des plus illustres cités.
3 - désigné, montré (pers.).
- Apul. M.
11, 16.
4 - signalé (en mauv. part.).
- Quint. 1, 3, 1; 9, 4, 33.
- nŏtābĭlĭtĕr,
adv. : - 1 - Plin. Suet. notablement, d'une
manière
remarquable. - 2 -
Plin. clairement, visiblement.
- nŏtābĭlĭus, Tac. 11. 1, 55.
- nŏtācŭlum,
i, n. [noto] : Minuc. marque, signe.
- nŏtāmĕn,
ĭnĭs, n. [noto] : Diom. moyen de désignation.
- nŏtārĭa,
ae, f. [notarius] : - 1 - Fulg. art d'écrire. - 2 - Aug. acte d'accusation.
- nŏtārĭus, a, um : relatif aux caractères de l'alphabet.
- nŏtārĭus, ĭi, m. : secrétaire.
- cf. Quint. 7, 2, 24 ; Plin. Ep. 3, 5, 15
- nŏtārĭus, ĭi, m. : sténographe.
- cf. Plin. Ep. 9, 36, 2.
- nŏtātĭo,
ōnis, f. : - 1 -
action de
marquer d'un signe. - 2
- action d'observer,
de remarquer, d'examiner, examen, observation, remarque, annotation. - 3 - flétrissure infligée par le
censeur,
blâme. - 4 - action de
noter d'infamie. - 5 -
description d'un caractère, portrait.
- 6 - étymologie.
- notatio
(temporum) : chronologie.
- nŏtātus,
a, um : part. passé de noto. - 1
- marqué. - 2 - écrit,
tracé avec des lettres.
- 3 - exprimé en
chiffres; marqué par des
signes d'abréviation. - 4
- désigné, signalé,
expliqué, exprimé, décrit. - 5
- observé,
remarqué. - 6 -
condamné, blâmé, censuré.
- notesco,
ĕre, notui : - intr. - commencer à être connu, se faire
connaître, venir à la connaissance de.
- nŏthus,
a, um : - 1 - bâtard,
illégitime.
- 2 - croisé (en parl.
des animaux), né
d'animaux d'espèce ou de pays différents. - 3
- faux, emprunté. - 4
- abâtardi, dégénéré.
- 5 - défectueux,
vicieux.
- Attis,
notha mulier, Cat. : Attis, femme bâtarde.
- nothus
Sarpedōnis, Virg. : fils naturel de Sarpédon.
- nothum
lumen, Lucr. Cat. : lumière empruntée.
- nothae
lectiones, Arn. : texte altéré.
- notha
nomina, Isid. : noms étrangers.
- notĭo,
ōnis, f. : (syn. : cognitio, perceptio, notitia) - 1
- action d'apprendre, action d'apprendre à connaître, action de prendre
connaissance. - 2 -
action de connaître,
connaissance; notion, conception, idée (acquise ou innée). - 3
- sens, signification, valeur (d'un mot). - 4
- examen, enquête judiciaire, juridiction, droit de connaître d'une
affaire,
connaissance d'une cause, compétence. - 5
- décision du censeur, flétrissure, blâme.
- quid
tibi hanc aditiost (= aditio est)? Plaut. Truc. 2, 7, 62 : pourquoi
cherches-tu
à la connaître?
- intellegentiae
nostrae vis et notio, Cic. : les ressources et la portée de notre
intelligence.
- notion,
ii, n. : concombre sauvage.
- notitĭa,
ae, f. : - 1 - état de
ce qui
est connu, notoriété, renommée, réputation. - 2
- connaissance, liaison, relations familières. - 3
- notion, idée, connaissance. - 4
- liste,
rôle des officiers publics.
- tanta
notitia te invasit, Sen. Ep. 19, 3 : tu es si connu.
- notitiâ...
: grâce à la connaissance de...
- notitiam
feminae habere, Caes. B. G. 6.21.5 : avoir une liaison avec une femme.
- notitĭēs,
ēi, f. : c. notitia.
- Notĭus,
a, um : de Notus, austral, méridional.
- noto,
āre, āvi, ātum : (Lebaigue
P. 826 et P
827) - tr. - 1
- marquer, faire une marque
sur. - 2 - écrire,
tracer des caractères.
- 3 - écrire avec des
abréviations, sténographier,
écrire en chiffres; indiquer légèrement, énoncer brièvement. - 4
- énoncer, exprimer, signaler (par écrit). - 5
- faire des remarques (par écrit), annoter, commenter. - 6
- désigner (du geste, du regard, de la voix). - 7
- noter, remarquer, observer, prendre note de. - 8
- noter, flétrir officiellement, blâmer; censurer, condamner, décrier.
- notŏr,
ōris, m. : celui qui reconnaît une personne, qui répond de
qqn, garant.
- notorĭa,
ae, f. (s.-ent. epistola) : - 1
- lettre d'avis, annonce, information. - 2
- délation, accusation.
- notorĭum,
ĭi, n. : accusation, dénonciation, délation.
- Notos
: c. Notus.
- notus
:
1
- notus, nota, notum : part. passé de nosco. - a
- connu. - b - connu,
célèbre, renommé;
décrié. - c - sens
actif : qui sait, qui connaît.
- notus
alicui : connu de qqn.
- notus
alicujus rei : connu pour qqch.
- notus
in fratres animi paterni, Hor. O. 2.2.6 : connu pour ses sentiments
paternels
à l'égard de ses frères.
- notus
+ inf. : connu pour.
- moechorum
notissimus, Juv. 6, 42 : le plus tristement célèbre des débauchés.
- noti,
ōrum, m. : les connaissances, les amis.
- civis
Romanus paulo notior, Caes. BC. 2, 19, 2 : un citoyen romain quelque
peu
notable.
- facere
aliquid alicui notum, Cic. Fam. 5, 12, 7 : faire connaître qqch à qqn.
- notum
est cur solo tabulas inpleverit Hister liberto, Juv. 2, 58 : on sait
pourquoi
Hister a rempli ses tablettes au profit d'un seul affranchi.
2
- Notus (Notos), i, m. : - a
- le Notus (le
vent du Sud, qui amène la pluie). - b
- un
vent quelconque. - c -
tempête.
- novacŭla,
ae, f. : rasoir; couteau.
- Novae,
ārum, f. (s.-ent. tabernae) : les Nouvelles Tavernes (partie
du Forum où se trouvaient les nouvelles boutiques).
- novale,
is, n. (s.-ent. solum) : - 1
-
terre nouvellement défrichée, jachère. - 2
- au plur. champs
cultivés.
- novalis
(s.-ent. terra), is, f. : jachère.
- novamĕn,
ĭnĭs, n. : innovation, nouveauté.
- Novarĭa,
ae, f. : Novaria (= Novare, ville de Cisalpine).
- Novatianus,
i, m. : Novatien (hérésiarque).
- Novatilla,
ae, f. : Novatilla (nièce de Sénèque).
- novātĭo,
ōnis, f. : renouvellement, rénovation.
- Novatius
: c. Novatianus.
- novātŏr,
ōris, m. : qui renouvelle, qui fait revivre.
- novatrix,
īcis, f. : qui renouvelle.
- novatus
:
1
- novātus, a, um : part. passé de novo.
2
- Novatus, i, m. : Novatus (frère de Sénèque).
- nŏvē,
adv. : d'une manière nouvelle.
- novissime
: tout récemment, dernièrement, finalement.
- nŏvello,
āre : - tr. - planter de nouvelles vignes.
- nŏvella,
ae, f. : jeune vigne, jeune plant.
- nŏvellus,
a, um : nouveau, jeune; récent.
- novelli
(plur.) : les jeunes gens.
- nŏvem,
adj. num. indécl. : neuf.
- Nŏvember
(Nŏvenbris), bris, bre : de novembre.
- Nŏvember
(mensis) : (le mois de) novembre.
- Nŏvempopulanĭa,
ae, f. : Novempopulanie (partie de l'Aquitaine).
- Nŏvempopulanus,
a, um : de la Novempopulanie.
- Novempopulani,
ōrum, m. : les habitants de la Novempopulanie.
- Nŏvempopuli,
ōrum, m. : - 1 - la
Novempopulanie.
- 2 - les habitants de
la Novempopulanie.
- nŏvenārĭus,
a, um : novénaire, qui contient le nombre neuf.
- novenarius
sulcus, Plin. : sillon de trois pieds de profondeur et de trois pieds
de
largeur.
- nŏvendecim
: c. novemdecim.
- nŏvendial
---> novendialis.
- nŏvendiālis,
e : - 1 - qui dure
neuf
jours. - 2 - qui a
lieu le neuvième jour.
- sacrum
novendiale : cérémonies de neuf jours (après un prodige qui
annonce
un malheur).
- novendiale
sacrum quod de caelo lapidatum esset factum, Liv. 29 : des cérémonies
de neuf jours parce qu'il s'était produit une pluie de pierres.
- novendialis
cena, Tac. : repas du neuvième jour (après une sépulture).
- Scissa
lautum novendialem servo suo misello faciebat, Petr. : Scissa donnait
un
repas de neuvaine à son pauvre petit esclave.
- novendial,
alis, n. (novendialĭa, ĭum, n.) : novendial (cérémonie en l'honneur
d'un mort, neuf jours après ses funérailles).
- nŏvēni,
ae, a (qqf. au sing.) : (Lebaigue
P. 827 et P
828) qui forme un groupe de neuf.
- noveni
dies, Plin. : neuf jours.
- ter
noveni, Liv. : trois fois neuf, vingt-sept.
- novena
lampas, Stat. : neuf flambeaux.
- Nŏvensiles
divi, m. : les dieux Novensiles (empruntés par les Romains
aux nations étrangères).
- nŏverca,
ae, f. : belle-mère, marâtre.
- apud
novercam queri, Plaut. (prov.) : se plaindre à un sourd.
- nŏvercālis,
e : de belle-mère, de marâtre, malveillant, hostile.
- nŏvercor,
āri : agir en belle-mère, se montrer dur (à l'égard de
qqn, alicui).
- nōvi
: parf. de nosco.
- Nŏvia,
ae, f. : Novia (nom de femme).
- Nŏvĭānus,
a, um : Tert. de Novius (poète).
- nŏvīcĭō,
adv. : Serv. récemment.
- nŏvīcĭolus,
a, um : un peu nouveau.
- nŏvīcĭus
(nŏvītĭus), a, um : nouveau, récent.
- novicius,
ii, m. : esclave nouveau.
- nŏvĭēs
(nŏvĭens), adv. : neuf fois.
- nŏvĭesdĕcĭēs,
adv. : Prisc. dix-neuf fois.
- Nŏvĭŏdūnum,
i, n. : Noviodunum (nom de plusieurs villes). - 1
- Nouan, ville des Biturges. - 2
- Soisson,
ville des Suessions. - 3
- Nevers, ville des
Eduens. - 4 - ville de
la Basse Pannonie.
- 5 - ville de la
Mésie Inférieure.
- Nŏviŏmăgus,
i, f. (Nŏviŏmăgum, i, n.) : - 1
- ville des Némètes. - 2
- ville des
Trévires.
- nŏvissĭmē,
adv. : superl. de nove.
- nŏvĭtās,
ātis, f. : - 1 -
nouveauté,
qualité de ce qui est nouveau; naissance obscure. - 2
- condition d’un homme qui, le premier de sa famille, arrive aux
honneurs.
- 3 - étrangeté,
caractère extraordinaire,
caractère inattendu; grandeur, importance.
- novitas
mea, Cic. Fam. 1, 7, 8 : ma condition d'homme nouveau.
- contemnunt
novitatem meam, ego illorum ignaviam, Sall. J. 85, 14 : ils méprisent
ma naissance, et moi leur lâcheté.
- nŏvītĭō,
adv. : c. novicio.
- nŏvītĭus,
a, um : c. novicius.
- Nŏvĭus,
ĭi, m. : Novius (nom d'homme).
- nŏvo,
āre, āvi, ātum : - tr. - 1
-
rendre nouveau, renouveler, refaire, réparer, restaurer. - 2
- transformer, changer, innover. - 3
- faire
qqch de nouveau, inventer, imaginer, créer.
- (res)
novare : faire une révolution.
- nŏvum,
i, n. : chose nouvelle, nouveauté.
- nŏvus,
a, um : - 1 - nouveau,
récent;
renouvelé, neuf. - 2 -
nouveau, innové.
- 3 - inusité,
extraordinaire, étrange.
- 4 - inconnu, de
naissance obscure. - 5
- novice, inexpérimenté, qui n'a pas éprouvé; dont on n'a pas
l'habitude.
- 6 - imprévu,
inattendu. - 7
- nouveau dans son genre, inouï, grand, admirable.
- homo
novus : homme nouveau (dont aucun
ascendant n’a
exercé une magistrature curule).
- novae
res : complot, coup d’État, acte révolutionnaire.
- novissimus,
a, um : dernier (dans l’espace ou
dans le temps),
qui vient le dernier; qui est au dernier rang; le plus récent.
- novissimum
agmen : la queue de la colonne, l’arrière-garde.
- novissimum
ab Sabinis bellum ortum (est), Liv. 1, 11 : la toute dernière guerre
vint
des Sabins.
- pace
redintegrata Romani novam in femina virtutem novo genere honoris,
statua
equestri, donavere, Liv. 2, 13 : la paix une fois rétablie, les Romains
honorèrent le courage exceptionnel d'une femme d'une façon
exceptionnelle,
par (l'érection d') une statue equestre.
- novissima
exempla : les derniers châtiments.
- nox,
noctis, f. : - 1 -
nuit. - 2
- repos de la nuit, sommeil, songe, rêve. - 3
- la nuit éternelle, les ombres de la mort, la mort; les enfers, les
ombres
des enfers. - 4 -
ombrage, obscurité, ténèbres.
- 5 - aveuglement,
confusion, trouble, orage,
tempête, perturbation. - 6
- cécité, perte
de la vue.
- noctu,
abl. f. arch. : hac noctu, Enn. An. 153; Plaut. Amp. 272; noctu hac,
Plaut.
Mil. 381, cette nuit-ci, cf. Enn. An. 169; Macr. S. 1, 4 il [donné par
erreur comme m. ou n.; dans Cato. Agr. 157, 3, in sereno noctu = de
nuit
en plein air par un ciel serein, cf. noctu sub tecto, Cato. Agr. 88, 2].
- gr. νύξ, νυκτός.
- mediā
nocte, au milieu de la nuit.
- primā
nocte : au début de la nuit.
- (de)
nocte : de nuit, pendant la nuit.
- ad
multam noctem pugnatum est, Caes. B. G. 1, 26 : on combattit bien avant
dans la nuit.
- sub
noctem naves solvit, Caes. B. C. 1, 28 : à l'approche de la nuit, il
lève
l'ancre.
- noctes
et dies (dies noctesque), Cic. : jours et nuits.
- doleo
me in hanc rei publicae noctem incidisse, Cic. Br. 330 : je m'afflige
d'être
tombé dans ces ténèbres politiques.
- veteris
sub nocte cupressi, V.-Fl. 1 : à l'ombre d'un vieux cyprès.
- noctu
: - a - abl. arch.
fém. ou masc. - b
- adv. arch. de nuit, la nuit, pendant la nuit.
- hāc
noctu : cette nuit.
- in
sereno noctu, Cato. : par une nuit claire.
- saepius
noctu, Caes. : plus souvent la nuit.
- noctu
diuque, Sall. : nuit et jour.
- Nox
: la Nuit (déesse).
- nox, adv. arch. (c. nocte) : de
nuit, pendant la
nuit.
- cf.
Gell. 8, 1, titre du chap. ; Tab. d. Macr. 1, 4, 19; Enn. An. 412;
Lucil.
Sat. 3, 22.
- mediā
nox, Lucil. : au milieu de la nuit.
- si
nox furtim faxit, Tab. : s'il commet un larcin pendant la nuit.
- noxa,
ae, f. |noceo] : (Lebaigue
P. 828 et P
829)
1 - tort, préjudice,
dommage.
- esse
noxae alicui, Sall. : être nuisible à qqn, causer un préjudice à qqn.
- sine
ullius noxa urbis, Liv. 36, 21, 3, : sans causer de dommage à aucune
ville.
2 - mal, maladie.
- Col.
12, 3, 7.
3 - tout ce
qui fait du tort : délit,
faute, crime.
- in
noxa esse, Ter. Phorm. 266; Liv. 32, 26, 16 : être en faute.
- noxam
merere, Liv. 8, 28, 8, commettre une faute.
- noxae
damnatus, Liv. 35, 5 : condamné pour un crime.
- in
noxa comprehendi, Caes. BG. 6, 16, 5 : être pris en faute.
- unius
ob noxam, Virg. : par la faute d'un seul.
- nec
tantundem noxae admissum erat, Liv. : on n'avait pas commis une faute
bien
grave.
4 - punition,
châtiment.
- aliquem
eximere noxae, Liv. : soustraire qqn à la punition, innocenter qqn.
- aliquem
exsolvere noxa, Liv. 23, 14, 3 : faire grâce à qqn de son châtiment.
- alicui
noxae dedi, Liv. 26, 29, 4 : être livré à qqn pour être châtié (en
parl. d'un esclave).
5 - celui qui
offense : criminel, coupable.
- noxam
dedere : livrer le coupable.
- noxĭa,
ae, f. (s.-ent. causa) : - 1
-
tort, préjudice, dommage. - 2
- faute, délit.
- noxiae
alicui esse : - a -
causer un dommage à qqn,
faire du tort à qqn. - b
- être imputable
à qqn.
- noxiam
nocere (sarcire) : porter préjudice, causer un dommage.
- noxiam
merere : commettre une faute.
- noxiae
poena par esto, Cic. Leg. 3, 11, que la punition soit proportionnée à
la faute.
- manufesto
teneo [te] in noxia, Plaut. Merc. 729 : je te prends en faute
manifestement.
- res
noxiae est alicui, Liv. 10, 19, 2 : la culpabilité d'une chose est
imputable
à qqn.
- noxĭālis,
e : - 1 - Prud. du
péché.
- 2 - Prud. des
condamnés.
- noxĭē,
adv. (post-class.) : d'une manière nuisible.
- noxĭĕtās,
ātis, f. : Tert. faute, délit, méfait.
- noxim,
etc. : voir noceo.
- noxĭōsus,
a, um : - 1 -
nuisible, préjudiciable.
- 2 - coupable,
criminel.
- noxĭtūdo,
ĭnis, f. [noxa] : faute, crime.
- Pelopidarum
noxitudo, Att. ap. Non. 143, 22.
- noxĭus,
a, um [noceo] : - 1 -
nuisible,
pernicieux, malfaisant, dangereux; préjudiciable, qui cause du tort. - 2 - auteur d'un dommage,
coupable.
- noxii,
ōrum, m. : les coupables, les criminels.
- eodem
noxii crimine, Liv. 7, 20, 9 : coupables du même crime.
- frustrandis
bestiis noxius, Tert. : coupable de voler aux bêtes leur nourriture.
- avec
gén. noxius conjurationis, Tac. : coupable de
conspiration.